Bah oui tiens, Toulouse va bien trouver une solution pour s'offrir Capilla et puis Bordeaux qui n'a aucune marge de salary cap aussi bien sur. Voyons donc
Aviron Bayonnais
#901
Posté 06 mai 2026 - 21:28
- Silhouette, jm12 et pims aiment ceci
#902
Posté 09 mai 2026 - 16:32
Bah oui tiens, Toulouse va bien trouver une solution pour s'offrir Capilla et puis Bordeaux qui n'a aucune marge de salary cap aussi bien sur. Voyons donc
Est-ce vraiment un problème ?
#903
Posté 13 mai 2026 - 20:09
Baptiste Heguy n’a plus joué depuis le 31 janvier dernier. © Crédit photo : Bertrand Lapègue / SO
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Trois mois et demi après avoir été séché par le syndrome opsoclonus-myoclonus, maladie auto-immune rare (un cas sur cinq millions) qui entraîne des troubles oculaires, de l’équilibre et de la coordination, le troisième ligne bayonnais Baptiste Heguy sera titulaire, ce samedi à Lyon
Il est arrivé heureux et souriant. Baptiste Heguy (28 ans) s’est présenté devant les quatre médias présents (Sud Ouest, Ici Pays Basque, Rugbyrama, Radio Bonne Humeur), ce mercredi au stade Jean-Dauger. Le troisième ligne venait d’être désigné par le staff de l’Aviron Bayonnais pour participer à la conférence de presse hebdomadaire d’avant-match. « Si je suis là, c’est une bonne nouvelle ! C’est de bon augure. » Le virus qui l’a mis à plat est derrière lui. Il sera titulaire, ce samedi à 16 h 35 à Lyon, trois mois et demi après son dernier match.
Que ressentez-vous après ces mois de galère ?
C’est clairement un sentiment d’excitation. Je suis excité de retrouver le terrain, de rejouer avec les copains cette année, chose qu’on ne pouvait peut-être pas envisager au départ. Je suis très content. Ça va être un grand plaisir.
Est-ce que vos soucis sont derrière vous ?
Oui, tous mes soucis sont derrière moi. On a validé deux ou trois tests. J’ai l’accord des neurologues, l’accord du médecin. Je me sens bien et c’est le plus important pour jouer ce match. Je suis prêt à en découdre.
Vous vous étiez fixé, quand ça allait mieux, l’objectif de revenir avant la fin de saison. Le chemin a-t-il été difficile ?
Oui et non. Je me suis préparé physiquement. Il a fallu en chier un peu pour retrouver les terrains. Mais une fois lancé à l’entraînement, pendant les séances, je me suis rendu compte que ça allait le faire. Je suis en pleine capacité, en pleine possession de mes moyens.
Est-ce que vous avez douté durant cette période ?
Oui. C’était une grosse galère. Il y a eu beaucoup de doutes, de questions. Au début, on n’était pas sûrs que je puisse revenir, et on ne parlait même pas de rugby, juste de santé, savoir si j’allais retrouver mon état « normal ». Donc oui, on s’est posé des questions. Une fois le problème traité, une fois la rééduc lancée, je savais que tout allait se dérouler sur des rails. On a bien bossé, j’ai bien travaillé avec tous les encadrants à Marienia (NDLR, clinique à Cambo), au club. C’était clair, c’était précis. Je savais que j’allais pouvoir revenir à la compétition.
« Au début, on n’était pas sûrs que je puisse revenir. Et on ne parlait même pas de rugby, juste de santé »
Baptiste Heguy et sa compagne Marion ont reçu « Sud Ouest », le 18 mars dernier à la clinique Marienia de Cambo.
Avez-vous repris les dix kilos perdus et votre masse musculaire ?
Si j’ai perdu 10 kilos, c’est parce que je ne faisais plus rien, que j’étais alité et ne mangeais plus trop. Mais j’ai repris du poil de la bête, repris quelques kilos. Pas tous, parce qu’il fallait rester fit pour reprendre.
Est-ce que votre approche a changé depuis cet épisode ?
