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RCToulon


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30932 réponses à ce sujet

#30916 frednirom

frednirom

    le Var est dans le fruit.

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Posté 16 avril 2026 - 21:05

nan ils auraient les ch'veux bleus.


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#30917 Binche63

Binche63

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Posté 17 avril 2026 - 11:43

Itw lunaire de Lemaitre dans le Midol

BERNARD LEMAITRE LE PRÉSIDENT DU RCT DÉFEND AVEC INSISTANCE LA CONSTRUCTION DUN NOUVEAU STADE POUR ASSURER LAVENIR DU CLUB. ENTRE DÉFICIT STRUCTUREL, MANQUE DHOSPITALITÉS ET LIMITES DU STADE MAYOL, IL ESTIME QUUN DÉMÉNAGEMENT EST DÉSORMAIS INCONTOURNABLE.

Pourquoi pour continuer à développer le RCT, il faut vraiment , selon vous, un nouveau stade ?

Économiquement, il nest pas possible de développer le RCT en restant à Mayol. Parce quon a des limites dans un certain nombre de domaines de revenus, dont le principal est celui des hospitalités. Où on a un déficit par rapport aux meilleurs clubs français. Et pas des moindres. Au bas mot, je dirais, qui est de lordre de 10 millions.

10 millions par saison ?

Oui bien sûr. Cest exactement la différence qui fait quil y a des clubs qui équilibrent leur budget et nous qui sommes en déficit permanent. Bon, moi, je peux supporter le choc encore quelques années mais je ne suis pas là pour ça. Je suis là pour gagner les titres. Et vite si possible Cest quelque chose qui nest pas possible avec la configuration du stade actuel. Il y a des problèmes structurels qui ne permettent pas daméliorer le nombre de loges, le nombre de sièges qui peuvent être affectés à des gens qui prennent des très gros abonnements.

Si on vous suit, ce nest pas un problème de trop petite capacité de Mayol, mais du manque de places avec hospitalités ?

Pas seulement. Il y a dautres clubs qui progressent à une vitesse considérable, comme Pau, Bayonne, par exemple. Et donc, ou dautres qui ont les capacités, mais qui, pour linstant, ne font pas le plein en permanence. En ce qui nous concerne, la capacité théorique du stade aujourdhui, elle est de 16 500. Le problème, cest que sur ces 16 500 places, il y en a à peu près 14 000 qui ne sont pas aux normes. Cest-à-dire que les sièges sont complètement inacceptables en termes de confort en dehors du fait quils sont exposés aux intempéries. Dans les intempéries, je mets aussi le grand soleil du Sud parce quil y a des matchs de septembre et doctobre ou de mai qui sont insupportables pour des gens qui sont exposés au soleil.

Mais bon, je pense aussi aux pluies. Bref, si on mettait tous les sièges du stade aux normes, le stade aurait une capacité qui retomberait à 12 000, 13 000. Mayol est donc aussi trop petit.

Et cela passe forcément par un nouveau stade ?

Il ny a pas dautre solution. Autre sujet, Mayol est tellement enclavé quon ne peut pas installer une fanzone où les gens, pas seulement les spectateurs, puissent profiter de lambiance après match ou avant match. Prenez le cas de Lyon, par exemple, cest assez impressionnant de voir ça. Il y a 3 000, 3 500 personnes dans leur fanzone.

Donc ce sont des gens qui consomment, etc. Et sur une saison, ça fait des revenus qui sont conséquents. Voilà pourquoi jinsiste pour déménager dans une enceinte moderne. On na pas dautre choix. Cest une donnée incontournable pour lavenir. Pour ça, il faut représenter encore et encore aux Toulonnais limage dun stade moderne qui soit dune capacité qui est celle dont nous avons besoin, cest-à-dire 18 000 places, qui soit très proche du centre-ville, qui ne néglige pas le fait que cest une ville navale, Toulon, avec 27 000 marins et employés de la marine et bientôt 37 avec larrivée du futur porte-avions. La marine et le RCT, cest indissociable.

Dailleurs, on a un partenariat extrêmement éclat avec eux. On sentend très, très bien. On a pris les devants. On a fait le boulot. On a fait faire toute lanalyse structurelle de Mayol. On a démontré pourquoi Mayol ne peut pas évoluer structurellement sans changer de normes et quon ne peut pas sadapter à ces normes. Et donc, on a dit, puisque Mayol na pas davenir et que nous, nous navons pas davenir économique à travers le Mayol actuel ou même un Mayol amélioré, on est déjà dans lidée de se transporter un jour dans un nouveau stade qui, lui, peut nous permette de survivre. Derrière tout ça, il sagit de la survie du club

Quel serait son financement ?

