Bon voilà 4 combats de tawkendo que j'ai vu et au bout de l'ennuie enfin un coup qui m'a fait lever de mon siège.
JO 2016
#2371
Posted 20 August 2016 - 13:57 PM
#2372
Posted 20 August 2016 - 14:00 PM
Le nombre de fois où on perd contre les anglais depuis le moyen-âge doit être assez conséquent !
Presque toujours, sauf avec Alphonse Halimi en 1960 qui a vengé Jeanne d'Arc !! ![]()
Bon voilà 4 combats de tawkendo que j'ai vu et au bout de l'ennuie enfin un coup qui m'a fait lever de mon siège.
Pourtant c'est le genre de coup qui assoit l'adversaire !!
#2373
Posted 20 August 2016 - 14:04 PM
Ils surfent sur l'effort fait pour Londres 2012. Il faut chopper les jeux pour 2024 !
en plus, le surf sera olympique en 2020 !
autant en profiter !
#2374
Posted 20 August 2016 - 14:13 PM
Presque toujours, sauf avec Alphonse Halimi en 1960 qui a vengé Jeanne d'Arc !!
On doit pouvoir se les faire à la pétanque ! ![]()
#2375
Posted 20 August 2016 - 14:15 PM
Une partie de la réponse
Le Monde 21 août 2016
Comment les Britanniques ont acheté l'orLa BBC est passée en mode surchauffe depuis une semaine. Sa " Team GB " réussit des Jeux olympiques impressionnants, engrange médaille après médaille, et les commentateurs de la chaîne publique se perdent en superlatifs et en compliments.
Avec 60 médailles dont 24 en or à l'orée du dernier week-end olympique, le Royaume-Uni occupe une surprenante deuxième place au tableau des nations, derrière les Etats-Unis (105 breloques) et loin devant la France – même population, même poids économique –, septième avec neuf médailles d'or.
Le secret de la réussite made in Britain ? " C'est simple : l'argent ", répond Steve Haake, le directeur du Advanced Wellbeing Research Centre à l'université Sheffield Hallam. Depuis une vingtaine d'années, le Royaume-Uni a investi massivement dans le sport de haut niveau : 274 millions de livres (316 millions d'euros) rien que sur ces quatre dernières années pour les sports olympiques. C'est cinq fois plus qu'il y a vingt ans.
Il faut remonter à l'humiliation des Jeux d'Atlanta en 1996 pour comprendre. Cette année-là, le pays termine 37e au tableau des médailles avec un seul titre olympique. Le premier ministre d'alors, John Major, décide d'intervenir. Ordre est donné d'investir dans le sport de haut niveau une large part de l'argent de la National Lottery, qui sert normalement à financer des actions caritatives ou culturelles. L'effet se fait sentir rapidement et le Royaume-Uni passe au dixième rang aux Jeux de Sydney en 2000.
" Mais ça s'est vraiment accéléré en 2007, quand Londres a obtenu l'organisation des Jeux de 2012 ", explique Steven Haake. Le financement a soudain triplé, avec une approche ultra-compétitive. Pas question de s'intéresser au développement du sport pour tous ou amateur. Chaque discipline financée reçoit un objectif chiffré de médailles olympiques. Les résultats sont immédiats : le Royaume-Uni finit quatrième à Pékin en 2008 (47 médailles) et troisième de " ses " Jeux quatre ans plus tard avec un record de 65 récompenses, dont 29 titres.
Le système mis en place est ultra-élitiste. En cas d'échec d'une discipline, le financement est retiré. Ainsi, pour les Jeux de Londres, UK Sport, l'organisme qui supervise le haut niveau, finançait 27 sports différents. A une exception près, tous ceux qui n'ont pas eu de médaille ont vu leur enveloppe supprimée pour les quatre années suivantes. Le basket-ball, le handball, le volley-ball, l'haltérophilie masculine l'ont appris à leurs dépens… Seuls les résultats comptent. Le mythique fair-play britannique appartient au passé.
Pour les Jeux de Rio, le Royaume-Uni a maintenu son soutien financier, contrairement à beaucoup de nations, qui ont relâché leurs efforts une fois les Jeux organisés chez elles. Mais l'aide a été encore plus ciblée : seules vingt disciplines ont reçu de l'argent, alors que l'enveloppe totale a augmenté de 3 %. " C'est un système impitoyable, reconnaît Girish Ramchandani, également de l'université Sheffield Hallam, spécialiste du financement dans le sport. Mais ça marche. Le ratio de médailles par rapport au nombre de sports financés a augmenté, de 62 % à Londres à 80 % à Rio. "
L'équipe de plongeon britannique doit ainsi une fière chandelle à Tom Daley, médaillé de bronze à Londres. Grâce à ce succès sur le fil, la discipline a conservé son financement. Aujourd'hui, elle en récolte les fruits : à Rio, elle a déjà obtenu trois médailles, une de chaque couleur.
Cet argent qui coule à flots a permis aux athlètes de haut niveau de se concentrer uniquement sur leur sport. Les plus prometteurs touchent jusqu'à 28 000 livres (32 000 euros) par an, sans compter l'enveloppe que reçoit leur fédération pour payer les entraîneurs et les équipements. Qu'elle parait loin, l'époque où Daley Thompson, l'un des meilleurs décathloniens de tous les temps, devait rendre son survêtement aux couleurs britanniques après les Jeux de Los Angeles en 1984.
