J ai assisté à nombre de matchs de la Coupe du monde 2015 dont un All Blacks France de sinistre mémoire et je trouve que les résultats de Galthié ne sont pas si mauvais que ça.
En 2015 y avait trop de mecs du Stade Français, ça nous plombait ![]()
Posté 24 février 2026 - 21:18
J ai assisté à nombre de matchs de la Coupe du monde 2015 dont un All Blacks France de sinistre mémoire et je trouve que les résultats de Galthié ne sont pas si mauvais que ça.
En 2015 y avait trop de mecs du Stade Français, ça nous plombait ![]()
Posté 24 février 2026 - 21:47
Trop fermée ? t'y va fort non ? L'arrivée des Palois, Dréan, Penaud hors groupe. Je sais pas ce que tu veux changer de plus. Oui bon je sais, la première et troisième ligne et surtout Galthie lui meme
Les palois sont là parce que les bordelais sont blessés.
c’est ça que je trouve dommage, aucun changement sauf sur blessure.
il a recalibré son ranking, viré 3-4 joueurs et on repart avec le même 15 ou presque, match après match.
perso, je pense qu’il doit être possible de gérer l’équipe comme dans un club. Regardez les U20, on change presque une équipe entière d’un match à l’autre. Sans aller jusque là, mais changer 5 mecs par matchs dans les titulaires ne me paraît pas irréalisable.
J ai assisté à nombre de matchs de la Coupe du monde 2015 dont un All Blacks France de sinistre mémoire et je trouve que les résultats de Galthié ne sont pas si mauvais que ça.
Des sélectionneurs comme Skrela, Villepreux ont été bien meilleurs, en terme de résultats et aussi de rugby.
apres j’ai énormément aimé ces 2 matchs avec l’animation a 3. Maintenant qu’ils m’ont goûté à la pata negra, hors de question de revenir au jambon en barquette!
Posté 24 février 2026 - 22:12
20 mecs connectés, pas un modo, on se fait chier !
Posté 24 février 2026 - 22:57
il a recalibré
son ranking, sa hiérarchie viré 3-4 joueurs et on repart avec le même 15 ou presque, match après match.perso, je pense qu’il doit être possible de gérer l’équipe comme dans un club. Regardez les U20, on change presque une équipe entière d’un match à l’autre. Sans aller jusque là, mais changer 5 mecs par matchs dans les titulaires ne me paraît pas irréalisable.
Posté 25 février 2026 - 10:11
En 2015 y avait trop de mecs du Stade Français, ça nous plombait
Philistin. Sans Papé la finale 2011 était plombée, oui oui oui ! ![]()
Posté 25 février 2026 - 19:40
Philistin. Sans Papé la finale 2011 était plombée, oui oui oui !
Connais pas ... ![]()
Posté 01 mars 2026 - 08:32
À match spécial, tenue de gala. Lors du dernier match du Tournoi des Six Nations le 14 mars prochain (21h10), les Bleus porteront un maillot collector pour affronter l'Angleterre. La FFR et l'équipementier, Adidas, ont dévoilé la tunique dans un spot publicitaire qui met en scène plusieurs joueurs du XV de France, ainsi que deux footballeurs : Hugo Ekitike, l'international français de Liverpool, et Djibril Cissé, l'ancien attaquant des Bleus lui aussi passé chez les Reds.
Ce maillot au ton bleu pâle reprend le design du tout premier maillot porté par la France contre l'Angleterre, lors de la première confrontation entre les deux nations, il y a 120 ans, en 1906. Les Britanniques s'étaient alors imposés à Paris (35-8).
Posté 01 mars 2026 - 12:05
Très beau maillot d'une époque révolue.
Posté 03 mars 2026 - 07:09
C'est un serpent de mer tellement épais qu'il boucherait le tunnel sous la Manche. Le vivier français très limité au poste de pilier droit est un problème de taille, peut-être le plus épineux pour Fabien Galthié et son staff. La retraite soudaine de Uini Atonio au mois de janvier après son accident cardiaque a mis encore plus en lumière les manques du rugby tricolore chez les numéros 3.
Derrière le Rochelais d'origine néo-zélandaise, aucun droitier ne s'est jamais imposé ces dernières saisons comme une alternative crédible, si ce n'est Mohamed Haouas, titulaire au début du premier mandat de Galthié, mais éliminé des discussions en raison de son indiscipline sur le terrain et surtout de ses déboires judiciaires (braquage et violence conjugale). « Aujourd'hui, le poste de pilier droit est un chantier pour l'équipe de France, pose Didier Bès, entraîneur de la mêlée de Montpellier. Dans les lignes arrières, on a deux ou trois équipes avec une richesse terrible. Pas au poste de pilier droit. »
« On a des joueurs qui aiment ce poste, mais il est tellement exigeant. Il te faut des années de métier avant de le maîtriser, plaide Samuel Cherouk, entraîneur de la conquête des Bleuets, en charge d'un audit sur les premières lignes dans les clubs. Il y a énormément de paramètres à gérer : ta force, ta technique individuelle, ta coordination, ta cohésion avec ton 5, avec ton 7, avec ton talonneur... C'est fou. Tu joues au rugby mais tu as un job différent des autres. »
Cette saison, Régis Montagne (en novembre) puis Dorian Aldegheri (depuis le début du Tournoi) ont récupéré le paletot, sans convaincre pleinement. Et cette situation entraîne des conséquences au-delà de la seule première ligne. Face au puissant pack italien, l'encadrement des Bleus a décidé de remplacer sa deuxième ligne Ollivon-Guillard, pourtant très performante contre l'Irlande (36-14) et au pays de Galles (12-54), par un attelage plus puissant (Flament-Meafou) afin de densifier l'axe droit de la mêlée, derrière Aldegheri.