Il serait public à 100 %.

Mais les caisses de létat sont vides. Comment faire ? Vous naurez jamais laccord ?

On na pas abordé encore ce sujet du financement. Enfin, on va laborder. Parce quencore une fois, tout le boulot que fait le club, cest de fournir à la municipalité, à la région, etc., des solutions claires. On leur facilite le travail. Nous, on fait en trois mois le travail quils feraient en trois ans. On est tous arc-bouté sur ce projet, parce quon sait que, encore une fois, cest lavenir des clubs qui en dépend. Cest un stade qui coûterait entre 180 et 200 millions, en incluant un centre des congrès que tous les candidats la mairie voulaient créer à Toulon, quelque chose de digne. Ce serait un stade qui travaillerait 365 jours sur 365, avec une multitude dactivités, indépendamment du sport, les spectacles, les séminaires...

Je comprends ça, bien sûr. Il y a une forme de paralléle entre les résultats sportifs et la génération de revenus. Ça, cest clair. Cest valable, pas seulement pour le stade, mais pour tout le merchandising, etc. Une fois quon a dit ça, encore une fois, le projet que nous voulons promouvoir, cest un projet de quelque chose que jai appelé le phare de Toulon. Le phare de Toulon, on la imaginé sur le bord de la Rade, exactement en face du futur remplaçant du porte-avions, Charles de Gaulle. Cest pour ça quon négocie aussi avec la Marine, à léchelon national et à léchelon régional, pour savoir sil y a un obstacle quelconque qui peut se présenter, et si oui, comment le résoudre.

Avez-vous une date de mise en service de ce nouveau stade ?

On se fixe cinq ans maximum pour quil existe. Il est clair que si personnellement jéchoue en tant que président du club et propriétaire du club dans cette tentative de faire évoluer les choses, à cette date-là, je ne serais plus là. Je suis en très bonne forme, ça va, mais, je ne vais pas rester dans lexpectative éternellement. Pour moi, léchéance est à cinq ans. Cest le temps pour purger tous les recours administratifs, tout cet aspect des choses qui prend beaucoup de temps et qui est incontournable. Les négociations avec le ministère des Armées, parce que cest un stade qui serait sur le littoral, dépendant de la loi littoral, etc. On sait quon peut purger tout ça, mais ça prend beaucoup de temps.

Et après, la construction elle-même, cest une question denviron 18 mois, daprès les spécialistes, Bouygues, Vinci, etc. Donc, je dirais que moi, si je nai pas un engagement formel, verbal dabord, puis ensuite écrit, ça veut dire quil y a un conseil municipal qui vote en faveur de létude et de la création dun tel stade, je pose mes clés du RCT sur le bureau de la maire.

À quel horizon ?

Dans les six mois qui viennent, il faut que je sache. Je ne mets la pression sur personne mais ça fait maintenant des mois et des mois quon en parle, quon en débat. Maintenant, il faut prendre une orientation claire. Et après, on est soumis évidemment aux contraintes temporelles des études, de ladministration, etc. Mais jai 88 ans, et jai passé lâge dêtre patient.
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#30918 el landeno

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Posté 21 avril 2026 - 19:52

Opération du genou droit et saison terminée : Gabin Villière, le maudit du RCT
Sérieusement blessé au genou droit contre Montauban samedi 18 avril en Championnat, Gabin Villière ne rejouera plus cette saison.  Un coup dur de plus pour l'ailier international de Toulon.

Le sort s'acharne décidément sur Gabin Villière. Contraint de quitter, dès la 19e minute, la pelouse synthétique de Sapiac lors de la victoire du RCT chez le promu montalbanais (22-47) samedi 18 avril, l'ailier international (30 ans, 20 sélections) a déjà terminé sa saison.

 
 
 
 

Comme révélé sur notre site, une suspicion de rupture du ligament croisé antérieur du genou droit était redoutée. Elle a malheureusement été confirmée en ce début de semaine. Les ligaments sont touchés mais ce n'est pas tout. Le ménisque pourrait également avoir été abîmé. Dans ces conditions, après avoir consulté un spécialiste lundi, le Normand s'est résolu à se faire opérer. Et vite. L'intervention aura lieu la semaine prochaine.

Sa durée d'indisponibilité, elle, sera longue, forcément. Villière sera encore écarté des terrains plusieurs mois. Rarement épargné, notamment à cause de divers pépins aux chevilles, l'ailier casqué avait été ralenti depuis l'été dernier par deux autres opérations.

