Supprimer les barrages, c'est s'assurer aussi que Castres ne sera plus jamais champion.
Supprimer les barrages, c'est enlever tout enjeu pour 4-5 équipes qui savent qu'elles n'atteindrons pas le carré magique. Tu enlèves un grande part d'intérêt aux joutes en Top14. Certes les maintenir n'est pas bon pour l'EdF, mais t'inquiète à l'époque Canal avait pousser fort auprès de la ligue pour mettre ça en place, c'est pas pour rien. Et ils ne se sont pas trompé, l'audimat, les rentrées d'argent ayant augmenté depuis.
EDF de Galthié
#11401
Posté 11 novembre 2025 - 08:54
#11402
Posté 11 novembre 2025 - 09:07
En un seul passage à Paris, les Springboks étaient à deux doigts de nous convaincre que le Championnat japonais où évolue la moitié du quinze de départ venait de ringardiser le Top 14. C'était une illusion d'optique, un vilain raccourci. Ce qui ne l'est pas, c'est qu'il a suffi de passer une soirée avec des piliers sudafs - et même pas les titulaires puisque Nche et Malherbe se soignaient - pour se rappeler qu'au pays du Championnat qui sanctifie la mêlée comme aucun autre, on s'en remet à la bonne santé d'un pilier droit qui aura 37 ans et demi à la Coupe du monde dans deux ans en Australie.
- ELSAZOAM, Bougnat et Breton et Lourugby aiment ceci
#11403
Posté 11 novembre 2025 - 14:50
C'est sûr en-dessous de 1m90 et 140 kg pas de salut devant dans le rugby moderne....
Çà va dans le bon sens.
- InASMWeTrust aime ceci
#11404
Posté 11 novembre 2025 - 14:53
C'est sûr en-dessous de 1m90 et 140 kg pas de salut devant dans le rugby moderne....
Çà va dans le bon sens.
Le pire c’est les mecs qui font la maille et qui n’en touchent pas une
#11405
Posté 11 novembre 2025 - 15:01
Pour ma part je trouve que les résultats de l'EDF depuis Galthié a changé ses adjoints sont bien moins consistants et solides.
Mais bon, c'est de la faute de l'absence à Dupont, le vieillissement de ces cadres, les gabarits de dingue des autres équipes, la longueur du plus beau championnat du Monde.
Amen.
- Bon Chasseur aime ceci
#11406
Posté 11 novembre 2025 - 16:28
Pour ma part je trouve que les résultats de l'EDF depuis Galthié a changé ses adjoints sont bien moins consistants et solides.
Mais bon, c'est de la faute de l'absence à Dupont, le vieillissement de ces cadres, les gabarits de dingue des autres équipes, la longueur du plus beau championnat du Monde.
Amen.
Clairement. Le mandat 1 de Galthié était meilleur que le mandat 2. Pour l'instant ! On ne voit pas cette équipe faire une année parfaite, 10-0. On n'en parle plus depuis un moment, mais Arlettaz, alors, qu'est ce qu'il donne vraiment ? Depuis LBB on a complètement oublié l'attaque des Bleus car il y a eu ce raccourci très efficace de l'utiliser pour marquer. Donc on a lâché les noix à Arlettaz. Mais cette équipe, exploite-t-elle de manière satisfaisante son potentiel offensif ? Pas même à fond, mais de manière satisfaisante juste ?
Mais il y a aussi, indéniablement, le facteur Dupont: il n'est pas là au premier tournoi post-CDM, il n'est pas là l'été lors des Tests, il se blesse en Irlande le prochain tournoi, pas là les Tests de Novembre actuels... et le staff doit faire sans. Aussi.
- InASMWeTrust aime ceci
#11407
Posté 12 novembre 2025 - 07:10
S’il n’a toujours pas été capé, Esteban Capilla a fait forte impression auprès du staff des Bleus à Marcoussis. © Crédit photo : AFP
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Sensation du début de saison avec Bayonne, Esteban Capilla vit sa troisième semaine auprès des Bleus. Le troisième ligne raconte à « Sud Ouest » ce qu’il a mis en place pour franchir un cap
Vous êtes l’une des attractions du début de saison en Top 14. Comment appréhendez-vous la curiosité dont vous faites l’objet ?
