Doucement les citations, je suis à jeun depuis 13:45 !
Ou alors faut de la citation locale
Tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer au repos dans une chambre.
Posted 07 May 2026 - 16:38 PM
Doucement les citations, je suis à jeun depuis 13:45 !
Ou alors faut de la citation locale
Tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne savoir pas demeurer au repos dans une chambre.
Posted 07 May 2026 - 17:18 PM
E pericolo sporgersi
Posted 09 May 2026 - 14:15 PM
Moi j'arrive
pasà me passionner pour cette coupe d'Europe .
rectificatif : plus !
Posted 18 May 2026 - 20:13 PM
Yannick Bru fêtera ses 53 ans vendredi. Le lendemain (15 h 45), le manager de l'Union Bordeaux-Bègles dirigera son équipe pour l'épilogue de la saison de Coupe des champions contre le Leinster. Une compétition qu'il a remportée à deux reprises comme joueur (en 2003 et 2005) puis comme coach adjoint, là aussi avec le Stade Toulousain (2010), avant le premier sacre des Girondins l'an dernier, contre Northampton (28-20, le 24 mai) à Cardiff.
Durant une heure, Bru s'est posé à l'étage du centre d'entraînement de l'UBB pour se confier avant ce rendez-vous de Bilbao (Espagne) qu'il veut aborder avec un maximum d'ondes positives.
« Avec Leo Cullen, votre homologue du Leinster que vous retrouverez samedi, ainsi que Ronan O'Gara et Ugo Mola, respectivement entraîneurs de La Rochelle et Toulouse, vous faites partie des quatre à avoir remporté la compétition comme joueur puis manager. Qu'est-ce que ça vous inspire ?
Franchement, on ne s'attarde pas sur ces statistiques car on est tellement pris par notre quotidien. Mais c'est probablement une des raisons pour lesquelles j'ai développé une relation spéciale avec la Coupe d'Europe que j'ai toujours aimée. Elle procure des vibrations particulières. Elle crée de la magie. Guy (Novès) a été premier à nous éduquer fort sur cette compétition. Il a aussi été celui qui m'a le plus inspiré dans la volonté de ne pas se contenter d'être moyen.
La culture de la gagne a-t-elle un sens à vos yeux ?
Je n'aime pas trop ces expressions fortes et marketées. Cela veut tout et rien dire. Je n'ai jamais été un joueur qui avait d'énormes moyens. La nature ne m'avait rien donné de spécial. Mais j'ai toujours essayé de faire du mieux que je pouvais sans trop rien laisser au hasard.
Ce qui m'habite le plus, c'est de ne pas perdre mon temps et d'optimiser les moyens qu'on a à disposition. À l'UBB, Laurent (Marti, le président) nous en met beaucoup et je n'ai pas envie de le décevoir. On veut inscrire le club sur des performances durables. On est dans une soif de conquête et de victoire.
« Cette leçon a vraiment été un moment terrible au point que tu n'oses pas sortir de chez toi »
À propos de la défaite en finale du Top 14 face à Toulouse en 2024 (59-3)
Avez-vous cependant grandi dans une détestation de la défaite ?
Au début, tu as envie de gagner. C'est une étape naturelle. Puis, comme certains grands sportifs le disent, ce qui te nourrit, ce n'est plus tellement un titre de plus mais la rage de perdre, la haine de voir les autres heureux à ta place. Ça devient une motivation non pas par rapport au projet mais à son ego. C'est la culture instaurée par la machine formidable qu'est le Stade Toulousain et plus globalement dans les organisations habituées à beaucoup gagner. Peut-être qu'à un moment de ma carrière, avec d'autres couleurs, c'était ce qui dominait chez moi. C'est un sentiment humain.
Il vous anime encore ?
Je n'aime pas perdre bien sûr. Nos joueurs non plus. On a le droit d'être battu par meilleur que soi, mais pas de perdre en étant médiocre sur le comportement et des choses simples que tout sportif de haut niveau doit maîtriser. Ça me fait mal. Ça me rend fou même. C'est du temps perdu, des investissements perdus, du mensonge.
Pendant mes premières années d'entraîneur, la défaite éveillait toujours un sentiment de culpabilité. C'était de ma faute. Je ne rejette pas facilement la faute sur les joueurs. Je ne dis pas que je suis devenu un sage après 50 ans. La preuve en est avec ma dernière suspension de deux semaines (pour « manque de respect envers l'autorité d'un officiel de match » contre Montpellier le 25 avril)... Mais c'est plus facile pour moi de digérer une défaite sauf si on a ce sentiment terrible de ne pas avoir fait du mieux qu'on pouvait.
Les deux désillusions en finale de Top 14, notamment la déroute de 2024 contre Toulouse (59-3), vous ont-elles bouffé la vie ?
Ça m'a bouffé les étés qui ont suivi. Cette leçon a vraiment été un moment terrible au point que tu n'oses pas sortir de chez toi à cause de ce sentiment d'humiliation et de honte. Mais cette autocritique a sûrement été salvatrice pour la suite. On avait besoin de le vivre.
Inversement, quelles sensations éprouvez-vous dans la victoire comme manager ?
