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Matchs de barrage phase finale de Top 14


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#346 RCV06

RCV06

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Posted 14 June 2026 - 10:37 AM

 

 

Après avoir fait évoluer les règles de Top14 en faveur de l'attaque, j'espère secrètement qu'ils puissent les faire évoluer en défaveur des packs de mammouths. Bon après c'est nous qui qualifions en grande partie une des 2 équipes, et envoyons l'autre en demi directe...


 

J'espère qu'ils vont tomber contre un ST tout aussi brutal et truqueur, celui des années 90-2000 des phases finales. Et que je suis déçu qu'ils de prennent aucun des 3 autres (mhr, stade français ou la rochelle) en demi, surtout mhr où ça aurait neutralisé la brutalité. Ce serait bien que ça nous serve un peu de leçon. On manque un peu de bulldogs depuis le départ de FIscher.

Tu devrais essayer le 7 ça devrait te plaire  :P 


Qu'il commence pas trouver un pilier gauche

Non non non et non...

Un type comme Piqueronnies oui oui oui et oui.

Ou alors de purs auvergnats gnat gnat gnat.

 

C'est curieux cet apriori favorable dont il bénéficie 
 


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#347 marco43

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Posted 14 June 2026 - 10:46 AM

c'est con pour pau, après une saison de toute beauté, se chier dessus à la maison et finir comme un vulgaire 7 ème ou 8 ème. on risque de se retrouver avec 2 clubs francilien en demi. allez la rochelle, vous nous avez pas sorti pour vous vautrer maintenant chez les roses



#348 Bibio

Bibio

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Posted 14 June 2026 - 11:08 AM

Moi j'aime bien cette équipe du Racing. Puissants oui, bourrins oui, mais c'est aussi technique, agile, et rapide comme l'incarne leur troisième ligne.

Hier ils ont produit plus de jeu que Pau, belle victoire à l'extérieur qui plus est !

Aussi c'est une équipe qui a l'air soudée, beaucoup de coeur et de détermination, je n'aime pas le Club en lui même, mais cette équipe est belle.

 

Au Racing, Carbonneau est puant et Gibert est hautain avec leur entraîneur Collazo qui réunit ces 2 "qualités". Certaines mauvaises langues diront alors que leur charnière n'est donc rien d'autre que des gonds...mais des petits gonds alors!


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#349 Eastern Outpost

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Posted 14 June 2026 - 11:10 AM

Courage L’Eclair. Ton équipe agrandira et reviendra plus forte la saison prochaine.

 

Le petit enfant/grand fils de Hugo Drax (Moonraker), Hugo Auradou, jouait un sacré match. Des avants remplaçants plus forts auraient fait la différence. 


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#350 Bibio

Bibio

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Posted 14 June 2026 - 11:22 AM

 

Mathieu Cidre, entraîneur des avants de l'USAP, trait d'union d'une saison compliquée : « Rien ne s'est passé comme prévu »
Arrivé dans le staff de Perpignan l'été dernier, l'entraîneur des avants Mathieu Cidre a vécu une première saison très agitée. Il en espère forcément une issue positive ce dimanche après-midi (18 heures) en match de barrage de maintien à Aix-en-Provence pour « passer un peu l'éponge » sur une année éprouvante.

Pour la quatrième fois en cinq ans, l'USAP joue donc sa survie en Top 14 sur un barrage de maintien chez le finaliste de la Pro D2. Les trois premières fois - Mont-de-Marsan 2022, Grenoble 2023 et 2025 -, le club catalan a survécu à ce match anxiogène. Un contexte que Mathieu Cidre va découvrir ce dimanche (18 heures) à Aix-en-Provence, au bout d'une drôle de saison où l'entraîneur des avants fait partie des deux seuls membres du staff en place l'été dernier, avec Nicolas Mas, à en voir la ligne d'arrivée.

