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Tournoi de Six Nations 2026


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#1186 Bon Chasseur

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Posté 15 mars 2026 - 23:03

À noter que c'est le Portugal qui remporte le Rugby Europe Championship ("Tournoi B") face à la Géorgie ! (score final 17-19)

ptain, ENFIN un peu d'émulation dans ce tournoi pourri. Non c'est vrai, le genre de tournoi où tous les ans c'est le même vainqueur, ce truc sur 20 ans c'est juste la petite fête personnelle des Géorgiens qui gagnent leur petite coupe sans résistance et sont contents. Bon pour le Rugby que le Portugal émerge comme un véritable obstacle à ce niveau. Ca hissera les Géorgiens et le Portugal mutuellement.


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#1187 clermontoisdebraga

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Posté 16 mars 2026 - 01:39

À noter que c'est le Portugal qui remporte le Rugby Europe Championship ("Tournoi B") face à la Géorgie ! (score final 17-19)

La larme à lil. Magnifique
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#1188 Arverne03

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Posté 16 mars 2026 - 17:16

À noter que c'est le Portugal qui remporte le Rugby Europe Championship ("Tournoi B") face à la Géorgie ! (score final 17-19)

Des suspendus côté Géorgien ?  :innocent: 



#1189 el landeno

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Posté 16 mars 2026 - 19:17

Cinq Français dans notre équipe type du Tournoi des Six Nations
Cinq Français, quatre Écossais, trois Irlandais, deux Italiens et un Gallois. Voilà la composition du quinze type du Tournoi des Six Nations pour les journalistes de la rubrique rugby de L'Équipe.
15. Thomas Ramos (FRA)

Il y a ce dernier coup de pied sous haute pression qui a sacré les Bleus, bien sûr, mais il n'y a pas que ça : Thomas Ramos a encore effectué un excellent Tournoi. D'abord face aux perches, buteur le plus prolifique pour la quatrième année consécutive (74 points), mais aussi le plus précis (88 % de réussite). Dans le jeu courant, il a aussi été une solution dans l'animation offensive, a formé un trio intéressant avec Dupont et Jalibert, et un recours dans le leadership, l'un des rares à se révolter contre l'Écosse, pour marquer deux essais importants en fin de match à Murrayfield.

 
 
 
 
14. Kyle Steyn (ECO)

La concurrence à l'aile a longtemps été rude pour Kyle Steyn, souvent barré par le duo Darcy Graham - Duhan van der Merwe. Mais c'est lui qui a volé la vedette à ceux qui avaient entamé le Tournoi comme meilleurs marqueurs de l'histoire de leur sélection : le joueur d'origine sud-africaine a inscrit trois essais, dont un doublé contre les Bleus, a fait souffrir les défenses adverses avec 9 franchissements et 20 défenseurs battus. Il aura aussi été l'un des meilleurs toutes nations confondues dans les duels aériens (13 réussis, 2e), un domaine si important désormais pour les ailiers.

13. Tommaso Menoncello (ITA)

Déjà élu meilleur joueur du Tournoi en 2024, le centre italien a encore confirmé tout son talent. Une action peut l'illustrer, celle où il a fait jouer toute sa vitesse, sa dureté et son sens du jeu pour offrir l'essai de la première victoire de l'Italie sur l'Angleterre (23-18). Mais à ce poids offensif, ses deux essais, ses 10 franchissements, ses 12 défenseurs battus, il y a aussi une activité défensive (8 plaquages par match) et un acharnement dans le combat (4 grattages) qui ont fait un bien fou à l'équipe de Gonzalo Quesada.

 
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Tommaso Menoncello plonge dans l'en-but face à l'Angleterre lors du succès historique des Italiens (23-18), le 7 mars. (R. Ramaccia/Presse Sports)
 
 
 
 
12. Stuart McCloskey (IRL)

Il savait qu'avec Bundee Aki en méforme, et Robbie Henshaw blessé, il avait enfin l'occasion, à 33 ans, de se montrer en sélection. Et l'Irlandais ne l'a absolument pas manquée : il a été phénoménal du premier au dernier match, tous disputés dans leur intégralité. « Le frigo Irlandais a été immense ! », a salué son sélectionneur, Andy Farrell. Son grand gabarit a pesé sur les défenses adverses, et s'il n'a pas marqué le moindre essai, il a distribué six passes décisives, meilleur total du Tournoi, et distillé 9 passes après contact. S'il sait faire preuve de cette finesse, c'est aussi un défenseur acharné et dur sur l'homme : il a frôlé la moyenne de 12 plaquages par match.