Quand on est coach, on vit des bonheurs par procuration. On sent les joueurs heureux. Durant quelques minutes après le titre de l'an dernier en Coupe des champions, il y avait une forme de plénitude, d'harmonie et le sentiment du travail accompli. C'est incroyable et j'espère le revivre.
Mais j'aimerais aussi qu'on arrête de parler de ce premier trophée. On doit regarder devant. On a encore tellement de bonnes choses à vivre ensemble. Sur notre saison actuelle, on a parfois été un peu arrogants. Et je me reconnais dans cette critique-là. Quand un groupe est capricieux, ça veut dire que le manager manque d'humilité aussi à un moment. Il ne faut pas avoir honte de dire : "J'ai fait des conneries."
À quel point, vos succès passés vous aident à mieux préparer les échéances importantes ?
On a forcément des repères et des marqueurs très concrets, mais il faut faire attention parce que ça peut aussi provoquer un manque d'humilité. En gros, "je sais comment faire" alors que chaque nouvelle expérience est totalement différente. Penser que les recettes du passé vont toujours permettre les conquêtes du futur est une grosse connerie. J'espère que je ne suis pas du tout là-dedans. Je suis inquiet de nature. Parfois trop d'ailleurs. La surconfiance peut amener à une forme d'arrogance et à sous-estimer les forces de l'adversaire. Il faut trouver le bon équilibre.
C'est-à-dire ?
Avant cette finale contre le Leinster, j'espère qu'on fera une cure de plaisir, de bonne humeur et d'ondes positives. Ma carrière m'a appris que la performance vient beaucoup de la confiance en soi. J'en ai parfois manqué comme joueur. J'ai douté de moi-même.
« J'échange avec des gens quand j'en ressens le besoin. Je n'ai pas honte de le dire »
C'est étonnant vu votre parcours...
J'en ai tiré les leçons et je me suis aussi fait épauler sur la partie psychologique. J'échange avec des gens quand j'en ressens le besoin. Je n'ai pas honte de le dire. Sur le deuxième versant de ma carrière de joueur, par rapport à l'imagerie mentale du lanceur et tous les phénomènes de stress qui peuvent être développés, j'avais senti ce besoin de me faire accompagner par quelqu'un qui a travaillé dans le tennis professionnel et qui connaissait bien ces problématiques de la pression, des enjeux, de la préparation mentale. Je le vois encore.
C'est quelqu'un de très discret, il n'apprécierait pas que je cite son nom. Mais j'ai apprécié l'efficacité opérationnelle de son travail. Après le drame de la finale de 2024, on avait aussi ressenti, avec l'ensemble des leaders du club, le besoin d'unir nos énergies et de bénéficier d'un accompagnement spécifique dans ce domaine. Pour être bien préparé, il ne faut pas avoir peur d'aborder beaucoup d'aspects de la performance.
Dont la confiance en soi donc ?
Oui, j'essaie beaucoup de la travailler au sein du groupe. Peut-être que Guy (Novès), plus que moi, essayait de créer la crainte de l'adversaire parce qu'il avait un effectif XXL. (Sourire.) On avait souvent l'impression qu'on jouait les All Blacks toutes les semaines. Je suis peut-être un peu moins là-dedans. In fine, ce qui permet de prendre les bonnes décisions et de suivre son instinct, c'est quand même la confiance en soi.
Qu'aimez-vous dans ces semaines à enjeu ?
Paradoxalement, elles sont assez chouettes à vivre. On essaie de tout caler avant notamment avec la cellule de préparation physique et Thibault (Giroud, le directeur de la performance). Lors de ces semaines, on passe plus de temps sur les rapports humains, moins sur du travail acharné. On ne doit pas minimiser cette notion de plaisir. Quand j'étais joueur, je l'ai négligée. Elle était accessoire pour moi. Peut-être que j'aurais fait une meilleure carrière si je l'avais plus recherchée.
J'insistais beaucoup plus sur la notion de me faire mal. Mon poste (talonneur) me l'imposait aussi. Depuis, j'ai fait un énorme cheminement en sens inverse. Je sais que le compte à rebours est enclenché, qu'on est face à nos responsabilités et qu'on est juste de passage. Cette dimension de plaisir et bien vivre ensemble est fondamentale. Peut-être que je l'ai compris un peu plus avec la sagesse des 40 ans.
Êtes-vous fier de votre palmarès ?
J'ai une sainte horreur de regarder dans le rétroviseur. Il n'est pas encore temps de le faire. J'ai 52 ans. Le chrono est un peu enclenché. Les entraîneurs, et notamment les managers, ont une durée de vie limitée. Je savoure davantage chaque titre avec la crainte que les plaisirs passés soient les derniers.
Vous êtes impatient d'être à cette finale ?
