Non, là je dis non. Le émachère est la seule équipe qui a réussi à me faire encourager le CO sur une finale de championnat. Tu vois où on en est rendu hein.
Il y a eu deux finales CO / Racing83 aussi et surtout voire avant tout
Posté 30 avril 2026 - 11:12
Non, là je dis non. Le émachère est la seule équipe qui a réussi à me faire encourager le CO sur une finale de championnat. Tu vois où on en est rendu hein.
Il y a eu deux finales CO / Racing83 aussi et surtout voire avant tout
Posté 30 avril 2026 - 11:13
Va être content ton pote GP33
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Mais jette pas des cailloux sur mes lignes de fonds ! ![]()
Posté 30 avril 2026 - 21:49
Je kiffej'aime ce gars, et à 33 ans, il a toujours l'entrain, l'envie, la joie de jouer et de tenter d'un junior, c'est juste fabuleux !
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Posté 01 mai 2026 - 12:46
Posté 01 mai 2026 - 16:41
Montpellier qui aligne une équipe B en demi finale...
Je comprends pas certaines stratégies quand même
Ca peut passer mais c'est difficilement compréhensible
Posté 01 mai 2026 - 16:45
Montpellier qui aligne une équipe B en demi finale...
Je comprends pas certaines stratégies quand même
Ca peut passer mais c'est difficilement compréhensible
C'est sur qu'une impasse en demie, c'est assez couillon quand même.
Posté 01 mai 2026 - 16:53
Kiffer, c'est plus rebeu qu'anglais, non?
Je kiffej'aime ce gars, et à 33 ans, il a toujours l'entrain, l'envie, la joie de jouer et de tenter d'un junior, c'est juste fabuleux !
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Posté 01 mai 2026 - 17:10
Kiffer, c'est plus rebeu qu'anglais, non?
Il s en fout BB lui il défend le français
Posté 01 mai 2026 - 21:02
Le 20 mai 2007 reste l'un des plus beaux souvenirs de la riche carrière de Raphaël Ibanez, aujourd'hui 53 ans. Ce jour-là, le capitaine de l'équipe de France a soulevé le trophée de la Coupe d'Europe dans un stade de Twickenham archi-comble (81 076 spectateurs) à l'issue d'une finale 100 % anglaise.
Auteur d'un essai et d'une très grosse prestation individuelle, le talonneur des London Wasps, alors âgé de 34 ans, avait été l'un des grands artisans du triomphe (25-9) contre Leicester. Près de dix-neuf ans plus tard, le Dacquois aux 98 sélections est toujours le seul « Frenchy » à avoir été sacré avec une formation anglaise.
« Quelles images gardez-vous de cette finale ?
La première c'est la sortie du couloir, l'échauffement et un sentiment de soulèvement de foule lors des premiers pas sur la pelouse. Mais je me souviens encore davantage d'une sensation plus personnelle. J'étais rentré dans une zone très spéciale à la fois mentale et physique. Celle du "flow". J'avais ressenti une forme de connexion et de confiance collective, alors que nous n'étions pas favoris.
Quelques jours avant le match, un journaliste m'avait même demandé comment on allait faire pour battre cette équipe qui avait largement remporté le Championnat (44-16 contre Gloucester) quinze jours plus tôt, sur cette même pelouse de Twickenham, et qui nous avait passé 40 points (40-26) peu de temps avant. Les Tigers étaient en route pour un triplé historique puisqu'ils avaient aussi gagné la Coupe anglo-galloise. Avec un peu de provocation, j'avais répondu : "On se pose la question d'aller au match."
Mais juste avant la rencontre, une énergie et une plénitude se dégageaient du groupe. Je voyais des gars autour de moi qui étaient vraiment prêts à "fighter". Dans les vestiaires, il était inscrit : "How do you want to be remembered ?" ("Comment voulez-vous qu'on se souvienne de vous ?"). Je m'étais dit : "C'est eux ou nous."
Au milieu de cette confrontation 100 % anglaise à Londres, vous étiez le seul "Frenchy"...
(Sourire.) J'étais heureux de me retrouver dans ce rôle un peu spécial que personne d'autre n'avait occupé. C'était à la fois amusant et challengeant parce qu'une finale de Coupe d'Europe est un moment très fort à vivre. À ce stade de mon parcours, j'étais conscient que les opportunités allaient se faire rares.
