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Section Paloise


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#1141 tix

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Posté 19 février 2026 - 16:03

Helas, 3 fois hélas on en a besoin pour prendre le 15 en 2027, Senga prenant le 14. Mais pourquoi pas en 230. Il faut y croire  :D 


230, fallait se lever de bonheur !!!

#1142 el landeno

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Posté 26 février 2026 - 20:12

Transferts : en fin de contrat cet été avec l'UBB, Bastien Vergnes-Taillefer signe à Pau
bec38.jpg
 
Bastien Vergnes-Taillefer sera en fin de contrat l'été prochain avec l'UBB et jouera avec Pau la saison prochaine. (L. Hahn/L'Équipe)
Selon nos informations, le troisième-ligne de Bordeaux-Bègles, Bastien Vergnes-Taillefer, jouera à la Section Paloise la saison prochaine.
J.-F.P.publié le 26 février 2026 à 15h53mis à jour le 26 février 2026 à 16h37
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Comme déjà évoqué dès le début de saison, il était entendu que Bastien Vergnes-Taillefer quitterait l'Union Bordeaux-Bègles en fin de saison où il évolue depuis 2021. Une décision liée aux contraintes du salary cap. Selon nos informations, le troisième-ligne (28 ans) a enfin trouvé un nouveau point de chute en s'engageant avec la Section Paloise à compter de la saison prochaine

Cette saison, malgré son départ annoncé, Bastien Vergnes-Taillefer a déjà disputé 19 matches, dont 10 comme titulaire, sous le maillot de l'UBB. Cet été, le troisième-ligne avait honoré sa première et unique sélection en équipe de France lors du second test-match en Nouvelle-Zélande.



#1143 Sushi

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Posté 26 février 2026 - 20:48

Lui, clairement on sait que l'ASM n'était pas dessus!


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#1144 el landeno

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Posté 27 février 2026 - 07:15

« J’ai l’impression d’être encore loin de ce que je peux donner », Aaron Grandidier (Pau) fait le point de recevoir l’UBB
bearn-20250829162553-dsc6838.jpgAaron Grandidier : « Je suis plutôt conscient de mes points forts et de mes points faibles » © Crédit photo : Quentin Top / SUD OUEST

Par Recueilli par G. Lannessans
Publié le 27/02/2026 à 6h00.
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Dimanche (21 h 05), l’ailier de la Section Aaron Grandidier tentera d’endiguer la dynamique négative de la ligne d’attaque paloise pour contrecarrer la puissance de feu bordelaise

Le match de dimanche, au Hameau face à l’UBB, est-il le plus important de votre saison, au moins jusqu’à maintenant ?

Certainement. Le 2e reçoit le 3e, le vainqueur prendra une option pour le top 2. Il y a aussi cet enjeu de rester invaincu au Hameau cette saison… Le contexte fait que c’est un match important. Mais chaque rencontre le deviendra de plus en plus. Je ne fais pas spécialement de fixette là-dessus.

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« Lucide », et donc « un peu dur » : après la déroute d’Aimé-Giral, et avant de jouer sa deuxième place face à Bordeaux, le manager béarnais a recadré ses joueurs

Votre rendement dans ce domaine aérien qui faisait votre force en début de saison, tend à fléchir ces derniers temps. À quoi l’attribuez-vous ?

Plusieurs matchs ? Lesquels ?

20260202115111-img4748.jpg?v=1772168400L’arme de l’air de la Section Paloise Aaron Grandidier, n’a plus tout à fait le même rendement dans ce secteur
David Le Deodic / SO

Perpignan, Lyon…

Je ne suis pas d’accord avec vous. Il y a juste des moments où nous étions moins en réussite. Face à Toulon, on a été plutôt très performants, à Toulouse, Il n’y en a pas beaucoup mais on a aussi été performants. Je dirais juste que la saison est longue, que c’est un geste technique difficile, et qu’on est de plus en plus attendus dans ce domaine-là.

Le sentez-vous vraiment ?

Oui, tout le monde voit qu’on s’appuie beaucoup là-dessus. En parlant avec d’autres mecs d’autres équipes, je sais que c’est un point sur lequel ils insistent vraiment quand ils nous affrontent.

Affronter l’UBB, un dimanche soir, en « prime », face à certains de vos concurrents en équipe de France, est-il le meilleur moyen de renouer avec votre réussite dans ce secteur ?

Je le pense. Que ce soit l’UBB ou n’importe quelle autre équipe. On n’a pas été très bons le week-end dernier, je n’ai pas été bon non plus. C’est une opportunité de remettre les pendules à l’heure. Pour ce qui est de la concurrence en équipe de France, je ne me fie pas du tout à ça. J’essaie de contrôler ce que je peux, sans me faire des films ou en faire des caisses sur l’aspect narratif. Il m’importe peu. J’essaye juste de me concentrer sur ce que j’ai à faire. Même si bien sûr, je surveillais de près le joueur d’en face.