Ce que j’ai eu m’a affecté mais j’ai aussi eu l’occasion de relativiser. Je reviens sur le terrain alors que pour d’autres personnes, c’est plus compliqué. Il y a une part de chance, donc je relativise. Maintenant qu’il m’est arrivé cela, je suis prêt à ce qu’il se passe n’importe quoi. J’ai compris qu’on avait de la chance et qu’il fallait profiter de ces moments-là, profiter des mecs avec qui on est, pour passer les meilleurs derniers moments de cette saison qui fut dure et particulière. Une fois rétabli, on est obligé de faire d’une telle épreuve une force. On sait d’où on vient, par où on est passé. Et revenir, c’est réussir à passer à autre chose et au-delà des difficultés traversées.
Comment avez-vous retrouvé le groupe ? Il a vécu une période tourmentée durant votre absence…
J’ai ressenti l’usure physique et mentale des mecs. Je reviens aussi pour amener un peu de sang frais, un peu de renouveau dans l’équipe, pour essayer de retrouver cette niaque de victoire qui nous manque un peu dernièrement. On a pris quelques coups derrière la tête lors des derniers matches. Ils nous ont fait mal. Comme je suis content de revenir, je vais essayer de transmettre de la bonne humeur aux autres avec de l’énergie, des paroles… Je reste un leader ancien du groupe, un peu discret, mais je prendrai mes responsabilités pour la touche.
L’absence d’enjeu, en cette fin de saison, facilite-t-elle votre retour ?
Oui, ce n’est pas plus mal. Il y a juste à redonner une bonne dynamique à l’équipe, dans l’énergie et la volonté de victoire. Le fait qu’il n’y ait pas d’enjeu, pas de pression, ça permet aussi de tout donner sans se dire que si on se trompe, ce sera fatal. L‘objectif est juste de retrouver un bon contenu, une bonne énergie et une bonne mentalité pour l’équipe.
#904
Posté 15 mai 2026 - 14:01
L'Aviron tient le renfort qu'il recherchait. Après avoir étudié les profils du Toulousain Dimitri Delibes, qui rejoindra Montpellier la saison prochaine, et du Fidjien Wame Naituvi, qui restera finalement au Racing, le club basque s'était récemment penché sur la piste menant à Madosh Tambwe.
Prêté en février par le MHR à l'UBB (son ancien club) jusqu'à la fin de la saison, l'ailier congolais était intéressé. Selon nos informations, le joueur de 29 ans aurait ainsi donné son accord pour rejoindre Bayonne, actuel douzième du Championnat, cet été. Depuis le début de la saison, Tambwe a disputé 5 matches avec Montpellier et quatre avec Bordeaux-Bègles.
Bayonne avait déjà fait signer Brian Alainu'uese (Toulon) et Killian Geraci (Lyon) en deuxième-ligne ainsi que le demi de mêlée du MHR Léo Coly, l'ouvreur sud-africain de Sale Robert du Preez et le pilier géorgien de Mont-de-Marsan Lasha Macharashvili, tout en obtenant le prêt du talonneur toulousain Guillaume Cramont.
#905
Posté 16 mai 2026 - 08:18
#906
Posté 27 mai 2026 - 13:02
Notre ancien joueur TUTUVULI, Jiff, s'engage 1 an à Bayonne
- InASMWeTrust aime ceci
#907
Posté 27 mai 2026 - 13:34
2 essais cette saison et 4 cartons jaunes avec Carcassonne en 11 matchs.
https://www.allrugby...vuli-13915.html
#909
Posté 27 mai 2026 - 20:32
Joël Rey entraînait les avants de Bayonne depuis 2017. © Crédit photo : Émilie Drouinaud / Sud Ouest
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Promis au poste de directeur de la performance au centre de formation de l’Aviron depuis plusieurs mois, Joël Rey s’est finalement engagé comme manager de Carcassonne (Nationale), ne voyant toujours rien venir à un mois de la fin de son bail. L’ailier fidjien de 24 ans, lui, s’est engagé pour un an
C’est une surprise. Joël Rey (61 ans) ne sera plus à l’Aviron Bayonnais la saison prochaine. L’actuel entraîneur de la mêlée du club basque va rejoindre Carcassonne, tout juste relégué en Nationale, comme indiqué par nos confrères de Rugbyrama. Selon les informations de « Sud Ouest », l’ancien coach et talonneur de la Section Paloise s’est engagé pour une durée de deux saisons en tant que manager.