 
 
 
 

Après deux saisons dans l'encadrement de Vannes (2023-2025), l'ancien talonneur avait débarqué en Catalogne, tout comme l'ex-pilier international, pour prendre la relève de Perry Freshwater auprès des avants. Intégré à l'équipe de Franck Azéma et ses fidèles adjoints David Marty et Gérald Bastide, Mathieu Cidre le concède aujourd'hui : « Rien ne s'est passé comme prévu. »

 
 

« Il y a deux options, nous confiait-il la semaine dernière quand on lui demandait ce qu'il retenait de cette tortueuse année à l'USAP. Soit je la juge très compliquée avec tous ces changements. Soit je me dis que j'en ressors plus fort. J'ai eu la chance de travailler avec des personnes très compétentes quand je suis arrivé avec Franck, Gérald et David. Malheureusement ils sont partis, puis j'ai travaillé avec d'autres personnes aussi compétentes quand les choses ont bougé. Je vais opter pour le côté positif et me dire que c'est comme ça. Quand on s'engage en Top 14, on connaît les règles. »

 
 

« Dès qu'on perd le premier match à domicile contre Bayonne, inconsciemment on se met sous pression »

Mathieu Cidre

 
 
 
 
 

Revenu en 2023 dans sa région natale pour un projet que l'on pensait à long terme, Franck Azéma n'a pas survécu au début de saison catastrophique de l'USAP. Le Catalan est parti après la défaite à Montauban le 25 octobre (29-22), la huitième en autant de matches, laissant Perpignan à la dernière place avec zéro point. Trois semaines plus tôt, David Marty et Gérald Bastide s'étaient éloignés dans un contexte pesant.

 
 
 

« Dès qu'on perd le premier match à domicile contre Bayonne (19-26, le 6 septembre), inconsciemment on se met sous pression, se rappelle Cidre. Derrière, on va à Toulouse, on reçoit le Racing, on va à La Rochelle, on enchaîne les blessures, notamment à l'ouverture avec Jack McIntyre, Tristan Tedder et Tommaso Allan. On tombe dans une sorte d'engrenage, on sait qu'il y a plein de points à améliorer, mais par quoi on commence ? »

 
Émotion après le premier point remporté à Pau

Le Top 14 et son premier bloc de neuf matches ne laissent ni temps ni répit. L'éclatement du staff secoue les joueurs, mais aussi Mathieu Cidre et Nicolas Mas, très touchés par la situation. Les deux hommes se posent forcément la question de rester ou pas. Mais face à l'imprévu, ils vont opter pour le combat. Dans la foulée de la défaite à Montauban et alors que la direction travaille à l'arrivée de Laurent Labit et de nouveaux adjoints, Cidre passe numéro 1 intérimaire pour préparer le dernier match du bloc à Pau.

 

« Je suis là, donc j'y vais. Je mets de côté ma petite personne et je donne tout pour représenter l'USAP. J'y vais à fond, pour le club. C'est une semaine compliquée, Franck n'est plus là, certains internationaux sont partis en début de semaine pour travailler en sélection et ne reviennent qu'en milieu de semaine, poursuit Cidre. On ne s'entraîne pas avec l'effectif complet. » Le staff est renforcé provisoirement par Florian Cazenave, responsable sportif du centre de formation, et Jacques-Louis Potgieter, en charge du jeu au pied.

 

Contrairement à ce que craignaient de nombreux supporters, Perpignan ramène un point de Pau (27-23), son premier de la saison. L'émotion est visible sur les visages du banc de touche, puis la trêve permettra l'installation d'un nouveau staff autour de Laurent Labit, dans lequel Mathieu Cidre et Nicolas Mas gardent leurs prérogatives. « J'ai échangé avec Laurent, on s'était croisé une saison dans l'effectif de Béziers (2001-2002) donc on se connaissait un peu et ça s'est fait naturellement. Il a fallu trouver les bonnes connexions et s'adapter à ses méthodes. Laurent a amené son exigence et sa rigueur, sur le terrain avec des zones de jeu bien établies, mais aussi le cadre de vie au quotidien. »

 
 

« Il faudra tirer les enseignements pour comprendre où on s'est raté »

Mathieu Cidre

 
 

Mathieu Cidre connaîtra enfin une victoire contre Newport en Challenge le 7 décembre (41-17), cinq mois après ses premières séances d'entraînement, puis en Top 14 contre Clermont le 20 (26-20). « Oui, je me dis "enfin" ! Mais pas pour moi, pour l'USAP. On se prend même à croire à une remontada. » Elle se bloquera dès la fin janvier sur une treizième place et ce barrage que le club prépare donc depuis des mois, dans un contexte plus apaisé.