Me revient une discussion avec le manager Ian McGeechan. Au moment d'intégrer le club, je lui avais fait part de mes doutes sur ma capacité à terminer mon parcours de joueur par un titre en club. Il m'avait répondu : "Raph, il n'est jamais trop tard." Cette phrase m'avait guidé tout au long de la saison, jusqu'à cette finale à Twickenham.
« Je considérais Lawrence Dallaglio comme le cliché parfait du gladiateur anglais, celui que j'avais envie de « maltraiter » sur les matches internationaux »
Vous aviez rapidement remarqué une lacune dans l'alignement adverse et vous aviez décidé de tenter une combinaison pourtant prévue pour la seconde période...
Exactement. Tout est hiérarchisé et codifié dans une équipe anglaise. Notre capitaine de touche Tom Palmer, international anglais, avait un plan très structuré en tête. Très tôt, je m'aperçois que les joueurs de Leicester avaient pris l'option d'intégrer le talonneur dans la touche elle-même, pour avoir plus de réactivité et aider le "lift".
Cette année-là, les Tigers étaient la meilleure équipe d'Europe en contre. Mais je note rapidement la faille : positionner le pilier droit dans le couloir. Je le signale de manière respectueuse à mon capitaine de touche, qui ne m'écoute pas sur la première mise en jeu. Sur la deuxième opportunité (14e), j'insiste et je fais une passe tendue pour notre demi de mêlée irlandais Eoin Reddan, le seul autre non-Anglais, qui marque le premier essai.
Puis vous inscrivez vous-même le deuxième, sur le même type d'action, vingt minutes plus tard...
C'est ça le plus étonnant. On aurait pu imaginer que nos adversaires étaient avertis. Mais, à la faveur d'une sorte de une-deux avec Simon Shaw, on parvient aussi à faire la décision. Plus globalement, on avait réussi à les cadenasser grâce à une "rush-defence" très agressive et on avait joué sur les opportunités. Personnellement, cette victoire couronne mes années dorées de joueur.
Comment êtes-vous arrivé aux Wasps après un passage difficile aux Saracens (2003-2005) ?
Je revenais de loin sportivement. Ça ne se passait pas comme prévu aux Saracens. Contre toute attente, c'est mon meilleur ennemi Lawrence Dallaglio qui m'a tendu la main. Je le considérais comme le cliché parfait du gladiateur anglais, celui que j'avais envie de "maltraiter" sur les matches internationaux. Il me téléphone et me dit : "Raph', je sais que ça ne se passe pas trop bien pour toi. Rejoins-nous aux Wasps." J'étais surpris et touché. C'était une forme de pacte tacite entre nous.
Il était aussi quasiment au crépuscule de sa carrière. C'est toute la symbolique de notre rugby. Tu peux "fighter" contre des gars pendant des années puis te retrouver au coeur de leur dispositif, guidé par un capitaine que tu as toujours voulu challenger. Gagner ensemble nous a amené un bonheur indescriptible. Le parcours a été long et il n'a pas toujours été simple, ni pour lui ni pour moi. Il nous reste à tous quelque chose de cette aventure. Comme on dit : "Once a Wasp, always a Wasp." ("Wasp un jour, Wasp toujours ").
Quels souvenirs gardez-vous de l'après-match ?
Le déjeuner sur l'herbe après les célébrations dans les vestiaires. Ma famille était venue avec des produits des Landes et du Pays basque. Avec d'autres joueurs, on a rapidement improvisé ce mini-banquet avant de remonter dans le car. On ne pouvait pas rêver mieux.
Quelle place occupe cette victoire dans votre carrière ?
Elle est à la hauteur de ce que représentait la Coupe d'Europe à l'époque, avec un vrai pouvoir d'attractivité. C'était un moment de plénitude sportive et collective mais aussi de fierté pour les miens. Elle récompense les semaines d'entraînement dans la boue, dans notre modeste centre d'entraînement où il y avait des vestiaires "A, B, C, D, E".
