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Section Paloise


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#1201 el landeno

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Posté 01 septembre 2026 - 18:21

Le pilier international anglais Beno Obano rejoindra Pau en 2027
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Beno Obano avec Bath en Coupe des champions. (M.Blondeau/Presse Sports)

INFO L'ÉQUIPE - Le pilier gauche international anglais de Bath Beno Obano, en fin de contrat, rejoindra Pau la saison prochaine.

Beno Obano quittera l'Angleterre dans quelques mois. Le pilier gauche international (31 ans, 5 sélections, la dernière contre l'Afrique du Sud début juillet mais aussi un match amical contre France A au mois de juin) était en pleine réflexion depuis quelques semaines. Une prolongation à Bath était une possibilité avec l'espoir de disputer la Coupe du monde 2027 en Australie avec le quinze de la Rose. Même s'il n'était pas le premier choix, il a aussi discuté avec Bordeaux-Bègles en quête d'un remplaçant à Jefferson Poirot. Enfin, il était aussi dans le viseur de la Section Paloise, quatrième de la saison dernière de Top 14.

 
 
 
 

Selon nos informations, ce sont bien les Béarnais qui ont été les plus convaincants pour signer un joli coup sur le marché des mutations. Un accord a ainsi été finalisé entre les deux parties ces dernières heures sur les bases d'un contrat de deux ans. Obano, qui fêtera ses 32 ans le mois prochain, a disputé 25 matches, dont 20 comme titulaire, avec Bath en 2025-2026.


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#1202 L'Eclair

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Posté 02 septembre 2026 - 08:55

La première ligne est le gros chantier de la Section pour 2027. Ca commence bien, on cherche maintenant un pilier droit dominant, Jiff ou pas.



#1203 L'Eclair

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Posté 03 septembre 2026 - 12:54

Jimi Maximin prolonge à la Section jusqu'en 2030

https://www.section-...30-a-la-section



#1204 el landeno

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Posté 06 septembre 2026 - 08:26

Victorieux à Montpellier, Pau a montré qu'il avait déjà très faim : « Quand nous croyons en nous, nous pouvons faire de grandes choses »
Mieux préparé mentalement à lancer sa saison et féroce en première période, Pau a fait plier le finaliste Montpellier sur son terrain samedi en ouverture de la saison (19-27). Quelques semaines après sa qualification historique en phase finale, la Section a déjà montré qu'elle n'était pas rassasiée.

Le capitaine Beka Gorgadze a posé un genou sur la pelouse (déjà) ravagée du Septeo Stadium et a vertement félicité ses coéquipiers debout en cercle autour de lui, le doigt pointé vers le sol, encore déterminé au sortir d'une première bataille remportée par la Section (19-27). Pas n'importe où. À Montpellier, finaliste sortant. « Quand nous croyons en nous, on peut faire de grandes choses », a résumé de cette allocution le manager Sébastien Piqueronies quelques minutes plus tard, tout sourire, en conférence de presse, sous une climatisation visiblement appréciée.

 
 
 
 

Moins de trois mois après la désillusion de son élimination en barrage à domicile face au Racing (31-33, le 13 juin), la Section semble prête à repartir à l'assaut d'une phase finale qu'elle avait reconquise pour la première fois depuis vingt-six ans au printemps.

 
 
Un derby dès samedi au Hameau

« La page est tournée, obligatoirement, on a débriefé ce match mais je sais que pour solder ce moment-là, il faudra attendre le mois de juin et ce mois de juin, il est très, très loin, expliquait Piqueronies. Prendre quatre points à Montpellier, c'est une très grande fierté mais on doit surtout rester humbles car ce Championnat est une remise en cause permanente. Ce qui est important maintenant, c'est d'enchaîner. » Ça tombe bien, il y a un derby qui arrive face à Bayonne dès samedi au Hameau.

 
 
 
 

« Quatre points, c'est très peu à l'échelle du Top 14 », insistait le manager palois, rassuré néanmoins par l'état d'esprit de ses troupes pour son retour à la compétition. Bien aidée par les deux cartons jaunes précoces contre Montpellier (Erdocio à la 6e minute et Japaridze à la 8e) et des Héraultais « catastrophiques » en première période - dixit Joan Caudullo, le manager du MHR - la Section a rapidement pris les devants (0-10 à la 23e, 7-17 à la mi-temps) avant de se faire doubler au score puis de trouver les ressources pour remporter un match brouillon mais rugueux.