Oui, je suis super excité de vivre cet événement dans un endroit spécial, en plein milieu du Pays basque. Prenons soin de bien le préparer et de ne pas le gâcher sans perdre trop d'énergie sur des choses qui ne sont ni urgentes ni importantes à ce moment-là. »
Posted 19 May 2026 - 06:08 AM
Noel McNamara est en charge de l’attaque de l’UBB depuis 2023. © Crédit photo : Laurent Theillet/SO
Architecte de l’attaque d’une UBB qui affrontera le Leinster en finale de Champions Cup, samedi à Bilbao, Noel McNamara a passé dix ans dans la province dublinoise. Il raconte la manière dont il a évolué depuis
Le clin d’œil du destin est plus qu’appuyé. Devenu l’un des éléments centraux du staff de l’Union Bordeaux-Bègles, architecte d’une attaque dont l’efficacité n’est plus à démontrer, Noel McNamara va préparer une finale de Champions Cup face au Leinster. Un club au sein duquel il a fait ses débuts en tant qu’entraîneur dans les filières jeunes alors qu’il n’avait jamais joué à haut niveau. Le technicien irlandais a passé dix ans dans la province dublinoise (2011-2021). Il portait ses couleurs lorsque les Leinstermen ont remporté leur quatrième étoile, à Bilbao déjà, face au Racing en 2018. Pourtant, il refuse de voir dans ce rendez-vous une finale de rêve. Entretien.
Quelle a été votre première pensée lorsque vous avez su que vous joueriez cette finale face au Leinster ?
Je ne sais pas pourquoi, mais j’avais dit dès le début de l’année à ma femme qu’on jouerait cette finale de Coupe d’Europe face au Leinster. C’était juste une sensation dans un coin de ma tête. Mais pour être honnête, après la victoire face à Bath en demi-finale, j’étais juste content de revenir en finale avec l’UBB.
C’est tout ?
Jouer contre le Leinster n’était pas spécial à mes yeux à ce moment-là. Disputer une deuxième finale de suite, par contre, ça l’est. Beaucoup de gens me disent que ce doit être la finale de mes rêves. Mais le rêve, c’est de remporter un deuxième titre avec cette équipe. Avant notre demi-finale face à Bath, j’avais montré aux joueurs l’équipe du Leinster qui avait joué la finale à Bilbao en 2018 (remportée face au Racing). J’y étais à cette époque. Il y avait beaucoup de jeunes, on se disait qu’on allait en gagner au moins cinq. Or huit ans plus tard, ils n’en ont plus gagné (les Irlandais ont perdu les finales 2019, 2022, 2023, 2024) ! Il faut saisir les opportunités lorsqu’elles se présentent.
Retrouver cette équipe à Bilbao, où vous étiez en 2018 avec le Leinster, c’est tout de même un clin d’œil du destin…
J’ai gardé une belle connexion avec beaucoup de monde là-bas. Mais les premières personnes que je vois désormais le matin, ce sont les joueurs de l’UBB. Je ne suis pas trop du genre à regarder dans le rétroviseur. Nelson Mandela a dit : « Je ne perds jamais. Soit je gagne, soit j’apprends. » J’ai appris. Maintenant, je me concentre sur le prochain défi.
« Je suis très reconnaissant de tout ce que j’ai appris au Leinster. Mais je pense être un meilleur entraîneur aujourd’hui »
Yannick Bru, votre manager, disait pourtant à votre arrivée que vous aviez la culture du jeu d’attaque du Leinster…
J’ai eu l’opportunité de travailler avec Mickael Cheika, Joe Schmidt, Stuart Lancaster, Leo Cullen, Felipe Contepomi. Que des grands coachs ! La rigueur et la méthode irlandaises sont très importantes pour moi. Mais on ne peut pas faire de copier-coller. Si j’essayais de faire la même chose ici, ce serait très compliqué (sourire). J’ai été l’entraîneur de la défense à North Harbour en 2019 en Nouvelle-Zélande. Comme je le faisais en Irlande, je suis arrivé avec 26 « slides » pour présenter mon projet. Le coach m’a tout de suite dit que je ne pourrais pas faire ça : il m’a demandé de réduire ma présentation à six slides. Au bout de la deuxième, un mec en face de moi semblait déjà dormir (sourire). J’en ai retenu que le plus important était de créer une connexion avec les joueurs. Je suis très reconnaissant de tout ce que j’ai appris au Leinster. Mais je pense être un meilleur entraîneur aujourd’hui. On est toujours la somme de nos expériences. Declan Kidney (ancien sélectionneur de l’Irlande) avait une expression intéressante (sourire) : « L’expérience est ce que tu retires quand tu n’obtiens pas ce que tu voulais. »
Vous parlez de la nécessité de créer une connexion avec vos joueurs. Est-ce pour cela que vous avez développé un lien si étroit avec Matthieu Jalibert et Maxime Lucu, vos deux leaders de jeu ?
Ma femme me fait remarquer souvent que mes contacts les plus réguliers recensés automatiquement par WhatsApp, ce sont Matthieu Jalibert et Maxime Lucu les deux premiers. Elle n’est que troisième (rires). Je ne peux pas me contenter de leur demander d’appliquer un plan de jeu. Ils doivent croire que c’est le meilleur possible. C’est pour cela qu’on doit travailler ensemble. C’est quelque chose que j’ai appris en Nouvelle-Zélande : le lundi, tout le monde doit être impliqué dans la réflexion. Par contre, à partir du mardi, on ne change plus rien.
Vous dites être l’agrégat de vos expériences. En quoi vos premières années à l’UBB vous ont-elles fait changer ?