 
 
 
 
 

D'abord à un doigt en rentrant de la tournée de l'équipe de France en Nouvelle-Zélande mais aussi pour stopper une pubalgie chronique. Puis, après avoir soigné une déchirure aux adducteurs, il avait de nouveau été freiné dans son élan dans la foulée de son match de reprise face à Perpignan (31-16) fin décembre à Mayol. La faute cette fois à un genou pris dans les côtes à l'entraînement. Le numéro 11, sous contrat jusqu'en 2027 sur la Rade, n'aura participé qu'à 6 matches et 344 minutes cette saison (pour trois essais inscrits, dont un en début de rencontre ce week-end).

 
 
 

« Même si je ne crois pas à tout ça car je suis quelqu'un de très terre à terre, c'est vrai que parfois je me demande si on ne m'a pas jeté des sorts, s'il n'y a pas a eu de la magie noire, nous disait-il cet hiverOui, j'ai envie de continuer. Oui, j'aime batailler mais je ne comprends pas comment c'est possible d'enchaîner comme ça les coups du sort. »

 
 

« Gabin (Villière) avait besoin de jouer et on perd encore un joueur »

Pierre Mignoni, manager du RCT

 
 

Il les accumule effectivement sans jamais baisser les bras. Ce n'est de toute façon pas dans son tempérament. Là, pourtant, la chute est particulièrement brutale pour celui qui espérait se relancer après avoir été écarté pour le huitième et le quart de finale de Coupe des champions (succès 28-27 contre les Stormers et 22-19 à Glasgow). « Je suis assez triste pour lui, disait son manager Pierre Mignoni, samedi à Montauban. Gabin avait besoin de jouer et on perd encore un joueur. Il est touché. On est, nous aussi, touchés pour lui. Vraiment, c'est dur. »

 
 
 


#30919 Oscar

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Posté 22 avril 2026 - 13:41

Signature du frère Keletaona.
Il rejoint donc Quere Karaba et Tuifua.
Ça rigole pas! :)

#30920 Lourugby

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Posté 22 avril 2026 - 13:55

C'est évidemment une belle opportunité pour eux mais elle est un peu prématurée à mes yeux.

 

Je pense qu'il aurait été pertinent de rester encore un peu à Brive pour gagner du temps de jeu avec les pros et se préparer à ces années cruciales qui arrivent très vite. La concurrence est rude au RCT et il sera très difficile de faire son trou en troisième ligne comme à l'ouverture. Le Corvec et Coulon ont d'ailleurs eu du mal à percer après des débuts prometteurs et ont finalement quitté le navire... 

 

Dommage également pour les coujoux.



#30921 Binche63

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Posté 23 avril 2026 - 12:26

C'est évidemment une belle opportunité pour eux mais elle est un peu prématurée à mes yeux.
 
Je pense qu'il aurait été pertinent de rester encore un peu à Brive pour gagner du temps de jeu avec les pros et se préparer à ces années cruciales qui arrivent très vite. La concurrence est rude au RCT et il sera très difficile de faire son trou en troisième ligne comme à l'ouverture. Le Corvec et Coulon ont d'ailleurs eu du mal à percer après des débuts prometteurs et ont finalement quitté le navire... 
 
Dommage également pour les coujoux.



C est surtout la politique de recrutement de Toulon qui est bizarre.
Ils ont combien d ouvreurs ?
Combien de numéro 8 ?

Alors qu ils sont limités sur pas mal de poste

#30922 Fanchic

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Posté 01 mai 2026 - 16:36

Frisch le méga espoir venu d'Irlande ça a donné quoi? Pas terrible non?

#30923 el landeno

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Posté 09 mai 2026 - 06:38

Combattant né et déjà comparé à « Gorgodzilla » : qui est Mikheïli Shioshvili, le troisième-ligne géorgien que couvait Toulon
Mikheïli Shioshvili n'a que 19 ans mais il est devenu une arme de Toulon dans le combat, où il apporte de la puissance, de l'avancée et de l'impact. Voici comment ce joueur, déjà comparé à l'ancien troisième-ligne toulonnais Mamuka Gorgodze, a été découvert puis couvé au centre de formation du RCT.

 
 

Foudroyé à l'impact, Robbie Henshaw est resté de longues minutes sur le dos, bras en croix. Sept secouristes se sont affairés autour du joueur du Leinster, avant de l'évacuer sur une civière. Il jouait depuis quinze minutes 

Si Henshaw n'a pas vu venir Shioshvili, les « aficionados » du Top 14 l'ont découvert il y a un peu plus de deux mois. Pour son premier match de Championnat, face au LOU (13-13, le 28 février). Toulon était en souffrance, lui avait crevé l'écran avec sa rage et sa puissance, transperçant la défense lyonnaise à Gerland avec ses charges autoritaires. Shioshvili jouait son premier match depuis quatre mois, diminué par une pubalgie. Son entrée fracassante a mis Toulon dans l'avancée et le combat. « Quand t'as un jeune comme ça à tes côtés, que tu vois ce qu'il donne de lui, ça te pousse à donner encore plus de toi », se délectait son coéquipier Lewis Ludlam à l'issue de ce match.

