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Section Paloise


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#1186 clermontoisdebraga

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Posté 21 juin 2026 - 23:55

 Ce qui est intéressant et évaluable, c'est la construction d'un vrai projet pour le club, le contenu des matchs, des victoires marquantes, la progression de certains joueurs, la formation, l'émergence de néo internationaux,  les émotions d'une qualification...


Ca va que tu dis ça pour la Section, si cetais pour défendre la saison de lasm on aurait sûrement dit que cetais le compte privé de JC Pats

#1187 Alex chocolatines

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Posté 22 juin 2026 - 13:09

Ca va que tu dis ça pour la Section, si cetais pour défendre la saison de lasm on aurait sûrement dit que cetais le compte privé de JC Pats

En simple observateur non concerné par le chauvinisme, je dirais que Pau part de plus loin que l'ASM ça ne fait que 10 ans (me semble-t-il) qu'ils ont de gros partenaires investisseurs, l'ASM a toujours été sous l'aile de Michelin. Ils n'avaient pas non plus de bonus SC contrairement à Clermont. Donc malgré les explications d'Urios sur l'état du club, y avait moins de boulot pour arriver au sommet sachant que pour convaincre des recrues, l'ASM s'appuie sur une belle réputation de grand club alors que Pau se présentait comme un p'tit nouveau avec des rêves plein la tète. 



#1188 L'Eclair

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Posté 22 juin 2026 - 14:17

Attissogbé prolonge jusqu'en 2029
https://www.section-...enture-en-bearn


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#1189 Lavande50

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Posté 22 juin 2026 - 15:27

J'ai lu que Senga Kouo sera intégré au groupe pro dès la reprise, vous allez avoir un sacré triangle arrière. 

Et Attisogbé n'a "que" 21 ans... Vous vous construisez un beau futur.


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#1190 L'Eclair

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Posté 22 juin 2026 - 17:35

J'ai lu que Senga Kouo sera intégré au groupe pro dès la reprise, vous allez avoir un sacré triangle arrière. 

Et Attisogbé n'a "que" 21 ans... Vous vous construisez un beau futur.

Oui peut même jouer d'entrée, puisque le Club ne demande jamais de dérog pour le repos des inters. Donc à la rentrée nous nous passerons de Grandidier Nkanang, Brau Boirie, Gailleton et Attissogbé

Les centres dispos Decron, Manu, Valentino et Marta, les ailiers dispos Marta encore, Arfeuil et lui (Laporte et Manu peuvent y jouer aussi). Arrière Maddocks ou Laporte

Ca se jouera aux entrainements



#1191 Lavande50

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Posté 22 juin 2026 - 19:26

Oui peut même jouer d'entrée, puisque le Club ne demande jamais de dérog pour le repos des inters. Donc à la rentrée nous nous passerons de Grandidier Nkanang, Brau Boirie, Gailleton et Attissogbé

Les centres dispos Decron, Manu, Valentino et Marta, les ailiers dispos Marta encore, Arfeuil et lui (Laporte et Manu peuvent y jouer aussi). Arrière Maddocks ou Laporte

Ca se jouera aux entrainements

 

Il faudra voir aussi quels sont les joueurs que vous désignerez pour faire partie de votre équipe In Extenso Supersevens qui redémarre en août (avec escale à Pau justement ;)), l'année dernière Arfeuil en faisait encore partie... Et vous aviez l'air de prendre cette compétition plutôt au sérieux, non ? 


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#1192 el landeno

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Posté 22 juin 2026 - 20:17

ENTRETIEN EXCLUSIF. Hugo Auradou (Section Paloise) : « C’était un tourbillon, vivre ça à 20 ans, ce n’est pas anodin  »
20260516182534-rugby21.jpgÀ 22 ans, Hugo Auradou a déjà bouclé sa troisième saison pleine avec la Section Paloise. © Crédit photo : Magali Silva / SO

Par Georges Lannessans et Vincent Romain
22 juin 2026 Mis à jour le 22/06/2026 à 19h56.
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Hugo Auradou a accordé à « Sud Ouest » sa première interview depuis « l’affaire Mendoza » de juillet 2024. Il revient sur les suites de cet épisode mouvementé et évoque ses performances avec la Section et les Bleus, qu’il a rejoints lundi

Sa saison avec la Section Paloise achevée par une qualification en barrage (et une défaite face au Racing), Hugo Auradou peut s’envoler avec les Bleus, direction la Nouvelle-Zélande et le Championnat des nations, avec le sentiment du devoir accompli. Entre-temps, il a accepté de répondre à « Sud Ouest ». Le deuxième ligne (22 ans, 21 sélections) n’avait jamais pris la parole depuis « l’affaire Mendoza ».

Début juillet 2024, lui et le Rochelais Oscar Jegou ont été accusés de viol aggravé en Argentine après un match du XV de France, placés en détention puis en résidence surveillée durant un mois, avant que la justice locale prononce et confirme un non-lieu. Cet entretien a été accepté par le club béarnais à la condition qu’un nombre restreint de questions soient posées au sujet de cette affaire.

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Le groupe qui disputera les trois matchs prévus en juillet sera le plus expérimenté que Fabien Galthié ait jamais pu réunir en été. Même Antoine Dupont devrait en faire partie

Pourquoi prendre la parole maintenant, près de deux ans après avoir été plongé dans le tourbillon de Mendoza ?

C’est sûr que c’était un tourbillon. Vivre ça à 20-21 ans, ce n’est pas anodin. Mais ça fait presque deux ans et tout ça est un peu derrière moi maintenant. Ne pas m’exprimer était un accord entre moi et le club, ça nous allait bien pour que je me concentre à fond sur le rugby. Sachant que les interviews, de base, n’ont jamais été mon point fort, ce n’était pas pour me déplaire de pouvoir être focalisé sur mes performances. Mais on estime que c’est le bon moment pour reprendre la parole. Après, tout ça fait aussi partie des obligations d’un joueur de rugby.

La justice a prononcé puis confirmé un non-lieu dans cette affaire. Est-ce soldé dans votre esprit et avez-vous toujours gardé confiance ?