 

Laurent Labit a même prolongé son contrat jusqu'en 2030, peu importe le résultat dimanche, et Mathieu Cidre, lié au club jusqu'en 2027, devrait l'accompagner la saison prochaine. « Le maintien nous permettrait de passer un peu l'éponge, glisse-t-il. Mais il faudra tirer les enseignements pour comprendre où on s'est raté et faire un meilleur départ. Si vous faites un bon départ, même si la saison est longue ensuite, ça permet de commencer la saison de manière un peu plus sereine, avec moins de stress et de pression. » Deux mots qui escortent la saison de l'USAP et l'année de Mathieu Cidre avant de livrer la dernière bataille de la saison à Aix.

Budgets à la hausse, recrutement de joueurs de l'élite, Provence Rugby ambitionne une montée en Top 14 dès que possible
Même s'il ne part pas favori face à Perpignan lors du barrage d'accession (ce dimanche, 18 heures), Provence Rugby se donne depuis plusieurs années les moyens de monter en Top 14 avec l'espoir de s'y installer à long terme. Il a une deuxième occasion d'être promu après sa défaite en finale de Pro D2 face à Vannes (18-14).

Malgré sa défaite le 6 juin dernier face à Vannes (18-14) en finale de Pro D2 qui le prive d'une accession directe en Top 14, Provence Rugby s'est construit ces dernières années avec pour ambition la montée en Top 14.

 
 
 
 
Une équipe construite pour jouer les premiers rôles en Pro D2

Il suffit de jeter un oeil sur le recrutement provençal ces dernières années pour comprendre que le club, après plusieurs allers-retours avec la Fédérale 1 jusqu'en 2018, souhaitait jouer autre chose que le maintien : le demi de mêlée Arthur Coville, 7 saisons en Top 14, le pilier gallois Tomas Francis (82 sélections), le deuxième-ligne australien Izack Rodda (33 capes), le numéro 10 des Fidji Caleb Muntz (23 sélections)...

 
 

Le paquet d'avants de Provence Rugby a aussi fait des dégâts cette saison en Pro D2 et pourrait être compétitif en Top 14 en cas d'exploit ce dimanche après-midi face à Perpignan. L'équipe est construite depuis plusieurs saisons pour essayer de se faire une place dans l'élite. De là à espérer rivaliser en Top 14 ? Revient le problème d'un recrutement d'urgence à faire sur le troisième, voire le quatrième marché. « On aura les finances pour prendre cinq ou six joueurs supplémentaires, explique le manager Philippe Saint-André. On a aussi gardé trois places de non-JIFF car au 15 juin, il n'y a plus beaucoup de JIFF sur le marché. Si on reste en Pro D2, notre effectif est bétonné, si on a le bonheur de monter, on a ciblé des profils pour se renforcer. »

 
Des moyens qui augmentent, un stade à mettre aux normes

Troisième budget de Pro D2 sur la ligne de départ l'été dernier, à environ 17 M€ (derrière Brive à 21,7 et Vannes à 18,9), Provence Rugby voit ses moyens augmenter chaque saison. « On avait un budget plus proche des 22 millions d'euros cette saison, nous confiait le président Denis Philippon avant la phase finale de Pro D2. Il peut monter à 27 millions en cas de montée. » Ce qui le placerait dans le Top 14 actuel à la dixième place, à hauteur de clubs comme Castres (26,3 M€ l'été dernier), le Racing (25,8 M€), et devant... Perpignan (23 M€) et Montauban (14 M€).

 
 
 
 
 
 

Cofondateur de voyageprive.com et propriétaire du club depuis 2013, Philippon n'a jamais caché son ambition d'accéder un jour au Top 14, franchissant petit à petit les étapes. « On est ancrés dans un territoire entre Lyon, Montpellier et Toulon, avec 4,5 millions d'habitants, 18 000 licenciés, 50 clubs partenaires et des dizaines de milliers d'entreprises à moins de 45 minutes de route », énumère le président pour souligner l'attractivité de son club dans une région où le rugby ne demande qu'à se développer, comme La Rochelle puis Vannes ont su le faire dans leur coin de France. Une montée en Top 14 boosterait également les droits télé et les partenariats avec la Métropole Aix-Marseille-Provence et des collectivités locales attirés par ce nouveau projet ovale dans la région.