 
 
 
 
 

« Pour une première, j'ai été impressionné, confirme Cédric Béal. Même moi qui le connais très bien, Misho m'a surpris. Il s'est montré dominant, presque plus qu'en Espoirs. » Le boss de ces derniers est monté d'un cran pour aider au sein de l'équipe pro, lorsque Pierre Mignoni, surmené, était contraint au repos. Et c'est lui qui a décidé de lancer ce numéro 8 perforateur qu'il couve depuis deux ans (depuis il a disputé 9 matches avec Toulon, dont 3 comme titulaires en Coupe des champions). Une force brute à dégrossir, à tempérer. « Nos jeunes en développement s'entraînent plus que les pros, analyse Béal. C'est même plus dur pour eux, car l'après-midi ils doivent aller en cours quand les autres se reposent. Micha, non seulement on l'a surdéveloppé, mais lui, en plus, il s'en rajoutait. Il se mettait des barres en muscu, allait s'enquiller des séances de MMA dans un club de la ville. »

 
 
 
 

« Misho, le 50 % ou le 80 %, il ne sait pas faire. Parfois c'est limite violent, c'est ça qu'il faut canaliser »

Cédric Béal, entraîneur des Espoirs toulonnais

 
 

Shioshvili est né et a grandi à Tbilissi et est Toulonnais-compatible : « Misho, le 50 % ou le 80 %, il ne sait pas faire. Parfois c'est limite violent, c'est ça qu'il faut canaliser », confie Béal. À 15 ans, il a failli basculer dans la violence de rue dans son quartier de Vera. Toulon est une bénédiction, où ce combattant-né apprend à devenir joueur, à « regarder » et « lire » les situations. « Il a une grosse marge de progression, dit Béal. Sur le travail offensif, la qualité des choix avant contact, après contact. » Au Campus, on s'emploie à muscler son QI rugby. Chaque mercredi, il suit des ateliers de développement cognitif : « Des petits exercices qui ne sont pas forcément que du rugby, de la visualisation d'objets, de la prise de décision sous pression, avec des balles, des chiffres, de la réactivité» Le joueur détestait ça, a tenté d'esquiver. Il fallait aller le chercher. « Il a compris que c'était obligatoire et ça lui fait du bien. »

 

Avant le Campus, avant Béal, il y a eu un homme et son flair : Jérôme Chabran, un artisan dénicheur qui avait débusqué Louis Bielle-Biarrey en 2020. Certains antiquaires font les brocantes à la lampe torche au petit matin, Chabran enchaîne lui les kilomètres pour assister à des matches improbables : « Misho m'a tapé dans l'oeil il y a trois ans, au tournoi de Prague, le Championnat d'Europe des moins de 18 ans de niveau B, où jouent des nations mineures comme la Roumanie, l'Espagne, le Portugal, la Pologne... » Un métier. Une conviction. « Misho était déjà dominant physiquement. Et puis il avait ce petit truc en plus que d'autres n'avaient pas. Ça m'a été confirmé lors du festival de Parme, un tournoi où j'ai été évaluer la génération 2006 de Géorgie. »

 

Au centre de formation du RCT, on reçoit chaque semaine 15 à 20 CV de joueurs avec leurs highlights. Chabran a une signature radar et assez de conviction pour donner à Béal l'envie de s'enquiller un montage de Géorgie-Écosse U18, puis un autre match encore. « Ce soir-là, ma compagne s'est régalée sur Netflix, se marre Béal. C'est une passion, je crois que je ne suis pas le seul à être comme ça. » Il avoue : « Quand j'ai vu Misho, ça m'a fait le même effet que quand j'étais à Lyon et qu'on avait recruté (Davit) Niniashvili. » Un ailier fantastique, une autre pépite made in Tbilissi.