J’ai les yeux plus ouverts vers les joueurs. C’est quelque chose que j’avais commencé à apprendre chez les Sharks. Lukhanyo Am (le centre international sud-africain) était moyen partout à l’entraînement. Je me disais : « mais c’est quoi ce mec ». Pourtant, il était incroyable en match. Damian (Penaud) est un peu pareil. Il ne veut pas parler de rugby en permanence - tout le monde ne veut pas en parler à chaque instant de la journée comme Matthieu et Max. Mais Damian a une intelligence de jeu vraiment très élevée. Il joue à des jeux vidéo ou aux échecs, parfois il est moins impliqué à l’entraînement, mais dans les moments qui comptent, il est toujours présent. J’ai appris en France que tout le monde n’avait pas la même personnalité. Parfois, il faut lâcher du lest. Peut-être que je suis moins dur. Mais j’essaie d’être toujours honnête. Pour reprendre une expression, on ne met jamais un coup de couteau dans le dos. Il doit être assumé en face.
Vous étiez décrit comme un entraîneur rude à votre arrivée. Devez-vous encore vous faire violence pour vous adapter ?
Le défi est le même pour tout le monde : il faut évoluer. Je dis souvent que le succès est une cible mobile. On a touché la cible en Champions Cup et on y était presque en Top 14. On pourrait être contents de nous. Mais la vérité est que Pau, Montpellier et le Stade Toulousain évoluent encore. Conclusion, la cible est aujourd’hui plus lointaine qu’elle ne l’était l’an dernier.
Posted 19 May 2026 - 15:16 PM
Perchaud saison terminée
Matiu, Coleman et Cazeaux incertains.
Ca fait beaucoup.
https://www.lequipe....nt-fait/1677144
Posted 19 May 2026 - 16:54 PM
Perchaud saison terminée
Matiu, Coleman et Cazeaux incertains.
Ca fait beaucoup.
Matiu est dans le delai reglementaire des 12j suite à une (legere) commotion.
il a deja repris l'entrainement mais doit passer le dernier test demain pour valider sa pleine reprise.
Pour Coleman, le staff l'avait deja preservé contre l'USAP, j'imagine qu'on le met dans la glace encore 1 ou 2j. J'espere qu'il sera là car sinon c'est clair que ce n'est pas la meme musique. Si en plus Cazeaux n'est pas en capacité de tenir sa place, ca pue pour la 2ieme ligne.
LBB a lui bien repris l'entrainement egalement.
Posted 20 May 2026 - 19:53 PM
L’arrivée de Cameron Woki a stabilisé la touche, le retour au premier plan de Carlü Sadie a solidifié la mêlée. © Crédit photo : Thierry DAVID / SO
Sur cette campagne de Champions Cup, l’UBB a gardé sa vitesse mais cherche à densifier son jeu. Cela pourrait être utile face au Leinster, samedi (15 h 45) à Bilbao
Il y a un an, l’Union Bordeaux-Bègles avait débarqué à Cardiff portée par la meilleure attaque de la Champions Cup. Elle se présentera à Bilbao pour affronter le Leinster, samedi (15 h 45), avec la même force de frappe offensive (350 points et 45 essais inscrits), toujours symbolisée par sa ligne de trois-quarts XXL. Mais depuis un an, le champion d’Europe en titre, qui rêve d’un doublé, a enclenché sa mutation. « Le chantier est toujours en cours », indique le manager Yannick Bru. Le club girondin s’efforce d’avoir un jeu un peu plus « tout-terrain », porté par une conquête directe plus efficace et un mental renforcé par les épreuves.
Les Bordelais ne l’ont jamais caché : la Champions Cup est la compétition qui correspond le plus à leur ADN d’équipe joueuse. Sur ces matchs débridés portés sur l’attaque, ils restent comme l’an dernier les plus efficaces au niveau des franchissements (118), du nombre de défenseurs battus (240) et de turnovers gagnés (57). Leurs matchs sur le terrain des Bulls (33-46), face à Northampton (50-28) ou Leicester (64-14) en attestent. « On a su garder notre vitesse », constate Yannick Bru. « Mais à l’intersaison, notre volonté dans le recrutement, mais également dans notre rugby, c’était d’être un petit peu plus tout-terrain, c’est-à-dire de se densifier un peu devant pour affronter les temps de pluie et le gros combat. »
Sur des matchs plus fermés, cette saison, l’UBB a montré qu’elle savait tirer son épingle du jeu, à l’image du quart de finale face à Toulouse (30-15) ou la demi-finale face à Bath (38-26). « On a fait des matchs un peu plus costauds dans l’assise et dans la durée où on aurait pu tanguer face à un adversaire qui avait le ballon, explique le demi de mêlée Maxime Lucu. Parfois, on a dû faire le dos rond et produire du sale jeu pour essayer de sortir de ce pétrin. Ce sont des choses qui n’étaient pas forcément le cas avant. Quand c’était dur, on craquait, on lâchait, et c’était fini. » Désormais, le club girondin s’adapte à toutes les situations.