Reste que l'argent n'explique pas tout. A Rio, nombre d'athlètes s'étonnent des succès britanniques et expriment des doutes quant à l'intégrité de certaines performances. Les prouesses de Mo Farah, qui a remporté la médaille d'or du 10 000 mètres, et espère décrocher celle du 5 000 mètres, dimanche 21 août, interrogent. Son entraîneur, Alberto Salazar, n'a-t-il pas été accusé lui-même de dopage par une enquête de la BBC, il y a un an ?
Scandales de dopage
La domination sans partage de l'équipe de cyclisme sur piste, avec douze médailles, dont six en or, fait aussi grincer des dents, alors que celle-ci avait été médiocre aux Championnats du monde organisés àLondresen mars. " Il faudrait demander la recette à nos voisins, car je n'arrive pas à comprendre. Ce sont des équipes qui ne font rien d'extraordinaire pendant quatre ans et, arrivées aux Jeux, elles surclassent tout le monde. C'est la première fois que je vis les Jeux en tant qu'entraîneur et je vois des choses… ", s'interrogeaitLaurent Gané, l'entraîneur de l'équipe de France, après le bronze de ses hommes dans une épreuve de vitesse dont ils étaient les rois il n'y a encore pas si longtemps. Off the record,on évoque un autre type de dopage, technologique, avec des hypothèses comme un engrenage dans les roues. Un bruit de moteur qui avait aussi parcouru les routes du Tour de France dominé par Chris Froome (troisième de l'épreuve sur route à Rio) ces dernières années.
Pour Steve Haake, de l'université Sheffield Hallam, ces doutes sont compréhensibles dans le climat de scandales de dopage permanent. Mais il estime que l'explication est plus prosaïque : " Les équipes britanniques se concentrent sur les Jeux olympiques, qui sont la clé de leur financement. Alors, c'est normal qu'elles n'impressionnent pas aux Championnats du monde, qui ne sont pas leur priorité. "
Et surtout, il estime que le système actuel, avec des financements garantis sur une, voire deux olympiades, permet de travailler dans la durée. " Ce qu'il se passe actuellement ne va pas s'arrêter à Rio. " Il y a de fortes chances que les concurrents des Britanniques jalousent encore leurs performances aux Jeux de Tokyo en 2020.
éric Albert
#2376
Posted 20 August 2016 - 14:17 PM
Le record de medailles battu pour l'équipe de France!
merci Julien, contre qui le sort s'acharne à faire foirer ses prédictions. Sans lui ce record ne pouvait pas être battu! ![]()
#2377
Posted 20 August 2016 - 14:21 PM
Une partie de la réponse
Le Monde 21 août 2016
Comment les Britanniques ont acheté l'or
Très intéressant même s'il a été écrit demain !!! ![]()
#2378
Posted 20 August 2016 - 14:44 PM
Une partie de la réponse
Le Monde 21 août 2016 Comment les Britanniques ont acheté l'or
éric Albert
Limpide et approche totalement impossible en France où le sport pour tous est intangible. Après on est pour ou contre, les investissements ça paye (même s'il doit quand même y avoir d'autres raisons moins avouables dans certains sports ou pour certains athlètes...).
#2379
Posted 20 August 2016 - 15:22 PM
Le sport de haut niveau financé au détriment des oeuvres caritatives. Non merci.
#2380
Posted 20 August 2016 - 15:39 PM
Limpide et approche totalement impossible en France où le sport pour tous est intangible. Après on est pour ou contre, les investissements ça paye (même s'il doit quand même y avoir d'autres raisons moins avouables dans certains sports ou pour certains athlètes...).
ba quand tu vois le nombre de médailles qui sortent de L'INSEP...Avec plusieurs établissements comme celui ci ba forcement ça amène plus de médaille.
Plus il y a de pôle élite, plus les résultats sans présent.
#2381
Posted 20 August 2016 - 15:40 PM
Très intéressant même s'il a été écrit demain !!!
C'est du journalisme d'anticipation ![]()
#2382
Posted 20 August 2016 - 15:50 PM
Punaise ce match de basket feminin c'est un festival de mauvaises adresses et de mauvais choix....
#2383
Posted 20 August 2016 - 15:50 PM
L'équipe de plongeon britannique doit ainsi une fière chandelle à Tom Daley, médaillé de bronze à Londres. Grâce à ce succès sur le fil, la discipline a conservé son financement. Aujourd'hui, elle en récolte les fruits : à Rio, elle a déjà obtenu trois médailles, une de chaque couleur.
ah ça, ils peuvent le remercier...
"j'ai raté mon saut parce que j'ai été gêné par un flash venu des tribunes !
-ok, vous pouvez re-sauter"
résultat, 3e.
#2384
Posted 20 August 2016 - 15:55 PM
ah ça, ils peuvent le remercier...
"j'ai raté mon saut parce que j'ai été gêné par un flash venu des tribunes !
-ok, vous pouvez re-sauter"
résultat, 3e.
Un arbitre qui conteste une décision officiel c'est d'un beau ça ![]()
Non mais sérieux ce match de basket... Si on le gagne faudra cacher toutes les bandes vidéo parceque ce n'est pas une promotion pour le basket feminin...
C'est lent, aucune précision, aucun sens tactique bref y a rien à voir à part la beauté des serbes....
#2385
Posted 20 August 2016 - 15:57 PM
Bon a tirer les serbes vers le bas techniquement on va peut être les endormir pour mieux les tuer a la fin?
y a que Shack-oubou qui joue pour le moment