Quels sont vos axes de progrès pour passer de la liste des 42 présélectionnés au groupe des 23 amenés à jouer avec le XV de France ?

Je ne sais pas si je suis la meilleure personne pour vous répondre, car je n’ai pas eu de retour du staff de l’équipe de France. Les mecs qui sont devant moi (Bielle-Biarrey, Dréan, Attissogbe…) sont très dominants. Je ne sais pas s’il y a quelque chose à aller chercher en particulier, même s’il y a toujours des axes d’amélioration dans le jeu. Mais je ne sais pas ce qui me manque concrètement pour franchir ce cap.

Personnellement, qu’aimeriez-vous développer ?

Je suis plutôt conscient de mes points forts et de mes points faibles. J’ai certainement un axe de développement au niveau défensif. Je me suis déjà amélioré depuis mes débuts à Pau mais il y a encore des progrès à faire. Je ne suis toujours pas, non plus, à mon potentiel maximum au niveau offensif : j’ai les qualités pour poser beaucoup plus de problèmes aux adversaires.

Vous évoquez les duels, la capacité à éliminer votre adversaire direct ?

C’est ça. Avec ma vitesse, mon agilité, je dois être plus performant ballon en main, il faut que je casse plus de plaquages, que je batte plus défenseurs. J’ai l’impression d’être encore loin de ce que je peux donner.

Qu’est-ce que vous ont appris vos récentes présélections en équipe de France ?

C’était incroyable de pouvoir échanger avec des joueurs dotés d’aussi grosses qualités. J’ai pu mesurer combien il y avait de joueurs talentueux à mon poste. Il va vraiment falloir se battre pour gratter une sélection, ce qui est mon objectif. Par ailleurs, j’ai enfin appris à m’adapter. Quand je montais, je faisais partie de l’équipe en face de ceux qui allaient jouer le week-end. Il fallait un temps d’adaptation rapide pour changer notre façon de jouer afin de préparer les copains.

Entre Jefferson-Lee Joseph qui a flambé face à vous le week-end dernier, l’arrivée d’Andy Timo à La Rochelle, et la vôtre au sein du groupe France, un vrai engouement autour des septistes se fait sentir. Comment l’expliquez-vous ?

Il n’y a pas grand-chose à expliquer. À sept ou à quinze, ce sont des bons joueurs de rugby. Le sept nous a permis de montrer au monde les qualités qu’on avait, de donner au club l’opportunité de saisir notre chance, de nous éclater, de prendre confiance. Le sept a été incroyable dans ma construction. Pareil pour Jeff. On est de bons joueurs de rugby avec de grosses qualités physiques. De ce point de vue, rien ne m’étonne.

Depuis votre titre olympique de 2024, avez-vous la sensation que les quinzistes donnent un autre crédit à ceux qui viennent du rugby à sept ?

C’est effectivement venu des performances de l’équipe de France à sept. Au fil des années, on a été de plus en plus performants, ça s’est vu, alors que dans le passé, l’équipe de France était dans le dur. Les JO ont clairement mis en lumière notre discipline. Dans les trois années précédant les derniers Jeux, le monde du rugby français s’est rendu compte qu’il y avait beaucoup de monde, qui n’avait pas eu sa chance, à aller tester.

En bref Vergnes-Taillefer futur palois. L’Équipe a confirmé hier ce qui se tramait depuis un moment : non conservé par l’UBB en raison du salary cap, l’international (1 sélection) de 28 ans renforcera la troisième ligne paloise l’été prochain. Pour l’heure, la durée de contrat du joueur aux 19 apparitions cette saison, avec Bordeaux-Bègles, n’a pas été communiquée.
Thomas Jolmes prolonge jusqu’en 2028. En pleine forme actuellement, le deuxième ligne de 30 ans Thomas Jolmes a convaincu les dirigeants palois de prolonger son contrat : le club béarnais a officialisé hier l’extension de bail du remplaçant d’Hugo Auradou pour les deux prochaines saisons (plus une en option).
 

 


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#1145 el landeno

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Posté 01 mars 2026 - 08:30

Comment Pau a conquis les airs pour briller en Top 14 : « Ce n'est pas l'affaire d'un sauteur. C'est une cellule de 4-5 joueurs à la retombée proche »
C'est par leur efficacité dans les duels aériens que les Palois s'étaient imposés sur la pelouse de l'UBB (33-34), il y a trois mois. Ce sera toujours leur atout majeur pour la revanche entre les deux clubs dans le choc de clôture de la 18e journée (dimanche, 21h05).

