Vous êtes des ébahis!
Elle est connue depuis le XIX° siècle.
Elle a été popularisée pour l'équipe de foot de Monaco ( ASM, d'ailleurs ...)
J'me demande si le Parigot ne nous l'a pas déjà sortie celle là.
Posté hier, 19:12
Vous êtes des ébahis!
Elle est connue depuis le XIX° siècle.
Elle a été popularisée pour l'équipe de foot de Monaco ( ASM, d'ailleurs ...)
J'me demande si le Parigot ne nous l'a pas déjà sortie celle là.
Posté hier, 19:15
Vous êtes des ébahis!
Elle est connue depuis le XIX° siècle.
Elle a été popularisée pour l'équipe de foot de Monaco ( ASM, d'ailleurs ...)
Des ébahis du Limousin!
Posté hier, 19:18
Des ébahis du Limousin!
Les pires !
Posté hier, 19:20
Des ébahis du Limousin!
Ou des jocrisses de Nice.
Posté aujourd'hui, 05:16
Pas de Ramos en demi....gros gros handicap quand même ...en face comme prévu pas de Hulleu et d'Habosi...ce dernier c 'est ennuyeux pour le RM92
Posté aujourd'hui, 06:01
Et si Toulouse était prenable ? Et si, après trois ans de domination sans partage en Championnat, l'ogre du Sud-Ouest avait perdu un peu de sa superbe ? Ces questions, vous les avez forcément entendues ces dernières semaines. Peut-être vous les êtes-vous posées vous-mêmes, d'ailleurs, au regard du parcours chaotique du club rouge et noir depuis le début du printemps.
Depuis son élimination en quarts de finale de la Coupe des champions face à l'UBB (30-15), le Stade Toulousain avance effectivement au rythme d'une ampoule facétieuse. Un coup je m'allume, un coup je m'éteins. Brillant et spectaculaire en déplacement contre Castres (25-42, le 18 avril) ou Toulon (27-51, le 9 mai), il a été franchement médiocre contre Clermont (24-27, le 26 avril) ou à La Rochelle (38-10, le 17 mai), et peu convaincant lors de ses deux derniers matches contre Lyon (victoire 39-31, le 30 mai) et au Racing 92 (défaite 31-20, dernière journée). Quel visage aura-t-il ce vendredi soir (21h05) au Vélodrome ? La discussion est ouverte.
« C'est la première année où on se qualifie aussi vite en Top 14, et la première fois qu'on est capable de réussir des performances assez incroyables à l'extérieur quand on nous annonce moribonds »
Ugo Mola, manager de Toulouse
Elle agace un peu le manager Ugo Mola, qui préférerait que l'on retienne plutôt que son équipe a largement dominé la saison régulière, qu'elle y a battu des records d'efficacité (nombre d'essais et de points marqués), que sa confortable avance au classement n'est sûrement pas étrangère à son étiolement récent, et que si elle semble plus vulnérable qu'il y a quelque temps, c'est parce qu'elle peaufine en parallèle son physique et son mental pour aborder cette phase finale au top de sa forme.
Après tout, ces balbutiements récents ne sont-ils pas les mêmes que ceux qu'elle avait déjà rencontrés la saison dernière, juste après son élimination en demi-finales de l'épreuve transcontinentale face à cette même UBB (35-18) ? Et qui ne l'avaient pas empêché de soulever un nouveau Brennus à l'arrivée ? « Je vois bien que l'inquiétude plane autour du club et de nos performances, disait Mola, jeudi. C'est vrai qu'il y a des moments où on a été moins bons, moins pertinents, comme en Coupe d'Europe. Mais c'est aussi la première année où on se qualifie aussi vite en Top 14, et la première fois qu'on est capable de réussir des performances assez incroyables à l'extérieur quand on nous annonce moribonds, comme à Castres. Moi, j'ai toujours pensé que le doute permettait d'avancer. Donc continuez à douter de nous. »
Si sa suprématie est aujourd'hui contestée, c'est aussi parce que Toulouse accuse plusieurs blessés dans son effectif, et pas n'importe lesquels. L'arrière Thomas Ramos, qui avait planté 22 points au pied en demi-finales la saison dernière contre Bayonne (32-25), et 24 en finale face à l'UBB (39-33 a.p.), s'est ajouté jeudi à une liste d'absences qui comprenait déjà Juan Cruz Mallia (genou), Anthony Jelonch (épaule) et Léo Banos (cervicales). Un nouveau forfait forcément fâcheux, même si le Stade a prouvé il y a un an qu'il pouvait gagner sans des joueurs majeurs comme Antoine Dupont et Peato Mauvaka (genou).