Malgré le beau parcours de la saison dernière, le pack de l’UBB a souvent été pointé du doigt. Au regard de ses performances sur les gros rendez-vous, il semble prendre une revanche sur lui-même. « Là où on a le plus évolué, je pense que c’est sur notre conquête directe, souligne le pilier gauche historique Jefferson Poirot. À la même période l’an dernier, sur un match comme celui face à Perpignan (37-32), je ne suis pas sûr que la conquête nous aurait tenu la tête hors de l’eau comme elle l’a fait samedi dernier. Là-dessus, on a quand même passé un cap. On a des éléments forts qu’on n’avait pas forcément au même moment l’an dernier. Sur le jeu d’avants, on a quand même progressé, on arrive à faire cette petite différence. »
« L’équipe s’est resserrée pour affronter la difficulté. Je pense qu’on est plus costaud mentalement »
L’arrivée de Cameron Woki à l’intersaison a permis de stabiliser l’alignement girondin qui soufflait le chaud et le froid l’an dernier. Sur cette campagne de Champions Cup, l’UBB possède la quatrième meilleure touche (92 % de réussite), derrière celles de la Section Paloise (94), du Leinster et de Castres (93). Le retour au premier plan de Carlü Sadie est quant à lui venu solidifier la mêlée girondine qui est la deuxième plus efficace de Champions Cup cette saison (98 % de réussite), derrière celle du Stade Toulousain (100 %). Au sein du pack girondin, les départs de Pete Samu et Tevita Tatafu ont été compensés par l’explosion de Temo Matiu et Marko Gazzotti. « Certaines recrues, pas les plus clinquantes sur le papier, nous ont aussi amenés énormément, comme Gaëtan Barlot et Boris Palu », ajoute Yannick Bru.
Cette saison, les Bordelais ne se sont pas rendus les choses faciles en s’inclinant à trois reprises à domicile en championnat, ce qui les laissera sous pression jusqu’à la fin dans la course à la qualification. Mais les hommes de Yannick Bru ont aussi dû faire face à de nombreux coups du sort. « Le groupe a quand même été beaucoup mis à l’épreuve par cette saison particulière, explique le manager. On a blessé beaucoup de joueurs majeurs. On a souvent dansé sur une jambe parce qu’on avait énormément d’absents. En perdant beaucoup de leaders, de joueurs charismatiques, je pense que l’équipe a vraiment progressé mentalement. Elle s’est resserrée pour affronter la difficulté. Je pense qu’on est plus costaud mentalement. »
« L’année dernière, on avait créé ce groupe de leaders un peu sur la fin de la saison, notamment sur les phases finales de Coupe d’Europe. On a décidé de continuer et je trouve que le fonctionnement est top maintenant puisqu’on arrive vraiment à trouver notre place. Il n’y a pas qu’un mec qui parle, il y en a vraiment à chaque poste, à chaque secteur, précise Maxime Lucu. Ça nous permet de nous sortir de mauvaises situations en cours de match. »
Posted 21 May 2026 - 20:30 PM
Maxime Lucu : © Crédit photo : Fabien Cottereau / SO
Originaire de Saint-Pée-sur-Nivelle, Maxime Lucu, le demi de mêlée de l’UBB, s’apprête à jouer une finale face au Leinster, ce samedi (15 h 45), sur les terres d’un Pays basque qui lui est cher
En tant que Basque, que représente à vos yeux le fait de jouer une finale de Champions Cup à Bilbao ?
Ça représente beaucoup de choses. Il n’y a pas meilleur endroit, meilleur contexte, meilleure situation pour jouer une finale que devant ta famille. Je suis allé voir quelques matchs de foot à San Mamés. J’ai des potes qui sont pour l’Athletic Bilbao ou la Real Sociedad. Mais c’est vrai que Bilbao, on y allait souvent faire des week-ends, pour faire les fêtes aussi. J’ai assisté à pas mal de matchs en tribune. Ce stade est magnifique. Mais d’être sur le terrain, cette fois, ça change tout. Quand j’ai vu que la finale était là-bas, je me suis dit que c’était un signe du destin de pouvoir vivre quelque chose de fort.
Vous aviez aussi assisté à la finale de Champions Cup 2018 remportée par le Leinster face au Racing 92…
Oui. Depuis gamin, quand je regardais la télé, c’était beaucoup la Coupe d’Europe ou les matchs internationaux, plus que le Top 14 ou le Top 16 à l’époque. J’ai été bercé par la Coupe d’Europe avec les épopées à Anoeta du Biarritz Olympique notamment. Quand j’ai vu que la finale de 2018 se jouait là-bas, je me suis dit que ça pouvait être un beau week-end. Et à l’époque, je me suis dit : « Un jour, j’aimerais que ce soit moi qui sois sur le terrain. » Huit ans après, c’est magnifique, ça va faire quelque chose.
Le stade San Mamés.
Votre famille et vos proches y seront encore plus nombreux qu’à Cardiff ?
C’est sûr, le déplacement est beaucoup plus facile d’accès. Ce sera beaucoup plus simple pour eux. J’ai essayé d’avoir le maximum de places possible parce qu’il n’y avait pas non plus énormément de choix. Mais en tout cas, ils seront présents, et il y aura pas mal de monde.
La famille Lucu.
« Mon côté basque m’a toujours permis de traverser des moments compliqués et de gravir les étapes »
Allez-vous devoir canaliser vos émotions ou vont-elles être une source de motivation supplémentaire ?
