on croise les doigts pour que les racings et divers triicheurs se fassent sortir dés ce weekend. Allez pau.
Matchs de barrage phase finale de Top 14
#106
Posted 12 June 2026 - 19:00 PM
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#107
Posted 12 June 2026 - 19:20 PM
Ils disaient tous ça, du coup on participait à des réunions au sommet.
Grosse année sportive à Pau, l'Elan joue les play off au palais ce soir. T'y croive ?
Oui mais nous c'était le prefet de Napoléon qui le disait
Oui j'y crois aussi pour l'Elan, dommage le Hand est passé pas loin et le FC Pau se maintien à l'aise contre toute attente
on croise les doigts pour que les racings et divers triicheurs se fassent sortir dés ce weekend. Allez pau.
Oui, Hougna Sectiou ! 
#108
Posted 12 June 2026 - 19:32 PM
Oui mais nous c'était le prefet de Napoléon qui le disait
Oui j'y crois aussi pour l'Elan, dommage le Hand est passé pas loin et le FC Pau se maintien à l'aise contre toute attente
Oui, Hougna Sectiou !
Ouais ben hougana mais pas trop hein, Une demie ce serait déjà très honorable ![]()
#109
Posted 12 June 2026 - 19:43 PM
Du haut de ses 46 essais pour les All Blacks, le sage Joe Rokocoko, qui a fait gagner un Brennus au Racing il y a dix ans avant d'en devenir un des entraîneurs, protège de sa présence rassurante toute la communauté des îliens. L'ancien ailier né aux Fidji est la personne tout indiquée pour explorer les coins et les recoins du jeu et de la personnalité des centres Josh Tuisova et Vinaya Habosi, si influents cette saison et qui seront des atouts de poids pour les Franciliens ce samedi soir contre Pau, l'un en sortie de banc, l'autre dès le coup d'envoi du barrage.
« On s'est trompés avec Habosi »
« Notre philosophie avec Stuart (Lancaster, ancien manager du club) était axée sur le système, la manipulation du ballon mais on n'avait pas tout à fait le style de joueurs pour ça. Vinaya (Habosi), c'est : puissance, offloads, énergie sans limite. En le fixant sur un poste d'ailier toutes ses premières saisons en France, on s'est trompés. Pourtant, on l'imaginait déjà en 13, comme on imagine Wame Naituvi, mais on n'avait pas beaucoup de confiance en Vinaya parce que pendant sa première saison avec nous, il s'est trompé plusieurs fois dans notre système de défense en sortant de la ligne. Beaucoup d'équipes ont ciblé sa zone. Mais en travaillant sa lecture défensive, les timings, on a compris qu'il pouvait jouer 13. Plutôt que de regarder ses points faibles, on aurait dû se concentrer sur la façon d'utiliser ses qualités « plus-plus » pour l'équipe.
« On a déjà parlé du fait qu'il pourra jouer troisième-ligne avec nous (...). Il fait partie des joueurs à qui on laisse une grande liberté d'action
Joe Rokocoko sur Vinaya Habosi
Aujourd'hui, si vous lui demandez quel poste il préfère, il répondra second centre. Il s'épanouit là parce que c'est un gars qui travaille comme un fou pour l'équipe, sur des courses de compensation, des soutiens, des rucks, des pick and go avec les avants. C'est pour ça qu'il jouait avec un bandeau d'élasto autour du crâne, c'était pour prévenir qu'il faisait aussi le boulot des avants (rire). Avec Patrice (Collazo, le manager qui a été le premier à titulariser Habosi au centre, dès son deuxième match à la tête du Racing en février 2025), on a déjà parlé du fait qu'il pourra jouer troisième-ligne avec nous, comme Leicester Fainga'anuku avec les Crusaders. Il fait partie des joueurs à qui on laisse une grande liberté d'action. On lui dit : "Exprime-toi, on n'attend pas de toi que tu joues aux échecs, si tu veux faire des pick and go, vas-y." »
« Sur toutes les actions d'explosivité, ils ont tous les records »
« Josh (Tuisova) et Vinaya (Habosi), comme Wame (Naituvi) et Selestino (Ravutaumada, le quatrième trois-quarts fidjien de l'effectif) peuvent être dans la lune la semaine. Mais il ne faut pas s'inquiéter. Pour eux, le match, c'est le match. Il y a des joueurs, c'est l'inverse. Ils sont super chauds à l'entraînement, et le jour du match, tu les cherches. Merde, ils sont où ? Avec Josh, quelques entraîneurs se sont dit : "Il n'est pas fit, il n'a pas le cardio d'untel ou d'untel, il marche trop." OK pour le cardio mais on ne l'a pas choisi pour ça. Le cardio, il y a quatorze mecs à côté pour compenser, mais les quatorze ne pourront pas changer un match en une action. C'est aussi ça une équipe. Il ne faut pas que Josh fasse trop de muscu sinon il devient trop costaud, c'est contre-productif. Ceci dit, si vous regardez le tableau des records des perfs physiques affiché dans notre grand gymnase, combien sont détenus par les Fidjiens ? Sur toutes les actions d'explosivité, ils ont tous les records. »