Saura-t-il trouver en Romain Ntamack ou Blair Kinghorn un buteur aussi fiable que Ramos en pareille circonstance ? Un leader aussi influent ? Il le faudra certainement. Car se présentera face à lui un rival redoutable : un club francilien monté façon "Racing Bull ", qui a prouvé ces derniers temps, notamment en barrages contre Pau (31-33), que ses muscles et sa férocité suffisaient souvent à terrasser ses adversaires. « On affrontera une équipe qui tape fort, qui a la volonté de scorer assez vite, en moins de trois temps de jeu, observe Mola. J'ose espérer que mes joueurs auront cet instinct de survie qui les incitera à répondre à cette bande de costauds en jouant leur rugby. »
Toulouse aime ça. L'adversité le galvanise. L'opposition de style le stimule. Il vient aussi d'avoir deux semaines, parmi lesquelles quatre jours de stage en Espagne, pour aiguiser son orgueil et retrouver la fluidité de son rugby. Il disputera ce vendredi soir sa 7e demi-finale du Top 14 d'affilée. Il n'en a perdu qu'une (contre Castres, en 2022), quand le Racing, lui, reste sur quatre défaites de suite à ce stade depuis sont dernier sacre de 2016.
La dernière fois, c'était en 2023 à Saint-Sébastien, face à ce même Stade Toulousain (41-14). « On ne peut pas être les favoris de cette demi-finale, estimait jeudi le manager francilien Patrice Collazo. On a été les derniers à se qualifier, on est passés par les barrages. Mais ce n'est pas un truc qui nous dérange. C'est même plutôt quelque chose qui nous arrange... On sait où on met les pieds et contre qui on joue. Sur ce match-là, il faudra être précis, rester soi-même et ne rien inventer. »
Trois jours après une victoire tonitruante du Racing 92 à Clermont (13-41, le 31 mai), Patrice Collazo soulevait un coin de voile sur la teneur de sa causerie ce soir-là. « Je leur ai dit : ''Pour gagner des matches comme ça, il faut un sentiment d'appartenance de fou. Ça veut dire : on appartient à un truc hyper collectif.'' Il faut que ça devienne fusionnel et si vous regardez ce match, la charnière a été fusionnelle, le paquet d'avants a été fusionnel... »
Le manager du Racing aurait pu reproduire cette réplique mot pour mot samedi soir, juste après le barrage à Pau (31-33). D'ailleurs, à chacune de ses prises de parole médiatique depuis trois semaines, arrive toujours un moment où Collazo convoque ce sentiment d'appartenance. Une notion intéressante quand on sait le particularisme d'un club - à jamais le premier champion de France, en 1892, voilà qui ne nous rajeunit pas - dont l'ancrage reste difficilement identifiable même pour des suiveurs attentifs du Top 14.
Club parisien, club banlieusard, certains se trompent encore alors que c'est écrit dessus : le Racing 92 est le club d'un département, les Hauts-de-Seine. Allons bon : alors que le sport est une affaire de villes en France, voilà un ovni qui a son centre d'entraînement ici (au Plessis-Robinson), son futur-ex stade là-bas (Paris La Défense Arena), sa maison mère ailleurs (à Colombes, où il réemménagera d'ici une dizaine de mois, au stade Yves-du-Manoir), et qui, parce que son chez lui est avant tout une salle de concerts, doit vadrouiller de délocalisation en délocalisation. Avec tout ça, bonjour l'appartenance.