Bien. Je suis bien entouré : j’ai l’habitude de rester en famille. Je ne change rien et je fais en sorte justement que ça reste ainsi pour que je puisse continuer à évoluer dans la même direction.
Identifiez-vous un déclic dans votre parcours ?
Non. Je me sens de plus en plus à l’aise au sein du collectif. Il faut savoir que l’année dernière n’était que ma première pleine à XV : avant, je faisais les allers et retours [NDLR : avec l’équipe de France à 7]. J’étais déjà content de performer pour une première saison. Désormais, j’ai un rôle un peu plus important, j’ai des responsabilités sur la touche : j’aime me sentir utile. Mais la saison est loin d’être finie, je dois confirmer ces belles prestations.
Fabien Galthié a salué le travail que vous avez réalisé sur « la partie émotionnelle de votre jeu ». Qu’avez-vous mis en place ?
Je me suis entouré de bonnes personnes pour travailler là-dessus. La saison dernière, je faisais trop de fautes grossières. Je débordais d’énergie. J’ai aussi joué de malchance en prenant des cartons pour accumulation de fautes : bien sûr, il n’y a pas de hasard, mais ça tombait un peu systématiquement sur moi. Je me suis remis en question pour travailler sur moi pour essayer de me canaliser. Ce n’est pas grave s’il ne se passe pas toujours quelque chose dans mes actions : je peux en réaliser des neutres, l’important reste la prestation collective. Pour l’instant, mon niveau d’indiscipline est presque nulle.
« Il faut se mettre en tête que je ne changerai pas le cours d’un match en une action »
L’indiscipline est également rédhibitoire au niveau international…
Oui. Et c’est important qu’on ne me place pas dans cette catégorie. Il fallait que je montre que ce n’est pas quelque chose de récurrent, un défaut ancré en moi.
Très concrètement, comment travaillez-vous sur cet aspect de votre jeu ?
Je travaille avec un préparateur mental avec lequel j’ai beaucoup échangé. Ce qu’on a détecté, c’est que ces fautes étaient liées à cette envie de bien faire. La démarche était bienveillante : ce n’était pas une manière de faire le « capricieux ». Je les commettais souvent quand l’équipe était dans le dur et lorsque je voulais aider le collectif. Je voulais inverser la pression qu’on subissait, mais c’était contre-productif. Il faut se mettre en tête que je ne changerai pas le cours d’un match en une action. Je dois construire mon match individuellement pour ensuite contribuer à la prestation collective. J’aime bien tout maîtriser dans ma vie personnelle, mais c’est impossible sur le terrain.
Tout cela est-il le résultat d’une démarche individuelle ou ce sont vos coachs qui vous ont orienté dans cette direction ?
Greg [NDLR : Patat] m’en avait parlé, mais sans forcément me conseiller de m’adresser à quelqu’un. C’est mon oncle, Benjamin Capilla [NDLR : ancien joueur du Biarritz Olympique], qui m’a poussé à travailler là-dessus. C’est pourtant quelque chose que je niais dans ma tête : au fond de moi, je sais que je ne suis pas un joueur indiscipliné. Mon oncle a été accélérateur dans ce processus de remise à plat. J’ai beaucoup analysé mes actions à ses côtés : on a débattu de mes décisions. À mes yeux, son rôle est tout aussi important que celui du préparateur mental avec lequel je travaille. Il m’aide sur la performance, mais aussi sur la nécessité de rester propre. C’est important, parce qu’il y a toujours beaucoup de monde qui veut t’aider quand ça va bien, mais beaucoup moins dans le cas inverse. Que ce soit un membre de sa famille, qui connaît bien le rugby, c’est encore mieux. Je savais qu’à partir du moment où je me sentirais mieux dans ma tête, tout irait beaucoup mieux.