 

Avec son centre d'entraînement moderne qui ferait pâlir d'envie certaines grosses écuries du Top 14, Provence Rugby se dote aussi d'infrastructures solides. La seule interrogation concerne son stade Maurice-David (environ 9 000 places), qui n'est pas encore aux normes du Top 14 en termes de capacité. « Aucun élément réglementaire ne fait obstacle à ce que Provence Rugby évolue en Top 14 au stade Maurice-David, nous a fait savoir la Ligue nationale. En revanche, au regard de la capacité actuelle de l'enceinte, inférieure à 10 000 places, le club ne pourrait pas prétendre aux versements distribués par la LNR au titre du fonds stades, dont le montant peut représenter entre 300 000 et 400 000 euros par club. » La rénovation d'une tribune pour passer à une capacité de 13 000 spectateurs est attendue depuis trois ans. C'est un dossier prioritaire pour entrer dans les clous.

 
Vannes comme modèle

Septième en 2022, huitième en 2023, demi-finaliste en 2024 et 2025, finaliste cette saison... Provence Rugby suit sportivement une progression linéaire qui devrait l'amener à moyen terme en Top 14, même si la concurrence en Pro D2 et les conditions d'accession sont de plus en plus rudes. En cas de montée acquise ce dimanche, le club est bien conscient de l'immense tâche qui l'attendrait pour se maintenir la saison prochaine.

 

« Une pérennité au plus haut niveau, c'est un projet sur trois ans, détaille Saint-André. Vous montez, vous apprenez, vous recrutez bien, vous descendez avec le même effectif et les mêmes moyens et vous remontez. Ce que vient de faire Vannes. Mais si on monte dès cette année, on ne va pas se dire non plus qu'on va passer une année au purgatoire, on va jouer notre carte à fond. Le Top 14, ce serait un apprentissage accéléré dans notre progression ». Les places y sont très chères, mais Provence Rugby sera fixé sur ses ambitions grandissantes face à une équipe catalane qui s'accroche à l'élite depuis cinq ans. En cas de défaite, il repartira à l'assaut de la montée, si possible directe, la saison prochaine.

 

 

Je vois de nouveau l'USAP sauver sa peau en Top 14. Vu que Montauban a littérallement sombré, ils savent depuis un bout de temps qu'ils allaient être barragistes et ils ont pu "économiser" les organismes et se préparer mentalement à cette échéance, tandis que Provence Rugby a ferraillé jusqu'à la semaine dernière sans savoir quel allait être son sort.

Et puis je trouve qu'il y a un fossé entre le Top 14 et la Pro D2 avec un règlement qui avantage trop les équipes déjà en Top 14 et ne favorise pas le renouvellement ( je fais un sport où il y a 3 équipes sur 10 qui redescendent en fin de saison, pas 1 voire 2 tout au plus sur 14). 



#351 el landeno

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Posted 14 June 2026 - 12:21 PM

Décryptage : à quel point les « deuxièmes ballons » ont-ils pesé dans la défaite de Pau face au Racing en barrages ?

Pendant et après le barrage perdu face au Racing, samedi (31-33), les Palois ont regretté leur manque de réussite sur les « deuxièmes ballons », ces chandelles non captées qui rebondissent. Focus sur un élément clé du jeu de la Section que les Racingmen ont réussi à perturber.

À la mi-temps, Théo Attisogbe lâchait au micro de Canal+ : « Il faut que ces deuxièmes ballons nous tombent dans les mains, parce que depuis 20 minutes, ce n'est pas le cas. » L'entraîneur Thomas Chauveau renchérissait en cours de deuxième période, alors que Pau accusait neuf points de retard : « Les batailles aériennes sont remportées par le Racing, notamment sur les deuxièmes ballons, donc forcément on a du mal à installer le jeu. » Et c'est enfin Grégory Arfeuil qui, l'élimination en barrage consommée (31-33), soufflait : « Sur les deuxièmes ballons, on a été un peu moins bons. »

 
 
 
 

De cette insistante analyse paloise, on peut comprendre au moins deux choses : récupérer les « deuxièmes ballons » - les coups de pied hauts qui rebondissent après un premier duel aérien sans vainqueur - était un objectif essentiel pour la Section, ce samedi comme durant toute la saison. Et elle n'en a pas eu, au minimum, autant qu'elle l'aurait voulu face au Racing. Le décompte confirme que les Béarnais, habitués à dominer sous les chandelles, ont cette fois été battus : de peu au global (10 à 9 pour les Ciel et Blanc), d'un peu plus sur les « rebonds » (5 à 3).