« Patrice a su créer à la fois une dynamique de groupe avec les pros et une dynamique de club. Il a réveillé plein de choses »
Olivier Azam, entraîneur des avants du Racing 92
Collazo connaissait le topo. Il a terminé sa carrière de joueur au Racing, en 2009, avant d'y commencer sa deuxième vie d'entraîneur. Pyrénéen de naissance, anglophile d'adoption, Olivier Azam, l'entraîneur des avants, a, lui, tout découvert l'été dernier. « C'est atypique. Il n'y a pas ici le côté territoire et la ferveur qu'on retrouve ailleurs. Mais il y a un vrai noyau de supporters et puis il y a ce maillot, ces couleurs si reconnaissables. Patrice a su créer à la fois une dynamique de groupe avec les pros et une dynamique de club. Il a réveillé plein de choses. »
Toute la saison, à chaque match à domicile, un éducateur du club était embarqué en inside avec le staff de l'équipe pro. Il avait sa place dans le vestiaire, dans la cocotte-minute pendant l'échauffement puis en tribune à côté d'Azam. Mercredi soir, pendant le barbecue des familles, chaque cadet Gaudermen, champion de France U15 samedi dernier contre Pau, s'est vu remettre le maillot du pro jouant au même poste que lui et ayant, lui aussi, battu la Section ce jour-là.
Dans cette quête du lien, Collazo s'est servi des dysfonctionnements observés à son arrivée, en février 2025, quand il trouvait que les gens « avaient la couleur des murs. Ici, en région parisienne, tu es dilué. Il faut combattre cet éparpillement. J'ai beaucoup réfléchi à ça, à comment créer un environnement, une culture commune qui nous permette de rester unis quand il faudrait absorber les secousses d'une saison. Tu peux marquer des mots sur un tableau mais il faut surtout les faire vivre. » Collazo voulait du concret.
Et c'est ainsi qu'en juillet, il a trouvé l'idée de remettre à chaque pro un objet (il n'a pas souhaité en dire davantage) qui les relie tous entre eux et les oblige à l'égard du groupe. Il a aussi imposé, à la fin de la pré-saison, une virée de trois jours entre joueurs, tous les joueurs, même les quelques juniors Crabos intégrés à la préparation estivale. « Ils devaient veiller sur des gamins de dix-sept ans, raconte-t-il. Faire en sorte qu'il n'y ait pas la moindre grosse connerie pendant le séjour. L'administratif s'inquiétait un peu : et s'il y a un problème ? Justement, il fallait que les choses viennent des joueurs, pas tout le temps du club. Qu'ils se responsabilisent. Les plus à l'aise ont payé pour les minots, les Fidjiens ont préparé le kava, tout le monde a chanté avec eux, et quand ils sont revenus, ils étaient différents en tant que groupe. Moi je crois beaucoup aux victoires hors du terrain. » Au même moment, ailleurs, tout le staff adoptait la même démarche et partageait une maison de location.
« Au café du matin, deux par deux, on est tous venu dire aux autres d'où on venait, qui on était, pourquoi on est comme on est. On a entendu des histoires émouvantes »
Patrice Collazo, coach du Racing 92
« La clé de notre saison, ç'a été la mentalité, poursuit Collazo. Retrouver des standards en termes de mentalité, s'y tenir pour protéger le groupe. Il y a un an, quand j'étais parti coacher les Barbarians, Robbie Deans (ancien entraîneur des Crusaders) et Sam Whitelock (153 sélections chez les All Blacks) m'avaient dit une chose qui m'a suivi ici : ''Pas besoin d'être tous amis pour gagner des trucs. Par contre, ce que tu dois créer, c'est le respect du groupe.'' Et pour ça, tu dois connaître le gars à côté de toi. Alors, on a institué chaque semaine le ''T'es qui toi ?''. Au café du matin, deux par deux, on est tous venu dire aux autres d'où on venait, qui on était, pourquoi on est comme on est. On a entendu des histoires émouvantes, des parcours de vie de fou. Des mecs ont confié des choses très personnelles au groupe. On a une colonie de Fidjiens, des mecs du 9-3, mais à la fin, il n'y a que des mecs du Racing. Point. Tu as toujours des cascadeurs dans un groupe mais si un mec déconne, c'est que l'environnement lui a laissé penser qu'il pouvait se le permettre. »
Au Racing plus qu'ailleurs - question d'engouement ou de pression populaire -, l'exigence doit venir de l'intérieur. Si le propriétaire Jacky Lorenzetti a souvent incarné l'empêcheur de s'assoupir en rond, Patrice Collazo est devenu l'autre personnage central censé donner le ton. On raconte que lorsqu'il a l'oeil noir, personne n'ose se faire couler un café à la machine. « Patrice a un côté théâtral, il a du verbe mais plus important, il est très créatif dans son management, et plus fin qu'on le croit », dit Azam.
