Quand Ptolémée va apprendre qu'il risque de tomber dans la bassine la prochaine fois qu'il va aller pêcher des crabes, il va en prendre un coup sur la casquette.
Le pauvre.
#jesuisptolemé
Posté 05 novembre 2025 - 15:42
Posté 08 novembre 2025 - 14:35
Nouveau portrait de la lointaine Uranus saisit par le télescope spatial JWST en infrarouge ,
treize anneaux pour une perle bleue ![]()
Trop proches pour être séparés plusieurs de ses anneaux apparaissent collés , si bien que
quatre d'entre eux semblent visibles , mais les planétologues en connaissent bien treize à ce jour ,
le contour de la calotte polaire nord y est bien visible ![]()

Posté 08 novembre 2025 - 15:17
Coloscopie vertigineuse de facto
Posté 08 novembre 2025 - 18:04
Coloscopie vertigineuse de facto
Tu parles de dure anus?
Posté 08 novembre 2025 - 18:08
Tu parles de dure anus?
Voui et ses 13 anaux
Posté 08 novembre 2025 - 18:13
Voui et ses 13 anaux
Oui mais y a pas de gaz.
Posté 08 novembre 2025 - 18:21
Oui mais y a pas de gaz.
Laisse ptopto en pet stp
Posté 08 novembre 2025 - 18:32
Laisse ptopto en pet stp
Tu flattes, tu lances. Fais pas le fayot.
Posté 09 novembre 2025 - 13:21
Une nouvelle analyse des données de la mission Cassini révèle que la lune glacée de Saturne perd de la chaleur par ses deux pôles. Ce flux thermique global suggère que son océan souterrain pourrait rester liquide sur des millions d’années.

Image d'Encelade publiée par la Nasa le 14 juin 2023.
Encelade, petit satellite de Saturne d’un diamètre de 500 kilomètres, intrigue les planétologues depuis que la sonde Cassini y a observé, en 2005, des panaches de vapeur jaillissant du pôle sud et contenant des molécules organiques. Ce phénomène témoigne de l’existence d’un océan liquide, enfoui sous une croûte de glace épaisse de plusieurs dizaines de kilomètres. Mais jusqu’à présent, il semblait que seul son pôle sud était géologiquement actif. Une nouvelle analyse des données infrarouges issues de Cassini révèle que ce n'est pas le cas. La lune glacée de Saturne perd également de la chaleur au nord, preuve d’une activité interne globale et stable.
Pour s'en rendre compte, des planétologues ont comparé les températures de surface mesurées par Cassini lors de l’hiver polaire de 2005 et de l’été de 2015. En modélisant les échanges thermiques, les chercheurs ont découvert une anomalie d’environ 7 kelvins, ce qui indique que la surface du pôle nord est plus chaude que prévu. Cette différence, expliquent-ils, ne peut s’expliquer que par une fuite de chaleur venant des profondeurs, alimentée par l’océan.
Le flux mesuré atteint 46 milliwatts par mètre carré, soit près des deux tiers de la chaleur perdue par la croûte continentale terrestre. Rapporté à la surface totale d’Encelade, cela représente environ 35 gigawatts. En ajoutant la chaleur dégagée au pôle sud, la perte globale monte à 54 gigawatts, un chiffre qui correspond presque exactement à l’énergie générée par les forces de marée exercées par Saturne. Ce constat confirme que la lune parvient à maintenir un équilibre entre l’énergie qu’elle produit et celle qu’elle dissipe, condition essentielle à la stabilité de son océan.
LIRE AUSSIVOICI L'UNE DES DERNIÈRES VUES D'ENCELADE PAR LA SONDE CASSINI
"Encelade est une cible clé dans la recherche de vie en dehors de la Terre, et comprendre la disponibilité durable de son énergie est crucial pour savoir si elle peut l’abriter", souligne dans un communiqué Georgina Miles, une des auteures de l'étude publiée dans la revue Science Advances. Pour sa collègue Carly Howett, "ces résultats confirment la durabilité à long terme d’Encelade, un élément fondamental pour le développement du vivant".
Un monde stableL’origine de la chaleur interne d’Encelade repose sur l'énergie produite par les forces de marée gravitationnelle. L’intense gravité de Saturne déforme en effet en permanence la petite lune, provoquant des frictions internes qui produisent de la chaleur. Ce processus, combiné à la salinité du sous-océan, empêche l’eau de geler malgré les températures de surface proches de -223 °C.