S’il était convenu que le technicien, en fin de contrat en juin prochain, quitte ses fonctions auprès de l’équipe première, le président Philippe Tayeb lui avait promis un poste auprès de la jeune garde bayonnaise. « Il sera directeur de la performance au centre de formation », indiquait-il en novembre dernier à nos confrères de Rugbyrama.
Ne voyant toujours aucune proposition venir à un mois de la fin de son bail, Joël Rey a répondu favorablement à la proposition du club audois. Il opérait à Bayonne depuis neuf ans. Arrivé en 2017, il a connu quatre managers différents : Pierre Berbizier (2017-2018), Yannick Bru (2018-2022), Grégory Patat (2022-2026) et Gerard Fraser (depuis février 2026), ce dernier sous la houlette du directeur du rugby Laurent Travers.
Viliame Tutuvili, ici sous le maillot de Dax.
Il ne croisera pas Viliame Tutuvili dans l’Aude. L’ailier effectue le chemin inverse. Le Fidjien de 24 ans (1,90 m, 95 kg) a participé à onze rencontres cette saison de Pro D2, pour deux essais inscrits. Il s’est engagé pour une durée d’un an en bord de Nive.
Auparavant, Tutuvili est passé par le rugby à XIII et le club fidjien de Kaiviti Silktails (2021-2022), avant de rejoindre Clermont (2022-2024) et d’alterner entre l’ASM et Dax, en Pro D2. Depuis 2025, il évoluait à Carcassonne.
#910
Posté hier, 20:22
Arthur Iturria était un peu esseulé, cette saison. D’autres leaders devront émerger. © Crédit photo : Émilie Drouinaud / SO
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Entre des querelles intestines entre direction et staff technique qui ont laissé une impression de sabordage, une pléiade de blessés, des secteurs trop en souffrance et peu de recrues au niveau, l’Aviron Bayonnais (12e) a vécu un exercice aux antipodes du précédent, achevé en demi-finale. La remise en question devra se faire à tous les étages du club
Quand on passe huit journées sur 26 à la 12e place du championnat, toutes en deuxième partie de saison, il y a une forme de logique à s’y retrouver en fin d’exercice. L’Aviron Bayonnais a conclu son Top 14 par une victoire réconfortante (52-7), ce samedi, contre une équipe de Perpignan qui avait déjà la tête à son « access match » de dimanche prochain face à Provence Rugby (Pro D2). Ce match plein a mis fin à cinq revers de rang, à six mois d’insuccès à Jean-Dauger et, surtout, à une saison décevante aux allures de sabordage.
Le staff et les joueurs rêvaient de phase finale en septembre dernier. La direction posait le top 8 comme ambition. Après un début canon et des matches aller achevés à la 6e place, tous les rêves se sont évaporés au cœur de l’hiver, entraînant des dernières semaines où le désintérêt a gagné même les plus fidèles des supporteurs. La fracture est aujourd’hui palpable entre eux et le club. L’intersaison permettra partiellement de la combler. Après tout, le temps fait bien son œuvre. Mais le démarrage du prochain opus sera scruté de près, afin de ne pas rééditer les erreurs du passé. Le président Philippe Tayeb a un été pour souffler. Arrivé sur le terrain en février, le directeur du rugby Laurent Travers sera désormais en première ligne. Gerard Fraser et les joueurs, eux, devront améliorer la note globale fixée à « 4/10 » par le manager néo-zélandais, ce samedi au moment de dresser le bilan.
Philippe Tayeb, ce samedi à Jean-Dauger. Depuis le 3 janvier et sa sortie à Montpellier, le président a pris du recul médiatiquement, selon la volonté du conseil d’administration.