 
Redoutable dans le jeu au sol

« On sait que sur ces premières journées, il y a une opportunité à jouer à l'extérieur, car les équipes ne sont jamais bien rodées, ajoutait le troisième-ligne Loïc Credoz, qui se rappelait du bon coup réalisé à Castres il y a un an (15-17). Quand en fin de match, on défend bien devant notre ligne et que Lucas Rey gratte un ballon (71e, à 19-24 au score), c'est une bascule qui montre bien notre solidarité sur ce match. Ne pas prendre de points à ce moment-là, c'est énorme, on peut inverser la pression et on s'en sort. Je suppose que ça n'a pas été le meilleur des matches à regarder, mais on a été froid, on a joué les uns pour les autres. »

 

« On a eu un gros temps faible en début de deuxième période, mais on a été résilients », saluait de son côté Piqueronies. Dominant sur les mauls en première période, plutôt stable en mêlée, redoutable dans le jeu au sol et solide en défense, Pau a trouvé les ingrédients pour signer le gros coup de cette première journée et se mettre dans les meilleures dispositions possibles dans la lutte pour les six premières places, alors qu'il lui manquait de nombreux internationaux (Fabien Brau-Boirie, Hugo Auradou, Théo Attissogbe, Julian Montoya) et des joueurs importants blessés (Grégoire Arfeuil, Reece Hewat, Bastien Vergnes-Taillefer, Sacha Zégueur...).

 

« On redoute toujours de débuter le Top 14, glissait Piqueronies avant de rejoindre le bus du retour. Même si j'ai un groupe de qualité face au travail, quand on passe en compétition, on se met à nu, on s'évalue et je trouve qu'on a bien passé cette évaluation face au finaliste. » Si certains ont eu du mal à mettre le réveil pour lancer leur saison, Pau est déjà bien lancé dans la bataille, friand de nouvelles escapades dans les hauteurs du classement.

 
 
 


#1205 el landeno

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Posté 10 septembre 2026 - 20:28

ENTRETIEN. Sébastien Piqueronies, manager de la Section Paloise : « Je ne me sens vivant que lorsque je me renouvelle »
20260202115129-img12881.jpgLe manager de la Section Paloise Sébastien Piqueronies. © Crédit photo : David Le Deodic / SO

10 septembre 2026 Mis à jour le 10/09/2026 à 19h03.
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Deuxième manager le plus ancien sur le même banc de Top 14 après Ugo Mola, Sébastien Piqueronies est aux manettes de la Section Paloise depuis mai 2021. Il raconte l’obsession du renouvellement

Vous êtes l’un des managers les plus anciens sur le même banc de Top 14. Êtes-vous obsédé par l’impératif de vous renouveler ?

Oui (il réfléchit)… Quand vous dites qu’on est sur un banc, j’ai l’impression que ça fait un peu partie de moi depuis longtemps. Or je ne me sens vivant que lorsque je me renouvelle.

La peur de lasser existe-t-elle ?

Ah, il faut faire une psychanalyse profonde (sourire)… Est-ce que c’est de la peur de lasser ? C’est en tout cas une obsession de vouloir être écouté, d’être toujours entraînant, et donc de capter les gens.

Après chaque réunion, vous demandez-vous si votre message imprime ?

C’est le cœur de mon métier : être capable d’impacter, de fédérer… Vous m’avez pris à froid (sourire), mais c’est même le cœur de mon métier depuis 25 ans ! Quand j’ai démarré en tant que prof de sport, c’était le même sujet. Quand je suis arrivé à Saint-Ouen en zone sensible, le premier enjeu, c’était déjà de capter l’attention.

Quel levier de management utilisez-vous au quotidien pour vous renouveler ?

Il faut être engagé, loyal envers les hommes et envers le message que tu tiens. Il faut être proche des joueurs également pour bien percevoir les émotions qui peuvent les traverser. Non pas pour les réguler, mais pour en tenir compte dans tous tes messages.

Certains managers ont l’habitude de poser une thématique sur chaque saison. Et vous ?

Chaque saison a son levier. Le plus fort, c’est l’objectif. Ensuite, j’aime l’idée qu’une saison est traversée par plein de petites histoires. Plusieurs fois, il faudra revisiter l’itinéraire. Je pense être une personne qui prépare beaucoup. Mais pas pour répéter de manière obsessionnelle, mais au contraire pour me donner de la liberté au moment de réagir.

Votre décision de partir en stage uniquement avec vos avants lors de la présaison, est-ce que ça répond à cette volonté de bouger les lignes ?

Je ne me suis pas posé la question en ce sens. J’y voyais un sens pour mon groupe. C’était l’occasion d’apporter de l’attention à une facette en consolidation de notre projet. Finalement, je suis plutôt marqué par votre question (sourire).

20251201102711-img172.jpg?v=1789059812Sébastien Piqueronies.
David Le Deodic / SO

Pour vous renouveler, où allez-vous piocher vos inspirations ?