C'est essentiellement dû à l'engagement extrême et à l'organisation du Racing, l'exemple le plus marquant à ce titre étant le duel entre les ailiers Aaron Grandidier (1,87 m), sans doute le meilleur joueur français sur les duels aériens, et Max Spring (1,73 m). Pour compenser le déséquilibre sur le papier, Spring s'est pleinement livré avec l'idée de volleyer le ballon en l'air plutôt que d'essayer de le capter, et ses partenaires sont venus se mettre autour en nombre pour récupérer le « deuxième ballon ».

 
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(Canal+)
 
 
 
 
 
Spring et Grandidier ont chacun sauté pour volleyer le ballon vers leur camp, sans toucher le ballon. Les joueurs du Racing se sont repliés en nombre pour former une « corbeille » autour du point de chute, ce qui augmente les chances de récupérer le rebond. Et c'est bien Habosi (13) qui va y parvenir.
e24cd.jpg
 
(Canal+)
 
 
Même chose ici : Grandidier et Sprint ne captent pas le ballon, et le Racing s'est donné deux chances de prendre le rebond grâce au repli express de Baudonne (casqué) et au soutien axial de Léo Carbonneau. C'est ce dernier qui récupère le ballon avant un déboulé le long de la touche, qui a failli amener un essai.

Ce qui a pesé, également, c'est l'efficacité du Racing quand il a gagné cette bataille sous le jeu au pied haut. L'essai initial de Carbonneau (2e) est consécutif à un « rebond » de Habosi. Et au départ de celui de Gaël Fickou (50e), il y a un en-avant à la réception d'Arfeuil. Ce qui devait être un point fort de la Section s'est transformé en épine dans son pied, et dans ce décalage se trouve une petite part des deux points d'écart en faveur du Racing à la fin.



#352 el landeno

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Posted 14 June 2026 - 12:39 PM

Vous apprécierez le parallele avec Morgan Parra
 
Comment Nolann Le Garrec, le demi de mêlée de La Rochelle arrivé au club l'été dernier, a imposé son leadership : « Dès le premier entraînement, il a mis sa patte sur le groupe »
Détonateur principal de la remontée rochelaise, Nolann Le Garrec a posé une empreinte considérable sur les Maritimes, dès sa première saison. Une mainmise bluffante qui ne surprend pourtant personne.

Nolann Le Garrec n'est pas le joueur le plus lourd de l'effectif rochelais. Mais c'est indéniablement lui qui tire le plus fort. Si les Maritimes sont parvenus à se qualifier in extremis pour la phase finale, ils le doivent en grande partie à la rage et la vista de leur demi de mêlée (24 ans). Au cours des six derniers matches, tous remportés, Le Garrec a inscrit 50 % des points (119/238), avec huit essais à la clé.

 
 
 
 

Déjà en janvier, nous soulignions l'apport essentiel du Breton au collectif rochelais. La tendance s'est encore accentuée : il existe nettement un Stade Rochelais avec et un Stade Rochelais sans Le Garrec. De telles dépendances sont assez communes en sport collectif. Là où celle-ci diffère, c'est qu'elle concerne un joueur qui vient juste d'arriver dans son nouvel environnement.

 
 

Débarqué du Racing l'été dernier, Le Garrec s'est immédiatement imposé comme le patron. « Il n'avait pas la tâche facile en arrivant ici, mais on connaissait Nolann, ses qualités, et on voyait bien l'influence qu'il pouvait avoir dans ses équipes, explique Rémi Talès, l'entraîneur des trois-quarts. Dès le premier entraînement avec nous, il a pris la parole à Greg (Alldritt), il a mis sa patte sur le groupe. »

 