Votre oncle vous sentait en difficulté ?
Non, c’était pour m’aider à franchir un palier. Il me suit depuis tout petit, il sait très bien que je ne suis pas comme ça. Mais force est de constater que ça devenait récurrent. Et si j’avais des ambitions internationales, ça ne pouvait pas le faire. Il connaissait mon potentiel, les actions que je pouvais débloquer, mais il observait aussi ces fautes un peu bêtes.
Pensez-vous avoir trouvé l’équilibre parfait aujourd’hui ?
Sur l’aspect émotionnel, oui. Je parviens à ne pas basculer dans le rouge mentalement lorsqu’on vit des actions négatives collectivement. Je prends du recul et je me concentre sur mes tâches : je n’essaie pas de sauver la patrie. Je me sens vraiment stable dans ma tête. Dans mon jeu, en revanche, j’ai encore plein de choses à optimiser : je veux être encore meilleur sur plein d’aspects.
Quand on vous voit taper un petit coup de pied à suivre avec Bayonne contre Clermont, on voit un joueur en pleine confiance. Est-ce ce que vous ressentez ?
Non, tout ne me réussit pas. Chaque match a sa propre histoire. Ce jour-là, j’avais réalisé plusieurs actions positives qui m’avaient mis dans un « momentum » de confiance. J’ai scanné l’action, j’ai tenté : c’était instinctif, je ne sais même pas pourquoi je l’ai tenté. J’ai tendance à beaucoup me remettre en question. Deux ou trois mauvaises actions peuvent me polluer alors que j’en ai réalisé plein d’autres positives.
Fabien Galthié a déclaré que vous aviez « ouvert une fenêtre » en juin dernier. Avec ces nouvelles convocations parmi les 42, vous espérez qu’elle débouche sur quoi ?
C’est un peu une question rhétorique : tout joueur montant à Marcoussis a envie de jouer ! Le rêve, c’est d’être international, de jouer avec le maillot bleu. Il n’y a rien qui se fait de mieux.
« Greg est très bienveillant avec moi : il veut m’amener au haut niveau progressivement »
Être convoqué pour cette tournée de novembre, était-ce un objectif clair à vos yeux ?
En toute transparence, oui : le but était d’y être. Le but est désormais d’y rester. Beaucoup font les allers et retours, mais peu y restent : ce sont souvent les internationaux à 20 ou 30 capes, des joueurs qui ont un niveau assez extraordinaire. Chaque année, ils parviennent à maintenir leurs standards très élevés pour prétendre à jouer à ce niveau-là. C’est là qu’apparaît la différence entre les bons et les grands joueurs.
Votre manager Grégory Patat vous présente comme « un joueur qui veut grandir vite ». Que veut-il dire selon vous ?
Greg est très bienveillant avec moi : il veut m’amener au haut niveau progressivement. Or parfois, mon approche était un peu différente. Sur la touche par exemple, je voulais vite prendre le « lead ». Mais Greg a raison : je lui fais confiance à 200 %. Il sait ce que ça représente en termes de charge mentale sur un match. L’objectif n’est pas de grandir vite et d’être rapidement effacé. Le but est de rester grand.
- ELSAZOAM aime ceci
#11408
Posté 12 novembre 2025 - 20:45
En sourdine ces derniers mois, cette petite musique n'a eu besoin que d'une nouvelle défaite samedi de l'équipe de France contre son meilleur tourmenteur des dernières années, l'Afrique du Sud (17-32) et ses gros bras pragmatiques, pour ressurgir de manière plus sonore. Mardi encore, sur les ondes de France Inter, Florian Grill a entonné cet air. « Ils [les Sud-Africains] jouent ensemble depuis cinq mois. Nous, on réunit les joueurs deux semaines avant, pour cinq entraînements. Donc c'est toujours un petit peu compliqué », a répété le président de la Fédération française de rugby (FFR), comme un écho d'une des justifications avancées par Fabien Galthié après la leçon des Springboks au Stade de France.
