On aura perdu a domicile contre 3 des 4 demi finalistes cette saison
...et ironie du sort, on aura gagné à l'extérieur contre le champion de France et le champion d'Europe en titre ! ![]()
Posté 14 juin 2026 - 05:45
On aura perdu a domicile contre 3 des 4 demi finalistes cette saison
...et ironie du sort, on aura gagné à l'extérieur contre le champion de France et le champion d'Europe en titre ! ![]()
Posté 14 juin 2026 - 05:53
Victoire des drogués logique même si elle fait mal au cul…j’ai trouvé des palois en manque d’inspiration derrière…Attissogbe a couté cher (il chie un essai qui lui tendait les bras en début de match, inexistant dans le jeu ensuite ou presque)…Auradou impressionnant !
Posté 14 juin 2026 - 06:21
y me plait bien ce Collazo
Moi aussi, il semble avoir trouvé sa place au R92.
Posté 14 juin 2026 - 06:47
Moi aussi, il semble avoir trouvé sa place au R92.
Successeur d’Urios ?
Posté 14 juin 2026 - 06:53
Posté 14 juin 2026 - 07:03
Oui Auradou impressionnant , sacré feuille de match !
Par conte au RM92 un qui m 'avait surpris ne le connaissant pas face à nous c 'est bien ce Manyarara en 8 et hier il a encore crevé l 'écran en mettant son équipe dans l 'avancée avec une puissance dynamisme impressionnante !
D 'ailleurs la puissance des gars du RM92 a mis la main sur le match en fin de 1 mi-temps et les 30mn de la seconde ont fait très mal aux Palois sans solutions !
Puissance , vitesse , dextérité , le trio pour gagner !
S'ils perdent et Habosi et Tuisova ça va peser contre le Stade !
Posté 14 juin 2026 - 07:53
Si on a une finale Racing Montpellier meme pas je regarde....
Après avoir fait évoluer les règles de Top14 en faveur de l'attaque, j'espère secrètement qu'ils puissent les faire évoluer en défaveur des packs de mammouths. Bon après c'est nous qui qualifions en grande partie une des 2 équipes, et envoyons l'autre en demi directe...
Tout d’abord, parlons béret, il y en à 2 qui en ont: l’Eclair en à un vrai mahousse costaud, l’autre c’est Le Marseillais
Sinon, très belle ambiance au Hameau, arrivée des joueurs toujours aussi impressionnante, beaucoup de monde aux buvettes (on y a fait 15mn de queue avec le très sympathique L’Eclair).
Je me suis retrouvé en tribune tout seul au milieu des 23 supporters parisiens (j’exagère, ils étaient 29) et surtout juste au dessus d’un grand malade avec une grosse caisse … bonjour mes oreilles !
Mais sinon ils étaient sympas, même si leurs connaissances des règles du rugby avait l’air assez aléatoire …
Le Racing c’est vraiment solide, brutal, truqueur, ils ne se sont jamais affolés même sur la fin quand la Section est revenue à 2 pts.
La Section a joué petit bras, le seul mouvement bien construit a amené l’essai de Simmond, et globalement ils ont souffert de la puissance en face.
Rozier a été plutôt bon, même s’il aurait pu (dû ?) sortir une biscotte pour le Racing sur la fin avec au moins deux fautes cyniques dans leurs 22.
Finalement c’est peut-être mieux comme ça, le Racing me semble plus capable d’emmer… les tricheurs du ST , là Section c’est encore un peu trop léger devant.
C’est dommage pour nous, je pense que Section-ASM aurait été un vrai beau match …
J'espère qu'ils vont tomber contre un ST tout aussi brutal et truqueur, celui des années 90-2000 des phases finales. Et que je suis déçu qu'ils de prennent aucun des 3 autres (mhr, stade français ou la rochelle) en demi, surtout mhr où ça aurait neutralisé la brutalité. Ce serait bien que ça nous serve un peu de leçon. On manque un peu de bulldogs depuis le départ de FIscher.