« Il a déjà un physique monstrueux, avec le travail, ça va déménager. Cette année, avec la Coupe du monde U20 en Géorgie, il va encore passer une dimension ! »

Mamuka Gorgodze, ancien troisième-ligne de Montpellier et Toulon

 
 

À l'Aviva Stadium de Dublin face au Leinster, samedi dernier, Shioshvili a joué cinquante-quatre minutes et enchaîné 13 plaquages, juste derrière Charles Ollivon (15) et Teddy Baubigny (14). D'aucuns voient déjà en lui une filiation avec Mamuka Gorgodze, le troisième-ligne puissant qui a fait des ravages avec Montpellier puis Toulon entre 2005 et 2020. Forcément, on a appelé « Gorgodzilla » en Géorgie, où il est retiré et assume jovialement de ne « rien faire » aujourd'hui.

 

« Micha ? C'est un jeune impressionnant : tu te rends compte, il n'a que 19 ans et est déjà titulaire dans le pack de Toulon, en quarts et en demi-finales de Coupe d'Europe, ça parle tout seul ! », dit Gorgodze (75 sélections). Avec leurs origines communes et leur poste de troisième-ligne, les gens font la comparaison entre les deux joueurs : « C'est bien, mais Misho fera mieux que moi. C'est un gars simple, bosseur. Il sait que le talent ne suffit pas. Il a déjà un physique monstrueux, avec le travail, ça va déménager. Cette année, avec la Coupe du monde U20 en Géorgie (27 juin-18 juillet), il va encore passer une dimension ! »

 


#30924 el landeno

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Posté 10 juin 2026 - 06:18

Bernard Lemaître, président de Toulon, fait le bilan après une saison 2025-2026 compliquée : « La fonction, c'est 5 % d'adrénaline, 95 % d'emmerdements »
Bernard Lemaître, président de Toulon, revient sur la saison ratée d'un club dans lequel il a investi plus de 110 millions d'euros depuis son arrivée en 2020. Avec son style cash, pas vraiment abattu et déjà frétillant pour la prochaine saison.

Bernard Lemaître ne cherche pas la lumière, tout au moins il y consent. Une forme d'obligation de la fonction. Quand on lui a suggéré l'idée d'un entretien-bilan sur cette saison ratée de Toulon, il a accepté sans tortiller. Avec même, semble-t-il, une forme de curiosité presque amusée. Lundi après-midi, il nous a reçus dans son bureau du Campus, dont la baie vitrée donne sur le mont Faron. Il avait entrouvert la fenêtre pour tenter d'évacuer l'odeur du cigare, petit plaisir coupable bien assumé.

 
 
 
 

« Le RCT, 4e budget de Top 14, termine à la 9e place avec 12 victoires, 1 nul, 13 défaites. Vous avez analysé la boîte noire de cette saison ratée ?
La boîte est transparente, pour notre part. Quatrième budget, pfff, je n'accorde pas de crédibilité aux chiffres publiés par les clubs. C'est un budget de charges, pas de revenus. L'essentiel, c'est la marge brute, ce qu'il reste du chiffre d'affaires une fois qu'on a payé ce qu'il coûte. Toulon est parmi les 7 clubs principaux mais on est à plus de 50 % en dessous du budget de recettes de Toulouse. Malgré l'absence aux phases finales, qui va nous coûter à peu près un million, économiquement on est en progrès, même si sur le plan sportif on stagne.

 
 

Plus que de stagnation il s'agit de régression : l'an passé, Toulon a fini troisième...
Oui. D'autant plus qu'on est décrochés de 11 points par rapport à la 8e place qui permet d'accéder à la Coupe des champions. Dans le jeu, on n'a pas progressé, et parmi les éléments négatifs il y a le nombre d'essais que l'on encaisse. Cette année, en défense, on a régressé.

 
 

« J'ai de l'exigence, mais pas comme certains présidents qui chamboulent tout. Je construis dans la durée »

 
 
 
 
 

Ce secteur de jeu est un marqueur de cohésion. Il y a un problème social dans cette équipe ?
Je ne crois pas. Il y a eu des matches où on a su bien défendre. Et parfois non, on a perdu de l'agressivité. Au-delà du talent, la qualité d'un joueur c'est aussi de la volonté, une capacité à se surpasser, aller au-delà de sa fatigue. On en a manqué, en particulier au niveau des lignes arrière.

 
 
 

Quel est le problème, les entraînements, le recrutement ?
Les entraînements sont super. On a l'impression qu'on est prêts. Et puis, sur le match, ça se passe différemment. Le recrutement, oui. C'est la raison pour laquelle on se renforce au centre avec des gens comme Gaël Fickou ou l'Écossais Huw Jones, qui vont nous apporter, en plus de jeunes comme Oliver Cowie, dont on espère beaucoup.