Plus de surprise. Quand on joue la Section Paloise mieux vaut lever la tête et regarder en l'air. Il y a trois mois, Pau avait réussi une masterclass sur le terrain de l'UBB en s'imposant (33-34) après une démonstration d'efficacité dans le jeu aérien. « Sans doute notre match le plus abouti dans ce domaine », reconnaît l'ailier Aaron Grandidier-Nkanang qui avait été un des acteurs majeurs de la réussite de l'équipe de Sébastien Piqueronies. Le club béarnais a remis ça, notamment face à la Rochelle (53-33, le 30 novembre), ou Toulon (32-12, le 1er février), en Top 14. « On a eu une insolente réussite pendant quelques mois », reconnaît le manager palois.

 
 
 

La domination n'est plus aussi écrasante car les adversaires sont désormais prévenus. Mais le jeu aérien reste une arme essentielle dans la palette paloise, un atout développé depuis l'arrivée de Piqueronies et son staff. « Aujourd'hui, le premier rideau défensif est tellement efficace et hermétique qu'il faut trouver les solutions pour le transpercer ou le contourner et le jeu au pied le permet », explique le manager. Il y a le coup de pied millimétré dans les angles de Matthieu Jalibert par exemple. Mais on peut aussi passer par-dessus le mur, comme arrive à le faire régulièrement l'ouvreur béarnais Axel Desperes grâce à sa technique. Ce qui nécessite aussi le bon sauteur à l'arrivée. « En plus des qualités athlétiques, de la lecture de la trajectoire, du sprint, de la décélération, de la coordination avec les mains en l'air, il faut aussi du courage pour y aller », insiste Piqueronies.

 
 

« Chacun s'est nourri de ce que l'autre apportait, il y a eu une émulation géniale dont tout le monde profite »

Sébastien Piqueronies, manager de Pau

 
 

Toutes les équipes du Top 14 ont leur spécialiste aérien. Mais la force de Pau est d'en compter plusieurs dans son effectif. « J'ai eu un accélérateur par an, se félicite Piqueronies. D'abord Jack (Maddoks) avec son expérience dans le cricket. Puis Théo (Attissogbe) a eu ce culot d'aller chercher les ballons au-dessus de sa tête. On est allé chercher Aaron avec son superpouvoir qu'il a développé dans le 7. Puis Greg (Arfeuil) avec son insolence s'y est mis. Chacun s'est nourri de ce que l'autre apportait, il y a eu une émulation géniale dont tout le monde profite, Clément (Mondinat), Axel (Desperes), Aymeric (Luc), Clément (Laporte) etc. »

 
 
 
 

Ce secteur se travaille au quotidien : « J'adore bosser ces duels, apprécie Grandidier-Nkanang. Et voir Greg, Jack, Théo à la bagarre pour chercher un ballon au-dessus de leur tête, ça me fait kifer ! Et le fait que la Section accorde beaucoup d'importance au 7, où tous les joueurs sont obligés de passer lors de leur formation, développe aussi ces qualités. »

Avec la fin des escortes pour protéger le réceptionneur, le ballon de pression qui était quasi systématiquement rendu à l'adversaire est devenu un ballon d'attaque. « Ça a été un vrai changement pour moi, confirme le champion olympique 2024. Il y avait une très grosse densité à la retombée du ballon et j'ai eu beaucoup de mal alors que c'était mon point fort. Maintenant c'est du un-contre-un en l'air, ce qui favorise un profil comme le mien. »

 
Une organisation précise

Le jeu aérien est devenu une autre forme de conquête, un ballon de récupération à l'origine de beaucoup d'offensives. « Les ballons hauts et les duels provoquent un désordre collectif immédiat, explique Piqueronies. Presque inconsciemment, les deux tiers de l'équipe adverse tendent à aller vers le point de chute et pendant deux secondes peut-être, il y a un déséquilibre sur le terrain. Cela ouvre des espaces. C'est pour ça que, pour moi, le jeu aérien, ce n'est pas l'affaire d'un sauteur. C'est une cellule de 4-5 joueurs à la retombée proche et une autre cellule de 10 pour aller derrière la ligne. Un duel aérien remporté et en deux passes longues tu es dans le couloir opposé. »

 

Autre avantage mis en avant par Grandidier-Nkanang : « Cela permet de remettre de la vitesse et du peps sur les potentiels deuxièmes ballons quand le jeu est ralenti. Et de retrouver le fil de notre jeu quand il est perturbé ou que tu es dominé, ce qui s'était passé à Bordeaux. » Mais la Section Paloise est prévenue : l'UBB, qui vient au Hameau pour prendre sa revanche du match aller et griller la deuxième place, n'a pas l'intention de tendre l'autre joue.