On pourrait n'y entendre que l'excuse d'un soir où tout ne s'est pas passé comme espéré, mais le Top 14, lui, ne l'a pas compris ainsi. Plus comme une pique envers son Championnat, et les contraintes qu'il ferait peser sur les performances des Bleus. Parce que les relations entre la FFR et la LNR se sont crispées ces derniers mois.
« C'est un peu agaçant de dire que c'est la faute des clubs et du Championnat dès que tu perds un match »
Un acteur de l'élite du rugby
Les négociations entre les deux instances, pour une nouvelle convention sur l'utilisation des internationaux, étaient bouclées à 98 %, mais au sortir de l'été, l'accord a été remis en question côté fédéral. Si Grill, dans ses sorties médiatiques ces dernières semaines, a évoqué des discussions « calmes » ou « apaisées », on s'irrite côté clubs, comme le résume un acteur en off : « C'est un peu agaçant de dire que c'est la faute des clubs et du Championnat dès que tu perds un match. »
Le refrain des duettistes bleus ravive le souvenir des meilleures années 2010, quand le Top 14 était accusé sur tous les tons d'être le principal fossoyeur d'une équipe nationale en grande souffrance. Le remake actuel inclurait quelques variations, mais une IA taquine vous la résumerait ainsi : « Ça se veut le meilleur Championnat du monde, mais ça n'a pas produit mieux que des quarts de finaliste depuis 2011. »
« C'est l'éternel débat sur le Top 14, remarque Louis Picamoles, mais quand j'entends Fabien Galthié dire : "On n'a pu se rassembler que quinze jours avant, les Sud-Africains sont ensemble depuis six mois..." Oui, mais c'est notre modèle. Il y a eu énormément de moyens mis en place pour que l'équipe de France soit performante. Fabien a les moyens qu'aucun sélectionneur n'a eus avant lui. Et on en tire des résultats plutôt intéressants ! »
« Ma période était totalement différente. C'était pire que du bricolage. La semaine, on était 28 ou 29 joueurs et parfois, le docteur était obligé de faire le nombre pour l'opposition ! »
Philippe Saint-André, sélectionneur des Bleus de 2012 à 2015
L'ancien numéro 8 n'a pas tort : depuis son arrivée à la tête des Bleus en 2020, le sélectionneur a bénéficié d'efforts de la part des clubs, conscients qu'avoir une vitrine en aussi piteux état abîmerait aussi leur propre activité, et le quinze de France y a regagné du crédit, du soutien, et surtout des titres, avec les Tournois des Six Nations 2022 et 2025, quand cette compétition lui échappait depuis 2010.
Ses conditions de travail, notamment ces 42 joueurs mis à disposition à chaque rassemblement, ou ces cadres protégés une semaine avant le premier match, feraient pâlir d'envie ses prédécesseurs. « Ma période était totalement différente, compare ainsi Philippe Saint-André, en poste de 2012 à 2015. C'était pire que du bricolage. Nous, la semaine, on était 28 ou 29 joueurs. Je me souviens que, parfois, le docteur (Jean-Baptiste Grisoli) était obligé de faire le nombre pour l'opposition ! On a rigolé mais c'était pathétique. »
L'actuel directeur sportif de Provence Rugby n'hésite pas à évoquer « le chef-d'oeuvre du rugby français », celui qui lui a permis de retrouver du lustre : les JIFF. Saint-André se souvient d'une finale de Coupe d'Europe franco-française lors de son époque, Clermont - Toulon, en 2013. Sur les 46 joueurs de la feuille de match, il n'aurait pu en sélectionner que 19, 12 chez les Auvergnats, 7 chez les Varois. La seule finale continentale 100 % tricolore de l'ère Galthié, Toulouse - La Rochelle en 2021, illustre l'évolution apportée par l'obligation d'utiliser des joueurs français : il y avait 27 sélectionnables ce jour-là, à Twickenham. Le vivier frétille plus que jamais.