Et l’Aviron est redevenu l’Aviron. Celui que les supporteurs ont trop longtemps connu, quand la coulisse fait plus parler que la scène principale. À dire vrai, c’était écrit d’avance. La demi-finale de la saison passée ? Un arbre qui ombrageait la forêt. Le staff se savait menacé, Grégory Patat en tête. Son président et une partie du conseil d’administration (CA) ne croyaient plus en sa capacité à faire grandir le club. Les résultats ont retardé l’échéance pendant dix-huit mois. Et c’est long, un an et demi à lutter contre des vents contraires en interne. Le Gersois a longtemps cru qu’il repousserait sans cesse l’inéluctable. La digue a fini par céder, sous le poids de la fatigue physique des joueurs et de sa propre usure mentale.
Le stade exulte. Pas Philippe Tayeb, qui fulmine dans les salons VIP de Jean-Dauger et menace de tout changer
Tout l’été, il a attendu sa prolongation de contrat promise. Il a décliné une première offre à la veille de la reprise du championnat. Laurent Travers, finalement arrivé après bien des démentis, empiétait sur son périmètre d’activité. Le courant n’est jamais passé entre les deux hommes. Un premier accroc lors d’un entraînement estival a entraîné un déménagement du bureau de l’ancien technicien du Racing. Philippe Tayeb soutenait ce dernier. Poussé par une partie de son CA, il a finalement trouvé un terrain d’entente pour prolonger le bail de Grégory Patat jusqu’en 2028, mi-octobre, après plusieurs semaines d’aller-retour où chaque partie décortiquait la moindre ligne.
Quinze jours plus tard, il lui lâchait le fond de sa pensée, lors d’une réunion révélée par « Sud Ouest » : « Si je t’ai prolongé, c’est juste parce que tu avais l’opinion publique avec toi. » Une « afición » qui, pour la plupart, n’a pas compris cet acharnement envers un coach qui avait des résultats et venait d’amener le club en demi-finale, une première depuis 42 ans. La suite ne sera que péripéties.
Le 27 décembre, l’Aviron arrache un succès poussif à la dernière seconde contre le Stade Français (35-34). Le stade exulte. Pas Philippe Tayeb, qui fulmine dans les salons VIP de Jean-Dauger et menace de tout changer. Une semaine plus tard, Laurent Travers effectue son premier déplacement en championnat avec le groupe pro. Bayonne est étrillé à Montpellier (62-22). La courbe des sourires ne suit pas celle des résultats. Celui du président, au micro de Canal+, passe mal. Dès lors, le conseil d’administration lui impose une diète médiatique.
Jean Monribot intègre le staff dans le domaine aérien, contre la volonté de Grégory Patat. Les résultats à l’extérieur ne s’améliorent pas. Pire, Jean-Dauger tombe pour la première fois depuis 19 mois, le 24 janvier face à Castres (10-13). La défaite suivante, toujours à la maison, coûte sa place au manager, qui avait toqué à la porte du CA pour trouver un accord et mettre fin à ce fiasco. Pour s’engager avec Brive (Pro D2), aussi. Le lendemain, Laurent Travers foulait la pelouse de l’entraînement et démarrait sa cohabitation avec Gerard Fraser, promu manager. Sans réussir à inverser les choses : 1,67 point par match depuis leur prise de fonction, contre 2,12 lors des 17 journées dirigées par Grégory Patat.
2 De l’usure, des blessures et trop de secteurs défaillantsLes turbulences derrière le rideau disent beaucoup mais elles n’expliquent que partiellement l’effondrement des joueurs. Un chiffre dit tout : ils n’ont remporté que trois matches (Montauban, La Rochelle et Perpignan) lors de la phase retour, là où ils en cumulaient huit après la 13e journée. Un leurre pour Arthur Iturria. « Honnêtement, de l’intérieur, je sentais les choses venir, je ne vais pas le cacher », livre le capitaine. La fraîcheur a manqué, clairement. La dernière longue saison, achevée en juin en demie à Lyon, a retardé la reprise. Et perturbé la préparation. Le match amical contre le BO, le 24 août, était d’ailleurs un souhait de la direction, pas du staff.