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#1146 el landeno

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Posté 18 mars 2026 - 20:42

Sébastien Piqueronies prolonge à la Section Paloise jusqu'en 2031
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Sébastien Piqueronies, le manager de la Section Paloise, a prolongé son contrat. (R. Perrocheau/L'Équipe)
Sous contrat jusqu'en 2027, le manager de la Section Paloise Sébastien Piqueronies a prolongé, ce mercredi, son bail de quatre saisons, soit jusqu'en 2031.
Adrien Coréepublié le 18 mars 2026 à 17h56
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La Section Paloise a annoncé, ce mercredi, la prolongation de son manager Sébastien Piqueronies. Arrivé en mai 2021 au club, le technicien (47 ans) était initialement engagé jusqu'en 2027. Il a été prolongé de quatre ans, soit jusqu'à la fin de la saison 2030-2031.

 
 
 

« J'ai la chance d'évoluer dans un environnement composé de dirigeants aux convictions fortes. Cet alignement avec la gouvernance constitue l'une des grandes forces de notre projet, a réagi Piqueronies dans le communiqué du club. Je suis entouré d'un staff élargi et d'un groupe de joueurs en lesquels je crois beaucoup. »

Actuellement 2e du Top 14, Pau pourrait se qualifier pour la phase finale du Championnat pour la première fois depuis sa remontée dans l'élite en 2015. Sur les quatre saisons complètes dirigées par Piqueronies, le club a terminé 10e, 12e, 9e puis 8e, une place qui lui a permis de se qualifier pour la première fois en Coupe des champions.

 
 

« La Section a pris le temps de bâtir de solides fondations et a désormais enclenché une dynamique sportive ambitieuse. Nous nous réjouissons de la prolongation de Sébastien, qui nous permet de regarder l'avenir avec toujours plus de détermination et de convictions, ont exprimé les dirigeants Bernard Pontneau et Pierre Lahore. Nous avons pleinement confiance en Sébastien et les hommes qui l'entourent pour porter notre projet avec ambition, en inscrivant durablement la Section parmi les équipes les plus compétitives du rugby français et européen. »


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#1147 Ulysse63

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Posté 18 mars 2026 - 21:18

Voilà une nouvelle qu'elle est bonne pour la Section.
Un Président qui reconnaît le travail et le mérite de son entraîneur.
Des résultats qui récoltent les fruits du travail.
Un vestiaire à l'écoute du coach.
Petit clin d'œil à monsieur Tayeb.


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#1148 exilé22

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Posté 19 mars 2026 - 13:10

Voilà une nouvelle qu'elle est bonne pour la Section.
Un Président qui reconnaît le travail et le mérite de son entraîneur.
Des résultats qui récoltent les fruits du travail.
Un vestiaire à l'écoute du coach.
Petit clin d'œil à monsieur Tayeb.


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on peut aussi noter que personne ne connait ou n'entend ce président



#1149 el landeno

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Posté 27 mars 2026 - 21:36

PORTRAIT. Sébastien Piqueronies, le phare palois braqué sur horizon lointain
dambin-13.jpg« Il n’a pas besoin de retourner des tables ou de casser des chaises pour faire passer des messages de colère », dit l’entraîneur Antoine Nicoud au sujet du manager palois Sébastien Piqueronies. © Crédit photo : XAVIER LEOTY/SO

27 mars 2026  Mis à jour le 27/03/2026 à 20h16.
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La prolongation du manager palois, la semaine passée, pour quatre saisons de plus, pourrait étirer son bail à dix ans à Pau. Une longévité qui récompense la sérénité et une vision à long terme

Sébastien Piqueronies s’est progressivement mué en figure familière du paysage médiatique palois, sans pour autant se départir de ce caractère insondable. Cette part de mystère, cultivée par le Cantalou de 47 ans depuis son arrivée sous la guérite du Hameau (2021), cimente l’aura du Lider Maximo béarnais. Sa prolongation de bail de la semaine passée - jusqu’en 2031 - consolide pour sa part la perspective d’une première décennie bouclée à la tête du projet sectionniste.