« Josh, je lui demande de glisser un petit rasant mais il ne veut pas »
« Josh a beaucoup fait évoluer son jeu. On l'utilise en leurre ou comme distributeur parce qu'on veut qu'il pose des questions à la défense. Je le soûle pour qu'il glisse de temps en temps un petit jeu au pied rasant, pour surprendre. C'est pas gagné (rire). Il ne veut pas le faire alors qu'il en est capable. Je lui parle souvent de l'exemple de Ma'a Nonu, comment il a évolué dans le jeu, dans le leadership. Vinaya, qu'est-ce qu'il est dur au contact ! J'ai joué numéro 13 et je suis bien content de ne pas avoir eu à gérer un gars comme lui. Même pris à deux ou à trois, il trouve toujours un moyen d'avancer.
« Sur un duel aérien, l'adversaire s'attend au pire avec eux. Il est gainé et se rétracte. Donc eux aussi doivent rester bas. Et parfois attendre que le mec retombe pour impacter »
Joe Rokocoko sur Josh Tuisova et Vinaya Habosi
Ce sont des joueurs dominants en défense, très impressionnants sur les doubles efforts (plaquage et grattage). Ça me fait penser à la réponse de notre ancien joueur Henry Arundell quand je lui avais envoyé un message de félicitations pour son retour en sélection lors d'un Angleterre-Fidji en novembre dernier. Il m'avait écrit : "Merci, ça s'est bien passé mais je suis surtout content que Josh ait pris ce carton jaune au moment de mon entrée en jeu." C'est vrai qu'ils prennent parfois des cartons. Ce n'est pas tant une question de contrôler leur agressivité mais plutôt de contrôler leur technique. Sur un duel aérien, l'adversaire s'attend au pire avec eux. Il est gainé et se rétracte. Donc eux aussi doivent rester bas. Et parfois attendre que le mec retombe pour impacter. »
« Les Fidjiens se voient comme des soldats »
« C'est vrai que Josh est une star du Top 14 depuis dix ans mais vous (le grand public) ne le connaissez pas vraiment. Même le son de sa voix, on ne sait pas ce que c'est (rire). On ne peut pas lire dans l'esprit d'un Fidjien. Tu as l'impression qu'il est toujours heureux mais ce n'est bien sûr pas toujours vrai. Quand ils ne sont pas entre eux, ils sont d'une grande timidité. Chez eux, la prise de parole ne se fait pas comme ça. Dans un groupe, ne pas s'exprimer, c'est respecter le pouvoir, la hiérarchie.
« Aujourd'hui, il est dans notre groupe de leaders. Il prend davantage la parole dans nos réunions »
Joe Rokocoko sur Josh Tuisova
Les Fidjiens se voient comme des soldats. Dans la communauté du Racing, le chef, le patron, c'est Josh. C'est pour ça que je lui demande d'endosser un peu plus de leadership. Il est super respecté et un mot de lui compte beaucoup pour ces jeunes. Ils en ont besoin même. Aujourd'hui, Josh est dans notre groupe de leaders. Il prend davantage la parole dans nos réunions. Il a été capitaine de l'équipe cette saison. En match, il échange plus avec le 9 et le 10. Avant, si un lancement de jeu ne s'était pas bien passé, il ne le disait pas. Médiatiquement, c'est compliqué. Une fois, il devait faire une interview pour le livre « Gueules de rugby ». Comme il était inquiet, je lui avais promis que je serais là. Mais la veille de l'entretien, sa femme m'envoie des textos pour me dire que Josh n'est pas bien. Il était tellement stressé. »
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#110
Posted 12 June 2026 - 19:45 PM
Ouais ben hougana mais pas trop hein, Une demie ce serait déjà très honorable
Hélas, hélas... On veut faire mieux que les bayonnais l'an passé. Tu ne peux pas comprendre l'importance c'est un truc entre nous
#111
Posted 12 June 2026 - 19:49 PM
Hélas, hélas... On veut faire mieux que les bayonnais l'an passé. Tu ne peux pas comprendre l'importance c'est un truc entre nous
Ooooh que si, tu rappelles plus de quoi on parlait un peu plus haut ? ![]()
Et puis si ça peut faire chier Tayeb, ce sera un plaisir, les mecs se voyaient un peu trop beaux en début de saison, ça dégonfle les boulards. ![]()
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#112
Posted 12 June 2026 - 20:25 PM
Un toulousain qui te parle de boulard...