« Aujourd'hui on est en pleine souffrance. Uini Atonio était un peu l'arbre qui cachait la forêt »
Sylvain Marconnet, ancien pilier international
« Je ne vois pas arriver les Bielle-Biarrey, Dupont et Ntamack au poste de numéro 3, regrette l'ancien pilier Sylvain Marconnet, 84 sélections en bleu. Mais ces manques ne datent pas d'aujourd'hui. Je jouais avec Pieter de Villiers (70 sélections) qui avait été naturalisé mais n'était pas un pilier français issu de notre formation. Aujourd'hui on est en pleine souffrance. Uini Atonio était un peu l'arbre qui cachait la forêt. »
Pénalisés à trois reprises en mêlée contre l'Italie à Lille (33-8), les Bleus avaient également souffert dans ce secteur contre l'Afrique du Sud en novembre (défaite 17-32). S'ils espèrent réaliser leur rêve à la Coupe du monde dans un an et demi, les Tricolores savent qu'ils auront besoin d'un droitier solide.
« Le niveau de la mêlée n'est pas à la hauteur de nos autres standards, estime Marconnet. Ce qui est frappant, c'est la différence avec d'autres postes. Attention, je ne dis pas que nous avons une mauvaise mêlée mais quand ça va commencer à piquer, ce sera différent. Face aux grosses nations, on a rarement été dominateurs dans ce domaine. »
Rédhibitoire ? Pas forcément selon Bès. « Pour la Coupe du monde, tu as deux ou trois mois pour la préparer en amont, rappelle-t-il. Si tu mets sérieusement l'accent sur la conquête à ce moment-là, tu peux arriver à recaler les choses. Dans le Tournoi, tu as moins de temps pour le faire. Tu es souvent un peu dans l'urgence, tu priorises les choses. Et parfois, tu réduis le temps de travail de la mêlée. Quand tu es entraîneur, il suffit que tu lâches un secteur pour que, de suite, il soit moins performant. »
« Les Sud-Africains sont des coupeurs de têtes, des combattants hors pair. Quel que soit le joueur sur le terrain, il est extrêmement agressif, il est là pour faire mal »
Sylvain Marconnet
Alors comment régler le problème ? Pour Bès, il faut miser sur les automatismes bâtis sur le temps long. « Il n'y a pas pléthore de choix, c'est un poste spécial qui demande une maturité un peu plus longue. Il faut qu'on soit plus stables dans ce secteur. Si on décide d'amener Aldegheri, Montagne ou (Georges-Henri) Colombe, il faut de la continuité, les laisser en place, et travailler collectivement. On parle beaucoup des droitiers en équipe de France mais je pense que l'accent doit être mis sur le travail collectif. »
« Si tu veux être champion du monde, il faudra avoir une mêlée un peu plus dominatrice que ce qu'on a aujourd'hui, souligne Marconnet. C'est la leçon de 2023. Il va falloir un bon axe droit et un bon pilier droit. Mais malheureusement, en un an, tu ne vas pas le trouver. On ne va pas faire de miracle. Les Sud-Africains, eux, compensent des noms par une philosophie. Ce sont des coupeurs de têtes, des combattants hors pair. Quel que soit le joueur sur le terrain, il est extrêmement agressif, il est là pour faire mal. Ils ont un train d'avance. » Et les Bleus un tunnel à quitter.
Posté 03 mars 2026 - 10:33
Posté 03 mars 2026 - 10:38
On parle beaucoup du droitier, mais à gauche je ne nous trouve pas riche en très bon joueurs non plus. À part Gros, derrière...
J'espère vraiment que Baille va revenir, il a eu un niveau tellement énorme il y a 2/3/4 ans que c'est frustrant de le voir à la peine.
C'est vrai que c'est le poste de pilier (oh combien important) qui pose (gros) soucis
A gauche, derrière Gros, c'est limité au niveau international.
Benjamin Bertrand est espéré dans les prochaines années, perso j'aime bien Priso, mais ce n'est pas du haut niveau international
Jabae Njocke du Racing très prometteur aussi.
A droite, je crois beaucoup en Mallez (polyvalent) qui a tout du pilier moderne mais manque peut-être un peu de gabarit à droite.
Posté 03 mars 2026 - 11:01
On parle beaucoup du droitier, mais à gauche je ne nous trouve pas riche en très bon joueurs non plus. À part Gros, derrière...