Variations saisonnières de température au pôle Nord (en jaune) et Sud (en rouge). Crédits : University of Oxford/NASA/JPL-CalTech/Space Science Institute.
La nouveauté de cette étude est de montrer que cette activité thermique s’exerce à l’échelle globale et non uniquement au sud. Ce constat suggère que l’océan d’Encelade peut rester liquide sur des durées géologiques, un facteur clé pour l’évolution biologique. "L’équilibre énergétique que nous observons signifie qu’Encelade n’est ni en train de se figer, ni de s’emballer", résume Georgina Miles. "C’est le genre de stabilité dont la vie a besoin".
LIRE AUSSICASSINI : LES MONDES OCÉANS EN HÉRITAGE
Les chercheurs ont également pu estimer l’épaisseur de la glace grâce à ces mesures thermiques : environ 20 à 23 kilomètres au nord et jusqu’à 28 kilomètres en moyenne globale, légèrement plus que ce qu’indiquaient les précédentes modélisations. Ces données permettront d'affiner la préparation de futures missions vers Encelade. L’Agence spatiale européenne a, ainsi, déjà lancé des études préliminaires pour une expédition qui irait se poser sur la surface et prélever des échantillons. Les ingénieurs qui la préparent envisagent de survoler les geysers pour collecter des particules et, à terme, d’atterrir sur le terrain fracturé du pôle sud. Qu’on y trouve ou non des traces de vie, une telle mission fournirait un test crucial pour tester les théories sur l'apparition de la vie.Grand Océan Origines du Covid Sixième Science COP30 Pariscience
Posté 09 novembre 2025 - 13:31
Tu cherches ptopto
Posté 09 novembre 2025 - 14:04
Encelade, lune de Saturne, libère de la chaleur par ses deux pôles
Comment dire ?
Posté 09 novembre 2025 - 14:36
Encelade, lune de Saturne, libère de la chaleur par ses deux pôles
Comment dire ?
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Deux poles, ça fait popol ?
Posté 11 novembre 2025 - 16:16
Une éruption solaire de classe X5, l’une des plus puissantes depuis des années, vient de se produire ce mardi 11 novembre. Des aurores boréales pourraient être visibles, des perturbations ne sont pas exclues.
Par R.S. (La Montafgne)
Publié le 11 novembre 2025 à 13h06"
La plus puissante éruption solaire jamais vue depuis plusieurs années est en cours", écrit ce mardi 11 novembre Anthony Salsi, docteur en astrophysique, plus connu sous le nom d’Astronophilos sur Instagram. Le Soleil vient en effet de produire une éruption de classe X5, la catégorie la plus élevée sur l’échelle de puissance utilisée par les astronomes.
La dernière fois qu’un tel événement s’était produit, c’était le 10 mai 2024 : une tempête solaire d’une rare intensité avait illuminé le ciel de spectaculaires aurores boréales visibles jusqu’en France.
Cette fois encore, plusieurs éjections de masse coronale (CME) ont été détectées et se dirigent vers la Terre. Les spécialistes s’attendent à une tempête géomagnétique importante dans les prochaines heures, avec des conséquences possibles à plusieurs niveaux :
Une éruption solaire est une violente libération d’énergie due à une perturbation du champ magnétique du Soleil, souvent près des taches solaires. Quand ces lignes magnétiques se réorganisent brutalement, elles provoquent une explosion de lumière et de rayonnements, parmi les phénomènes les plus puissants du système solaire.
Elles s’accompagnent parfois d’éjections de masse coronale, de vastes nuages de particules pouvant perturber les communications terrestres ou créer des aurores boréales. Classées de C (faible) à X (majeure), ces éruptions se multiplient actuellement, le Soleil étant dans la phase la plus active de son 25e cycle.
Posté 11 novembre 2025 - 16:21
En voiture le recteur craint cette belle éruption
Posté 11 novembre 2025 - 16:37
ça y est, la voilà l'explication à la défaite contre les sudafs : des perturbations.
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