 

C'était la troisième saison de Pierre Mignoni, celle qui devait le consacrer...
Je sais le travail qu'il accomplit. Effectivement, c'est un échec sur le plan du Championnat. Il ne faut pas oublier qu'on a fait une Coupe d'Europe pas mal. Ça ne tient à rien qu'on ne dispute pas la finale contre Bordeaux (éliminé en demies contre le Leinster) - une dernière action, on n'arrive pas à relever le ballon, à dix mètres de l'en-but...

 
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Pierre Mignoni et Bernard Lemaître le 31 mai contre l'UBB. (A. Dimou/Icon Sport)
 

En avril dernier vous avez dit : "J'ai 88 ans, j'ai passé l'âge d'être patient..."
Je disais ça dans le cadre de nos discussions avec la mairie sur le nouveau stade. Sinon, je suis extraordinairement patient par rapport à ce que j'ai pu être par le passé. J'ai de l'exigence, mais pas comme certains présidents qui chamboulent tout. Je construis dans la durée.

 

Pensez-vous que votre exigence ait pesé dans le burn-out de Pierre Mignoni ?
Non, pas du tout. On a les mêmes objectifs, la même vision. On est d'accord sur les moyens à mettre en place et un dialogue suffisamment constant et approfondi pour qu'il n'y ait pas d'ambiguïté. Elle se transmet par capillarité, jamais par flots intrusifs. Il y a des présidents spécialistes de l'éruption. Pas moi. Après, si j'interviens une fois dans l'année, ça peut faire mal. Je savais que Pierre était épuisé. J'en ai souvent parlé avec lui. Depuis, il sait que je le surveille, veille à ce qu'il se repose. Je le materne un petit peu, de loin. Je ne veux plus que ça se reproduise. D'où la restructuration au niveau du staff, où il prend de la hauteur.

 

Franck Azéma sera en charge de quoi ?
Il est head coach, en charge du terrain. Pierre sera directeur du rugby. Ils travailleront dans un dialogue permanent, comme il y a trois ans. La mission est considérable : une équipe de 35-40 pros, les Espoirs, le programme du RCT Passion avec une centaine de clubs de la région.

Pour revenir sur le recrutement, la saison passée, vous aviez recruté le Gallois Dan Biggar, ce fut un flop...
On peut appeler ça une erreur de recrutement. Il avait tenu son rang à la Coupe du monde mais il a lâché au niveau du club. On était d'accord pour le prendre, avec Pierre Mignoni et Laurent Emmanuelli. J'aurais dû l'anticiper.

 

Toulon a connu des problèmes récurrents au poste d'ouvreur alors que nombre de joueurs sont passés par la formation du club : Léo Berdeu, Anthony Belleau, Louis Lebrun, Louis Carbonel... Comment expliquer cette fuite des talents ?
Berdeu, Lebrun, je les ai découverts après coup. Des talents qui partent, il y a un peu de tout là-dedans : des choix personnels avec l'influence des agents, des familles, etc. On ne maîtrise pas tout. Jaminet est parti à Perpignan avant toute la saga qu'on connaît. À l'époque, il était filiforme et les gens ne croyaient pas en lui, même s'il avait un joli coup de pied. Il s'est révélé à Perpignan au point d'être candidat à l'équipe de France. On avait fait une proposition à Florent Vanverberghe, qui a préféré Castres.

 

En début de saison, le RCT a recruté le troisième-ligne Patrick Tuifua, qui n'a joué que 53 minutes...
C'est différent. Il était blessé en Nouvelle-Zélande et a été très mal soigné. Un souci de cartilage, c'est pire qu'un problème osseux. On a fait un pari, tout fait pour le remettre sur pied. Les blessures, c'est le lot de tous les clubs, mais quand ça touche vos leaders, c'est compliqué. David Ribans souffrait terriblement du dos. Il a été opéré ce lundi matin de la colonne vertébrale. Il nous a beaucoup manqué en cette fin de saison, tout comme Charles Ollivon ou Lewis Ludlam.

 

Vous avez vécu des moments forts avec vos joueurs malgré tout ?
Plein, même si je garde ma distance. Je me tiens à la fois très proche et à part. J'étais comme ça à 22 ans avec mes harkis (il était lieutenant dans un commando de chasse composé de Français musulmans pendant la guerre d'Algérie, de 1960 à 1962). En mission on mangeait dans la même gamelle mais bon, le chef c'est le chef. Pour ça il faut observer, comprendre, leur faire savoir qu'ils sont observés et compris. Sans avoir à le dire. Cette saison il y a eu des moments fugitifs, comme après la belle victoire contre Bath. Dans le vestiaire j'étais au milieu des gars. Ils m'ont vu sourire, rire aussi. J'étais bien. J'en ai embrassé un ou deux.

