[ Après match ] ASM - MHR
#376
Posté 24 mars 2026 - 15:28
Si avec ce scénario, on ne recrute pas en pilier gauche !
- jm12 aime ceci
#377
Posté 24 mars 2026 - 15:33
d'autant plus pour Jurand que c'est un avant il me semble en défenseur, ne pas jouer le passage par le couloir dans cette configuration est une faute de jeu énormeMatch vu ce matin. Rageant de chez rageant, même si la compo et le 0-6 d'entrée n'annonçaient rien de bon.
Cela nous renvoie à la profondeur faiblarde, vite un pilier gauche. Dommage, les entrées de Bézy et de Darri étaient pas mal.
L'attelage Verhaeghe-Duguid (6 ou 7 touches manquées je crois) et Banks énormes en face, bravo au MHR pour la revanche du match aller.
40e : passe manquée de Massa (qui a quasiment tout raté) sur l'avantage, ça doit aller au bout.
70e et 71e : elles sont vraiment prenables les pénalités, je gombrends bas. L'impression que ce carton orange a ruiné toute la lucidité. Penser au bonus avant la victoire et ne plus marquer à la 49e, ça rend fou.
75e : le 3 voire 4 contre 1 très mal négocié par Jurand fout les nerfs.
Kremer (encore) bien discret sur un match comme ça. Quelle déception aussi du côté des ailiers. Bon courage pour se rattraper à l'extérieur avec ce qu'il reste.
- santiago92 aime ceci
#378
Posté 24 mars 2026 - 15:42
45mètres à droite
pas impossible mais pas facile
Plummer est là oui
pas déconnant stratégiquement je trouve de partir en touche alors de cet endroit.
Logiquement, meme si on marque pas, on occupe du terrain et on fait tourner le chrono. C'est sensé etre suffisant à 3-4 min de la fin..
Le soucis c'est surtout la performance catastrophique de la touche...
Et du coup j'ai vu le résumer.. Improbable placement défensif sur le dernier essai qu'on se prend en fin de match. On est quand meme un de plus sur une phase de jeux lente et le MHR arrive à etre en énorme surnombre sur le petit côté...
Perso j'ai tjrs autant les boules de perdre contre cette équipe car c'est celle que je deteste le plus du top 14. Au delas qu'on tue presque nos chances d'etre dans les 6, donner des points à eux, ça me colère fort...
- Silhouette aime ceci
#379
Posté 24 mars 2026 - 16:17
pas déconnant stratégiquement je trouve de partir en touche alors de cet endroit.
Logiquement, meme si on marque pas, on occupe du terrain et on fait tourner le chrono. C'est sensé etre suffisant à 3-4 min de la fin..
Le soucis c'est surtout la performance catastrophique de la touche...
Et du coup j'ai vu le résumer.. Improbable placement défensif sur le dernier essai qu'on se prend en fin de match. On est quand meme un de plus sur une phase de jeux lente et le MHR arrive à etre en énorme surnombre sur le petit côté...
Perso j'ai tjrs autant les boules de perdre contre cette équipe car c'est celle que je deteste le plus du top 14. Au delas qu'on tue presque nos chances d'etre dans les 6, donner des points à eux, ça me colère fort...
A froid, je me dis qu'à ce moment du match, tu t'es fait bouffer à la touche comme c'est pas permis pendant tout le match, tu sais que le MHR va t'attendre devant et mettre tout ce qu'il a pour t'empêcher d'amener le ballon porté que tu te prépares certainement à faire derrière la ligne, tu décides de faire quelque chose qui surprend tout le monde : touche au delà des 15 et jeu au large direct. C'est pas plus Kamikaze que de tenter de la prendre cette foutue touche dans l'alignement et au moins tu es certain de surprendre l'adversaire. Mais pour faire ça, il faut un capitaine qui a la lucidité de le faire à ce moment du match et suffisamment de poids pour que les gros l'acceptent. Je suis d'accord avec ce qui a été dit plus haut, le carton orange a été une pilule empoisonnée et nous a ôté toute lucidité en se disant que le BO était à porté de main. Vrai si tu es toi-même au moins hors de portée d'une pénalité. Sinon, tu cherches à sécuriser la victoire avant de penser BO. A partir du CO, les mecs n'ont pas vraiment réfléchi comme lors d'un certain match face à l'UBB en CCUP où un BD nous qualifiait avec pénalité face aux perches à la dernière seconde...
#380
Posté 24 mars 2026 - 16:53
c'est quand même con ! deux beaux matchs, deux belles victoires, pas de communication ad nauseam et nous étions regonflés à bloc, optimistes comme jamais... et patatras ! Fais chier... et on l'a presque vu arriver en plus celle là !
- jm12 et Tchou aiment ceci
#381
Posté 24 mars 2026 - 17:02
c'est quand même con ! deux beaux matchs, deux belles victoires, pas de communication ad nauseam et nous étions regonflés à bloc, optimistes comme jamais... et patatras ! Fais chier... et on l'a presque vu arriver en plus celle là !