 
 
 
 
11. Louis Bielle-Biarrey (France)

Déjà extraordinaire l'année dernière avec 8 essais, le Bordelais réussit à battre ses propres records : il a aplati à neuf reprises cette année et personne n'avait jamais fait aussi bien dans l'histoire du Tournoi. LBB donne le tournis aux défenses adverses (on peut rajouter ses 12 franchissements) comme aux chiffres. Son quadruplé contre l'Angleterre était le 3e seulement pour un attaquant Bleu, et en 3 participations au Tournoi, il est déjà le meilleur marqueur tricolore de l'histoire du Six Nations (18 essais). Il va trop vite pour tout le monde.

10. Matthieu Jalibert (France)

Lui qui ne s'était jamais épanoui en sélection a enfin pu montrer l'étendue de son talent en Bleu. Le Bordelais a livré des performances individuelles dans la lignée de celles qu'il produit à l'UBB, avec ses forces traditionnelles, en témoignent ses 17 défenseurs battus (1er du Tournoi), ses 487 mètres parcourus (2e), ses 12 offloads (1er) et ses six passes décisives (1er ex æquo). Mais il s'est aussi parfaitement fondu dans le système offensif des Bleus, avec une bonne entente avec Dupont et Ramos, et a prouvé ses progrès en défense (92,3 % de plaquages réussis). Prometteur.

 
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Matthieu Jalibert passe les bras dans la défense de l'Angleterre (48-46), le 14 mars. (P. Lahalle/L'Équipe)
 
9. Ben White (ECO)

Le nouveau meilleur ami d'Antoine Dupont a réussi l'exploit de le supplanter au poste de demi de mêlée dans cette équipe-type. Au-delà de son chambrage face au capitaine des Bleus, Ben White a surtout brillé dans ce Tournoi par la vitesse qu'il a su donner au jeu écossais. Bénéficiant de rucks propres, le Toulonnais s'est régalé en imprimant un gros tempo et en drivant une attaque efficace. Pas forcément indiscutable avant le Tournoi, il a pris le dessus sur la concurrence à son poste (George Horne, Jamie Dobie).

 
8. Jack Dempsey (ECO)

Dans la foulée de son excellente tournée d'automne, le numéro 8 écossais a livré un grand Tournoi des Six Nations. Souvent servi pour faire avancer son équipe, Jack Dempsey a été l'avant calédonien qui a battu le plus de défenseurs (7). Absent sur blessure lors de la courte victoire contre les Gallois (23-26), il est revenu en pleine forme pour donner une leçon aux Bleus à Murrayfield (50-40), notamment dans les rucks où sa présence a facilité le boulot des leaders de jeu.

 
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L'Équipe type du Tournoi des 6 Nations 2026. (L'Équipe)
 
7. Rory Darge (ECO)

S'il ne partage plus le capitanat avec Finn Russell depuis que Sione Tuipulotu s'est imposé comme le leader numéro 1 de l'Écosse, Rory Darge demeure l'un des piliers de l'équipe. Plus un joueur de l'ombre qu'un gros porteur, le flanker a fait des dégâts avec neuf grattages réussis, le deuxième meilleur total derrière l'Irlandais Tadhg Beirne (11). Ses courses de soutien ont aussi été déterminantes pour assurer aux Écossais des rucks limpides, la clé de leur rugby à cent à l'heure, si efficace face aux Bleus.

 
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Rory Darge défie la défense du pays de Galles. (D. Minto/Presse Sports)
 
6. François Cros (FRA)

La qualité des performances de François Cros ne saute pas toujours aux yeux, tant le troisième-ligne des Bleus se concentre sur les taches de l'ombre. Mais dans ce monde de l'invisible, il a peu d'équivalents. Lors de ce Tournoi, le Toulousain a été l'avant tricolore qui a passé le plus de temps sur le terrain (339 minutes), signe de la confiance du staff. Auteur de 38 plaquages et de deux grattages, il a été l'un des symboles de l'excellente défense française en début de Tournoi, avant d'écoper comme il pouvait contre l'Écosse (50-40) et l'Angleterre (48-46).