Les eaux du Top 14 sont-elles assez saines pour qu'il s'y épanouisse pleinement ? Le Championnat cultive ses petites spécificités, dont certaines ne sont pas les plus compatibles avec le niveau international. Beaucoup de coaches critiquent les retours au jeu des joueurs remplacés, impossibles en sélection. Un deuxième-ligne habitué à être remplacé à la 50e pour revenir rafraîchi à la 70e est-il idéalement préparé pour un combat où il devra tenir 80 minutes ?
« Le ball in play (*), observe aussi Frédéric Michalak, et la capacité de tenir des efforts intenses sur 80 minutes, ce n'est pas ce Championnat qui te le permettra. » Son ancien coéquipier à Toulouse et chez les Bleus, Jean-Baptiste Elissalde, nuance : « Le ball in play, ce n'est pas aussi catastrophique. Sur les phases de combat notamment, la mêlée, les ballons portés, on est quand même l'un des Championnats les plus rudes au monde, si ce n'est le plus rude. On a aussi cette culture du match à élimination directe, des phases finales. » Le retard dans la préparation physique, réel dans les années 2010, n'existe plus.
La semaine dernière, un Springbok qui avait joué en France s'étonnait surtout de deux particularités qu'il avait observées chez les Bleus : le peu de plages de repos offertes aux internationaux par les clubs en cours de saison, et les matches dans l'hémisphère Sud dont les meilleurs joueurs français sont dispensés l'été. Sur le premier thème, une lente évolution se met en place et Michalak fait remarquer que le Racing 92 ménage d'avantage Gaël Fickou ou Romain Taofifenua. Le deuxième thème est, lui, au coeur des crispations entre la FFR et la LNR.
« L'été dernier, on avait négocié que cinq finalistes qui n'avaient pas trop joué puissent partir en Nouvelle-Zélande. La Fédé demande aujourd'hui que ce soit plus ouvert. Je pense que l'on va trouver une solution intelligente
Laurent Marti, président de l'Union Bordeaux-Bègles
Car Galthié aimerait, l'été prochain, avoir à disposition plus de joueurs dits « premium » pour la première Coupe des nations, qui va mener les Bleus en Océanie. « Pour la nouvelle convention, on a lâché une semaine supplémentaire de préparation pour la Nations Cup sachant qu'il y aura un match supplémentaire, avec désormais quatre rencontres au lieu de trois. Le dernier débat concerne les finalistes du Top 14, reconnaît ainsi Laurent Marti, le président de l'UBB. Peuvent-ils ou pas y aller l'été ? L'été dernier, on avait négocié que cinq finalistes qui n'avaient pas trop joué puissent partir en Nouvelle-Zélande. La Fédé demande aujourd'hui que ce soit plus ouvert, c'est un débat. Mais je pense que l'on va trouver une solution intelligente. »
Ces tournées d'été représentent depuis longtemps un problème quasi insoluble pour les Français, dont la finale du Championnat est désormais une semaine avant le premier test à l'autre bout du monde. Elles sont pourtant formatrices. Les Springboks moribonds de 2018 avaient posé les fondations de leur titre Mondial 2019 en arrachant une victoire chez les All Blacks (36-34). La plupart des cadres tricolores actuels n'a pas pu se lancer dans ces défis du Sud, ceux où l'on sera forcément dans l'inconfort, ballottés, corrigés parfois, mais où l'on apprend tant.
« Tu pars trois semaines, un mois. C'est quasiment les seuls moments, avec une Coupe du monde, où tu vis ça, se souvient Picamoles. Humainement, c'est toujours important. Même si les résultats sont rarement positifs, ça peut être salvateur et constructif pour l'équipe de France. » Comme la dernière pierre d'un édifice qui, ces dernières années, n'a cessé de se solidifier.