On l'a carrément vue arriver celle-là oui. Et de plus en plus tout au long du match avec la décision, prise très tôt, de ne pas taper les pénalités. Mais tu as raison, cette défaite fait sacrément mal d'autant que malgré toutes nos faiblesses du jour, elle était très largement évitable. Le debrief a dû piquer sévère...
- cocotte 63, jm12 et Francoisbougnat aiment ceci
#382
Posté 25 mars 2026 - 21:19
Toujours pas encaissé ce match............Un beau gâchis, comme dilapider un petit capital de points et se trouver dans l'obligation de faire un truc à PARIS....franchement, je suis très remonté....Ooooh!!! Comme dirait notre ami Parigot...Qui est inimitable je le précise..!!!
- ZACH aime ceci
#383
Posté 26 mars 2026 - 07:12
Samedi 15 juin 2024, trois jours avant l'officialisation de sa nomination au poste d'entraîneur principal de Montpellier par le président Mohed Altrad, Joan Caudullo assiste au mariage d'un ami, l'ex-rugbyman Jacques Boussuge. Les deux hommes se connaissent depuis vingt ans et leurs années montpelliéraines en compagnie de François Trinh-Duc et Louis Picamoles, également présents pour l'occasion. Ce jour-là, dès qu'il croise l'ancien talonneur (44 ans), le marié l'interpelle ainsi : « Hey, le manager ! » « Je ne savais pas qu'il allait prendre le poste, assure Boussuge. Je l'ai toujours surnommé le manager. Dès nos premières années à Montpellier, c'était le meneur du groupe. Il avait le "mindset" pour prendre ce rôle. Il était fait pour ça. C'était aussi un gros bosseur. »
Près de deux ans plus tard, Caudullo a rapidement fait ses preuves au point d'être déjà courtisé. Le Rugby Club Toulonnais lui fait les yeux doux pour venir épauler Pierre Mignoni dès la saison prochaine. « Il a toujours eu cette âme de leader, poursuit l'ex-ailier également passé par Bath, Brive et Biarritz. Pourtant, il ne se met jamais en avant. C'est un mec discret, ce n'est pas lui qui crie le plus fort. En revanche, par sa sagesse, son intelligence et son leadership, quand Jo parle, tout le monde l'écoute. Et surtout, tout le monde le suit ! Un peu comme un Morgan Parra (entraîneur au Stade Français) ou un Fabien Cibray (manager d'Oyonnax) à l'époque, ou un Thomas Ramos aujourd'hui, tu sais qu'il deviendra manager. Pour Joan, c'était la même chose. »
Un premier tournant dans sa vie d'après s'opère à l'été 2012. Un an après une finale de Top 14 perdue face au Stade Toulousain (15-10), Caudullo, 30 ans à l'époque, est prié de faire ses valises par le manager de l'époque, un certain Fabien Galthié, aujourd'hui sélectionneur du quinze de France. « Il m'a dit : "Tu es un leader, mais ça ne sert à rien si tu ne joues pas", se remémore Caudullo, qui n'en a gardé aucune rancoeur, citant le technicien parmi ses sources d'inspiration et ses modèles dans le métier. J'étais en fin de contrat, je n'ai pas lutté. Le club souhaitait déjà que je prenne un poste dans l'Association. J'y ai réfléchi, mais j'avais envie de continuer à jouer et de voir autre chose. »
Le talonneur rejoint le Stade Montois où il jouera encore cinq saisons. « En 2017, un an avant la fin de mon contrat, le poste de directeur sportif du centre de formation s'est libéré, rembobine Caudullo. J'ai postulé. » Il a obtenu le poste et basculé dans la foulée, comme une évidence. En 2005, à 23 ans, il avait déjà obtenu le Brevet d'État d'entraîneur et dirigeait alors des équipes de jeunes à Jacou, où il avait commencé sa carrière de rugbyman. « Entraîner, j'ai toujours aimé ça », confirme-t-il. En 2018, après un an de formation, il valide cette fois son DES (Diplôme d'État supérieur) qui lui permet d'entraîner au plus haut niveau. Au Stade Montois, il abat un boulot monstrueux pendant trois saisons, avec notamment les éclosions de quelques pépites comme Léo Banos (aujourd'hui à Toulouse), Alexandre Bécognée ou encore Léo Coly, aujourd'hui au... MHR.
En 2020, un nouveau virage s'offre à lui. Son ami Jean-Philippe Lacoste est évincé de son poste de directeur du centre de formation. « Quand je suis contacté, c'est difficile de refuser avoue Caudullo. C'est mon club, ma femme voulait rentrer à Montpellier et j'avais été séduit par le projet de Xavier Garbajosa (manager sportif entre 2019 et 2021). Un mec droit et fidèle. » Comme lui. « Il n'y a pas de bullshit, il tient parole, confirme Boussuge. Il a des valeurs old school. Il a les mêmes potes depuis toujours. » Ceux du rugby club Jacou, au nord de Montpellier, où il a donc commencé le rugby, puis ceux du MHR. Durant la trêve, pendant le Tournoi, il a d'ailleurs profité de quelques jours de congés à la montagne, entouré de certains, avec sa femme et ses deux filles.