Avec l’ex-prof d’EPS, la question est plus de savoir qui il est, plutôt qu’où il va. « Dans l’état où était le club à son arrivée, c’était le bon mec au bon endroit, estime son demi de mêlée Thibault Daubagna. Le sujet de sa légitimité ne s’est pas forcément posé parce qu’on attendait un chef de file. » Un éclaireur, et même un phare à même d’illuminer l’horizon lointain. « Son management est à l’image de ce qu’il renvoie médiatiquement, pose à son tour l’entraîneur Antoine Nicoud. L’un des aspects les plus frappants, et ce qu’il exprime régulièrement, c’est qu’il a une vision de long terme pour la Section. C’est la même chose en interne, il ne sort pas du plan à la moindre contrariété. »

« Il a appris, ou plutôt progressé, sur sa faculté à piquer de temps en temps. Ce n’est pas ancré en lui de gueuler ou de tomber sur un mec »

« Un type fiable », en somme. « Je pense que c’est le mot le plus fort, et celui qui lui convient le mieux », soupèse le responsable de la défense béarnaise. Avec une précision conforme à celle de son manager dans le choix des mots. « Tout est calibré, mesuré », témoigne Thibault Daubagna. « Il prend le temps de ne pas réagir à chaud, complète son coach. Il n’a pas de réaction épidermique liée aux émotions, aux aléas. Ça donne quelque chose d’apaisé, même si à l’intérieur, cela bouillonne très fort, je le sais. »

L’expression de cette ébullition a évolué avec le temps. « Il a appris, ou plutôt progressé, sur sa faculté à piquer de temps en temps, mesure le n°9 sectionniste. Parce que la fonction le veut, même si ce n’est pas ancré en lui de gueuler ou de tomber sur un mec. »

« Colère contenue, mais colère quand même », synthétise Antoine Nicoud : « Il est capable d’avoir des mots durs. Mais ce sont des choses qui sont préparées, ce n’est pas une réaction épidermique. Cela dénote par rapport à d’autres managers plus sanguins. Il ne crie pas, ne s’agace pas, c’est un fait. Mais il n’a pas besoin de retourner des tables ou de casser des chaises pour faire passer des messages de colère. » Une attitude « qui colle un peu à cette image professorale », décelée par Daubagna.

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Mimétisme

Le ton, les préceptes, le phrasé, les mots-clés du chef de file, ont ceci en commun d’être absorbés et repris. « Si vous retrouvez les mêmes mots, les mêmes éléments de langage dans les bouches du staff et des joueurs, ce n’est pas juste parce qu’il faut le dire, appuie Nicoud. Cela signifie que le groupe s’est approprié cette idée. Il y a peut-être une sorte de mimétisme, mais c’est aussi parce qu’il fait passer des messages simples. »

Et qu’en accordant aisément sa confiance vis-à-vis des hommes qu’il choisit, le manager des doubles champions du monde U20 français les responsabilise. « Parmi les managers que j’ai connus, c’est effectivement celui qui délègue le plus, convient le demi de mêlée international. C’est celui qui prend le plus de hauteur. Il a une particularité, aussi : c’est souvent lui qui ouvre les réunions collectives et qui a le mot de la fin. Je dirais qu’il pose un cadre, et laisse son équipe d’entraîneurs travailler. » Comme il provoque les débats d’idées. « Son management est très participatif, relate Daubagna. On a beaucoup de réunions, de consultations. Son approche est toujours réfléchie, expliquée, commentée. Mais il a aussi cette facette directive, plus verticale et plus affirmative. » Elle incarne « une hiérarchie très claire » malgré la proximité qui caractérise son management.

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Autre quête, autres sommets

« Sébastien a une intelligence relationnelle forte, témoigne Antoine Nicoud. Il a de grosses qualités d’empathie, d’assertivité, d’écoute. » L’ex responsable du pôle espoirs de Toulouse les développe notamment dans l’intimité des moments de partage. « Il y a une forme de bien-être dans la convivialité, dévoile son coach. Avec les joueurs, le staff, il sait s’accorder des temps festifs, il prend beaucoup de plaisir à ça, et en est même l’initiateur. C’est quelqu’un de très entouré, il y a toujours du monde chez lui, et ça tourne souvent autour d’un bon repas. » Au menu ? « Toujours une bouteille de vin pas très loin, et de la viande rouge, même si ce n’est pas très écolo », sourit Nicoud. Alors l’ex demi de mêlée passé par le Stade Aurillacois, les Espoirs de Clermont, et Issoire, déculpabilise « en s’évadant à la montagne pour prendre l’air, se changer les idées. » Une autre quête, vers d’autres sommets.

 

 



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Posté 28 mars 2026 - 12:19

« J'ai peut-être pris un peu de la mentalité française » : Jack Maddocks, l'arrière australien de Pau devenu plus Frenchy que les Français
Régulièrement performant avec la Section Paloise, l'arrière australien Jack Maddocks se régale depuis près de cinq ans dans le Béarn. Il a pleinement adopté le mode de vie local.

Jack Maddocks aurait pu continuer à jouer au cricket, son autre passion, mais il a préféré faire carrière dans le rugby. L'Australien aurait pu aussi rester en Super Rugby et évoluer pour les Wallabies, dont il a porté le maillot à 7 reprises. Mais il a choisi de changer de vie et de signer à Pau il y a près de cinq ans.