 

Ça sauve une saison, ces moments-là ?
Non, mais ce sont des petites perles... Certains gars portent l'espoir. Sans les citer, ils le savent, voient la façon dont je leur serre la main et les regarde dans les yeux.

 
 

« Le jour où je n'aurai plus cette boule dans le bide je serai déjà mort. J'aime cette adrénaline, j'en veux plein »

 
 

Un soir, avant un match, on vous a vu arriver au stade derrière le deuxième-ligne Swan Rebbadj : casquette sur la tête, trois-quarts en cuir, sneakers aux pieds. On a pensé : "Il répare ses 20 ans." Vous alliez à l'assaut, la boule dans le ventre, mais sans la mort au tournant...
Ah oui ! C'est uniquement pour ça que je suis là. Le jour où je n'aurai plus cette boule dans le bide je serai déjà mort. J'aime cette adrénaline, j'en veux plein.

 

Du coup, ça vous plombe de ne pas faire la Coupe des champions ?
Ah oui, oui. C'est une mauvaise nouvelle. Même si ça n'a pas la saveur du Top 14, qui est LA compétition : un marathon enchaîné avec un sprint. Rien n'est au-dessus du bouclier de Brennus. Ce qui me motive, c'est de le voir un jour.

 

Le bouclier, il se mérite, il s'achète ?
Il se mérite sur tout le positif accumulé pendant une saison et qui explose pendant les deux derniers matches, la demie et la finale. Après, vous pouvez être en finale et perdre d'une façon quasi infamante. Prendre 50 points comme Bordeaux en 2024, ça doit faire mal.

 

Il y a quatre ans, vous évoquiez l'incontournable agent Pascal Forni en disant : "C'est un ami, je lui ai dit : Pascal, j'ai besoin que tu m'aides à gagner le Top 14." Il vous a initié au cigare, dont l'odeur imprègne votre bureau, mais pour le reste ?
J'ai fumé le cigare toute ma vie, quand il vient on en partage un. On a une collaboration très saine, solide, on a souvent recours à lui. La relation est d'une qualité suffisante pour avoir confiance.

 

Pourquoi avoir laissé partir Jiuta Wainiqolo, ambianceur de vestiaire et meilleur marqueur d'essais du Top 14 avec 18 réalisations, pour le LOU cette saison...
C'est un énorme regret, mais le couple Wainiqolo (le joueur avait rencontré le président avec sa compagne) a été complètement déraisonnable financièrement.

 

Son départ n'était donc pas une histoire de JIFF ?
Absolument pas. On cherche à les équilibrer mais j'ai toujours dit à Pierre : "Arrête de m'emmerder avec les JIFF", ce que je veux c'est une bonne équipe, ça fait partie du budget.

 

Vous avez investi plus de 100 millions d'euros dans le club depuis votre arrivée. Récemment Mohed Altrad, le président de Montpellier, a évoqué une forme de lassitude...
Je le comprends. Je suis animé par les mêmes sentiments, sauf que je ne me laisse pas aller. Hans-Peter Wild en a marre, Jacky Lorenzetti a chargé une banque d'affaires de trouver un successeur. On est de vrais mécènes, on ne profite de rien. Même mon café, je le paye. On a juste ce flash intense, au coup de sifflet final, quand l'équipe a gagné. Président, c'est 5 % d'adrénaline et 95 % d'emmerdement.

 

Mais vous prenez du plaisir ?
J'aime venir au bureau, avoir un objectif quotidien et à long terme. J'ai besoin de ça.

 
 

« Ceux qui disent : "Mayol, c'est l'âme de Toulon" sont des romantiques. Moi, je suis un réaliste. Mayol n'est pas réformable, hélas »

 
 

Vous avez préparé l'après au sein du RCT pour le jour où vous ne serez plus là...
Oui, s'il m'arrive un accident grave, que je sois mort ou indisponible, le club pourra continuer à vivre comme si j'étais là pendant encore deux ans - ça laissera le temps de trouver des solutions (rires).

 

À 88 ans, vous préconisez la modernité en allant jouer ailleurs qu'à Mayol, c'est cocasse...
Je vois l'avenir. Ceux qui disent : "Mayol, c'est l'âme de Toulon" sont des romantiques. Moi, je suis un réaliste. Mayol n'est pas réformable, hélas, surtout avec les nouvelles normes. Il n'y a aucun avenir à Mayol, il y a le présent qui va continuer, perdurer jusqu'à s'éteindre. La seule condition naturelle pour que ce club survive et équilibre ses comptes, c'est un stade avec des hospitalités qui constituent son fonds de commerce.