Le capitaine rochelais n'a pas pris ombrage du leadership du nouveau venu, au contraire. « C'est un joueur qui prend les choses en main, qui n'a pas peur des responsabilités, appuie Alldritt. Il m'aide énormément au quotidien, c'est un bol d'air quand il est là. Il a confirmé tout ce qu'on attendait de lui. » « Nolann n'est pas inhibé par la pression, ajoute Jean-Baptiste Elissalde, ancien international, qui suit de près les performances du Stade Rochelais. On l'a vu à ses débuts en équipe de France (en mars 2024). Peu importe s'il joue son premier ou son centième match, dès qu'il porte le maillot, il joue au rugby. Il a aussi eu la chance d'arriver en position de numéro 1, sans contestation possible. C'est plus simple pour être directement le chef. »

 
 
 
 
 
 
 

« Dans la mesure où il a trouvé ce qu'il était venu chercher, c'est sa détermination qui a parlé »

Goulven Le Garrec, le père de Nolann

 
 

Compétiteur au dernier degré, Le Garrec s'est laissé guider par sa seule soif de trophée. C'est elle qui l'a poussé à signer chez les doubles champions d'Europe (2022 et 2023). « Nolann était venu chercher un nouveau projet et une ferveur, partage son père, Goulven Le Garrec, membre du staff du RC Vannes. Il a trouvé un public absolument incroyable, derrière lui depuis le début, et ça le booste, ça le renforce. Quand tu vis une première saison dans un club, tu ne sais trop comment ça va se passer. Mais dans la mesure où il a trouvé ce qu'il était venu chercher, c'est sa détermination qui a parlé. »

 

Devenu en un rien de temps le chouchou de Deflandre, Le Garrec n'est jamais passé à côté sous son nouveau maillot, mais il ne l'a pas porté autant qu'il l'aurait voulu. L'international (14 sélections) a connu son lot de pépins physiques cette saison : à la cuisse en novembre face aux Springboks, puis une nouvelle déchirure aux ischios en janvier, et encore un souci à la cheville en se prenant les pieds dans un câble TV lors de l'échauffement en Écosse durant le Tournoi des Six Nations, alors qu'il était simplement réserviste.

 

Une ribambelle de contretemps qui l'ont freiné dans cette saison marquée par les galères du côté de l'infirmerie rochelaise. « Ces blessures sont la conséquence de sa pré-saison qui a été très courte puisqu'il a enchaîné la tournée d'été en Nouvelle-Zélande et le début du Top 14, explique son père. Quand tu vis une prépa si courte, tu sais que tu vas avoir des micro-blessures. »

 

La poignée de matches manqués avec le Stade Rochelais ne l'a pas empêché de réussir des parties pleines à chacun de ses retours, porté par une motivation au max. « Quand tu es blessé, tu culpabilises de ne pas pouvoir aider l'équipe, poursuit Goulven Le Garrec. Quand tu reviens, ton énergie est décuplée, avec la volonté de rattraper les choses. » La hargne du numéro 9 l'a même poussé à prendre la responsabilité du but, qu'il se partageait avec Antoine Hastoy en début de saison. Son taux de réussite (88 % à 59/67) plaide en sa faveur.

 
Efficace sous pression

« Je pense qu'il attendait une blessure ou une baisse de ''Totoy'' (Hastoy) pour prendre la suite », sourit Talès. « Nolann a besoin de cette charge-là pour préparer sa semaine, confirme le paternel. Ça fait partie de son implication. » Dans des contextes tendus, comme à Perpignan récemment (victoire 31-29), il a prouvé que la pression était son allié. De bon augure pour le barrage contre le Stade Français.

 

« Pour le connaître depuis un moment, c'est quand même très rare qu'il passe à côté, salue son pote Léo Barré, qui lui sera opposé ce soir. Il n'y a vraiment pas de surprise sur son intégration au Stade Rochelais. Mais je n'ai pas envie de la bader avant le match ! » Les supporters rochelais le font déjà très bien. Habitués au rugby de démolition qui a hissé leur club au sommet du continent, ils voient d'un oeil enthousiaste la mutation vers un jeu de vitesse faire enfin ses preuves après une mise en place balbutiante.

 

Le Garrec est au coeur de ce nouveau projet, l'astre autour duquel tout s'organise. « Quand il y a quelqu'un comme ça dans le vestiaire, estime son manager Ronan O'Gara, tout est possible. » Même le bouclier de Brennus ? Il y a seize ans, lors de sa première saison à Clermont, un tout jeune Morgan Parra avait enfin conduit l'ASM vers le titre de champion de France.