« En soirée, il n'allait jamais danser ou draguer, il préférait un tête à tête avec ses potes pour refaire le monde »
Jacques Boussuge, ancien rugbyman
En parallèle de son rôle de directeur du centre de formation, il entraîne également les Espoirs du club héraultais. « Il a fait un super boulot, souligne l'ex-directeur du rugby Philippe Saint-André (2020 à 2024). Tyler Duguid, qui ne jouait même pas en Espoirs à Narbonne, c'est lui. Le mec est devenu international français cet été. Joan est très organisé, très intelligent. » « Il est très carré, il adore planifier les semaines, appuie Benoît Paillaugue, son adjoint. On l'appelle Monsieur réunion ! C'est quelqu'un de très posé, très réfléchi. Tu sens tout de suite qu'il a le management dans le sang. Il est dans l'échange et il a toujours eu ce côté meneur d'hommes. »
« C'est vrai que j'organisais souvent les voyages de fin d'année quand j'étais joueur, reconnaît Caudullo. J'adorais prendre le lead, parler. » « En soirée, il n'allait jamais danser ou draguer, il préférait un tête à tête avec ses potes pour refaire le monde », se marre Boussuge. À l'automne 2022, le départ précipité d'Olivier Azam, pour raisons familiales, offre à Caudullo une première opportunité de se frotter à l'équipe pro. Il devient entraîneur des avants. Mais il s'assure de retrouver son rôle à la formation dès la fin de saison.
« Joan avait toutes les capacités, d'analyse notamment, pour entraîner, estime Didier Nourault, son manager à Montpellier (2000 à 2009), une autre source d'inspirations. Mais aussi des valeurs éducatives. Il était patient, exemplaire et constructif. C'était un maillon fort dans un groupe. Son passage chez les jeunes a été formateur. Il s'est fait les dents sur la stratégie, la gestion de groupe. Il a pu construire une vraie relation managériale. »
« Comme il intègre les choses très rapidement, cette expérience lui a énormément servi », pense Saint-André. Et a sans doute été décisive dans le choix du président Altrad de lui donner les clés du camion au lendemain d'un match de barrage irrespirable remporté à Grenoble sur une pénalité de Louis Carbonel à trois minutes du coup de sifflet final (18-20), synonyme de maintien en Top 14. « En sortant du bureau du président, je ne faisais pas le malin, sourit en y repensant Caudullo. Est-ce que j'étais prêt ? Bien sûr que non, je n'avais aucune expérience. Toujours ce souci de légitimité que je me pose encore. »
Vraiment ? Après une première saison mitigée à la tête de la formation héraultaise (9e du Top 14), le MHR de Caudullo vient de grimper à la 2e place à <a data-cke-saved-href="https://www.lequipe....top-14/1661396"href="https://www.lequipe.fr/Rugby/Actualites/Montpellier-coiffe-clermont-a-marcel-michelin-et-reste-sur-le-podium-du-top-14/1661396" _blank"="" style="background-color: transparent; color: rgb(56, 115, 184); text-decoration-line: none; line-height: 26px;">la faveur d'une victoire à Clermont (17-20). Au point que son directeur sportif Bernard Laporte, qui s'était posé quelques questions à l'automne et pensait à remanier son staff - ce que Caudullo a refusé, quitte à mettre son poste en jeu - fait aujourd'hui des pieds et des mains pour le prolonger. Quand on voit ses joueurs lui sauter dans les bras au coup de sifflet du succès au Michelin, on comprend pourquoi.
- Jicé et ZACH aiment ceci
#384
Posté 26 mars 2026 - 08:00
Ruck Arverne du 24 mars. Invité : Christian Ojovan.
41min 40sec
Question de La Loutre :
"Y a des moments, sur les mêlées, on comprend pas (...) Est-ce que vous, vous comprenez, ou est-ce qu'il y a des moments où vous aussi vous êtes dans le flou (...) ?
Ojovan :
Franchement, aujourd'hui on a débriefé et on ne comprend pas pourquoi il nous pénalise autant (...) Voilà, c'est purement son point de vue.
Nous on n'a rien compris et on est du même avis que vous, en fait on a été mal arbitrés.
#385
Posté 26 mars 2026 - 08:59
je ne connais pas un seul pilier au monde qui ne dise pas ça après avoir souffert tout un match...
- Arverne03 et Lima aiment ceci
#386
Posté 26 mars 2026 - 13:15
Un match sur deux ou trois tu sais pas pourquoi tu te fais déboîter.
Désormais il faut des piliers qui font simplement le taff en mêlée, que ce soit pas un point faible, mais qui sont surtout bons dans le jeu.
- Vynce et Silhouette aiment ceci
#387
Posté 26 mars 2026 - 15:57
Ça fait quelques années que ça fonctionne ainsi.
Un match sur deux ou trois tu sais pas pourquoi tu te fais déboîter.
Désormais il faut des piliers qui font simplement le taff en mêlée, que ce soit pas un point faible, mais qui sont surtout bons dans le jeu.
D'où la volonté de se séparer de Falgoux je pense.
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