Enfin, c'est rien, on est rugby ![]()
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#113
Posted 12 June 2026 - 21:44 PM
Un toulousain qui te parle de boulard...
Enfin, c'est rien, on est rugby
Sachez monsieur que nous détenons une certaine expertise en la matière, nous pouvons de fait déceler les moindres signes d'un boulard, même le plus infime. ![]()
- arverne19, Le Marseillais and L'Eclair like this
#114
Posted 13 June 2026 - 00:44 AM
Moi je dirai pas coquin, ça commence par les 2 même lettres néanmoins. Vu son comportement sur les terrains je ne serais pas surpris quil finisse sur une civière à court moyen terme.
Léo Carbonneau, le demi de mêlée au caractère bien trempé qui s'affirme dans les rangs du Racing 92 : « Dans la famille, on aime la confrontation »
Pour sa première saison au Racing 92, le demi de mêlée de 21 ans Léo Carbonneau, né à Pau, a bénéficié d'un temps de jeu important qui lui a permis de s'affirmer crescendo et de laisser entrevoir un caractère bien trempé.
Pour la famille Carbonneau, un voyage en Béarn a toujours quelque chose d'un pèlerinage. Il suffit de longer les bords du Gave pour que le paternel Philippe se revoie finissant sa carrière en Fédérale 3, avec le maillot jaune et noir de l'Avenir de Bizanos, petite ville qui touche Pau. C'était en 2008 et les habitués de la main courante du stade municipal n'ont pas dû revoir depuis un ancien demi de mêlée ou centre du Stade Toulousain (32 sélections avec le XV de France), vainqueur de deux Coupe d'Europe (1996 avec Toulouse, 1997 avec Brive) et de trois Brennus (avec Toulouse en 1994, 1995 et 1996).
Auparavant, « Carbo » père avait joué pour la Section pendant cinq ans (2000-2005). Tout cela crée une appartenance à un « pays ». « L'été dernier, j'avais demandé un peu de dotations pour pouvoir faire la prépa du Racing avec des t-shirts et des shorts de Bizanos, raconte « Carbo » fils. Je suis toujours attaché à cette terre, je suis né à Pau, j'ai vécu mes dix premières années là-bas. C'est à "Biza" que j'ai connu le rugby, mes premiers potes dont Thomas Souverbie qui joue à la Section. À "Biza", on n'était pas fan de la Section, pas du tout même (rire). » Samedi soir (21h05), la « Béarnitude » familiale sera mise en veilleuse, éclipsée par la mission du fiston et de son Racing, bien décidés à être les premiers à prendre le Hameau cette saison en Top 14.