Mes amis anglais, tous internationaux, ne tenaient pas compte de mon soi-disant statut de capitaine de l'équipe de France. Je me suis retrouvé au vestiaire D avec les espoirs du club. Il fallait que je montre ce que j'avais dans le ventre, ça m'a plu. (Sourire.)
Après deux mois, les joueurs les plus aguerris ont fini par me dire : "C'est bon Raph', tu peux venir avec nous dans le vestiaire des seniors." C'était un déclic. Tout se mérite dans le rugby anglais.
« J'ai une affection particulière pour Twickenham. Il allume une petite lumière dans ma tête »
Avez-vous le sentiment d'occuper depuis une place à part dans ce club ?
C'est difficile de répondre à la place des copains. J'espère avoir leur respect, comme j'en ai pour eux. J'avais fait le maximum pour m'intégrer, à tel point que j'avais une Fiat Panda customisée pour me déplacer. (Rire.) Elle était repeinte aux couleurs des Wasps.
Je l'ai gardée toute la saison jusqu'au titre de champion. Tous les joueurs avaient signé sur le toit de la voiture. Puis je l'avais confiée au team-manager, la personne la plus ancienne du club, mais je ne sais pas ce qu'elle est devenue.
Que vous inspire le fait d'être le seul Français à avoir gagné une Coupe d'Europe avec un club anglais ?
La probabilité de voir le capitaine de l'équipe de France se retrouver à Twickenham, temple du rugby anglais, pour une finale de Coupe d'Europe 100 % anglaise était assez faible. Pour un tel événement à 45 minutes de notre centre d'entraînement, je m'étais dit qu'on devait vraiment se resserrer, comme on le ferait avec n'importe quel club français.
J'avais donc demandé au coach si on partait se mettre au vert. Il m'avait dit : "Tu vas sans doute jouer un des matches les plus importants de ta carrière. Tu ne préfères pas rester auprès des tiens ?" C'était une approche différente. Le jour du match, mes parents, ma femme et mes enfants sont partis avant moi à Twickenham. (Il se marre.)
Je suis resté seul dans la maisonnette à me dire : "Mais qu'est-ce que je fais là ?" On avait trouvé la réponse sur le terrain pour ce qui reste comme l'un des matches les plus marquants de ma carrière.
Votre rapport à Twickenham a-t-il changé ce jour-là ?
Oui, ça m'a permis d'aimer encore plus ce stade où nous avons aussi gagné le Championnat l'année suivante. Avant, j'y avais toujours joué avec l'équipe de France, notamment la demi-finale de la Coupe du monde 1999 face aux All Blacks (victoire 43-31). J'ai une affection particulière pour ce stade. Il allume une petite lumière dans ma tête. »
Posté 02 mai 2026 - 07:00
BORDEAUX et MONTPELLIER ça doit passer ! TOULON va rester en rade !
Posté 02 mai 2026 - 08:07
BORDEAUX et MONTPELLIER ça doit passer ! TOULON va rester en rade !
Il y’a aussi des rades à Dublin et Bilbao ![]()
Posté 02 mai 2026 - 08:30
BORDEAUX et MONTPELLIER ça doit passer ! TOULON va rester en rade !
Je vois l'UBB en grande difficulté contre Bath. Pour moi Bath favori de cette champions cup
Posté 02 mai 2026 - 11:19
Je vois l'UBB en grande difficulté contre Bath. Pour moi Bath favori de cette champions cup
Possible.
"Grande difficulté" je ne sais pas mais c'est certain que ca sera tres difficile.
j'ai de l'apprehension pour le secteur de la melée. si on arrive à tenir ca sera du 50/50.
Posté 02 mai 2026 - 11:50
Possible.
"Grande difficulté" je ne sais pas mais c'est certain que ca sera tres difficile.
j'ai de l'apprehension pour le secteur de la melée. si on arrive à tenir ca sera du 50/50.
Pour moi, le vainqueur de votre demie sera le champion d'Europe, votre chance c'est que Russel peut parfois se foirer complètement.
Vous avez tout de même l'énorme avantage du terrain, ça peut être le petit plus qui fait la bascule.
Profitez, nous on regarde ça sans pression ni stress. (malheureusement
)
Posté 02 mai 2026 - 11:55
C'mon, Leinster !!!
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