J’ai toujours gardé confiance, c’est une certitude. Et oui, aujourd’hui, c’est soldé dans mon esprit. Reprendre ma vie de joueur professionnel a vraiment été la base. Ensuite, retrouver des sensations sur le terrain. Le groupe m’a bien aidé à solder tout ça.

20260614101129-img7197.jpg?v=1782150995Hugo Auradou lors du barrage (31-33) face au Racing 92 le 13 juin 2026 au Hameau.
David Le Deodic / SO

En quoi cet épisode vous a changé ? Comment vous êtes-vous reconstruit ?

Je pense que j’ai beaucoup grandi en deux ans. J’ai retrouvé un équilibre de vie. Le soutien de la famille, des amis, du club, a été très important. Et quand je parle du club, je parle de tout le monde : les dirigeants, les joueurs, ceux qui nous accompagnent au quotidien, les supporters. Ça m’a énormément aidé. Je me souviens de mon premier match à domicile après tout ça, contre Castres. Je prends un carton jaune et le public se met à scander mon nom. Ça n’arrive pas souvent et c’était une belle preuve de soutien. Pour le reste, je ne me pose pas trop de questions. C’est derrière moi. Ce qui m’importe, c’est de continuer à jouer au rugby et à performer.

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Samedi, à Clermont, la Section a beaucoup souffert de la première absence de son leader de touche depuis le 15 février dernier. De quoi mesurer la stature prise par l’international, de retour ce samedi 27 septembre face à Lyon (16 h 35)

On parle de vous comme du meilleur joueur de la Section cette saison. Qu’en pensez-vous ?

Non, pas vraiment. Si on a réussi à faire cette saison, c’est que les individualités ont été au niveau. Moi, mais aussi les patrons de l’équipe, ceux qui se sont révélés… Il y en a beaucoup dont on peut dire qu’ils ont été le meilleur joueur. Pour ma part, je pense avoir fait une saison complète, j’ai plutôt été épargné par les blessures, ça aide. Depuis que je suis arrivé à la Section, je monte un peu en puissance de manière assez linéaire. Je peux m’exprimer plus longtemps sur le terrain, ça me permet de prendre un peu de leadership. C’est sûrement ma meilleure saison, mais j’aurais dit la même chose l’an dernier, en fait.

Vous êtes réputé pour votre talent en touche. Qu’est-ce qui vous plaît dans ce secteur ?

Déjà, il a un aspect familial (sourire). Le fait d’en parler depuis un moment, de voir mon père faire de la vidéo, préparer les matchs… Ici, j’avais des affinités avec Hector Maren, qui nous coachait là-dessus chez les Espoirs. Quand je suis monté en pro, forcément, je me suis un peu appuyé là-dessus pour essayer de me faire une place. C’est un domaine qui me plaît : la préparation, tout le travail de la semaine jusqu’au match, ça m’intéresse.

Quelle est la part de préparation et la part d’intuition ?

En touche offensive, il y a surtout un gros boulot de préparation avec tout le groupe qui intervient dans ce domaine. Tu rejoues les mêmes adversaires, tu sais un peu comment ils vont faire pour te gêner, ce que tel ou tel joueur a l’habitude de faire, donc tu dois savoir comment t’adapter à ce qu’ils vont te proposer. C’est le plus dur, et aussi le plus important parce que ça nous permet de lancer notre jeu. Sur les touches défensives, donc les contres, c’est plus une question d’intuition. Tu prends du plaisir aussi, mais c’est plus personnel. Et puis, si tu ne voles pas de ballons, personne ne va t’en vouloir (sourire).

20260329114626-img239.jpg?v=1782150995Hugo Auradou est le sauteur en touche le plus prolifique du Top 14.
David Le Deodic / SO
« C’est sûrement ma meilleure saison, mais j’aurais dit la même chose l’an dernier »
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Cette saison, le club béarnais fait partie des clubs les plus représentés dans l’effectif du XV de France. La récompense d’une politique axée sur la formation depuis bientôt cinq ans

Où devez-vous encore progresser pour franchir un palier et viser une place de titulaire en équipe de France ?

Il faut que je continue à progresser physiquement afin d’être plus à l’aise dans les fins de match, qui sont parfois un peu dures pour moi quand je suis amené à jouer 80 minutes. Je dois me développer pour que la fatigue arrive plus tard, continuer à prendre de bons kilos, un peu de masse. Il y a aussi la discipline. Je vois les statistiques comme tout le monde. Bon, il y a beaucoup de « jumping across », quand on est levés en touche et qu’on retombe chez l’adversaire. Ça, je ne peux pas y faire grand-chose. Malgré tout, j’ai pris trois cartons jaunes cette saison, deux dans chacune des deux saisons précédentes. Dans un championnat avec des matchs aussi disputés, ça pèse sur l’équipe. Il y a clairement un axe de progression là-dessus.

Qui sont vos sources d’inspiration ?

Parmi les joueurs actuels, Thibaud Flament, forcément. Il est vraiment excellent. Sam (Whitelock) aussi. Et quand je suis arrivé à la Section, Daniel Ramsay. Un joueur incroyable, offensivement hyper doué, avec des mains de fou. On regardait des vidéos de mes matchs avec les moins de 20 ans, il me donnait des conseils.

Dans tout ça, quelle est l’influence de votre père (ancien deuxième-ligne international, 41 sélections) ?

Quand tous les week-ends tu joues avec ton père et ton frère, que tu regardes tous les matchs de ton père, forcément… (sourire) Peut-être que ça aide à avoir une compréhension du rugby un peu plus tôt que les autres. On en parle encore aujourd’hui, parce que c’est obligatoire de parler rugby à table ! Mais de manière détendue. Il n’a jamais essayé de prendre un rôle qui n’est pas le sien.

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Les deux meilleures équipes de la phase régulière se retrouveront en finale. Montpellier peut-il déjouer les pronostics face à un triple champion de France en quête d’un quadruplé ?

Vous partez disputer le Championnat des nations avec les Bleus. Comment abordez-vous cette séquence ?

Ce sera une tournée un petit peu différente dans le sens où il y a trois matchs dans trois pays différents, avec beaucoup de trajets. Je pense que beaucoup de joueurs auront du temps de jeu, vu la configuration. J’y vais avec de l’excitation. Le Japon, l’Australie, ce sont des pays où je ne suis jamais allé. Et côté rugby, j’ai juste envie de donner le meilleur de moi-même.