Je pense que je m’en sers. Je commence à avoir un peu d’expérience de ces moments-là. Ça va me donner beaucoup plus de motivation. Je l’ai ressenti sur la demi-finale face à Bath. J’avais envie d’amener ma famille, mes parents, ma compagne à Bilbao. À force de jouer ces matchs à enjeu, notamment avec l’équipe de France, ça me permet de savourer, plus que ça ne me met la pression. J’espère juste que le destin fera qu’on puisse gagner à la maison une deuxième étoile.
Vos origines basques ont-elles forgé votre caractère ?
On dit souvent que le Basque est un peu têtu, dur de la feuille. Il y a certains moments dans une carrière où on te dit que tu ne vas pas réussir, qu’on ne compte pas sur toi. Mon côté basque, notamment lié à l’éducation que j’ai reçue de mes parents, mes grands-parents et toute la culture qui en découle, m’a fait dire : « On va voir si je ne suis pas capable ». Ça m’a toujours permis de traverser des moments compliqués et de gravir les étapes. À la fin, ça s’est transformé en des choses positives. Je dirais que ça m’a bien aidé. Après, est-ce que c’est lié au caractère basque ? Je ne sais pas. Mais en tout cas, vu où j’ai été éduqué, ça, c’est sûr.
Maxime Lucu.
Au-delà du rugby, vos années de pelote basque ont aussi renforcé votre esprit de compétition…
J’y ai joué jusqu’à mes 20 ans, à main nue, lors des tournois de villages. J’ai dû arrêter ensuite parce qu’avec le rugby à côté à Biarritz, ça devenait compliqué. Mais la pelote m’a forgé. Je suis tombé dans une génération qui était quand même vraiment performante. Du coup, je n’ai pas gagné grand-chose. J’ai tout de même un titre de champion du Pays basque, mais sinon, je perdais à chaque fois en quarts ou en demies parce que je tombais contre ces mêmes joueurs dans le tableau. Il y a des moments où j’en avais marre de tomber contre eux, de perdre d’un point ou deux. Mais tout le monde voulait jouer ces semaines de finales pour avoir le polo spécial. Il faut toujours persévérer. Je pense que ce caractère m’a permis de vivre des bons moments.
Les tournois de pelote avec des quarts de finale perdus d’un cheveu ont forgé son esprit de compétition.
Saint-Pée-sur-Nivelle, c’est votre refuge ?
Oui. C’est là où j’ai grandi, où je me suis construit, où j’ai été éduqué, où j’ai tout vécu. J’ai vraiment appris à ne rien lâcher, surtout à me construire. Quand j’ai des moments de libre, c’est là-bas que je vais pour voir mes parents, ma famille, tous les copains. Ces moments sont importants quand la saison est terminée ou quand je suis en vacances pour me décharger et me reposer. Quand je descends, j’essaie déjà d’aller dire bonjour à tout le monde. Je vais boire des cafés, parfois on se retrouve au restaurant ou chez des potes pour manger tous ensemble. Et quand je peux, je passe voir les matchs de Saint-Pée quand mon frère ou mes cousins jouent. On improvise aussi des parties de pétanque chez moi ou chez ma tante qui a un terrain.
Ce cocon vous aide aussi à traverser les moments difficiles, comme après le Tournoi des Six-Nations 2024 ?
Effectivement, ça a été aussi difficile pour mes proches. Mes parents lisaient pas mal de choses qui les touchaient vraiment, parfois plus que moi. Quand on se retrouvait là-bas, on parlait de tout, sauf de ça. Marie, ma compagne, m’a aussi beaucoup aidé parce que j’étais au fond du trou parfois à la maison.
Cela a-t-il été difficile de quitter le Pays basque en 2019 ?
Ça a été difficile dans le sens où je me disais : « Est-ce que j’en suis capable ? » Parce que je n’avais jamais quitté le Pays basque auparavant. Je n’avais jamais été trop loin de ma famille et de mes proches. Comme je suis quelqu’un d’assez introverti et timide, je ne savais pas si j’allais réussir à m’exprimer comme je peux le faire là-bas. Mais mon choix a été réfléchi. Je voulais voir si j’étais capable de jouer en Top 14. Et surtout, sortir de ce cocon pour changer en tant qu’homme, parce que je voulais grandir un petit peu. Au final, il y a eu beaucoup plus de positif que de négatif.
Quel rapport avez-vous avec le Pays basque espagnol ?
Avec les potes, on sortait plus en Espagne qu’en France. On partait faire les fêtes de village à Bera, Zugarramurdi, Lesaka… Nos parents venaient nous chercher à tour de rôle. Il y a aussi eu les fêtes de Pampelune et Bilbao, que j’ai faites sur le tard. C’étaient des beaux moments.
L’ikurriña, symbole d’une culture et d’une identité.
Vous parlez basque ?
Je le parlais. Je l’ai perdu un peu quand mes grands-parents ont disparu. Chez eux, on parlait tout le temps basque. Chez mes parents, on parlait plus en français et à l’école, un peu en basque. Mais aujourd’hui, je comprends quelqu’un qui va me parler ou me poser une question. De là à tenir une conversation, c’est plus difficile.
Le seul match que vous avez joué au Pays basque espagnol avec l’UBB, c’était la demi-finale de Top 14 à Saint-Sébastien, face à La Rochelle (24-13), en 2023...