5. Tadhg Beirne (IRL)

Toujours aussi actif, le deuxième-ligne irlandais a régné dans le jeu au sol lors de ce Tournoi. Davantage utilisé en 5 par son sélectionneur Andy Farrell, mais capable de jouer en 6 - comme lors du triomphe contre l'Angleterre à Twickenham (42-21) ou avec les Lions l'été dernier -, Tadhg Beirne a réussi en tout 11 grattages. C'est de loin le meilleur total de la compétition. Le colosse du Munster a en outre réalisé 50 plaquages. Un nouveau rendement de patron au sein d'une équipe d'Irlande vieillissante mais qui fut tout de même proche de remporter le titre.

 
4. Joe McCarthy (IRL)

Dans un registre moins éclatant que lors de son explosion au niveau international pendant le Tournoi des Six Nations en 2024, Joe McCarthy a réussi une édition 2026 plus sobre mais globalement efficace. Titulaire quatre fois sur cinq, le deuxième-ligne du Leinster a livré son meilleur match contre l'Angleterre de Maro Itoje et Ollie Chessum (42-21), remportant le bras de fer dans les rucks et sur les phases de maul. Sa capacité à ralentir les ballons au sol et sa densité physique ont beaucoup aidé l'Irlande dans une fin de Tournoi réussie.

 
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Joe McCarthy face à l'Écossais Ben White. (N. Elliott/Presse Sports)
 
3. Simone Ferrari (ITA)

Le pilier droit de Trévise a été capital dans l'excellente tenue de la mêlée italienne pendant ce Tournoi des Six Nations. Le trio qu'il a formé avec le talonneur Giacomo Nicotera et le gaucher Danilo Fischetti a fait mal. Mais Simone Ferrari s'est aussi montré solide sur les bases de son poste, très actif en défense, avec plus de dix plaquages par match en moyenne, à 96 % de réussite. Si on ne lui demande pas d'être un point d'ancrage et de porter le ballon, il reste très actif dans ses soutiens offensifs et défensifs.

 
2. Julien Marchand (FRA)

La touche bleue a été très stable tout au long du Tournoi, et elle le doit en grande partie à la justesse de son lanceur. Le talonneur de Toulouse a disputé une compétition solide, titulaire lors des cinq matches, présent dans le trafic, les rucks, bref, le combat. Dans un Six Nations où la défense n'a pas été le point fort du XV de France, il est resté, lui, sur ses standards, avec plus de 10 plaquages par rencontre de moyenne, à 94,5 % de réussite.

 
1. Rhys Carré (GAL)

Cet essai va rester dans l'histoire du Tournoi ! Le Gallois s'est assuré une place dans les highlights du 6 Nations contre l'Irlande, entre feinte de passe, raffut et course de 30 mètres pour aplatir. Le massif gaucher des Saracens (1,91 m ; 132 kg), titulaire à partir du deuxième match, s'est imposé au poste, et a terminé la compétition avec trois essais, dont ce petit chef-d'oeuvre incongru. Il a aussi symbolisé les progrès d'une équipe aux abois lors de ses deux premières sorties, puis qui a su ne pas s'écrouler pour aller chercher un succès en clôture contre l'Italie (31-17).

 
 
 
 


#1190 RUGBY93

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Posté 17 mars 2026 - 01:08

Cros et Marchand, dans le XV type du tournoi : ah bon !?!?

Cros a juste été à son avantage contre l'Angleterre je trouve, mais un peu normal qu'il ait mis du temps à performer car il revenait d'une grosse blessure.

Quant à Marchand, je l'ai trouvé plutôt neutre sur l'ensemble du tournoi. D'ailleurs je pense que c'est Lamothe, le meilleur talonneur français 

à l'heure actuelle.

 

Le tournoi 2026 restera une très bonne cuvée finalement avec des matches magnifiques, dans le désordre :

Ecosse-Angleterre, Angleterre-irlande, Ecosse-France, Irlande-Ecosse et bien sûr France-Angleterre.

Mais ce qui a été marquant je trouve, c'est que le tournoi a débuté timidement avant de finir en apothéose sur les deux dernières journées.

En effet, toutes les équipes, à part peut-être la France, ont beaucoup progressé pendant la compétition et ont joué leur meilleur match,

soit lors de l'avant-dernière journée, soit pour la dernière levée du tournoi.