La Coupe du monde 2027 approche. Vous y pensez souvent ?

Il y a beaucoup d’échéances avant ça, c’est dur de se projeter si loin. Dans ma position, je ne sais pas si ça va le faire ou non. Donc je veux juste continuer à enchaîner les bonnes performances en club et progresser. Quand j’ai la chance d’être en équipe de France, je prends tout ce que je peux. Ce n’est pas comme en club, tout va très vite. Parfois, tu rentres (de Marcoussis) dès le mercredi. Je me donne à fond dans la préparation des matchs ou quand je peux jouer.

20260206101049-lt551.jpg?v=1782150995Avec les Bleus face à l’Irlande lors du Tournoi des Six-Nations 2026.
Laurent Theillet / SO

Vous avez récemment prolongé votre contrat jusqu’en 2030. C’est une forme de reconnaissance envers la Section qui vous a soutenu durant ces deux dernières années ?

Il y a le soutien que le club m’a apporté, mais d’abord et surtout le projet sportif. J’ai envie de continuer à grandir ici. J’aime être à la Section, avec des dirigeants, un staff et des mecs avec qui je m’entends hyper bien. On sent que le club avance, que l’équipe est de plus en plus compétitive. Il y a aussi le fait qu’une carrière peut aller très vite. C’est un tout : à la fois de la reconnaissance, de l’ambition personnelle et collective. La prolongation d’Émilien Gailleton a été un signal fort envoyé à tout le monde. Quand un joueur de son calibre, international et sollicité, décide de se réengager sur le long terme, ça prouve que le projet est solide et ambitieux. On n’est plus un club qui se fait piller ses meilleurs jeunes mais un club qui se donne les moyens de construire quelque chose autour d’eux. On a envie de faire partie de l’aventure.

Sa saison en trois stats 26. Le nombre de matchs qu’il a disputés, club et sélection confondus (en attendant le Championnat des nations). Avec la Section, il a été titulaire 18 fois sur 21 rencontres jouées (deux essais).
100. Le nombre de ballons qu’il a captés sur des touches offensives. Aucun autre joueur n’a fait mieux en Top 14.
25. Le nombre de ballons volés sur touches adverses. Il est le meilleur contreur du championnat.

 


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#1193 L'Eclair

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Posté 23 juin 2026 - 06:08

 

Il faudra voir aussi quels sont les joueurs que vous désignerez pour faire partie de votre équipe In Extenso Supersevens qui redémarre en août (avec escale à Pau justement ;)), l'année dernière Arfeuil en faisait encore partie... Et vous aviez l'air de prendre cette compétition plutôt au sérieux, non ? 

Cette année il n'y a plus que 2 étapes au lieu de 3. Donc plus court, mais la préparation sera la même avec le programme de prépa du XV avec des séances supplémentaires pour le 7

Déjà la saison passée le Seven avait été un peu sacrifié. Aucun joueur premium de l'avait fait. On n'avait vu que des espoirs.

Ce sera pareil cette année, des espoirs avec probablement Bouhier (France 7) pour les mener, voire Arfeuil.

On peut effectivement se poser la question de savoir si Senga Kouo et Arfeuil en feront partie


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#1194 L'Eclair

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Posté 23 juin 2026 - 19:42

En fait Senga Kouo s'est blessé au dernier match, pas sur qu'on le voit au 7. En tout cas c'est cramé pour la CdM U20

https://www.courrier...pe-du-monde-u20
 


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#1195 Lavande50

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Posté 24 juin 2026 - 15:42

J'étais au courant pour sa non-participation à la CDM U20, mais je ne pensais pas que sa blessure nécessitait une opération chirurgicale et l'éloignerait aussi longtemps. :unsure:



#1196 L'Eclair

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Posté 06 août 2026 - 19:04

Le Club communique

 

Toutes les informations pour la saison à venir sur l’effectif du Centre de Formation.

‍Six joueurs du Centre de Formation de la Section ont basculé sous contrat professionnel à partir de cette saison. Ils bouclent ainsi leur parcours de formation au sein du club. Douze nouveaux joueurs intègrent le Centre de Formation, issus d'horizons différents : Association Section Paloise Rugby, formations françaises ou étrangères...
‍
Les passages en pro


Six joueurs ont quitté le Centre de Formation à l’issue de la saison 25-26, ils évoluent désormais sous le statut professionnel après un passage réussi au « CDF ». Félicitations à Alexandre Etchebehere, Josselin Bouhier, Axel Desperes, Thomas Souverbie, Grégoire Arfeuil et Théo Attissogbe !

‍Les arrivées

L’effectif du Centre de Formation de la Section se renforce avec l’arrivée de 12 nouveaux joueurs à l’intersaison :

• Emilien DUSSAUX, talonneur, français, 1,78m – 100kg, né en 2009, arrive en provenance du RC Auch (Crabos), s’engage 3 saisons à la Section

• Sione MAILE, pilier gauche, tongien - néo-zélandais, 1,78m – 116kg, né en 2007, arrive en provenance des Crusaders (Nouvelle-Zélande) et arrivé en cours de saison précédente avec les Espoirs de l’Association Section Paloise Rugby, s’engage 1 saison à la Section

• Augusto RIMINI, pilier droit, argentin, 1,87m – 125kg, né en 2008, arrive en provenance du Santiago Lawn Tennis Club (Argentine), s’engage 3 saisons à la Section

• Robert HURN, deuxième ligne, sud-africain, 2,00m – 118kg, né en 2008, arrive en provenance du Noordheuwel High School (Johannesburg, Afrique du Sud), s’engage 3 saisons à la Section

• Shalom UATISONE, deuxième ligne, australien, 2,04m – 125kg, né en 2006, arrive en provenance des Canberra Raiders (Australie, rugby à XIII - NRL), s’engage 3 saisons à la Section

• Rémi COUTY, troisième ligne, international U20, français, 1,88m – 108kg, né en 2007, arrive en provenance du Stade Aurillacois, s’engage 3 saisons à la Section

