Je ne sais pas, mais eux jouent des phases finales. J'espère qu'on aura un jour l'occasion de voir Kremmer sur un barrage ou mieux. Pour le moment c'est 2 barrages avec le SF don un fini en eau de boudin (carton rouge).
Pas faux.
Posté 28 décembre 2025 - 22:23
Je ne sais pas, mais eux jouent des phases finales. J'espère qu'on aura un jour l'occasion de voir Kremmer sur un barrage ou mieux. Pour le moment c'est 2 barrages avec le SF don un fini en eau de boudin (carton rouge).
Posté 30 décembre 2025 - 20:57
Posté 30 décembre 2025 - 21:12
Stats de 23 placages et 35 soutiens offensifs. Sur 80 min, je ne sais plus s'il est sorti ça fait une intervention physique toutes les 82 secondes... et il a touché aussi des ballons non comptabilisés pour aller au carton, le tout rajouté c'est de l'activité permanente.
Si lui ce n'est pas un cadors. Je ne sais pas en quoi il est fait.
Posté 30 décembre 2025 - 21:24
Sa meilleur saison chez nous pour le moment, j'y croyais plus trop.
Posté 30 décembre 2025 - 22:45
Sa meilleur saison chez nous pour le moment, j'y croyais plus trop.
Posté 03 janvier 2026 - 10:21
Posté 03 janvier 2026 - 10:24
Posté 21 mars 2026 - 09:42
Le staff a hésité à aligner Marcos Kremer d’entrée, ce samedi face à Montpellier (14 h 30). Absent depuis deux mois, l’Argentin tenait lui absolument à jouer. Comme tout le temps.
Par Arnaud Clergue (La Montagne)
Publié le 21 mars 2026 à 09h00
C’est une phrase que Christophe Urios avait pour habitude de répéter. Lorsqu’il réfléchit à sa composition d’équipe, Marcos Kremer est le premier nom qu’il coche sur le papier. Pour une fois, le manager a failli déroger à son mantra. À l’heure de retrouver le MHR ce samedi après-midi, la titularisation de Marcos Kremer n’était pas une garantie absolue, le troisième ligne argentin étant en reprise après une fracture du pouce qui l’a tenu éloigné des terrains pendant dix semaines.
Mais les différentes blessures en troisième ligne (Tolofua et Tixeront au mollet, Ratuva à un orteil) ont conduit le staff à finalement faire confiance au Puma.
« Sa titularisation n’était vraiment pas une évidence, remarque l’entraîneur adjoint Frédéric Charrier. On se posait la question de savoir s’il fallait le faire débuter ou le mettre sur le banc. On sait ce qu’il peut apporter, mais on sait aussi les manques qu’il pourrait avoir sur un match de reprise. Marcos était quand même absent depuis un moment. Mais les blessures des uns et des autres font que l’on va s’appuyer sur lui. »
Pour le plus grand plaisir de l’international argentin. Car si le staff s’est posé la question, lui n’est pas du genre à s’interroger. Du moment qu’il retrouve le chemin de l’entraînement, il est normal pour lui de postuler pour la prochaine rencontre. Marcos Kremer est d’ailleurs demandeur de cela. « Même quand il est blessé, il essaie de jouer », souffle le capitaine Baptiste Jauneau.
Dès qu’il retrouve le chemin du Centre d’Entraînement et de Perfectionnement, l’homme à la longue barbe ne se ménage pas. Ni ses partenaires d’ailleurs. Il met immédiatement énormément d’intensité pour prouver au staff qu’il peut compter sur lui et que la blessure est un lointain souvenir.
« Il ne te permet pas d’être à moitié »
« Il ne fait jamais les choses à moitié. Quand il n’est pas sur le terrain, c’est évident qu’il ronge son frein et qu’il a envie d’être avec nous. Nous, le staff, on sent très vite qu’il va rentrer dans l’équipe. C’est un impatient (rires) », décrit Frédéric Charrier.
Le staff le sent, ses partenaires aussi. Son envie débordante s’exprime dans les différents ateliers et autres oppositions. Quand le troisième ligne arrive en face, mieux vaut s’y préparer... « Si tu es un peu relâché et que Marcos arrive en défense, tu vas le sentir dans les côtes... Il ne te permet pas d’être à moitié. Quand l’entraînement dure 30 minutes, il fait 30 minutes à bloc. Pareil si c’est 40 minutes. C’est un joueur de très haut niveau et c’est bien évidemment intéressant, car cela tire tout le monde vers le haut. »
Et si, dans le vestiaire, il demeure un peu taiseux — même si un mot ou deux lui suffisent pour être écouté —, c’est bien sur le terrain qu’il s’exprime totalement. Lors du match aller à Montpellier, Marcos Kremer avait grandement contribué au succès des siens avec 17 plaquages. Mais d’autres aspects parviennent encore à étonner ses coéquipiers. « Marcos, il est très bon sans le ballon. Dans les rucks, en défense, sur les mauls... C’est ce que je prendrais de lui », avoue Thibaud Lanen.
Des aspects qui seront forcément précieux, voire primordiaux, face au paquet d’avants du MHR, l’un des plus redoutables et denses du Top 14. Le retour de Marcos Kremer arrive donc à point nommé. Lui ne pense qu’à ça depuis sa reprise.
Posté 21 mars 2026 - 17:06
Posté 21 mars 2026 - 17:52
Posté 21 mars 2026 - 17:55
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Entre lui et Delguy, leur apport de joueurs "estampillés internationaux" me laisse perplexe...
Posté 21 mars 2026 - 19:17
Entre lui et Delguy, leur apport de joueurs "estampillés internationaux" me laisse perplexe...
Pourquoi pas....ça se discute mais , mais la grosse question qui prévaut : Qui à leur place ?
Déjà que le jeu au sol n 'est pas notre meilleure arme alors sans Marcos , ouille ouille....bien beau de trouver des défauts aux mecs et ils en ont tous plus...ou moins mais ensuite qui recrute t-on en lieu et place
Posté 21 mars 2026 - 20:39
Posté 21 mars 2026 - 21:09
Posté 21 mars 2026 - 22:37
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