 

PAYS de GALLES, 6ème au classement : au fond du seau au début, ils sont allés en s'améliorant et ont enfin gagné un match en battant l'Italie, devant leur fabuleux public.

Tellement mérité qu'ils n'aient pas la cuillère de bois car dans le sillage de leur bonne première ligne avec Lake, talon capitaine et Carré leur supersonique

... pilier gauche, ils se sont bien battus, à l'image aussi de leur 3ème ligne Mann (plus de 30 placages sur un seul match, un record dans le tournoi).

Bien aimé aussi le retour de Rees-Zammit, replacé à l'arrière et très bon..

 

ANGLETERRE, 5ème : tournoi très décevant mais match extraordinaire contre la France, qu'ils méritaient de gagner à mon avis.

Le jour, où ils auront un sélectionneur moins frileux que Borthwick, ils feront de nouveau très très mal, dans le sillage de Fin Smith, bien meilleur animateur que 

Ford (mais moins bon buteur), mais aussi Freeman et Henry Pollock, que j'aimerais voir jouer davantage avec le XV de la rose..

 

ITALIE, 4ème : tournoi historique pour les italiens, dont plus personne ne voulait il y a encore deux ans, et là dans le sillage de la meilleure mêlée du tournoi,

ont battu l'angleterre pour la première fois de leur histoire, après avoir battu l'Ecosse lors de la première journée.

A noter la confirmation de Menoncello, le centre (qui jouera à Toulouse la saison prochaine) encore excellent. Quel joueur !

 

ECOSSE, 3ème : les français avaient beau avoir été prévenus, ils ont été trimballés à Murrayfield, comme jamais.

Dommage que la constance soit pas le point fort des hommes au charbon, car ils pratiquent un rugby magnifique dans le sillage de Finn Russell, qui se bonifie avec l'âge.

Superbe ligne de 3/4, du 9 au 15, où Kinghorn me parait le moins bon, c'est dire la qualité des autres...

 

IRLANDE, 2ème : on les disait en perte de vitesse, après un début difficile contre les français, ils se sont bien ressaisis et une fois Crowley installé à l'ouverture à la place de

Prendergast, bien palôt, ils ont montré un tout autre visage.

 

FRANCE, 1er : une victoire dans le tournoi, grâce surtout à ses individualités, comme LBB, Jalibert et Ramos, tous excellents. Mais collectivement le bât blesse : pas de plan de jeu 

véritablement identifié en attaque (Galthié semble encore hésiter entre possession et dépossession), défense à la rue dès lors que l'adversaire joue tous les ballons, et mêlée faible.

Bref, malgré 4 victoires en 5 matches, on est pas encore champion du monde ...

 

Autrement vivement le tournoi 2027 !!!



#1191 el landeno

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Posté 17 mars 2026 - 07:12

Spectaculaire, dense et indécis jusqu'au dernier match : un Tournoi des 6 Nations en mode « full attaque »
Haletant jusqu'au bout, le Tournoi 2026 est vu par de nombreux observateurs comme le meilleur depuis que la compétition est passée à six nations en 2000. En termes de spectacle et de suspense, le scénario était dingue.

« Un final éblouissant pour couronner le plus grand Tournoi des 6 Nations de tous les temps. » Le titre s'étalait dimanche dans les pages du Sunday Times. Malgré le pire Tournoi (à six équipes) du quinze de la Rose (arrivé 5e), nos confrères anglais ont visiblement quitté le Stade de France samedi soir éblouis par ce France-Angleterre spectaculaire (48-46, record de points inscrits sur un match pour une équipe vaincue) et ce qu'ils ont vu depuis six semaines. Le tout clos par « un match à rebondissements pour l'éternité » (The Guardian) et « l'une des rencontres les plus folles de l'histoire du Tournoi » (The Telegraph) dont les organisateurs n'avaient même pas osé rêver.

 
 
 

Ces derniers avaient tenté le pari d'une finale entre Français et Anglais, la déliquescence des seconds rendant rapidement ce scénario irréaliste. Mais ils auraient sans doute signé aussi pour une compétition qui se joue dans le temps additionnel sur une pénalité de Thomas Ramos devant un Stade de France en transe et des supporters irlandais entassés dans les pubs de Dublin à espérer, en vain, un faux pas du buteur des Bleus... En guise de consolation, ceux qui étaient à l'Aviva Stadium quelques heures plus tôt en ont eu pour leur argent avec le large succès de leur équipe contre l'Écosse (43-21). Et on ne parle pas de ceux qui avaient fait le voyage à Twickenham pour y voir les hommes en vert terrasser les Anglais le 21 février, avec un record de points passé aux ennemis de toujours (21-42).