#11409
Posté 12 novembre 2025 - 20:53
#11410
Posté 12 novembre 2025 - 20:54
Donc BJ (le sélectionnable) sur la feuille de match contre les Fidji au moins
- Loujean aime ceci
#11411
Posté 12 novembre 2025 - 21:13
Encore un forfait pour l'équipe de France. Après Mickaël Guillard, Thibaud Flament et Baptiste Erdocio, c'est un autre titulaire du match face à l'Afrique du Sud samedi (17-32) qui doit renoncer au match contre les Fidji ce week-end. Le demi de mêlée de La Rochelle avait dû écourter son entraînement mardi en fin d'après-midi à Marcoussis, touché à une cuisse.
Il a annoncé mercredi soir sur son compte Instagram être forfait pour la suite des tests de novembre, où les Bleus défieront également l'Australie le 22 novembre.
Comme le laissait présager l'entraînement de mardi, c'est le Bordelais Maxime Lucu qui devrait débuter face aux Fidji. En toute logique, le troisième demi de mêlée du groupe, Baptiste Jauneau, devrait donc être sur le banc au coup d'envoi. La composition d'équipe sera annoncée jeudi à 11 heures par le sélectionneur Fabien Galthié.

#11412
Posté 12 novembre 2025 - 21:46
Le demi de mêlée de La Rochelle Nolann Le Garrec forfait pour la fin des tests de novembre du XV de France
Nolann Le Garrec était titulaire face à l'Afrique du Sud samedi. (E. Garnier/L'Équipe)Touché à une cuisse mardi à l'entraînement à Marcoussis, le demi de mêlée du Stade Rochelais Nolann Le Garrec ne pourra plus jouer cet automne avec le XV de France.Rédactionpublié le 12 novembre 2025 à 21h07ma listeécoutercommenterréagirpartagerEncore un forfait pour l'équipe de France. Après Mickaël Guillard, Thibaud Flament et Baptiste Erdocio, c'est un autre titulaire du match face à l'Afrique du Sud samedi (17-32) qui doit renoncer au match contre les Fidji ce week-end. Le demi de mêlée de La Rochelle avait dû écourter son entraînement mardi en fin d'après-midi à Marcoussis, touché à une cuisse.
Il a annoncé mercredi soir sur son compte Instagram être forfait pour la suite des tests de novembre, où les Bleus défieront également l'Australie le 22 novembre.
Comme le laissait présager l'entraînement de mardi, c'est le Bordelais Maxime Lucu qui devrait débuter face aux Fidji. En toute logique, le troisième demi de mêlée du groupe, Baptiste Jauneau, devrait donc être sur le banc au coup d'envoi. La composition d'équipe sera annoncée jeudi à 11 heures par le sélectionneur Fabien Galthié.
Cool !
#11413
Posté 12 novembre 2025 - 22:01
Serin appelé. Reste à savoir pour quand
#11414
Posté 12 novembre 2025 - 22:04
Serin appelé. Reste à savoir pour quand
Si Serin grille le petit il va l avoir en travers vu qu il est la depuis le début.
Après niveau valeur c'est pas illogique, mais dans ce cas ça montre encore une fois que Galthié à une logique un peu tordue.
#11415
Posté 12 novembre 2025 - 22:19
Serin appelé. Reste à savoir pour quand
Jauneau sur le banc samedi. Serin sera en tribune.
Pour le 3e test on verra
Si Serin grille le petit il va l avoir en travers vu qu il est la depuis le début.
Après niveau valeur c'est pas illogique, mais dans ce cas ça montre encore une fois que Galthié à une logique un peu tordue.
La logique pourrait être de ne pas prendre Serin en 3e 9 mais plutôt un jeune qui qui pourrait former le trio post 2027 avec Dupont et Le Garrec pour l'intégrer dans le groupe des "grands", le développer et le faire progresser. Mais sans être dans une logique de faire jouer le jeune (hors blessure).
Ça ne serait pas le choix de Galthié que je trouverai le plus tordu. J'aurais trouvé ça dur en revanche de mettre Serin ce samedi ou de ne pas faire jouer du tout Jauneau (il aurait été le seul à faire toute la tournée sans faire une feuille).
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