j'espère que les zélés de la grosse commission ne vont pas trouver que le jaune était insuffisant
On peut le craindre, le jaune était insuffisant sur leurs maillots.
Posté 28 avril 2026 - 07:28
j'espère que les zélés de la grosse commission ne vont pas trouver que le jaune était insuffisant
On peut le craindre, le jaune était insuffisant sur leurs maillots.
Posté 28 avril 2026 - 07:48
Un maillot neuf sans jaune ... œuf de coq pour combat de coqs.
Ok, ok, le maillot n'était pas neuf et en face c'était plutôt des poules mouillées.
Posté 09 mai 2026 - 06:29
Dès son arrivée à Clermont, l'été dernier, Harry Plummer a trouvé son équilibre, personnel et rugbystique, en apportant beaucoup à l'ASM sur le terrain. Le Néo-Zélandais n'était pas trop rassuré pourtant, quand on lui a demandé de monter sur le toit du Michelin pour la séance photo. « C'est sans danger ? J'aurai un harnais ? »
L'éphémère All Black (1 sélection), 27 ans, s'en est finalement bien sorti, et il est revenu, parfois avec un humour pince-sans-rire, mais toujours très posé, sur son adaptation express en Auvergne, qui doit beaucoup à un parcours pas toujours simple, ni linéaire, avec les Blues d'Auckland.
« Gagner à Toulouse, avec ses internationaux français, un dimanche soir, c'était un moment énorme pour notre équipe »
« Cette nouvelle cicatrice qu'il vous reste de la victoire à Toulouse il y a deux semaines (27-24), entre les deux yeux, on l'accepte d'autant mieux, vu le scénario de ce match ?
On vient de m'enlever les points de suture, lundi... Il y en avait six, qu'on m'a mis tout de suite pendant mon carton jaune, parce qu'il y avait trop de sang... C'était de ma faute, j'ai eu un carton, ce qui n'est pas super, mais pour nous les joueurs de rugby, c'est presque naturel d'arborer tes bleus, tes cicatrices. Un peu de sang, ça te donne toujours un air plus dur ! Mais bon, je dois dire qu'on m'a appelé "Harry Potter" bien trop souvent ces deux dernières semaines, j'en ai marre de ces blagues !
Ça ne fait pas un an que je suis là et je comprends l'importance de cette victoire. Gagner à Toulouse, avec ses internationaux français, un dimanche soir, c'était un moment énorme pour notre équipe. Il doit nous donner confiance sur notre niveau. Notre combativité, notre courage pour l'emporter, c'était spécial.
C'est le paradoxe cette saison avec votre équipe, capable de signer cette victoire comme de passer au travers...
Ce que je suis en train d'apprendre, c'est que dans ce Top 14 qui est si long, tu peux être très déçu après un match, mais il faut avancer et ne penser qu'au prochain. Nous avons été inconstants, on n'en est pas fiers, mais on bascule sur cette mentalité de prendre les matches un par un. Ne pas regarder derrière, ne pas trop se projeter. Toute l'équipe en a pris conscience, des joueurs aux coaches.
Vous êtes arrivé à Clermont à l'été 2025. Y avez-vous senti les attentes liées à votre poste, avec des ouvreurs récents comme Brock James ou Camille Lopez restés dans les mémoires des supporters ?
Quand j'ai signé ici, les gens n'avaient aucun problème pour me prévenir de la pression à venir ! Et je l'ai bien accueilli. Ironiquement, ma carrière m'a préparé à ça, ce poids du maillot. Il y a beaucoup d'attentes, de pression et de critiques... Ces quatre-cinq dernières années, ma perception a changé de ce que je dois faire face à ça. J'y vois davantage un privilège.
Ce sont vos années aux Blues (2019-2025) qui vous ont façonné là-dessus ? Vous y avez enchaîné par exemple une saison 2024 comme titulaire jusqu'au titre en Super Rugby, puis une année 2025 plus dans l'ombre...
J'ai fini 2024 très haut, avec ce titre puis une sélection chez les All Blacks. Mais je savais que Beauden Barrett allait revenir (du Japon), c'était frustrant. Aux Blues, il y avait Barrett, Stephen Perofeta, Otere Black... Mon profil collait aussi au poste de 12, j'y ai joué de plus en plus souvent et à ce poste, on avait aussi d'excellents joueurs. Ç'a fini par me faire basculer dans ce rôle de 10-12 qui a une place parfaite sur le banc des remplaçants... C'était très frustrant ! Mais c'était un apprentissage, celui de l'adversité. J'ai aussi dû surmonter plusieurs blessures. Alors, les leçons que tu tires de tout ça, c'est que tu dois profiter de tous les petits moments quand ça marche.
« Je ne suis pas le plus rapide, je ne suis pas le plus costaud, mais je suis un battant, un passionné »
Quelles blessures ?