 
 
 

« Du point de vue d'un fan de rugby, ça a été un Tournoi fantastique, avec de tels scores... s'est réjoui Paul Gustard, le manager anglais du Stade Français, qui retient en premier lieu les galères de ses compatriotes mais s'est néanmoins régalé devant sa télévision. C'est difficile de dire si c'est le plus beau Tournoi de l'histoire, car on peut trouver aussi de la beauté dans des bras de fer qui se terminent à 12-9 et où vous voyez les équipes creuser au plus profond d'elles-mêmes pour gagner ces batailles. »

 
 
 
 
Une rébellion galloise inattendue

Le genre de script qui n'a pas totalement disparu si l'on repense notamment aux victoires de l'Italie sur l'Écosse (18-15, 1re journée) et l'Angleterre (23-18, 4e j.) - un autre épisode historique de cette édition à part - ou encore à la rébellion galloise, malgré des défaites, face à l'Écosse (23-26, 3e journée) et à l'Irlande (27-17, 4e j.) après des roustes contre l'Angleterre (48-7, 1re j.) et la France (12-54) qui laissaient craindre un scénario de Tournoi à cinq nations.

 
 
 
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La joie d'Antoine Dupont et de William Servat après la pénalité de Thomas Ramos. (F. Faugère/L'Équipe)
 

« Voir le pays de Galles rebondir et finir avec une victoire contre l'Italie est aussi une très bonne nouvelle pour l'hémisphère Nord, poursuit Gustard. Tout comme les performances de l'Italie, qui rendent cette compétition encore plus dure. Et puis, vous avez la France qui est la meilleure équipe de la compétition avec cette faculté à marquer beaucoup de points, un rugby merveilleux et des individualités au-dessus du lot. L'Écosse est passée à un niveau encore au-dessus, l'Irlande est finalement toujours aussi impressionnante et consistante. Cela nous a donné des matches fascinants, mon préféré restant Écosse-France (50-40, 4e j.). Le début de deuxième période des Écossais est juste exceptionnel, et les Français inscrivent de superbes essais à la fin pour marquer 40 points. C'était fou. »

 
 

« Le spectacle, c'est bien, mais la France va forcément se poser la question de ces quasi 100 points encaissés sur les deux derniers matches »

Paul Gustard, le manager du Stade Français

 
 

Avec 111 essais inscrits en quinze matches (dont 29 samedi, autre record pour une dernière journée), cette édition est la plus prolifique de l'histoire du Tournoi, les Français égalant leur marque historique de 30 essais sur une édition, tout juste établie l'an dernier. Loin du début des années 2010 et ce total famélique de... 37 essais inscrits en 2013, le Tournoi est passé en mode « full attaque », comme en souriait Thomas Ramos dans les couloirs du Stade de France samedi en repensant à ce Crunch dingue, ce qui ne fera pas que des heureux parmi les entraîneurs de la défense, évidemment.

« Le spectacle, c'est bien, mais la France va forcément se poser la question de ces quasi 100 points encaissés sur les deux derniers matches, conclut Gustard. Même chose pour les Anglais et les Écossais, qui ont aussi encaissé beaucoup de points. On voit souvent les équipes resserrer leur jeu les années de Coupe du monde, insister sur les fondamentaux (conquête et défense) pour gagner cette compétition. Si vous concédez trop de points, vous n'êtes pas champion du monde, donc je suis déjà curieux de voir si les équipes auront la même philosophie l'année prochaine. »



#1192 Lima

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Posté 18 mars 2026 - 18:49

Gros (1) ; Sheehan (2) ; Ferrari (3) ; Ollivon (4) ; Beirne (5) ; Dempsey (6) ; Darge (7) ; Cannone (8) ; Price (9) ; Jalibert (10) ; LBB (11) ; Tuipulotu (12) ; Menoncello (13) ; Steyn (14) ; Ramos (15).

 

J'adore Russel qui aurait aussi bien pu être l'ouvreur du Tournoi, mais je mets Jalibert car il s'est enfin imposé, a été constant au très haut niveau, et décisif.