 

Si les styles de jeu diffèrent, la comparaison est valable selon un autre représentant de la confrérie des 9. « Ils ont le même tempérament, affirme Elissalde. Ce sont des ronces, des mecs qui s'accrochent tout le temps, des empêcheurs de tourner en rond pour rester poli (rire). » Désormais dans le staff parisien, Parra pourra juger de la crédibilité de son lointain successeur. Sans doute s'en serait-il passé.



#353 Arverne03

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Posted 14 June 2026 - 13:15 PM

Le Racing s'est imposé logiquement notamment grâce à sa charnière.

 

Un fait divers m'a touché : les larmes du petit supporter Palois qui est apparu deux ou trois fois, consolé par sa mère !  Du vécu à une autre époque et au même âge !   :( 


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#354 Stoop

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Posted 14 June 2026 - 13:19 PM

 
Au Racing, Carbonneau est puant et Gibert est hautain avec leur entraîneur Collazo qui réunit ces 2 "qualités". Certaines mauvaises langues diront alors que leur charnière n'est donc rien d'autre que des gonds...mais des petits gonds alors!


C'est un peu péremptoire tout ça.
Collazo est très classe dans ses interviews d'après match, quant à Carbonneau et Gibert ils sont tous les deux très sympathiques, et ils puent le rugby, ce sont de très beaux joueurs qui nous ont d'ailleurs mis la misère au Michelin.

Mais c'est peut-être pour ça qu'ils sont hautains et puants n'est ce pas ??
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#355 Lima

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Posted 14 June 2026 - 13:25 PM

C'est un peu péremptoire tout ça.
Collazo est très classe dans ses interviews d'après match, quant à Carbonneau et Gibert ils sont tous les deux très sympathiques, et ils puent le rugby, ce sont de très beaux joueurs qui nous ont d'ailleurs mis la misère au Michelin.

Mais c'est peut-être pour ça qu'ils sont hautains et puants n'est ce pas ??


Massa et Ceyte quand ils branchent y a pas de soucis en revanche.
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#356 Alex chocolatines

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Posted 14 June 2026 - 13:34 PM

Bon, est ce que l'Eclair a pris une chistole pour oublier ? Bon si ils avaient gagné, il aurait pris une chistole pour fêter ça.  :D



#357 Very Good Eshvili

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Posted 14 June 2026 - 13:35 PM

Massa et Ceyte quand ils branchent y a pas de soucis en revanche.

Avec Chou au milieu les branchés les appelleraient  les Bee Gees



#358 jm12

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Posted 14 June 2026 - 15:09 PM

Pas étonné de la victoire du RM92 qui a imposé sa puissance à en écoeurer les Palois mais surtout à les épuiser avec la main mise en fin de 1 mi temps et au tout début de la 2 m temps sans jamais trembler , même si ces matchs de coupe ne sont jamais gagnés par avance !

 

Très surpris de revoir ce numéro 8 Manyarara , sacré jouer pas impressionnant comme ça mais alors sur le terrain il a mis ses coéquipiers dans l 'avancée avec autorité dynamisme puissance vitesse gestuelle , quel magnifique joueur qui avait  déjà montré ses qualités au Michelin !

 

Max Spring  Tuisova , Habosi Hulleu quel beau monde sans oublier une charnière royale !



#359 Milian

Milian

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Posted 14 June 2026 - 15:36 PM

Le Racing s'est imposé logiquement notamment grâce à sa charnière.
 
Un fait divers m'a touché : les larmes du petit supporter Palois qui est apparu deux ou trois fois, consolé par sa mère !  Du vécu à une autre époque et au même âge !   :( 


Je trouve fou qu'à cet âge là il comprenne ce qu'il se passe au match vu du stade. Car il a vers 3-4 ans non ?

#360 Alex chocolatines

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Posted 14 June 2026 - 15:41 PM

Je trouve fou qu'à cet âge là il comprenne ce qu'il se passe au match vu du stade. Car il a vers 3-4 ans non ?

Finalement, on ne sait pas vraiment pourquoi il pleure le drôle. C'est p'tèt pas pour le match il me semble qu'ils l'on montré larme à l'œil  pendant que la section menait au score .


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