C'est une question assez complexe qui nécessiterait un long développement.
Pour faire succinct, à son entrée dans la CEE en 1973, la Grande-Bretagne a accepté l'ensemble des acquis communautaires (traités et réglementations).
Cependant, par la suite, les Etats européens ont souhaité poursuivre leur coopération dans de nouveaux domaines (union monétaire, citoyenneté européenne, politique de sécurité commune...) ; certains Etats qui ne souhaitaient s'y associer ont pu négocier des options de retraits (opt-out) qui les dispensent de participer à certaines politiques communes : c'est le cas de la Grande-Bretagne, de l'Irlande, du Danemark et de la Pologne (la Suède est dans une situation plus complexe).
Aujourd'hui, la Grande Bretagne a des options de retrait dans quatre grands domaines de coopération :
- L'union monétaire,
- L'espace Schengen
- La Charte des droits fondamentaux de l'Union européen
- L'espace de liberté, de sécurité de justice - mais avec une possibilité de participer à sur certaines initiatives si elle le souhaite (opt-in).
La plupart de ces politiques ne concernent que les Etats. Les différences au niveau des réglementations applicables sont principalement perceptibles en matière sociale (directive sur le temps de travail, directive sur les comités d'entreprise européens avant sa récente révision...).
En espérant avoir répondu à ta question.
Parfaitement.
Ce qui me fait dire qu'ils ont les avantages sans nombre d’inconvénients.