• Mathis MERCIER, troisième ligne, français, 1,98m – 94kg, né en 2007, formé au RC Lons et passé par les équipes de l’Association Section Paloise Rugby, s’engage 2 saisons à la Section

• Tom PÉCUNE, demi-de-mêlée, international France universitaire, français, 1,78m – 80kg, né en 2007, formé au Stado TPR et passé par les équipes de l’Association Section Paloise Rugby, s’engage 2 saisons à la Section

• Gaël TOTELE, centre-ailier, international U18, français, 1,86m – 95kg, né en 2009, arrive en provenance du FC Grenoble, s’engage 3 saisons à la Section

• Zacharia FITTLER, centre, international Australie U20, australien, 1,85m – 102kg, né en 2006, arrive en provenance de NSW Warathas, s’engage 1 saison à la Section

• Diego MIRANDA, ailier-centre, international France 7, français, 1,87m – 85kg, né en 2004, arrive en provenance de Dax, s’engage 1 saison à la Section

• Joachim SENGA KOUO, ailier-arrière, international U20, français, 1,86m – 86kg, né en 2007, arrive en provenance de Vannes, s’engage 2 saisons à la Section


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#1197 el landeno

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Posté 11 août 2026 - 20:07

Santiago Grondona, Facundo Isa, Gonzalo Garcia... Mais pourquoi y a-t-il autant d'Argentins à la Section Paloise ?
Arrivés à Pau la saison dernière, Julian Montoya et Facundo Isa ont été rejoints cet été par Santiago Grondona et Gonzalo Garcia. Cela fait quatre Argentins, tous passés par la sélection, sans oublier un cinquième, Carlos Muzzio, promu cette saison entraîneur de la mêlée.

À la Section, on est formel. Il n'existe pas de filière argentine vers le Béarn. Rien n'était prémédité. « J'adore ce pays, cette culture et cette langue, explique Sébastien Piqueronies, le manager de Pau. Mais il s'agit d'opportunités dissociées les unes des autres. On ne cherchait pas des Argentins mais des joueurs de très haut niveau et expérimentés. »

 
 
 
 

D'où les arrivées la saison dernière de Facundo Isa, non retenu par Toulon après huit saisons dans le Var, et Julian Montoya, le capitaine des Pumas argentins. « Leurs venues, ainsi que celle de Thomas Laclayat, nous ont clairement permis de grandir et nous ont fait passer un step (palier) dans la légitimité de notre paquet d'avants », estime Piqueronies.

 
 

Le recrutement de Santiago Grondona cette saison est également une occasion saisie. Quand une fenêtre s'est ouverte pour que Bristol le laisse partir, Pau s'est engouffré pour attirer un joueur qui était venu disputer quelques matches en 2023 en tant que joker médical. Le staff béarnais avait voulu le conserver tant il faisait l'unanimité mais l'affaire n'avait pu se conclure. Le contact a toujours été maintenu.

 
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Santiago Grondona à l'entraînement à Pau début août. (F. Lancelot/L'Équipe)
 
 
 
 

Quant à la piste Gonzalo Garcia, elle a été activée dès lors que Dan Robson a émis le souhait de rentrer en Angleterre (Gloucester). Le demi de mêlée de Parme était disponible, dont acte. Et Facundo Isa l'affirme : « Ils nous ont contactés, mais une fois que c'était fait. Julian et moi, on n'a joué aucun rôle pour les convaincre. » Pas plus que Carlos Muzzio, arrivé à la Section il y a un an également pour intégrer l'encadrement des Espoirs et devenu cette saison entraîneur de la mêlée paloise après le départ de Thomas Domingo.

 

« Un gars comme "Facu", c'est une expérience, une connaissance du Top 14 incroyable, insiste Muzzio qui a fait l'essentiel de sa carrière en France à Vannes, Tarbes et surtout au Stade Montois. Quant à Julian, c'est le capitaine des Pumas, c'est le patron. Forcément que leur présence a un effet sur le recrutement futur, comme un signal de l'ambition du club. La saison dernière, j'emmenais mes jeunes joueurs sur le bord du terrain d'entraînement et je leur demandais de regarder. "Facu" et Julian ne font rien d'extraordinaire mais ils font tout à fond. Des exemples. »

 
 

« Ça fait mal d'entendre que certains mettent tous les Argentins dans le même panier »

Carlos Muzzio, entraîneur de la mêlée paloise

 
 

« On se veut un club identitaire, pose Piqueronies. Cette petite colonie argentine nous amène un état d'esprit. Ce sont traditionnellement des joueurs très engagés, avec un énorme attachement à leur patrie, une énorme fierté, ce qui fait qu'ils mettent énormément d'émotion dans leurs attitudes et dans leurs comportements. C'est parfois un point fort, c'est parfois un point faible. »

 

On pense évidemment à la polémique existant entre la France et l'Argentine depuis la finale de Coupe du monde de football perdue par les Bleus il y a quatre ans (3-3, 2-4 aux t.a.b.). Facundo Isa et Carlos Muzzio qui vivent depuis longtemps en France en ont été touchés. Isa veut croire à un malentendu, une sorte de « Je t'aime, moi non plus » entre les deux pays, « comme un couple qui se dispute », dit-il.

 

« Il y a toujours eu des excès de langage, on est excessifs dans la culture argentine. C'est le temps du match mais ça peut être mal interprété, explique Muzzio, qui n'a cependant pas aimé certains comportements de ses compatriotes lors de la dernière finale face à l'Espagne (0-1 a.p.), pas plus qu'il ne tolère les propos racistes. On nous apprend un rugby de combat, à ne jamais rien lâcher mais toujours dans le respect. Ça fait mal d'entendre que certains mettent tous les Argentins dans le même panier. Quand je suis arrivé en France, j'entendais que les Français sont des râleurs. J'en connais beaucoup qui ne le sont pas mais les clichés ont la vie dure quand les cultures ne prennent pas le temps de se connaître. »

 
 