On a vu qu’il nous manquait beaucoup de choses sur ce genre de match. On n’avait pas un encadrement très fort en termes de lien, on était assez meurtri de tout ce qui s’était passé dans la saison. On était arrivé là-bas un peu en difficulté. On a appris qu’il faut un environnement sain, qui travaille fort pour essayer de récupérer des choses. Pour gagner un titre, tout est millimétré.
Maxime Lucu lors de la demi-finale de Top 14 à Anoeta en 2023.
Posted 21 May 2026 - 21:11 PM
On entend déjà les protestations scandalisées : « Et Jonny Wilkinson, c'est du mou de veau ? », « Pourquoi Thomas Ramos n'y est pas ? », « Plutôt Raphaël Ibañez que William Servat ! » Désolé, mais on a tranché et il est vrai qu'on pourrait facilement dresser un autre XV tout aussi talentueux en se demandant lequel des deux l'emporterait sur l'autre... Quoi qu'il en soit, il y a toutes les chances que cette équipe « idéale » soit entraînée par Guy Novès, sextuple finaliste et quadruple vainqueur de l'épreuve.
Former un XV type à partir de la crème du rugby continental depuis 1996, c'est évidemment compliqué, sinon impossible. Ce n'est donc qu'un jeu qui animera les débats. On a tenu compte des palmarès, bien sûr, et d'un équilibre des clubs. Et des époques. Du Stade Toulousain de Didier Lacroix et d'Ugo Mola, entré en jeu à la 69e minute de la finale de 1996, à l'UBB de Louis Bielle-Biarrey, il y a du lourd sur les feuilles de match.
Vainqueur de la Champions Cup en 2009, 2012 et 2018, l'Irlandais Rob Kearney (95 sélections) a été élu joueur européen de l'année en 2012. L'arrière du Leinster, au jeu au pied puissant et précis, et d'une grande efficacité dans les airs, avait alors inscrit 6 essais dans la compétition.
International anglais à XIII puis à XV, c'était une machine à marquer : 101 essais dans le Championnat anglais, 24 en une saison avec Toulon en Top 14, et 41 en Champions Cup, record ravi à Vincent Clerc. À part ça ? Champion d'Angleterre avec trois clubs différents (Saracens, Harlequins et Leicester).
Capitaine des Verts pendant près de dix ans (133 sélections, 46 essais, record national), le centre du Leinster en a aussi planté 30 dans une épreuve remportée trois fois. « BOD » figure forcément parmi les plus grands de l'histoire. Perce-défense redoutable et tellement difficile à plaquer...
Comme son coéquipier toulousain Vincent Clerc, Jauzion cumule trois titres et deux finales perdues. Avec ses capacités athlétiques, sa dextérité technique et sa capacité de pénétration, un élément-clé de la domination de son club sur l'Europe dans les années 2000.
Quatorze participations, trois finales gagnées (2003, 2005, 2010), deux perdues (2004, 2008), l'ailier toulousain a tout de suite apprécié cette épreuve. Dès sa première campagne, en 2003, rapide, athlétique et efficace, il inscrit 7 essais en 9 matches, le dernier en finale face à l'USAP (22-17).
Sexton ? Wilkinson ? Non, O'Gara. Car l'Irlandais entretient un lien étroit avec cette compétition, décrochée deux fois avec le Munster, dont il a disputé 110 matches et dont il est le meilleur réalisateur (1 365 points). Manager de La Rochelle, il a mené deux fois les Maritimes au titre.
Si un joueur a fait l'unanimité ici, c'est lui. Dupont est incontournable à ce poste et a été un organisateur déterminant du jeu offensif toulousain, mais aussi pour son activité défensive lors des finales gagnées en 2021 et 2024 contre La Rochelle (16 plaquages) et le Leinster (4 ballons grattés).
Meilleur joueur du monde 2022, on imagine bien que le flanker irlandais aurait bien troqué ce trophée individuel contre un titre européen. Mais le 3e ligne (79 capes) est victime de la malédiction du Leinster : finalistes en 2022, 2023 et 2024, ses équipiers et lui, favoris, ont plié face à La Rochelle et Toulouse.
L'ex-capitaine du XV de la Rose (85 sélections) n'a connu que les London Wasps, avec qui il a tout gagné : quatre Championnats, une Challenge Cup et deux Coupes d'Europe : en 2004 face à Toulouse et en 2007 contre Leicester. Sa puissance, sa force de perforation et son charisme font de lui un joueur à part
Le « meilleur joueur du monde 2011 » a mis le temps avant de savourer une finale gagnée. Sur le banc au coup d'envoi lors de la défaite de Biarritz face au Munster en 2006, il connaît une autre désillusion deux ans après face aux Irlandais, mais cette fois avec Toulouse. La troisième fut la bonne face... au BO.
En 2016, l'actuel capitaine de l'Angleterre (102 capes) remporte le premier de ses trois titres avec les Sarries face au Racing 92 et est sacré joueur de l'année à 21 ans pour son rôle décisif cette saison-là. Il est déjà plus qu'une promesse et la suite a démontré quel joueur était Itoje.
Le Géant vert a clairement marqué son époque, que ce soit avec l'Irlande (108 sélections) qu'avec le Munster, avec qui il a décroché deux titres européens en 2006 et 2008. Lors de ce dernier, face au Stade Toulousain, le deuxième ligne avait régné sur la touche à en écoeurer les Rouge et Noir.
