11 brennus dont 10 perdues
1 Hcup perdue
9 du Manoir dont 6 perdues
3 coupes de france dont 2 perdues
3 challenges dont 1 perdue
soit sur 27 finales 7 gagnées , soit 25,9%
Soit, merci d'avoir corrigé, j'ai omis ces titres. Ca remonte donc la moyenne. Mais la comparaison valait par rapport aux mêmes stats (championnat de France et coupe d'Europe) avec d'autres clubs. Et même si cette statistique est plus "flatteuse", il n'empêche que en prenant en compte les finales que tu cites, le ST reste à 64% de victoire. Idem si on se cantonne à l'histoire "récente" des clubs.
Psychologiquement, pour les adversaires, cette stat est aussi une vraie raison de rien lâcher même avec 10 points de retard à 20 minutes de la fin. Et du coup, cette motivation adverse a tendance à vérifier la statistique. "Clermont panique dans les 20 derniers minutes, donc on donne tout", résultat, l'adversaire se remet a y croire, effectivement on panique, on brouillone, on sent que le match nous echappe, défaite. Conclusion, l'adage s'est vérifié et sera encore d'actualité à la prochaine finale. Une sorte de prophétie auto-réalisée.
En résumé, pourquoi cette probabilité d'échec en finale est presque la marque de fabrique de l'ASM ? Car les quelques autres exemples que j'ai survolé (Leinster, Perpignan, et même Béziers), montrent que la moyenne, en gros, c'est 50% de succès en finale.
Encore une fois, la réponse, je ne l'ai pas (qui l'a ?), mais ça ne peut pas être simplement du au hasard. Surtout que ça traverse les époques : années 30, années 70, années 90, et 2001, 2007, 2008, 2009. Pas les mêmes joueurs, pas les mêmes entraîneurs.