Piqueronies présente ses Argentins
Santiago Grondona, 28 ans, deuxième/troisième-ligne
« "Santi" avait fait un passage ici comme joker médical ici (en 2023) et ça avait été un déchirement de ne pas pouvoir le garder. Mais on a l'impression qu'il n'est pas parti depuis deux ans. Il a laissé une tellement bonne image ici qu'il faisait un peu partie des meubles. Il est plutôt une continuité. C'est un profil hybride, qui joue plusieurs positions : 8, 6, 4. C'est un vrai combattant de plus dans notre projet d'avants. »


Gonzalo Garcia, 27 ans, demi de mêlée
« Il fallait un remplaçant à Dan Robson parti à Gloucester. Gonzalo était le seul 9 de ce niveau disponible. C'est un profil différent. On a accepté de perdre un peu de qualité en longueur de jeu au pied par rapport à Dan mais de gagner en qualité de porteur et en qualité de défenseur direct. Gonzalo est un joueur qui veut avancer et qui ne veut pas que les autres avancent. C'est un mec qui se met devant. On aura un peu moins le profil d'organisateur de jeu qu'avait Dan et davantage un profil de 9 à la française. »


Facundo Isa, 32 ans, troisième-ligne
« Un gros nounours attachant. C'est quelqu'un qui ressent énormément ce qu'il a autour de lui. Qui a besoin de ça. Qui a besoin d'être heureux, besoin d'être aimé et donne beaucoup. C'est une belle personne avec beaucoup de bienveillance, de gentillesse même si sur un terrain, c'est un lion. C'est un affectif au sens premier du terme. L'être humain est un être social et c'est ce qui donne toute sa puissance à Facundo. »


Julian Montoya, 32 ans, talonneur
« Julian est un vrai leader dans l'âme. Le joueur argentin généralement a un côté viscéral, émotionnel fort. Julian, c'est avant tout un pragmatique, un joueur avec une grande expérience. Il a une rigueur presque allemande si on joue sur les clichés (rires). Il a de suite amené cette rigueur, cette constance, cette consistance dans l'entraînement et dans les performances et c'est ce qui caractérise le capitaine des Pumas. On voulait élever nos standards ? Julian est le porte-drapeau de cette élévation. »


Carlos Muzzio, 41 ans, entraîneur de la mêlée
« Quand Thomas (Domingo) a décidé de nous quitter, on a choisi de faire monter Carlos arrivé il y a un an dans l'encadrement des Espoirs. Pendant six mois, ils ont pu travailler en binôme, ce qui assure la continuité. Il a un vrai profil de développeur, ce qui colle au club. Il est très pointu sur le développement individuel des première-ligne. Il s'occupe de la mêlée des pros mais 60 % de son job, c'est le développement physique, technique et mental des première-ligne. Carlos colle totalement à l'ADN du club. »

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#1198 el landeno

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Posté 19 août 2026 - 17:58

« Pas question d'attendre de nouveau 25 ans ! » : les ambitions de Sébastien Piqueronies, le manager de la Section Paloise
Pour le manager de la Section Paloise, battue en barrages par le Racing 92 en juin dernier, l'ambition est de vite retrouver la phase finale et de s'y inviter régulièrement. Sans s'écarter du projet lancé il y a six ans et qui a permis au club de franchir les échelons.

Depuis la tribune du terrain d'entraînement, le manager de la Section paloise jette un oeil sur ses troupes. Les internationaux ne reviendront de vacances qu'à la mi-août mais les recrues sont déjà là, parmi lesquels les deux Argentins Gonzalo Garcia et Santiago Grondona arrivés la veille en Béarn. Sébastien Piqueronies affiche clairement les ambitions de la Section pour la saison à venir.

 
 
 
 

Car pas question que la qualification pour le top 6 en juin dernier soit un one shot. Après y avoir goûté, le club béarnais entend bien vite y retourner. En novembre, les joueurs palois occuperont le tout nouveau centre de performance « digne d'un club de top 6 » dixit Piqueronies. Symbole d'un club ambitieux.

 
 

« Avec le recul, que retenez-vous de la fin de saison de la Section Paloise et de la défaite en barrages face au Racing 92 (31-33) ?
Ce que je retiens avant tout, c'est qu'on a perdu le match qui comptait. Le premier goût et la première impression, c'est d'abord une amertume et une déception. Parce que ce week-end de mi-juin, qui devait être notre point de rendez-vous, ce pour quoi on a tant bossé pendant dix mois, a été un rendez-vous pas manqué : il a été réussi sur l'ambiance du stade, sur l'atmosphère ; il a été réussi sur la fierté, sur l'identité du projet ; il a été réussi sur plein de trucs, mais il n'a pas été réussi sportivement. C'est ce que j'ai dit à tout le monde quand nous nous sommes retrouvés. Je me suis senti obligé de le manifester et de démarrer là-dessus. Peut-être comme un exutoire, une façon de dire maintenant on lâche et on repart. Mais il ne fallait pas le masquer et ne retenir que les remerciements ou les félicitations.

Toute la saison, vous avez insisté sur l'humilité, le fait que la Section n'avait pas l'expérience des concurrents. Pourtant on a senti, une fois le top 6 atteint, que l'ambition ne s'arrêtait pas aux barrages.
Sans faire de psychanalyse à deux balles, c'est peut-être justement pour ça que j'étais autant déçu. C'est peut-être justement parce que je sentais mon groupe animé d'une croyance forte. Je sentais tout le club travailler comme jamais. Oui, on est très humbles car le Top 14 est très dur. Mais même si c'était tout nouveau, je sentais mon groupe et mon "squad" animés d'une détermination et d'une croyance forte. La déception a été terrible car on s'est pris un mur et ça s'est arrêté net. On s'était fabriqué pour y croire très fort. Et se sentir capables.

 
 

« On est devenu légitimes en Top 14. On veut continuer à regarder les autres équipes droit dans les yeux »

 
 

Pau retrouvait la phase finale après 26 ans d'absence. On imagine que l'ambition est d'y regoûter très vite ?
Sachant qu'une place est déjà réservée par un club qui a signé un bail emphytéotique (il évoque Toulouse), il en reste cinq. Assumer l'objectif de nous qualifier à nouveau est extrêmement ambitieux mais on va mettre 100 % de notre énergie pour le mériter. Pas question d'attendre de nouveau 25 ans ! En gardant cette humilité de savoir que c'est très difficile. La preuve c'est que d'une saison à l'autre, seul Toulouse est parvenu à rester dans le top 6. Le Top 14 est plus dur d'année en année. Et cette année, sans manquer de respect à Montauban, les points vont se partager à 14. Je répète souvent ce qui peut passer pour une boutade mais qui ne l'est pas : un jour on vivra un Top 14 où à la 25e journée, on aura dans un même peloton ceux qui jouent à la fois la qualif et le maintien.