J'espère vraiment que Baille va revenir, il a eu un niveau tellement énorme il y a 2/3/4 ans que c'est frustrant de le voir à la peine.
carrément, c'est un comble, il y a en réalité plus de profondeur à droite qu'à gauche en fait, car il y a du monde à droite mais personne qui coche toutes les bonnes cases à la fois pour le jeu intl. A gauche, pourtant un domaine de profondeur traditionnellement en France, il y a pénurie. Les mecs qui "auraient dû" être les cadors ne sont plus là: Baille hors de forme, ou un Kolingar si prometteur en U20 qui n'a jamais fait le saut. Priso, pour moi, est une option concrète. Mallez à revoir. Restent les pillars corrects de Top 14, Forletta, Erdocio, Neti, Boniface...
Posté 03 mars 2026 - 11:20
je suis comme Bon Chasseur, je trouve que potentiellement il y a les joueurs, maintenant, sur ces dernières années aucun U20 n'a explosé, le dernier c'est Gros il a déjà 27 ans.
U20 de 2018 : Bamba - Gros / Brennan - Bonniface - Beria
U20 de 2019 : Burin - Gros / Eglaine - Beria - Mallez
U20 de 2023 : Affane - Julien / Kaddouri - Duchene
et Kolingar, Tatafu, Montagne, Hawkes, Alde, Colombe...
Ne pas oublier le nombre très conséquent de joueurs géorgiens à ces postes clés en pro D2 et Top 14.
C'est des postes compliqués, très exigeants, beaucoup de blessures, ou souvent tu trouves des physiques très lourds, voir trop lourds, donc très exposés aux blessures.
Est-ce que Bamba peut sur le tard reprendre le poste qui lui était promis ??? les 2023, devraient aussi arriver à maturité...
Posté 03 mars 2026 - 11:28
et j'ai oublié aussi Wardi qui était à un très haut niveau lors des années glorieuses de LAR, mais le club entier s'est écroulé entre temps. Tous les cadres sont devenus caduques en si peu de temps. Alldritt n'est plus sélectionné, Atonio est parti, Danty blessé longue date et hors de forme de toute façon, Wardi plus personne n'en parle, Bourgarit non plus, pareil Hastoy en 10... Haddad s'est fait largement dépasser par Jegou (donc, au moins lui) et reste Boudéhent.
Et justement chez les Rochelais, quid du jeune Penverne à gauche ?
Posté 03 mars 2026 - 12:10
« Pourquoi la France a-t-elle du mal à former des piliers droits d'envergure au niveau international, comme c'est le cas sur d'autres postes ?
Le poste de pilier est assez particulier. Il demande beaucoup de travail spécifique chez les jeunes. Il faut absolument qu'on fasse bosser ces joueurs le plus tôt possible. On est en train de travailler sur le diagnostic avec Samuel Cherouk (l'entraîneur en charge de la conquête des Bleuets). Je l'ai missionné pour faire un audit dans les clubs sur le développement des premières lignes. On remarque qu'ils arrivent tardivement à ce poste. Ce sont des jeunes qui évoluent en deuxième ou en troisième ligne, quand ils sont en Crabos. On met du temps à leur faire apprécier de jouer en première ligne.
Comment rendre ce poste plus attirant ?
Il faut qu'on trouve des joueurs qui aiment jouer à ce poste, qui aiment lutter fort dans tout ce qui est mêlée, défense de maul... On veut mettre en valeur ce poste et ces actions. Aujourd'hui, c'est un petit peu ce qu'on essaie de mettre en place, et le discours qu'on a auprès des joueurs. Cette année, on a quand même Maël Turpin (18 ans) qui fait quelques feuilles de match au Stade Montois (4). Des clubs commencent à faire jouer des piliers de plus en plus tôt. On voit des joueurs qui arrivent.
« C'est un poste où l'on devient meilleur avec le temps. C'est pour ça qu'il y a tout un travail à faire sur le développement de nos jeunes piliers, peut-être aller les confronter à des clubs de Nationale »
Est-ce en jouant davantage avec les pros que les jeunes piliers droits vont progresser ?
Les meilleurs jeunes droitiers s'entraînent vite avec les pros, mais ils n'ont pas la maturité physique pour jouer avec eux en match. Cela demande un vrai travail technique, notamment sur le renforcement du dos, des cervicales, sur les postures... C'est un travail à long terme. Certains clubs qui travaillent très tôt avec ces joueurs, arrivent à les développer plus rapidement. D'autres sont pris par la compétition et ça prend plus de temps. On essaie de renforcer notre lien avec les clubs pour développer ces premières lignes.
Faut-il être vieux pour faire un bon droitier ?
C'est un poste où l'on devient meilleur avec le temps. C'est pour ça qu'il y a tout un travail à faire sur le développement de nos jeunes piliers, peut-être aller les confronter à des clubs de Nationale, où ils vont jouer contre des joueurs plus aguerris. Parce que dans le Championnat Espoirs, on se retrouve souvent avec une mêlée de débutants face à une mêlée de débutants. Ce n'est pas comme ça que les jeunes piliers se développent le mieux. On essaie de trouver des stratégies maintenant pour que ces joueurs aillent se confronter à des anciens, à des petits, à des grands, à des costauds, à des techniques... »
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