Bien sûr, tout le monde se souvient de Jonny Wilkinson à Toulon. Mais comment oublier l'importance du pilier droit du RCT et sa puissance dans les mêlées ? L'immense All Black (45 sélections) était titulaire lors des trois finales remportées à la suite entre 2013 et 2015 par le club varois.
L'adjoint de Fabien Galthié a marqué la Coupe d'Europe de son empreinte avec Toulouse : trois titres (2003, 2005 et 2010) et une finale perdue (2004) pour l'explosif talonneur (49 sélections, deux Grands Chelems). Sur le banc en 2003 - il avait remplacé Yannick Bru - mais titulaire lors de ses trois autres finales.
Avant de rejoindre Vannes, l'Anglais (79 sélections) est resté douze ans aux Saracens. Bilan : cinq fois champion d'Angleterre, trois titres européens (2016, 2017, 2019). Le pilier gauche, blessé pour la finale 2019, martyrisa le Racing 92 et Clermont lors de ses deux premiers titres.
Posted 22 May 2026 - 12:51 PM
President Trump est ravi avec le choix de l’arbitre Karl Dickson pour la grande finale demain entre UBB et Leinster.
« Avec le choix de Mr Dickson malgré tous les autres arbitres éligibles et plus compétents que lui, je suis une fois de plus prêt de recevoir mon Prix Nobel pour le Paix »
Dickson n’est meme pas le meilleur arbitre du weekend
![]()
Il ne parle aucun langage à part l'anglais. Sa façon de gérer les joueurs est trop sévère. Si les gérants des arbitres veulent lui donner une finale, vendredi soir aurait suffit et pas la grande finale regardée par le monde qui prévoit un match fluide. On se fâchera demain aprèm…..
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Posted 22 May 2026 - 13:17 PM
President Trump est ravi avec le choix de l’arbitre Karl Dickson pour la grande finale demain entre UBB et Leinster.
« Avec le choix de Mr Dickson malgré tous les autres arbitres éligibles et plus compétents que lui, je suis une fois de plus prêt de recevoir mon Prix Nobel pour le Paix »
Dickson n’est meme pas le meilleur arbitre du weekend
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Il ne parle aucun langage à part l'anglais. Sa façon de gérer les joueurs est trop sévère. Si les gérants des arbitres veulent lui donner une finale, vendredi soir aurait suffit et pas la grande finale regardée par le monde qui prévoit un match fluide. On se fâchera demain aprèm…..
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Bof, moi ça m'en touche une sans faire bouger l'autre. ![]()
Posted 22 May 2026 - 15:08 PM
Le XV de départ : 15. Rayasi ; 14. Uberti, 13. Penaud, 12. Moefana, 11. Bielle-Biarrey ; 10. Jalibert, 9. Lucu ; 7. Woki, 8. Gazzotti, 6. Bochaton ; 5. Coleman, 4. Palu ; 3. Sadie, 2. Lamothe, 1. Poirot.
Remplaçants : 16. Barlot, 17. Boniface, 18. Tameifuna, 19. Swinton, 20. Matiu, 21. Vergnes-Taillefer, 22. Retière, 23. Reus
Le XV de départ : 15. Keenan ; 14. O'Brien, 13. Ringrose, 12. Henshaw, 11. Ioane ; 10. H. Byrne, 9. Gibson-Park ; 7. van der Flier, 8. Doris (cap), 6. Conan ; 5. Ryan, 4. J. McCarthy ; 3. Clarkson, 2. Sheehan, 1. Porter.
Remplaçants : 16. Kelleher, 17. P. McCarthy, 18. Furlong, 19. Mangan, 20. Deegan, 21. McGrath, 22. Frawley, 23. Osborne.
Désolé mon BB, c'est encore à l'envers. ![]()
Posted 22 May 2026 - 15:23 PM
La composition de l'UBBLe XV de départ : 15. Rayasi ; 14. Uberti, 13. Penaud, 12. Moefana, 11. Bielle-Biarrey ; 10. Jalibert, 9. Lucu ; 7. Woki, 8. Gazzotti, 6. Bochaton ; 5. Coleman, 4. Palu ; 3. Sadie, 2. Lamothe, 1. Poirot.
Remplaçants : 16. Barlot, 17. Boniface, 18. Tameifuna, 19. Swinton, 20. Matiu, 21. Vergnes-Taillefer, 22. Retière, 23. Reus
La composition du LeinsterLe XV de départ : 15. Keenan ; 14. O'Brien, 13. Ringrose, 12. Henshaw, 11. Ioane ; 10. H. Byrne, 9. Gibson-Park ; 7. van der Flier, 8. Doris (cap), 6. Conan ; 5. Ryan, 4. J. McCarthy ; 3. Clarkson, 2. Sheehan, 1. Porter.
Remplaçants : 16. Kelleher, 17. P. McCarthy, 18. Furlong, 19. Mangan, 20. Deegan, 21. McGrath, 22. Frawley, 23. Osborne.
Désolé mon BB, c'est encore à l'envers.
Pas de Slimani !
Ils sont foutus ! ![]()
Posted 22 May 2026 - 15:26 PM
Pas de Slimani !
Ils sont foutus !
Poil au Lucu ![]()
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