Au coup de sifflet final à Pau, Tupou, Gogichashvili, Hughes et bien d'autres lui ont sauté dessus, comme un des leurs. « Aucun problème avec ça mais ils savent que je ne les épargne pas, précise le manager. Avant, je n'étais que dans l'affect, le conflit. Je t'aime moi non plus, tous les jours. J'ai changé. On calcule le temps de parole du staff et je suis celui qui parle le moins. J'ai la chance d'avoir ce staff avec Fred Michalak qui est un compétiteur né et qui, comme quand il jouait, voit tout en avance, avec Z (Azam), qui m'a toujours coincé quand mes équipes jouaient les siennes, et Joe Rokocoko, qui a un savoir incroyable et le sens de la transmission. Je suis fier de ce staff. »
Posté aujourd'hui, 07:51
Posté aujourd'hui, 07:55
J'me demande si le Parigot ne nous l'a pas déjà sortie celle là.
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Je me suis retenu. ![]()
Posté aujourd'hui, 07:56
Tu m'a vu pleurer ?
Kinghorn n'est pas non plus au top (enfin avant la pause), Cappuozzo pas forcément remis à fond de sa blessure. Remue est bien mais c'est une demie, grosse pression et le racigne de fin de saison est un sacré client.
Bon au final, Mola pourra soit pleurnicher en disant qu'il avait trop d'absents, soit il pourra pérorer car il a gagné malgré tous ces absents.
Posté aujourd'hui, 09:42
Moi aussi. Mais tout ça dans le respect des vraies valeurs de l'ovalie qui portent l'amitié et le collectif aux quatre coins du pré carré hexagonal, dans l'optique de créer un cercle vertueux de solidarité virile.
Avec le Racing ? tu déconnes !
Posté aujourd'hui, 10:49
Je me suis retenu.
Faut jamais retenir un pet, c'est comme ça que naissent les idées de merde. ![]()
Posté aujourd'hui, 13:04
Posté aujourd'hui, 13:14
Je vois bien le Racing aller au bout. Après la démonstration au Michelin, ils sont gonflés à bloc ! Je les trouve vraiment puissants devant et au centre. Va falloir être très costaud pour les sortir.
On verra...... chez eux à la dernière journée, on a pas trop forcé avec une équipe mixte. il se peut qu'on galère d'entrée et qu'il nous mette une pression énorme et on peut être plus frais sur la 2eme mi-temps. Rien n'est gagné, mais rien n'est perdu.
Posté aujourd'hui, 13:16
On verra...... chez eux à la dernière journée, on a pas trop forcé avec une équipe mixte. il se peut qu'on galère d'entrée et qu'il nous mette une pression énorme et on peut être plus frais sur la 2eme mi-temps. Rien n'est gagné, mais rien n'est perdu.
POIL AU CUL !
Allez Toulouse con ! ![]()
Posté aujourd'hui, 13:19
On verra...... chez eux à la dernière journée, on a pas trop forcé avec une équipe mixte. il se peut qu'on galère d'entrée et qu'il nous mette une pression énorme et on peut être plus frais sur la 2eme mi-temps. Rien n'est gagné, mais rien n'est perdu.
Parait que dans la semaine c'est Jack qui causait dans le vestiaire, et quand Jack cause, les autre écoutent. ![]()
Je veux croire qu'on n'a pas vraiment pris au sérieux la fin de saison. Ugo avait dit à la fin de ST / ASM : " les gars on a besoin d'une seule victoire, une" donc le mach de Lyon. ça laisse de l'espoir pour le passage en mode phases finales comme on dit dans le jargon. ![]()
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