 

Vous ne bénéficierez plus de l'effet de surprise. Ce sera encore plus difficile ?
Ce qu'on veut, c'est bâtir, construire, créer quelque chose de durable. Et avoir les fondations pour une performance qui dure tout en sachant très bien qu'on aura des moments difficiles. On s'est mis, je pense, sur l'échiquier du Top 14. On est devenus légitimes en Top 14. On veut continuer à regarder les autres équipes droit dans les yeux.

 
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La déception de Théo Attissogbe et des Palois, à domicile, après leur élimination en barrages contre le Racing (31-33), la saison dernière. (A. Mounic/L'Équipe)
 

De quelle manière ?
Ça passe par stabiliser nos formes d'entraînement. Par être capables d'être une équipe qui s'entraîne bien, durablement et en toutes circonstances. Ça passe par une profondeur d'effectif. Ça passe par une accélération de nos jeunes cadres et une très très bonne gestion physique et mentale de la carrière de nos cadres montants. Ça passe par l'accélération et l'excellence de notre formation. Il faut encore booster cela.

 

Pour les internationaux Gailleton, Attissogbe, Auradou, Brau-Boiry etc., les attentes vont augmenter ?
C'est évident. C'est à nous de leur créer un environnement pour justement continuer de les accélérer. On a misé sur eux et maintenant il faut accompagner non plus leur éclosion mais leur accomplissement. Il faut qu'ils continuent de performer durablement. C'est une nouvelle phase, à la fois hyper excitante et hyper complexe. Pour cela, il faut qu'on ait un bain structurel qui évolue. À nous de progresser en tant que club, en tant qu'équipe. Comme le Hameau progresse. Comme la ferveur, l'identité, le supportérisme au Hameau. Dans quelques mois (en novembre), on aura notre nouveau centre d'entraînement, de performance, digne du top 6 du Top 14. Il va de pair d'avoir un effectif à la hauteur de ses ambitions durables pour faire de Pau un fief légitime et reconnu du Top 14.

 
 

« En observant ceux qui ont un peu d'avance sur nous, on se rend compte que les clubs qui arrivent à se qualifier durablement sont des clubs qui ont une grosse profondeur d'effectif »

 
 

Le projet, toujours le projet, rien que le projet ?
Absolument ! Beaucoup m'ont dit "Mais qu'est-ce que vous avez fait l'année dernière ? Qu'est-ce que vous avez changé pour que ça marche ?" C'est le fruit de tout ce qu'on a fait depuis cinq ans. Personne n'imagine le travail de fondation des années d'avant. On consolide le projet saison après saison. La meilleure définition, c'est consolidation. Après on parlera de finitions. Avant cela, il faut optimiser tous nos moyens. Procéder à des ajustements forcément. J'ai l'habitude de challenger mon staff pour nous garantir d'être dans une émulation, comme pour les joueurs. Si un jour on veut gagner quelque chose, si on veut à minima se qualifier durablement, il faut bien qu'il y ait des secteurs où on soit meilleur que les autres.

 

Qu'avez-vous retenu de la saison dernière ?
En observant ceux qui ont un peu d'avance sur nous, on se rend compte que les clubs qui arrivent à se qualifier durablement sont des clubs qui ont une grosse profondeur d'effectif. Avant d'avoir 15 extrajoueurs pour gagner une finale, il en faut 50, 52, 54 joueurs qui peuvent nous donner les moyens de nous qualifier. C'est pour ça qu'on a pris de nouveau trois avants (Baptiste Pesenti, Bastein Vergnes-Taillefer et Santiago Grondona). On a des avants de qualité qui progressent, mais il fallait encore densifier et homogénéiser la profondeur de notre effectif. En Top 14, il y a toujours des moments compliqués et il faut être capable de bien les traverser.

Avez-vous identifié des axes de progression précis ?
On doit déjà maintenir nos standards sur la qualité des efforts de nos joueurs, sur la progression de nos avants. La saison dernière, les arrivées de Montoya, Isa et Laclayat ont beaucoup apporté. Maintenant, j'attends que l'on soit capables offensivement de jouer un peu plus de situations debout. Je ne vais pas dévoiler tout l'aspect stratégique, mais il faut que l'on pose un peu moins de rucks. Que l'on soit capables d'avoir un ballon un peu plus vivant dans le mouvement général. Ce sera un levier. Mais on sait que, parfois, dans le sport, en avançant dans un sens, on recule de l'autre. Donc il faut vraiment consolider ce qu'on a su faire dans notre domination et notre progression des avants et on s'y est employés depuis la reprise le 20 juillet. On doit garder notre qualité d'efforts qui est et doit rester une de nos marques. »


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Posté 20 août 2026 - 06:40

Avec le HonhaCamp, la Section Paloise bâtit l'outil de ses ambitions et franchit une nouvelle étape

HonhaCamp, son nouveau centre d'entraînement. Un ouvrage dernier cri totalement pensé pour la performance et signe de l'ambition du club.

À la rentrée des classes fin juillet, les joueurs de la Section Paloise ont eu droit à une petite visite de leur future maison, jouxtant le Hameau. Ils ont vu que les travaux, lancés en octobre dernier, avancent à un rythme soutenu et que le délai de livraison prévu pour le 5 octobre devrait bien être respecté. Mais ce n'est que mi-novembre, lors de la trêve internationale, que staff et joueurs prendront possession d'un outil flambant neuf et totalement consacré à la performance.

 
 
 
 

Le HonhaCamp tel qu'il a été baptisé accueillera l'équipe première, les espoirs et le centre de formation. Une nouvelle étape du projet palois actant un peu plus son ambition. « La troisième étape, explique Pierre Lahore, le directeur général du club. La première était d'avoir les moyens de mener à bien le projet sportif. La deuxième consistait à trouver les hommes, Sébastien (Piqueronies) en premier lieu, son staff, les joueurs... La suite logique, ce sont les infrastructures ».