 
 
 
 

Après une première saison perturbée par une blessure à une cuisse, il s'est parfaitement intégré sportivement - l'arrière polyvalent jouera samedi après-midi à 16 h 35, contre le Racing, son 76e match, le 74e comme titulaire - mais aussi en dehors. « C'est un garçon éveillé par la vie et très ancré ici, raconte son manager Sébastien Piqueronies. C'est un Palois australien. » À 29 ans, Maddocks est comme chez lui dans le Béarn.

 
 

Comment vous êtes-vous retrouvé à Pau ?
Plus jeune, j'avais eu des opportunités pour partir à l'étranger, mais je jouais pour l'Australie à cette époque et je ne voulais pas déménager. Mes yeux étaient un peu fermés sur le monde. Chez nous, on est vraiment isolés du reste de la planète alors qu'ici, en seulement une heure ou deux, vous pouvez être dans un autre pays. Je ne suis pas né curieux. Puis, avec les Wallabies, je suis allé au Japon, au pays de Galles, en Angleterre, en Écosse...

 

C'était incroyable sur le terrain mais surtout en dehors. J'aime les expériences que procurent les voyages. J'ai eu envie de le faire encore davantage et de vraiment découvrir une autre culture lorsque j'ai eu 24 ans. Le rugby, c'est important mais la vie ne se résume pas à ça. Mon agent m'a parlé d'une offre de Pau et je lui ai dit : "C'est où ça ?" J'ai regardé sur Google et je n'ai pas trouvé beaucoup d'infos. Je suis parti dans l'inconnu.

 
 
 
 
 
 

Qu'avez-vous alors ressenti ?
Je suis arrivé un samedi soir vers minuit. Le lendemain, j'étais allé me balader avec Steven Cummins et Reece Hewat (ses compatriotes), que je connaissais déjà. On voulait aller boire un café sur le boulevard des Pyrénées. Il pleuvait. On ne voyait pas la montagne. Quasiment tout était fermé. J'ai commandé un bacon and eggs comme en Australie (des oeufs au plat avec du lard). C'était froid et pas bon. Je me suis dit : "Mais qu'est-ce que je fous là ?" (Rires.) Depuis, j'adore ma vie ici. C'était un rêve de vivre en France, un magnifique pays avec une grande histoire. Je me considère comme quelqu'un de chanceux.

 
 

« En arrivant, je ne comprenais pas comment les banques ou les magasins pouvaient être fermés en milieu de journée. En fait, les gens prennent le temps de vivre. Ils profitent et font la sieste »

Jack Maddocks, arrière de Pau

 
 

Qu'est-ce qui vous plaît ?
J'ai une admiration pour la culture et les gens. Ils sont vraiment sympas et sincères. Pas du tout prétentieux. Si tu déménages en France, tu vis comme un Français et je l'ai fait à fond. Pau, c'est chez moi maintenant. J'aime la vie dans une petite ville. J'habite près des Halles et on connaît tous ceux qui y travaillent. En arrivant, je ne comprenais pas comment les banques ou les magasins pouvaient être fermés en milieu de journée. En fait, les gens prennent le temps de vivre. Ils profitent et font la sieste. J'aime ce moment calme maintenant. Avant, j'avais vécu à Sydney et Melbourne. C'était totalement différent. Ici, en une heure, on peut aller à la montagne ou sur la côte. Et bien sûr, on mange très bien en France. J'aime aller souvent au restaurant. Au club, certains me demandent même des adresses.

 

Quel plat préférez-vous ?
J'adore le canard. J'ai découvert ça durant mes premières semaines à Pau. Après avoir fait des courses, je pensais être revenu avec deux pièces de boeuf mais c'était du canard. J'ai dit à Steve Cummins : "Mais c'est quoi ça ? Pourquoi c'est blanc derrière ?" (Il éclate de rire.) Maintenant, j'en mange souvent.

 
 

« Je sais qu'il y a plus grand que le rugby dans la vie. Et ça m'aide beaucoup sur le terrain »

Jack Maddocks, arrière de Pau

 
 

Votre attachement à Pau se traduit jusqu'au prénom de votre fils, né en septembre.
Oui, il s'appelle Henry avec un Y. On cherchait un prénom qui rappelait l'histoire de France et surtout celle de la ville. Henri IV est né à Pau, le choix était assez facile. On veut garder la connexion avec cette région et le prénom fonctionne bien dans les deux cultures. Ça aurait été plus bizarre de l'appeler Jean-Paul ! (Rire.)