 

La paire de centres avec deux numéros 12, mais je n'ai pas vu de 13 archi dominant sur ce Tournoi ou Mccloskey, lui aussi premier centre, aurait pu être dans le XV.

 

A l'aile, Darcy Graham a été formidable mais Steyn a montré un niveau de caractère incroyable en plus de son niveau de jeu.


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#1193 Eastern Outpost

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Posté 18 mars 2026 - 19:22

J’ai rencontré 3 suisses samedi déjeuner sur la table voisine. Ils habitent à Fribourg et viennent assister à un match tous les 6N. Ils sont allés à tous les capitaux pour les matchs sauf Rome, prévu pour 2027. Ils supportent plutôt les pays anglo-saxons que la France, même si Friborg est Francophone.

 

Ils sont de bon vivants, commençant avec une bouteille de Bollinger, suivi par un Chateauneuf du Pape, digestifs un brandy haut de gamme.



#1194 Very Good Eshvili

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Posté 18 mars 2026 - 19:25



J’ai rencontré 3 suisses samedi déjeuner sur la table voisine. Ils habitent à Fribourg et viennent assister à un match tous les 6N. Ils sont allés à tous les capitaux pour les matchs sauf Rome, prévu pour 2027. Ils supportent plutôt les pays anglo-saxons que la France, même si Friborg est Francophone.

 

Ils sont de bon vivants, commençant avec une bouteille de Bollinger, suivi par un Chateauneuf du Pape, digestifs un brandy haut de gamme.

je confirme, les Suisses sont intéressés par tous les capitaux


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#1195 Eastern Outpost

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Posté 18 mars 2026 - 20:14

je confirme, les Suisses sont intéressés par tous les capitaux

 

Y compris les capitaux qui plient?

 

Peut-etre pas traduisible. En anglais, capital est £$€ etc et en cockney (l’argot de Londres) « the folding stuff » veut dire les billets £$€ ou autres 



#1196 Very Good Eshvili

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Posté 18 mars 2026 - 20:22

 

Y compris les capitaux qui plient?

 

Peut-etre pas traduisible. En anglais, capital est £$€ etc et en cockney (l’argot de Londres) « the folding stuff » veut dire les billets £$€ ou autres 

Le blé, le flouze, la thune, la maille, la fraiche, l’oseille… on devrait ouvrir un topic sur les mots argots définissant le pognon


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#1197 Alex chocolatines

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Posté 18 mars 2026 - 20:46

Le blé, le flouze, la thune, la maille, la fraiche, l’oseille… on devrait ouvrir un topic sur les mots argots définissant le pognon

Arrêtez  z'allez attirer la binocle. 


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#1198 Lourugby

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Posté 20 mars 2026 - 13:51

Le XV officiel du tournoi : 

 

1. Rhys Carre (pays de Galles) ; 2. Giacomo Nicotera (Italie) ; 3. Simone Ferrari (Italie) ; 4. Tadhg Beirne (Irlande) ; 5. Mickaël Guillard (France) ; 6. Jack Conan (Irlande) ; 7. Rory Darge (Ecosse) ; 8. Caelan Doris (Irlande) ; 9. Antoine Dupont (France) ; 10. Finn Russell (Ecosse) ; 11. Louis Bielle-Biarrey (France) ; 12. Stuart McCloskey (Irlande) ; 13. Tommaso Menoncello (Italie) ; 14. Kyle Steyn (Ecosse) ; 15. Thomas Ramos (France)



#1199 Nathou

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Posté 20 mars 2026 - 14:15

Le XV officiel du tournoi : 
 
1. Rhys Carre (pays de Galles) ; 2. Giacomo Nicotera (Italie) ; 3. Simone Ferrari (Italie) ; 4. Tadhg Beirne (Irlande) ; 5. Mickaël Guillard (France) ; 6. Jack Conan (Irlande) ; 7. Rory Darge (Ecosse) ; 8. Caelan Doris (Irlande) ; 9. Antoine Dupont (France) ; 10. Finn Russell (Ecosse) ; 11. Louis Bielle-Biarrey (France) ; 12. Stuart McCloskey (Irlande) ; 13. Tommaso Menoncello (Italie) ; 14. Kyle Steyn (Ecosse) ; 15. Thomas Ramos (France)


J'aurais pas mis Dupont, et jalibert a la place de russell.
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#1200 Caplan

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Posté 20 mars 2026 - 14:24

C'est gênant de voir Dupont dans le 15






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