 
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Les joueurs et le staff prendront bientôt leurs marques dans un centre d'entraînement de 3 000 mètres carrés. (F. Lancelot/L'Équipe)
 

Dès 2020, l'idée a été lancée mais l'affaire a traîné jusqu'à ce que fin 2024, le club décide d'abandonner le partenariat public-privé compliqué à mettre en oeuvre pour se lancer seul. La SASP supporte les 11 millions de budget avec le soutien de son partenaire TotalEnergies qui fait le naming du centre (la Région intervenant pour un million).

 
 
 
 
 
Des infrastructures dignes d'un « club du top 6 »

Joueurs et staff sont évidemment ravis tant ils étaient à l'étroit dans le centre d'entraînement actuel. Le HonhaCamp TotalEnergies, le nom complet, c'est 3 000 mètres carrés dont 2 500 exclusivement réservés au sportif. Les 500 mètres carrés restant abriteront une brasserie pour les joueurs et le public. Un rez-de-chaussée pour les joueurs (salles de vie de 130 m2 quand ils ne disposaient que d'un canapé dans un lieu de passage, espaces kiné et balnéo, salle de musculation de près de 600 m2, vestiaires avec une jauge de 50 permettant d'intégrer des espoirs, laverie etc.). À l'étage, le staff, dont le bureau du manager sera symboliquement placé à la jonction du secteur pro et du centre de formation, le médical, le centre de formation, des salles de réunion avec un auditorium, un dortoir de 17 lits etc.

 

Accolée au bâtiment, une impressionnante halle de 12 mètres de haut sur 75 de large, sans équivalent en Top 14, abritera un demi-terrain synthétique. Et entre le Hameau et le bâtiment, la Section Paloise va bénéficier d'un terrain d'entraînement en pelouse naturelle renforcée identique à celle du stade. Terrain accessible au public car la Section souhaite rester ouverte sur l'extérieur. Des infrastructures dignes d'un « club du top 6 », insiste Sébastien Piqueronies.

 
 

Si les câbles pendent et les perceuses trouent encore, les travaux sont suffisamment avancés pour que tous, joueurs et staff, prennent la mesure de l'outil qui sera à leur disposition. Et des responsabilités que cela induit pour un club ambitieux qui a retrouvé le top 6 la saison dernière après 26 ans d'attente.

 

Restera à aménager les environs du stade et engager la phase 2 de l'enceinte (avec notamment sa quatrième tribune) un vieux serpent de mer de près de 25 ans. Au début du siècle, l'armée avait revendu les terrains à la ville et son agglomération qui s'étaient engagés à développer ce nouveau quartier en friche. Les équipes municipales ont passé sans que rien ne bouge ; la nouvelle a promis de se pencher vite sur la question. En attendant, le HonhaCamp se veut l'exemple à suivre.



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Posté 01 septembre 2026 - 06:11

Top 14. Pour Pau, confirmer revient à progresser
20260828200541-4x1a2973.jpgLe nouveau demi de mêlée palois Gonzalo Garcia. © Crédit photo : Fabien Cottereau / SO

Par G. L.
Publié le 01/09/2026 à 6h00.
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La sensation de la saison passée aspire à devenir un candidat régulier à la qualification

À Pau, la régularité serait déjà perçue comme une forme de progrès. Qualifiée pour la première fois depuis 26 ans l’an passé, malgré le barrage perdu au Hameau face au Racing (31-33), la Section se fixe au moins la même ambition. « Finir dans le top 6 nous obligerait déjà à être meilleur », considère le manager Sébastien Piqueronies. Parce que Pau se sait notamment plus attendu. La Section s’est donc réarmée en conséquence. En conservant d’abord ce qu’elle a de meilleur, comme elle a appris à le faire avec ses jeunes depuis la prolongation d’Émilien Gailleton en début de saison dernière.

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En un peu plus d’un an et demi de professionnalisme, le centre de 20 ans a acquis une stature internationale (5 sélections). Une trajectoire qui est le fruit de la dynamique paloise, et de la sérénité teintée de maturité caractérisant le centre
Un staff remanié

Pas vraiment de tête qui dépasse dans son recrutement, dont la philosophie fut plutôt basée sur la polyvalence accrue d’un groupe plus homogène (avec les arrivées de Pesenti, Vergnes-Taillefer, Grondona, Garcia et Marta), twisté par le talent de quelques-uns des plus grands espoirs français (Senga-Koua, Couty). « On a clairement franchi un cap dans l’état d’esprit, « l’entraînabilité », la qualité de travail du groupe », se félicite le manager.

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La saison 1926-1927 de la Section Paloise fut le tremplin vers le titre acquis l’année suivante. Sous l’autorité d’Albert Cazenave, revenu au bercail, Pau disputera la première demi-finale de son histoire

En attendant d’aménager au HonhaCamp, son nouveau centre de performance, au mois de novembre, la Section Paloise a aussi remodelé son staff. Le départ de l’entraîneur des avants Thomas Domingo a été compensé par l’arrivée de Carlos Muzzio, qui occupait le même poste chez les espoirs palois. Arrivé à la formation comme l’Argentin l’été dernier, l’ex-manager de Colomiers Julien Sarraute a quant à lui pris en charge les trois-quarts. Un poste jusqu’ici occupé par Geoffrey Lanne-Petit, désormais chargé du développement individuel.

 

 


TOP 14. Pour le Palois Fabien Brau-Boirie, « la Coupe du monde est désormais un objectif »
20260614101726-img6193.jpgBrau-Boirie et la Section espèrent capitaliser sur leur expérience de battus lors du barrage face au Racing, l’an dernier, pour revenir plus fort cette saison. © Crédit photo : David Le Deodic / SO

Par Recueilli par Georges Lannessans
Publié le 01/09/2026 à 6h00.
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En un peu plus d’un an et demi de professionnalisme, le centre de 20 ans a acquis une stature internationale (5 sélections). Une trajectoire qui est le fruit de la dynamique paloise, et de la sérénité teintée de maturité caractérisant le centre

Le 23 novembre 2024, vous disputiez votre premier match de Top 14. Depuis, vous en avez disputé 34 et compilé 5 sélections en Bleu…

La progression est linéaire, mais je ne m’attendais pas, non plus, à une telle saison, et à jouer avec le XV de France aussi vite. C’est arrivé, j’en suis très heureux, mais j’ai fait des concessions et j’ai beaucoup bossé pour y arriver.