Posté 14 juin 2026 - 08:01
Posté 14 juin 2026 - 08:31
On se dirige vers des 1/2 de bourrins. Le MHR et le Racing ont gonflé les muscles en fin de saison. Urios a encore de beaux jours devant lui.
Successeur d’Urios ?
Posté 14 juin 2026 - 08:34
Si on a une finale Racing Montpellier meme pas je regarde....
Posté 14 juin 2026 - 08:41
Si on a une finale Racing Montpellier meme pas je regarde....
Posté 14 juin 2026 - 09:07
Posté 14 juin 2026 - 09:17
Moi j'aime bien cette équipe du Racing. Puissants oui, bourrins oui, mais c'est aussi technique, agile, et rapide comme l'incarne leur troisième ligne.
Hier ils ont produit plus de jeu que Pau, belle victoire à l'extérieur qui plus est !
Aussi c'est une équipe qui a l'air soudée, beaucoup de coeur et de détermination, je n'aime pas le Club en lui même, mais cette équipe est belle.
Posté 14 juin 2026 - 09:19
Pour la quatrième fois en cinq ans, l'USAP joue donc sa survie en Top 14 sur un barrage de maintien chez le finaliste de la Pro D2. Les trois premières fois - Mont-de-Marsan 2022, Grenoble 2023 et 2025 -, le club catalan a survécu à ce match anxiogène. Un contexte que Mathieu Cidre va découvrir ce dimanche (18 heures) à Aix-en-Provence, au bout d'une drôle de saison où l'entraîneur des avants fait partie des deux seuls membres du staff en place l'été dernier, avec Nicolas Mas, à en voir la ligne d'arrivée.
Après deux saisons dans l'encadrement de Vannes (2023-2025), l'ancien talonneur avait débarqué en Catalogne, tout comme l'ex-pilier international, pour prendre la relève de Perry Freshwater auprès des avants. Intégré à l'équipe de Franck Azéma et ses fidèles adjoints David Marty et Gérald Bastide, Mathieu Cidre le concède aujourd'hui : « Rien ne s'est passé comme prévu. »
« Il y a deux options, nous confiait-il la semaine dernière quand on lui demandait ce qu'il retenait de cette tortueuse année à l'USAP. Soit je la juge très compliquée avec tous ces changements. Soit je me dis que j'en ressors plus fort. J'ai eu la chance de travailler avec des personnes très compétentes quand je suis arrivé avec Franck, Gérald et David. Malheureusement ils sont partis, puis j'ai travaillé avec d'autres personnes aussi compétentes quand les choses ont bougé. Je vais opter pour le côté positif et me dire que c'est comme ça. Quand on s'engage en Top 14, on connaît les règles. »
« Dès qu'on perd le premier match à domicile contre Bayonne, inconsciemment on se met sous pression »
Mathieu Cidre
Revenu en 2023 dans sa région natale pour un projet que l'on pensait à long terme, Franck Azéma n'a pas survécu au début de saison catastrophique de l'USAP. Le Catalan est parti après la défaite à Montauban le 25 octobre (29-22), la huitième en autant de matches, laissant Perpignan à la dernière place avec zéro point. Trois semaines plus tôt, David Marty et Gérald Bastide s'étaient éloignés dans un contexte pesant.
« Dès qu'on perd le premier match à domicile contre Bayonne (19-26, le 6 septembre), inconsciemment on se met sous pression, se rappelle Cidre. Derrière, on va à Toulouse, on reçoit le Racing, on va à La Rochelle, on enchaîne les blessures, notamment à l'ouverture avec Jack McIntyre, Tristan Tedder et Tommaso Allan. On tombe dans une sorte d'engrenage, on sait qu'il y a plein de points à améliorer, mais par quoi on commence ? »
Le Top 14 et son premier bloc de neuf matches ne laissent ni temps ni répit. L'éclatement du staff secoue les joueurs, mais aussi Mathieu Cidre et Nicolas Mas, très touchés par la situation. Les deux hommes se posent forcément la question de rester ou pas. Mais face à l'imprévu, ils vont opter pour le combat. Dans la foulée de la défaite à Montauban et alors que la direction travaille à l'arrivée de Laurent Labit et de nouveaux adjoints, Cidre passe numéro 1 intérimaire pour préparer le dernier match du bloc à Pau.