 
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Jack Maddocks tente d'échapper au demi d'ouverture Gareth Anscombe lors du test-match pays de Galles-Australie en novembre 2018 (9-6 pour les Gallois). (P. Jenkins /Actionplus / icon sport)
 

Êtes-vous devenu quelqu'un de différent en France ?
Bien sûr. Je suis passé d'un jeune garçon à un homme marié avec un enfant. J'ai beaucoup changé. En Australie, je pensais tout le temps au rugby. Si je faisais un mauvais match, je me prenais la tête toute la semaine. Je me stressais. Plus maintenant. Je sais qu'il y a plus grand que le rugby dans la vie. Et ça m'aide beaucoup sur le terrain. Quand j'étais jeune, si je faisais tomber un ballon en début de match, je me posais des questions. Aujourd'hui, je relativise. Je me dis : "C'est pas grave, on passe à la prochaine action." Ça me permet d'être un meilleur joueur.

 
 

« Je suis très fier d'être australien. Le meilleur moment de ma carrière a d'ailleurs été de porter le maillot doré »

Jack Maddocks, arrière de Pau

 
 

Comment ?
Avant, j'étais très dur, trop dur, avec moi-même. Avec l'âge et surtout ma nouvelle vie à Pau, j'ai compris que ça arrivait, parfois, de ne pas être très bon. L'approche et la culture du rugby ne sont pas du tout les mêmes ici. Une fois que le match est terminé, tu passes à autre chose. Ce qui compte, c'est le résultat collectif. On gagne, on est bons ou on perd mais on le fait tous ensemble. En Australie, lorsqu'on gagnait et que moi, j'étais nul, j'étais déçu. Inversement, si j'étais bon et qu'on perdait, j'étais quand même content. Ici, on s'en fout de tout ça. Mon seul focus, c'est la "Section Powers". Pas l'Australie ou autre chose.

 

Justement, avez-vous tiré un trait sur le Mondial 2027 à la maison ?
Je suis ouvert mais ils ont déjà pas mal de bons joueurs derrière. Ça ne va pas m'aider de jouer en France. Je suis très fier d'être australien. Le meilleur moment de ma carrière a d'ailleurs été de porter le maillot doré de l'Australie, de chanter l'hymne devant 80 000 personnes à Twickenham, ou de faire face au haka à l'Eden Park. Mais je n'ai pas de regrets d'être venu ici. Au contraire. Je suis un homme heureux. Plus je resterai ici, meilleur je serai sur un terrain j'espère. (Rire.)

 

Combien d'années encore ?
Depuis mon arrivée à Pau, j'ai appris qu'il ne fallait pas prévoir les choses. J'ai peut-être pris un peu de la mentalité française avec cette nouvelle façon de vivre. J'aime que chaque jour soit surprenant. »


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Posté 29 mars 2026 - 08:09

Hier la Section a eu le mérite de ne jamais rien lâcher malgré une mise à mal du RM92 passé extrêmement près d'une victoire bien construite .

 

Merci à l 'arbitrage un peu maison qui leur a permis de se sauver d'une défaite quasi actée jusqu'à la 80mn avec cette salade de mains vers si, ça, ou , le reste.....

 

De mon humble avis il y a carrément en avant sur la remise à Gailleton...bref , à la place du RM92 je serais frustré

 

Alors le summum c 'était La Rochelle Bayonne avec des interprétations à deux vitesses , pire qui parfois relevaient de la pure compensation du rouge 

 

Les enjeux se resserrant et devenant électriques du fait des enjeux on va voir pas mal, de situations de ce genre avec un poids gigantesque sur les épaules des arbitres 



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Posté 29 mars 2026 - 08:44

La section commence à être arbitrée comme une grande équipe sur les EAT  :D 



Les enjeux se resserrant et devenant électriques du fait des enjeux on va voir pas mal, de situations de ce genre avec un poids gigantesque sur les épaules des arbitres 

Les arbitres ont quand même des descriptifs dans la règle qui leur permettent de donner une sanction sans trop tergiverser

Mais trop souvent ils viennent se prendre les pieds dans le tapis avec des notions totalement subjectives.

En plus ils sont au moins deux à se partager cette responsabilité


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Posté 29 mars 2026 - 10:38

« C'est le signe d'un caractère vraiment fort » : les deux minutes qui ont tout changé pour Pau, à nouveau dauphin de Toulouse
Menée jusqu'à la 78e minute par le Racing 92, la Section Paloise a tout renversé (27-17) pour retrouver la deuxième place du Top 14 et faire le plein de confiance pour la suite.

Deux minutes pour tout renverser ! Jusqu'à la 78e, le Racing réalisait le match parfait pour briser l'invincibilité paloise dans son jardin. « On les avait emmenés là où on voulait les emmener, a estimé Patrice Collazo. Et puis on a tout perdu ! » Le match, le point de bonus défensif et l'occasion de faire entrer de nombreux doutes dans les têtes d'un concurrent (27-17).