Le groupe a semblé émoussé. Il a longtemps fait illusion en bord de Nive. Pas à l’extérieur où, hormis lors de la première journée à Perpignan (19-26) et à Montauban (26-60), il a reçu un nombre incalculable de fessées. Pour ne rien arranger, l’infirmerie a rapidement affiché complet avec peu de blessures musculaires mais beaucoup d’absence longue durée. Le symbole ? Cette partie à Pau (47-24), le 11 octobre, qui a vu six joueurs quitter la partie en cours de route. « On a été obligé de tirer sur la corde de certains mecs », déplore Gerard Fraser.
Le troisième ligne Esteban Capilla a pris une autre dimension cette saison.
Des secteurs ont aussi failli. La touche, fatalement. Elle n’est pas la même sans Baptiste Chouzenoux (7 matches), Baptiste Heguy (15 matches) ou Esteban Capilla (17 matches). La défense fut un naufrage. Elle a encaissé 869 points, soit plus de 33 points en moyenne par match. Seul Montauban fait pire. « Nous avons vu l’importance d’avoir une conquête dominante, une défense qui peut regagner le ballon, qui peut tenir plusieurs phases de jeu, et l’importance d’être disciplinés (NDLR, 27 cartons jaunes reçus, et deux rouges !), pointe Fraser. Pour être bon en Top 14, ça tourne toujours autour de ces trois grandes lignes. On peut tirer plein de leçons pour la suite. Après, nous savons jouer au rugby, nous savons attaquer. »
3 Des cadres pas remplacés et peu de recrues au niveauArthur Iturria a disputé 22 matches en comptant la Coupe d’Europe. Le capitaine n’a pas connu de trop longs passages à l’infirmerie et a dû assumer son statut sur le terrain. Celui de joueur, évidemment, mais aussi de leader. À ses côtés ? Pas grand monde. Le deuxième ligne a parfois semblé bien seul. L’ombre de Camille Lopez, Guillaume Rouet et Uzair Cassiem, tous partis l’été dernier, a plané quelques fois sur Jean-Dauger. Et pas uniquement face à Perpignan, ce samedi, où ils étaient présents.
Tom Spring et les Bayonnais ont fini par une victoire face à l’Usap (52-7), la troisième seulement depuis janvier.
Seule certitude : à la rentrée, des leaders vont devoir émerger
Cadres sur le terrain comme en dehors, ils n’ont pas été remplacés. Auteur d’un bon début de saison et dépositaire de la conduite du jeu, Joris Segonds a quelque peu assumé ce statut. Le capitanat lui a parfois été confié… jusqu’à sa sortie nocturne, la veille du match à Montauban, le 21 mars. Esteban Capilla a également fait acte de candidature. Mais ce statut se réclame-t-il ? Le troisième ligne a sorti des prestations stratosphériques en octobre mais il est encore jeune (23 ans). Dans l’optique de le pousser à prolonger, la direction bayonnaise lui a confié les galons de capitaine face à l’UBB (38-40), début mai. Seule certitude : à la rentrée, des leaders vont devoir émerger.
Et les recrues devront convaincre. Celles de cette année n’ont pas apporté le rendement escompté. Hormis le troisième ligne Alexandre Fischer et le pilier droit Emerick Setiano jusqu’en janvier, les autres n’ont pas fait oublier les partants. À l’image d’Herschel Jantjies, qui n’a pas convaincu en numéro 9, ou, pire, de Gareth Anscombe. Certes, l’arrivée de l’international gallois s’est décidée tardivement, après la volte-face de Camille Lopez. Mais l’ouvreur néo-zélandais ne laissera pas un souvenir impérissable, encore moins à domicile. La statistique est violente : il n’aura disputé que six matches (0 victoire), et pas le moindre à Jean-Dauger.
Les départs : Cotet, Giudicelli (Provence Rugby, Pro D2 ou Top 14), Moon (UBB), Iandolino (Biarritz, Pro D2, prêt), Chouzenoux, Ariceta, Lomidze (Massy, Nationale, prêt), Machenaud (Racing), Germain (Clermont), Anscombe, Hodge, Hannoun (Narbonne, Pro D2)
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