huit milliards de piliers toulousains sélectionnés en plus !
[ Avant match ] ASM - AB
#256
Posté 27 février 2026 - 11:49
#257
Posté 27 février 2026 - 11:53
huit milliards de piliers toulousains sélectionnés en plus !
Il sont même en contact avancé avec Portolan !
#258
Posté 27 février 2026 - 12:05
Bon et bien à part Lanen( et Moala ?) peut être on met les mêmes que contre Toulon avec un Michelin chauffé à blanc et c'est parti !
#259
Posté 27 février 2026 - 13:15
Gros titre sans surprise : "L 'AB doit impérativement gagner à Clermont pour croire au top 6..."...à part d'être sourd ou aveugle...
#260
Posté 27 février 2026 - 14:12
Du coup une première ligne du type :
Akhladze Massa Ojovan ?
#261
Posté 27 février 2026 - 14:18
Du coup la compo avant 17h ?
#262
Posté 27 février 2026 - 14:44
Du coup la compo avant 17h ?
17h56...
Sinon cricri...
#263
Posté 27 février 2026 - 14:44
Du coup la compo avant 17h ?
En tout cas le vendredi c'est poisson et la compo de cricri
#264
Posté 27 février 2026 - 14:56
#266
Posté 27 février 2026 - 16:13
1ere ligne qui reviendrait potentiellement en fin de match ?
#267
Posté 27 février 2026 - 16:28
Avant de parler d’objectif, Joris Segonds souhaite que les siens retrouvent de la confiance. © Crédit photo : Émilie Drouinaud / SO
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Blessé lors du dernier match perdu face au Racing (36-41), Joris Segonds est de retour comme titulaire à l’ouverture avec l’Aviron, ce samedi à Clermont. Il livre son avis sur la période tumultueuse vécue par les Bayonnais
Comment avez-vous vécu ces dix derniers jours particuliers, avec la mise à l’écart de Grégory Patat ?
Ce n’est pas ma première expérience du genre. J’avais vécu des choses comme ça à Paris (entre 2019 et 2024, NDLR). C‘est le monde professionnel. C’est comme avec les joueurs. On a l’habitude de vivre tous les jours avec certains, puis du jour au lendemain, ils ne sont plus là. En interne, entre nous, on a tenu à remercier Greg pour le travail qu’il a fait. Puis on a vite basculé sur autre chose, parce qu’on a quand même un match important qui arrive (à Clermont), après une deuxième défaite à domicile (Racing après Castres). On a surtout la tête au match.
Y a-t-il beaucoup de changements dans votre organisation ?
En termes de rugby, ça n’a pas énormément changé. Greg bossait énormément avec Ged (Fraser), qui avait beaucoup le lead avec Camille (Lopez) et Nick (Abendanon), notamment sur l’attaque et la défense. Greg, c’était surtout sur le jeu des avants. Nous, derrière, rien n’a changé.
Prenez-vous cette décision comme un électrochoc ?
On verra les réponses dans les semaines à venir. Si on perd à Clermont, ce n’est pas Ged qui va nous faire perdre. Les joueurs, on est grands. Il faut prendre nos responsabilités. Ce n’est pas le staff qui est sur le terrain. Ce n’est pas Laurent (Travers), qui a pris les rênes, qui sera sur le terrain. C’est à nous de nous remettre à bosser. Je ne pense pas qu’on ait perdu l’envie de bosser, mais on a un peu perdu la confiance à cause des résultats, du jeu.
Comment la retrouver ?
Quand tu gagnes deux, trois matches de suite, tu tentes des choses que tu ne tentes pas quand tu en perds deux, trois de suite. C‘est une petite chose sur laquelle il faut qu’on travaille. On va avoir un petit stage (NDLR, à Seignosse, mi-mars). Ça va nous faire du bien de se retrouver, de prendre du temps pour bosser, entre nous. On a beau aller jouer à Anoeta ou au Stade de France, il faut déjà retrouver la confiance aux entraînements, en interne. Quoi de mieux qu’un gros match à Clermont, qui sort en plus d’une sacrée victoire à Toulon (14-34), pour montrer un autre visage. Parce qu’on a beau dire ce qu’on veut, nous aussi, les joueurs, nous sommes touchés.