Je ne suis pas un grand connaisseur, mais j’aime bien échanger avec certains coachs de football. Je regarde aussi le basket, la boxe également dernièrement. J’essaie de me nourrir de toutes les situations. Ça peut être dans la rencontre avec vous ou dans une discussion que j’ai eue en arrivant ce matin… J’ai besoin d’éveil et d’écoute.

Que piochez-vous dans un sport tel que la boxe ?

Pour ce que je connais de l’art de la boxe – un tout petit peu –, il s’agit avant tout d’éviter les coups et l’adversaire. Elle est souvent résumée au contact du gant alors que c’est avant tout une question de jeu de jambes, d’évitement et de capacités physiques. Ça compte beaucoup dans le rugby.

Vous entretenez une relation amicale avec Régis Le Bris, le manager de l’équipe de Premier League, Sunderland. Qu’est-ce qui vous a interpellé chez lui ?

Sa façon de voir les choses. Quand je l’ai rencontré, il dirigeait le centre de formation de Lorient et il me parlait de plan de succession. La première décision sur laquelle il fallait qu’il « impacte », c’était le nombre de joueurs professionnels qu’il devait assurer. Si le chemin était très – ou trop – encombré, ça avait forcément de l’impact sur son travail.

Et dans le basket ?

Je suis impressionné par la capacité des équipes à subir des déplacements qui leur coûtent beaucoup d’énergie. Je le suis aussi par leur capacité à construire et reconstruire une équipe en permanence. Les entraîneurs le font à l’échelle d’un mois, parfois, alors que je mets un projet à l’échelle de plusieurs années.

« Ma situation est peut-être moins inconfortable que celle d’une caissière en supermarché qui doit s’occuper de trois enfants »

Ces choses-là sont-elles vraiment duplicables à votre métier ?

Non. Mais quelque part, ça renvoie à de l’agilité, mais aussi à la capacité à mieux percevoir mon environnement. Nos métiers peuvent être usants si des fois on ne s’en distancie pas trop.

Arrivez-vous à couper parfois ?

J’espère couper le dimanche, qui est une journée que je veux sacraliser en famille. Je n’y arrive pas toujours.

Pierre Mignoni, manager de Toulon, a vécu une sorte de burn-out la saison dernière. Ne craignez-vous pas que ça vous arrive un jour ?

Comme pour toutes les familles françaises aujourd’hui, j’ai envie de dire naïvement. Est-ce que je suis plus impacté que les directeurs commerciaux de grands groupes avec des grosses primes annuelles ? J’ai aussi l’humilité de savoir que ma situation est peut-être moins inconfortable que celle d’une caissière en supermarché qui doit s’occuper de trois enfants dans une famille monoparentale… Elle, pour le coup, subit un stress plus important.

20260329114622-img1926.jpg?v=1789059812Sébastien Piqueronies.
David Le Deodic / SO
« Regardez Ugo (Mola), ça fait 11 ans qu’il est à Toulouse et il a six titres de champion de France »

Votre équipe compte désormais plusieurs internationaux. Est-ce que ça impose de manager différemment ?

Je vais répondre oui : l’environnement change, les attentes et le niveau des joueurs aussi. Maintenant, si vous me demandez qu’est-ce que ça change profondément, je vais vous dire rien. Mon métier sera toujours lié à un projet et à des hommes. Même si, à vos yeux, ils n’ont peut-être pas la même valeur.

Vous êtes à l’aise avec le verbe. Préparez-vous beaucoup vos interventions médiatiques ?

Pour le coup, pas du tout. J’aime me sentir à l’aise et éveillé quand je vais en conférence de presse. Par contre, j’aime bien choisir un temps pour moi. Avant cet entretien par exemple, j’aurais aimé avoir cinq minutes pour me poser. Juste pour arriver frais.

Un manager a-t-il une date de péremption ?

Je ne sais pas… Passé 90 ans peut-être (sourire) ? Regardez Ugo, ça fait 11 ans qu’il est à Toulouse et il a six titres de champion de France. Tout être humain a la capacité de se renouveler en permanence. Donc par définition, il n’y a pas de date de péremption.

Ancienneté Top 3. À la tête de Toulouse, Ugo Mola est le manager le plus ancien sur le même banc de Top 14. Sébastien Piqueronies apparaît en deuxième position, devançant d’une courte tête Ronan O’Gara. Si l’Irlandais est en poste à La Rochelle depuis 2019, c’est en juillet 2021 qu’il a pris la succession de Jono Gibbes en qualité de manager. Sébastien Piqueronies est lui arrivé dans ses fonctions en mai 2021, alors que la Section était engagée dans la course pour le maintien.

 


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