Vous semblez avoir accusé le coup de cette saison ratée, déjà tendu vers celle qui arrive...
Bien sûr ! Tout n'a pas été négatif. Il y a cette demi-finale de Coupe d'Europe que tout le monde n'a pas atteinte, n'est-ce pas Toulouse (éliminé en quarts par l'UBB) ? On a battu des équipes très solides, les Stormers, les Warriors à Glasgow. L'autre satisfaction, c'est l'éclosion des jeunes. C'est après les échecs qu'on rebondit, regardez le parcours du Stade Français, de Montpellier cette saison... Sur les six équipes qualifiées, cinq ne l'étaient pas l'an passé. Je suis persuadé qu'on va rebondir.

 

C'est de l'espoir, de la foi ?
Non, c'est de l'ambition. Une volonté. Si ce n'était que de l'espoir, je n'aurais rien à faire ici. »



#30925 Alligator427

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Posté 10 juin 2026 - 07:02

Azema entraîneur principal, sacré retour en grâce.

Quand on y pense , le rct c'est quand même un beau crash industriel cette saison, avec l'effectif qu'ils ont
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#30926 jm12

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Posté 10 juin 2026 - 10:09

Azema entraîneur principal, sacré retour en grâce.

Quand on y pense , le rct c'est quand même un beau crash industriel cette saison, avec l'effectif qu'ils ont

Très peu de Clubs pour ne pas dire aucun n 'est à l 'abri , ça peut aller vite quand en interne c 'est le binz le sportif s'en ressent obligatoirement

 

Au moins que l 'on aime ou pas Urios , le personnage , le coach , sa façon de communiquer , son franc parler  , etc ....on peut lui reconnaitre certes de na pas avoir atteint les objectifs avoués en début de saison , mais d'avoir su donner à ce groupe un état d'esprit et le dernier match à Bordeaux pour du beurre l 'illustre parfaitement , là où bcp attendait un résultat cata au tableau , au final les gars ont su sortir par la grande porte ...alors oui tout parait simple en paroles mais quand même il doit bien avoir un "truc " pour être parvenu à remobiliser les gars !

 

En tout cas pas loin mais encore si loin , et surtout pas de crise au Club qui pas plus que d'autres à mon sens pourrait se le permettre !

 

Ce que je dis, n 'occulte rien de ce qui s'est dit  , des incompréhensions multiples voir parfois des incohérences , de sa méthode , mais au final il redonne à ce Club une forme de stabilité et d'engouement revenu malgré les frustration et laisse augurer peut-être d'un avenir plus radieux si tout le monde marche de concert avec une foration excellente!

 

Malgré les critiques ,dont certaines sont très recevables  , je suis moins sévère que certains sur le forum, qui frisent le rejet....

 

On a fini à un point de la qualif /, ratée aussi par d'autres comme le RCT, le LOU,  l 'UBB un point derrière le RM92 pas si mal avantagé avec un calendrier favorisant qqs impasses des adversaires...mais c 'est comme ça....tout juste peut-on ressentir de la frustration due à notre inconstance à faite les montagnes Russes et là faudra bien s'en souvenir quand il faudra défendre un BO ou aller chercher un BD et ne rien lâcher à la piaule !


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#30927 Alex chocolatines

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Posté 10 juin 2026 - 12:14

Azema entraîneur principal, sacré retour en grâce.

Quand on y pense , le rct c'est quand même un beau crash industriel cette saison, avec l'effectif qu'ils ont

Je me trompe ou des gens trouvaient le Mignon meilleur que Urios ? 

 

L'an dernier c'est le SF qui s'est bien foiré, le Mhr aussi d'ailleurs et les revoilà en top 6 avec des chances réelles de titre. 



#30928 Elvis Presto

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Posté 10 juin 2026 - 12:53

Je me trompe ou des gens trouvaient le Mignon meilleur que Urios ? 

 

L'an dernier c'est le SF qui s'est bien foiré, le Mhr aussi d'ailleurs et les revoilà en top 6 avec des chances réelles de titre. 

"Bien sûr ! Tout n'a pas été négatif. Il y a cette demi-finale de Coupe d'Europe que tout le monde n'a pas atteinte, n'est-ce pas Toulouse (éliminé en quarts par l'UBB) ? On a battu des équipes très solides, les Stormers, les Warriors à Glasgow." B. Lemaitre



#30929 frednirom

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Posté 10 juin 2026 - 14:36

Je tiens à souligner que Toulon méritait.

Et pi qu'on est devant eux au classement ... encore.


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#30930 Alligator427

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Posté 10 juin 2026 - 19:38

Ouais mais l'année prochaine ils auront Azema, ça va chier des bulles




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