 
 
 
 

Car une défaite, même si elle ne sortait pas la Section du jeu, aurait forcément eu de grosses conséquences et aurait cassé une dynamique fragilisée par les quatre défaites consécutives à l'extérieur. À l'inverse, cette victoire a totalement reboosté des Palois ravis et soulagés, à l'image de l'ailier Aaron Grandidier-Nkanang : « Je pense que c'est la marque d'une grosse équipe d'avoir réussi à gagner ce genre de match, compliqué, sans momentum, en ayant l'impression de ne pas avoir les rebonds... On l'a fait. Quatre points et deuxième place. Ce n'est pas une soirée parfaite, mais elle est très bonne. »

L'essai de Luke Whitelock à la 79e minute a permis aux Palois de passer devant au score pour la première fois du match. Puis celui d'Émilien Gailleton servi par le champion olympique, qui avait récupéré le coup d'envoi du Racing, a parachevé le succès palois et privé l'adversaire du point de bonus. Incroyable finish !

 
 
 
 
 

« On est clutch (décisif dans les moments clés) », a reconnu Grandidier-Nkanang, qui n'a pas oublié la victoire sur le fil face au Stade Toulousain (30-26, le 18 octobre). Peut-être est-ce parce que les trois-quarts palois avaient été frustrés de leur match jusque-là qu'ils ont tenté cette ultime action ?

 
 
 

L'ailier palois sourit en la décrivant : « On a un process de ce type de situation où on a le score et où il reste très peu de temps. Je vois qu'il va taper de mon côté sur le renvoi et je me dis "Feu" ! La balle est bien devant donc ça m'a permis de prendre de l'élan et de bien impulser pour gagner de la hauteur. Et quand j'atterris avec le ballon dans les mains, je ne pense qu'à la ligne. Mais c'est la 82e minute, un peu de crampes. Je vois Milou (Gailleton) arriver et je lui dis "Vas-y ! " Seb (Piqueronies) me dit toujours d'être insolent. C'aurait été facile de courir en touche et point barre, mais on avait les moyens de leur enlever un point et tous les points compteront. »

 

En cas d'égalité avec les Franciliens en fin de saison, les Palois seront effectivement devant comme ils le seront avec les Rochelais et les Bordelais, un « détail » qui n'a pas échappé au manager palois.

 
 

« Le plan de la journée était clair et il s'est déroulé parfaitement sauf qu'on ne l'a pas utilisé autant que les opportunités nous le permettaient »

Sébastien Piqueronies, manager de la Section Paloise

 
 

Ces quelques minutes ont suffi à balayer tout le reste de la rencontre. La première période surtout, lors de laquelle le manager de la Section Sébastien Piqueronies ne se souvient pas avoir vu autant son équipe dominer et se procurer tant d'occasions sans marquer. C'était même à se demander si les Palois ne cherchaient pas à se dresser eux-mêmes des obstacles. Trois fois, ils sont allés dans l'en-but sans marquer. Et quand le chemin semblait ouvert, c'est un en-avant de Fabien Brau-Boirie ou de Jack Maddocks qui gâchait tout.

 

À l'inverse, le Racing opportuniste en première période, l'était encore dès la reprise et on se disait alors que la victoire allait filer entre les doigts de Béarnais trop imprécis et coupables de nombreuses erreurs techniques individuelles. Ça a fait sourire Piqueronies à qui on a fait la remarque : « Vous avez vu venir quelque chose qui n'est finalement pas arrivé. C'est un signe de progression car on a été capables de gagner. En fin de match, j'étais très inquiet de notre résultat mais en même temps très serein de nos forces. Je savais qu'on se rapprocherait de la ligne, qu'on serait capable de marquer et qu'en dominant devant de la sorte on aurait des avantages. Et c'est ce qui s'est passé. Le plan de la journée était clair et il s'est déroulé parfaitement sauf qu'on ne l'a pas utilisé autant que les opportunités nous le permettaient. »

C'est tout le paradoxe d'une soirée qui aurait pu plomber la Section Paloise engagée dans un match de plus en plus tendu et qui, à l'arrivée, la conforte dans ses convictions. « Plus ça va et plus on est attendus, a admis Grandidier-Nkanang. Plus les adversaires se préparent à jouer cette ligne de trois-quarts donc on est entre guillemets de plus en plus sous pression. Mais c'est le haut niveau. » Ce que concède Piqueronies : « Oui, il y avait une pression sur nous. Mais on a été capable de gagner sous cette pression dans le money-time, c'est le signe d'un caractère vraiment fort. » Et celui que la Section Paloise a bien l'intention d'aller au bout de son ambition.






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