« Je suis là, donc j'y vais. Je mets de côté ma petite personne et je donne tout pour représenter l'USAP. J'y vais à fond, pour le club. C'est une semaine compliquée, Franck n'est plus là, certains internationaux sont partis en début de semaine pour travailler en sélection et ne reviennent qu'en milieu de semaine, poursuit Cidre. On ne s'entraîne pas avec l'effectif complet. » Le staff est renforcé provisoirement par Florian Cazenave, responsable sportif du centre de formation, et Jacques-Louis Potgieter, en charge du jeu au pied.
Contrairement à ce que craignaient de nombreux supporters, Perpignan ramène un point de Pau (27-23), son premier de la saison. L'émotion est visible sur les visages du banc de touche, puis la trêve permettra l'installation d'un nouveau staff autour de Laurent Labit, dans lequel Mathieu Cidre et Nicolas Mas gardent leurs prérogatives. « J'ai échangé avec Laurent, on s'était croisé une saison dans l'effectif de Béziers (2001-2002) donc on se connaissait un peu et ça s'est fait naturellement. Il a fallu trouver les bonnes connexions et s'adapter à ses méthodes. Laurent a amené son exigence et sa rigueur, sur le terrain avec des zones de jeu bien établies, mais aussi le cadre de vie au quotidien. »
« Il faudra tirer les enseignements pour comprendre où on s'est raté »
Mathieu Cidre
Mathieu Cidre connaîtra enfin une victoire contre Newport en Challenge le 7 décembre (41-17), cinq mois après ses premières séances d'entraînement, puis en Top 14 contre Clermont le 20 (26-20). « Oui, je me dis "enfin" ! Mais pas pour moi, pour l'USAP. On se prend même à croire à une remontada. » Elle se bloquera dès la fin janvier sur une treizième place et ce barrage que le club prépare donc depuis des mois, dans un contexte plus apaisé.
Laurent Labit a même prolongé son contrat jusqu'en 2030, peu importe le résultat dimanche, et Mathieu Cidre, lié au club jusqu'en 2027, devrait l'accompagner la saison prochaine. « Le maintien nous permettrait de passer un peu l'éponge, glisse-t-il. Mais il faudra tirer les enseignements pour comprendre où on s'est raté et faire un meilleur départ. Si vous faites un bon départ, même si la saison est longue ensuite, ça permet de commencer la saison de manière un peu plus sereine, avec moins de stress et de pression. » Deux mots qui escortent la saison de l'USAP et l'année de Mathieu Cidre avant de livrer la dernière bataille de la saison à Aix.
Malgré sa défaite le 6 juin dernier face à Vannes (18-14) en finale de Pro D2 qui le prive d'une accession directe en Top 14, Provence Rugby s'est construit ces dernières années avec pour ambition la montée en Top 14.
Il suffit de jeter un oeil sur le recrutement provençal ces dernières années pour comprendre que le club, après plusieurs allers-retours avec la Fédérale 1 jusqu'en 2018, souhaitait jouer autre chose que le maintien : le demi de mêlée Arthur Coville, 7 saisons en Top 14, le pilier gallois Tomas Francis (82 sélections), le deuxième-ligne australien Izack Rodda (33 capes), le numéro 10 des Fidji Caleb Muntz (23 sélections)...