Quel genre de sacrifices ?

Parfois, tu veux sortir et tu ne peux pas. Sur l’alimentation, tu fais très attention. Il y a plein de petites choses de la vie quotidienne que tu évites, parce que la récup est prépondérante. Et puis tu n’as parfois juste pas le temps, parce que tu priorises le repos, que ton corps est ton outil de travail. Chaque fois que tu sors un peu du cadre, tu le sens. Mais je n’ai aucun souci avec ça. J’ai un bon équilibre entre ma famille, ma copine, et mes copains.

team-run-match-prepa-vannes-section-jeudFabien Brau-Boirie lors du team run précédant le premier match amical face à Vannes.
Section Paloise

Ce calme, cette sérénité, ce flegme qui vous caractérise, c’est ce qui vous permet de garder la tête sur les épaules ?

Exactement. Quoi qu’il arrive dans ma carrière, c’est quelque chose que je conserverai toujours. Même si par moments, je serai dans le dur. Il faudra rester froid, posé. Idem quand je connaîtrai des moments de gloire. Cette humilité fera que je resterai le même. Je sais que ça ne changera jamais. J’ai été éduqué de la sorte, c’est mon caractère.

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La sensation de la saison passée aspire à devenir un candidat régulier à la qualification

Vous renvoyez l’image d’un joueur hermétique à la pression…

C’est ce que je dégage, mais je sens la pression, j’appréhende ce qui se passe et je sais exactement ce que je dois faire. Forcément, j’ai une part de pression en moi : je sais que je dois être bon, répondre aux attentes. Mais la pression, elle induit aussi en erreur. J’essaie de ne pas la montrer ni de trop m’en mettre pour jouer le plus libéré possible.

« Quand j’ai commencé en pro, je savais que j’avais cette marge d’erreur liée à la jeunesse. Mais petit à petit, elle se réduit »

Mesurez-vous les attentes que vous suscitez ?

J’en suis tout à fait conscient. Quand j’ai commencé en pro, je savais que j’avais cette marge d’erreur liée à la jeunesse. Mais petit à petit, elle se réduit, on me demande d’être meilleur à chaque match. Je sais ce qui m’attend et ce qu’attendent les coaches. Vu la concurrence qu’il y a un peu partout, tu sais que les entraîneurs ne vont pas hésiter à te remplacer.

Qu’attendez-vous de cette saison avec la Section ?

Au minimum de reproduire ce qu’on a fait l’an dernier, de poursuivre notre évolution. Je sens déjà un groupe vivant et un recrutement très intelligent. J’espère que la fin de saison de l’année dernière va nous servir de leçon pour nous améliorer et montrer que la Section peut faire partie des équipes qui méritent leur place en haut.

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Défaite 47-27 ce vendredi, pour son dernier match amical, à Bordeaux, la Section Paloise connaît ses axes de progrès. Cette fin de préparation permet aussi de cerner sur qui elle pourra compter, samedi en Top 14 à Montpellier

Au même titre que Gailleton, Attissogbe ou Arfeuil, vous véhiculez une forme de nouvelle identité à Pau, qui dispose de certains des plus grands talents français derrière aujourd’hui. Votre génération incarne-t-elle ce projet ?

Franchement, oui. Quand je suis arrivé au club, c’était cette idée qui m’intéressait. Quand on est alignés ensemble sur le terrain, qu’on a la chance de se connaître et de se régaler… On est de la même génération, ce qui aide aussi. Cela renvoie une image très positive du club : faire jouer des jeunes français, c’est toujours bien vu.

L’expérience internationale de l’an passé vous donne-t-elle l’impression d’être un autre joueur, voire un autre homme ?

Elle m’a fait grandir en tant qu’homme et joueur. J’ai eu la chance de goûter à ce qui se fait de mieux dans le monde. Tu joues vraiment avec des hommes, et c’est ça le plus intéressant. Leur façon d’être, de communiquer, d’évoluer sur le terrain, ça te permet de te dire que tu peux devenir la même personne…

Vous avez évolué au poste de second centre lors de vos dernières sorties en Bleu. Comment vous l’a expliqué le staff de l’équipe de France ?

Le staff voulait me voir en 13 avec Yoram (Moefana). C’est un poste que j’avais déjà appréhendé avec la Section. Je sais que les entraîneurs veulent faire des tests dans la perspective de la Coupe du monde. Cela me sera évidemment bénéfique qu’ils sachent que je peux jouer 12 ou 13.

Cela change quoi ?

Ce qui change, surtout, c’est ton partenaire au centre. Jouer 12 avec Émilien est totalement différent de jouer 13 avec Yoram. La clé, c’est l’adaptation. Après, dans le jeu courant, le 12 et le 13 ont un peu les mêmes attitudes sur plein d’aspects du jeu. Ça change juste sur des lancements, avec des lignes de course bien spécifiques.

Cette polyvalence nouvelle fait que vous vous retrouvez en concurrence directe avec Émilien Gailleton, pour l’équipe de France…

Cet été, quand j’ai joué en 13, j’y ai pensé pas mal de fois : je me disais que c’est son poste et que je jouais à sa place. Mais je ne me sens pas plus en concurrence avec Émilien parce qu’on joue ensemble en club et qu’on s’entend très bien. Il est très intelligent, et sait très bien que ce n’est pas moi qui fais les choix.

Le Coupe du monde 2027 est-elle déjà un vrai objectif ?

Forcément. Quand tu goûtes une fois au XV de France, tu n’as pas envie de t’arrêter, mais tout peut arriver. Entre les blessures, les coups de moins bien, les concurrents qui peuvent te passer devant… Il faudra donc être très bon, car pour moi, la Coupe du monde est désormais un objectif.

 

 






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