« Si on perd à Clermont, ce n’est pas Ged qui va nous faire perdre. Ce n’est pas Laurent (Travers), qui a pris les rênes, qui sera sur le terrain »
Prenez-vous toujours du plaisir ?
Le plaisir, on l’a toujours. C‘est notre travail mais tous les matins, on se lève pour aller jouer au rugby. C’est un jeu, avant tout notre passion. Donc on a ce plaisir. Après, depuis janvier, on n’a pas joué un match où il faisait beau. Moi le premier, ça me fait chier, désolé de l‘expression.
Comment recréer une dynamique dans ce calendrier désormais morcelé ?
C’est toujours compliqué de faire un match ou deux et d’avoir un week-end de repos. Là, il y a les vacances, alors qu’on avait fait 13 journées avec la Coupe d’Europe sans repos. Une période où on avait beaucoup de blessés. On aurait préféré enchaîner les matches maintenant que notre infirmerie est vide. Mais c’est comme ça. La saison dernière, on a surfé sur une bonne dynamique sans avoir beaucoup de casse. Est-ce qu’on le paye aujourd’hui ? Je ne sais pas, mais pour avoir parlé et échangé avec plusieurs personnes, je me rappelle de Montpellier, du Stade Français, ces équipes qui ont fait une demi-finale. L’année d’après, c’était très compliqué. Tu es attendu, tu n’es plus la petite équipe. Tout le monde veut venir gagner à Dauger. Même nous, dans les têtes, c’est dur. Ce n’est pas une excuse. Cette saison est compliquée mais elle ne peut que nous faire grandir. On n’oubliera pas la saison dernière mais chaque année, tout repart à zéro. On a été rappelé à l’ordre. Ça va nous servir de leçon. On est tous piqués, au fond. J’espère que ça va nous rebooster pour la fin de saison.
« Cette saison est compliquée mais elle ne peut que nous faire grandir »
Votre problème récurrent d’indiscipline est-il collectif ou individuel, selon vous ?
Pour moi, c’est individuel. On regarde à chaque fois avec Nick, l’entraîneur de la défense. On est la deuxième équipe la plus pénalisée sur hors-jeu. Là, le coach a beau nous dire ce qu’il veut, c’est une mentalité qu’il faut changer. À chaque fois, on a ce demi-mètre de trop. On a peut-être envie de trop défendre. Mais on se met des bâtons dans les roues tout seuls. Et dans ce championnat où on voit que toutes les équipes se tiennent, la moindre opportunité, la moindre occasion se transforme en points ou avec une équipe qui revient dans notre camp. Il va falloir faire quelque chose parce que depuis que je suis arrivé à Bayonne, la discipline est un point sensible.
Vous restez sur trois victoires face à Clermont (toutes à Jean-Dauger) et six sur les huit dernières confrontations. Cela peut-il être un atout psychologique ?
J’espère que les stats vont se confirmer mais on sait aussi que les chiffres ne disent pas toujours la réalité du terrain. Et là, on va chez une équipe qui en confiance. Ce n’est pas plus mal. C’est presque ce qui se fait de mieux à l’heure qu’il est. Devant, c’est l’équipe la plus solide du championnat. Ce sera un gros test de caractère. On n’a plus rien à perdre. J’espère qu’on va vraiment montrer qu’on est une équipe de casse-couilles, et surtout une équipe de copains.
Laurent Travers vous a parlé de la 8e place au lendemain de l’éviction de Grégory Patat. Est-ce que vous vous fixez des paliers sur les neuf derniers matches ?
En toute honnêteté, pas du tout. Là, on parle juste de Clermont, même pas du prochain match à Montauban (21 mars). Ça ne sert à rien de se projeter. Il n’y a rien à calculer. Il faut grandir dans la tête, avoir un bel état d’esprit de week-end en week-end et montrer du caractère. On fera les comptes à la fin.
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#268
Posté 27 février 2026 - 16:38
Il ne faut guère plus de monde à linfirmerie
1ere ligne qui reviendrait potentiellement en fin de match ?
Pourquoi?? Lotrian Fourcade Dzma ont fait (et plutôt bien) le taf à Toulon.
#269
Posté 27 février 2026 - 17:25
#270
Posté 27 février 2026 - 17:29

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