Le paquet d'avants de Provence Rugby a aussi fait des dégâts cette saison en Pro D2 et pourrait être compétitif en Top 14 en cas d'exploit ce dimanche après-midi face à Perpignan. L'équipe est construite depuis plusieurs saisons pour essayer de se faire une place dans l'élite. De là à espérer rivaliser en Top 14 ? Revient le problème d'un recrutement d'urgence à faire sur le troisième, voire le quatrième marché. « On aura les finances pour prendre cinq ou six joueurs supplémentaires, explique le manager Philippe Saint-André. On a aussi gardé trois places de non-JIFF car au 15 juin, il n'y a plus beaucoup de JIFF sur le marché. Si on reste en Pro D2, notre effectif est bétonné, si on a le bonheur de monter, on a ciblé des profils pour se renforcer. »
Troisième budget de Pro D2 sur la ligne de départ l'été dernier, à environ 17 M€ (derrière Brive à 21,7 et Vannes à 18,9), Provence Rugby voit ses moyens augmenter chaque saison. « On avait un budget plus proche des 22 millions d'euros cette saison, nous confiait le président Denis Philippon avant la phase finale de Pro D2. Il peut monter à 27 millions en cas de montée. » Ce qui le placerait dans le Top 14 actuel à la dixième place, à hauteur de clubs comme Castres (26,3 M€ l'été dernier), le Racing (25,8 M€), et devant... Perpignan (23 M€) et Montauban (14 M€).
Cofondateur de voyageprive.com et propriétaire du club depuis 2013, Philippon n'a jamais caché son ambition d'accéder un jour au Top 14, franchissant petit à petit les étapes. « On est ancrés dans un territoire entre Lyon, Montpellier et Toulon, avec 4,5 millions d'habitants, 18 000 licenciés, 50 clubs partenaires et des dizaines de milliers d'entreprises à moins de 45 minutes de route », énumère le président pour souligner l'attractivité de son club dans une région où le rugby ne demande qu'à se développer, comme La Rochelle puis Vannes ont su le faire dans leur coin de France. Une montée en Top 14 boosterait également les droits télé et les partenariats avec la Métropole Aix-Marseille-Provence et des collectivités locales attirés par ce nouveau projet ovale dans la région.
Avec son centre d'entraînement moderne qui ferait pâlir d'envie certaines grosses écuries du Top 14, Provence Rugby se dote aussi d'infrastructures solides. La seule interrogation concerne son stade Maurice-David (environ 9 000 places), qui n'est pas encore aux normes du Top 14 en termes de capacité. « Aucun élément réglementaire ne fait obstacle à ce que Provence Rugby évolue en Top 14 au stade Maurice-David, nous a fait savoir la Ligue nationale. En revanche, au regard de la capacité actuelle de l'enceinte, inférieure à 10 000 places, le club ne pourrait pas prétendre aux versements distribués par la LNR au titre du fonds stades, dont le montant peut représenter entre 300 000 et 400 000 euros par club. » La rénovation d'une tribune pour passer à une capacité de 13 000 spectateurs est attendue depuis trois ans. C'est un dossier prioritaire pour entrer dans les clous.
Septième en 2022, huitième en 2023, demi-finaliste en 2024 et 2025, finaliste cette saison... Provence Rugby suit sportivement une progression linéaire qui devrait l'amener à moyen terme en Top 14, même si la concurrence en Pro D2 et les conditions d'accession sont de plus en plus rudes. En cas de montée acquise ce dimanche, le club est bien conscient de l'immense tâche qui l'attendrait pour se maintenir la saison prochaine.
« Une pérennité au plus haut niveau, c'est un projet sur trois ans, détaille Saint-André. Vous montez, vous apprenez, vous recrutez bien, vous descendez avec le même effectif et les mêmes moyens et vous remontez. Ce que vient de faire Vannes. Mais si on monte dès cette année, on ne va pas se dire non plus qu'on va passer une année au purgatoire, on va jouer notre carte à fond. Le Top 14, ce serait un apprentissage accéléré dans notre progression ». Les places y sont très chères, mais Provence Rugby sera fixé sur ses ambitions grandissantes face à une équipe catalane qui s'accroche à l'élite depuis cinq ans. En cas de défaite, il repartira à l'assaut de la montée, si possible directe, la saison prochaine.
Posté 14 juin 2026 - 09:54
Patriiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiick !
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