Par où commencer ? (rires) J'ai eu trois luxations aux épaules, avec une première opération à 18 ans, ratée... J'ai été opéré deux fois du coeur, pour le syndrome de Wolff-Parkinson-White, qu'on m'a découvert lors d'un examen de routine en début de saison. J'avais 23-24 ans. C'est une sorte d'arythmie. On m'a mis un cathéter, comme pour brûler une partie du coeur et ça a échoué. Ça a réussi la deuxième fois... Dès qu'il y a un rapport avec le coeur, c'est dur. C'était une période angoissante pour toute la famille. Il fallait prendre toutes les précautions. Ça ne m'a pas éloigné des terrains longtemps, autour de deux mois et demi, mais ça a suffi pour remettre les choses en perspective. Tu te rends compte que tu n'es jamais qu'à une blessure de la fin, et surtout que la vie peut se finir juste comme ça.
Ça ne vous empêche pas aujourd'hui d'avoir un jeu physique, très engagé, en attaque comme en défense. D'où ça vous vient ?
J'ai grandi avec deux frères, un plus âgé, un plus jeune, et très souvent on jouait au rugby à genoux dans notre salon ! Là, tu vas au contact aussi fort que tu peux. À l'école aussi, avec mes amis, on faisait un peu la même chose, ça t'endurcit, tu en tires un peu de "street cred'" ! J'ai cet esprit de compétition depuis mon jeune âge, et cette nature vient de là. Je ne suis pas le plus rapide, je ne suis pas le plus costaud, mais je suis un battant, un passionné. Ça ne marche pas toujours, mais la mentalité fait plus de la moitié du boulot. Je ne cherche pas à jouer les durs sur le terrain, mais je ne veux pas que mes coéquipiers croient que je ne suis pas prêt à mettre mon corps en jeu pour eux. C'est une des choses les plus nobles qu'on puisse faire pour une équipe.
À Clermont, vous avez un entraîneur, Christophe Urios, qui fait passer beaucoup de choses à travers ses mots. Entre son anglais et le français que vous apprenez, comment captez-vous cette partie de son message ?
On peut comprendre de quoi parle une personne à son ton et Christophe amplifie très bien ses paroles... Pas besoin d'un français parfait pour comprendre ce qu'il dit ! Mais j'apprends la langue du mieux que je peux et si je ne comprends pas, il y a des coéquipiers pour me faire la traduction, au moins les messages importants. Et quand je m'adresse à l'équipe, c'est pareil, les expressions disent beaucoup, il faut mettre de la passion. Christophe est aussi un passionné, et quand il l'exprime, on veut le suivre. Souvent, on mérite les coups de pied aux fesses qu'on prend à la mi-temps. Mais Christophe a progressé en anglais et moi, mon français s'améliore !
L'anglais de Baptiste Jauneau vous permet-il de bien communiquer ?
Il a surpassé mes attentes ! Quand je suis venu à Clermont signer mon contrat en octobre 2024, il est venu à un dîner avec moi. Il ne parlait pas du tout ! La seule chose qu'il m'avait dite c'est : "Je t'enseigne le français et tu m'apprends le golf." Sinon, on n'avait échangé que des sourires, ce genre de choses... Et depuis mon arrivée, il a beaucoup progressé ! Ça m'a impressionné et ça montre notre degré d'implication l'un envers l'autre. Une partie de mon rôle, c'est de lui ôter de la pression, parce qu'on attend beaucoup de lui ici. »
Posté 09 mai 2026 - 09:53
Merci Landeno
J’ai également posté dans l’avant match son interview.
J’adore ce Harry.
On ne pouvait pas trouver mieux, un peu comme Brooke en 2006….
https://dai.ly/xa8mska
la vidéo de l’interview L’équipe de Plummer
Posté 09 mai 2026 - 09:54
Merci Landeno
J’ai également posté dans l’avant match son interview.
J’adore ce Harry.
On ne pouvait pas trouver mieux, un peu comme Brooke en 2006….
Brock, nom de Dieu!
Posté 09 mai 2026 - 11:43
Qui s'appelait James Brook à ses débuts.
Posté 09 mai 2026 - 12:13
Qui s'appelait James Brook à ses débuts.
Et qui aurait pu s’appeler Brooke Shields s’il en avait eu deux (de Brennus)
Posté 09 mai 2026 - 13:40
mentalement c est quand même un sacré client , le genre de type qui entraine tout un groupe derrière lui , il a vraiment la taille patron
Posté 09 mai 2026 - 18:03
Comme face à Lyon on voit qu'il a été gêné sur certains lancement. Mais belle partie, très important
Posté 09 mai 2026 - 18:18
à ses débuts ses touches étaient parfois variables en terme de fiabilité.
Là il a trouvé une sacrée longueur tout en sécurité
Posté 09 mai 2026 - 20:19
je le kiffe what else
Posté 09 mai 2026 - 20:27
je le kiffe what else
Bonsoir Miss Brockette - Son association avec le nouveau BJ en 9
est visiblement une bonne pioche ....
Posté 10 mai 2026 - 06:13
je le kiffe what else
![]()
Posté 10 mai 2026 - 06:54
mentalement c est quand même un sacré client , le genre de type qui entraine tout un groupe derrière lui , il a vraiment la taille patron
+1 globalement sur tous les aspects , sacré recrue , bien au de là de ce que j 'espérais
![]()
Posté 10 mai 2026 - 07:18
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