De ce demi de mêlée précoce - débuts en Top 14 à 18 ans et 15 jours avec Brive -, court sur pattes (1,71 m) mais râblé, fougueux, doté d'un long jeu au pied et qu'on n'a pas souvent vu embêté avec le ballon, Patrice Collazo dit que « c'est un bosseur qui a du talent. » Il ajoute que « sa saison a fait ça (index vers le haut), ça (index vers le bas) puis ça (index vers le haut) mais par contre, ça bossait, ça voulait progresser. J'ai lancé Léo à Brive en Top 14, dans un contexte qui n'était pas facile pour lui entre un club historique où il y a beaucoup de pression et ce nom à porter (son père a été champion d'Europe avec le CAB). Au Racing, je ne voulais pas savoir qui était là avant lui (en l'occurrence Nolann Le Garrec), je voulais qu'il soit lui-même. »
Ça a demandé du temps, « un peu trop d'après Patrice qui trouvait ma période d'observation trop longue », dit celui qui accapare le numéro 9 du Racing depuis la 11e journée sans discontinuer. On peut comprendre qu'à 20 ans, quand on débarque dans ce monde, on puisse hésiter à trouver la bonne distance ou la bonne façon de causer à des « darons » comme Romain Taofifenua, Nathan Hughes ou Jonathan Hill. « Il ne faut pas arriver et faire le chef, surtout avec des mecs comme ça, rigole-t-il. J'ai eu besoin de ces deux-trois mois pour apprendre à les connaître, voir comment ils réagissaient à certaines phrases, à certains comportements. Tu peux tout leur dire mais il y a une façon de le faire et c'est plus facile de la trouver quand toi-même tu as réussi quelques bonnes performances sur le terrain. »
Il fera son bilan après « les matches qui comptent »
Ça s'appelle gagner le respect et c'est vieux comme le monde. Dans cette quête, tout n'a pas été parfait, il le reconnaît volontiers. Il y a eu des mauvais choix et des mauvais matches, des initiatives discutables, rien d'anormal quand on a cet âge-là. « Le Racing m'avait proposé d'être numéro 1 au poste et d'avoir beaucoup de temps de jeu, dit-il. Ils m'ont rendu la confiance, même quand je n'ai pas été bon. Grâce à ça, j'ai vu les conséquences, bonnes ou mauvaises, de mes décisions. J'ai appris énormément. Aujourd'hui, je sais qui aime avoir le ballon très tôt dans les mains pour jouer son duel, qui préfère quand c'est moi qui enclenche quelque chose. Et je pense aussi que les avants comprennent mieux ce que leur 9 veut. »
Il y a deux semaines, à Clermont, un dimanche soir en prime time, le Racing a terrassé l'ASM (13-41) et lui a marqué les esprits. Par son petit par-dessus nickel chrome pour Josh Tuisova, par son travail de harcèlement aussi. « Ce n'est pas sur les matches de début ou de milieu de saison qu'il faut être très fort, c'est maintenant, pour les matches qui comptent. Mon bilan, je le ferai quand tous ces matches seront passés. »
« Si on retrouve un peu de mon père en moi, super. Si on me juge comme un briscard, je serais le plus content »
Léo Carbonneau, demi de mêlée du Racing 92
S'agissant du poids du nom qu'il porte, la question semble ne pas l'effleurer plus que ça. « J'ai été beaucoup comparé mais moi, ça ne m'a rien fait, au contraire, explique-t-il. Si on retrouve un peu de mon père en moi, super. Si on me juge comme un briscard, je serais le plus content. » L'autre soir, à observer plusieurs gestes d'agacement clermontois, on avait décelé chez lui ce côté coquin-pénible qui se transmet encore au sein de la grande famille des numéros 9. Même le soigneur de l'ASM s'en était ému, au point d'houspiller « Carbo » sur le bord de touche.
« Ce n'est pas un registre qu'il faut utiliser à tous les matches sinon tu finis par devenir la tête à abattre, prévient-il. Mais il y a des moments bien précis où ça fait partie du jeu, par exemple quand on sent que mettre une petite pique peut faire sortir du match des joueurs importants de l'équipe en face. Étant le petit jeune, j'ai appris à me faire parler dans la bouche comme on dit. Je me suis fait beaucoup brancher cette saison, j'ai pris des coups d'épaule. C'est le jeu. Après, dans la famille, on aime la confrontation et, normalement, on sait répondre présent. »
#115
Posted 13 June 2026 - 06:32 AM
Une fois, cette saison, le Hameau a été tout près de tomber. C'était le 28 mars dernier. Le Racing menait à la 77e minute. Jusqu'à un essai de Luke Whitelock, doublé d'un autre d'Émilien Gailleton après la sirène. 27-17 à l'arrivée et pas même un point de bonus défensif pour les Ciel et Blanc. « On a manqué un penalty sans goal » avait froidement ragé Patrice Collazo après la rencontre. C'était la 20e journée et Pau confortait sa deuxième place pendant que les Franciliens calaient à deux points de l'entrée du Top 6.
Deux mois et demi plus tard, revoilà les deux équipes face à face dans un stade où la Section est toujours invaincue cette saison. Le Hameau et ses 15 000 spectateurs qui rêvent après des années de frustration, quand il aurait fallu une capacité de 30 000 pour contenter toutes les demandes de billets. Cette enceinte sera évidemment un atout essentiel pour les Palois. Un moteur qui les a tirés de nombreuses situations difficiles. Des semaines qu'ils répètent que l'objectif est de disputer ce barrage à domicile. « Depuis le début de saison, on parle de marquer l'histoire du club, explique l'ailier Aaron Grandidier-Nkanang. On voit chez tous les gens autour de nous combien cela compte et ça nous rend fiers d'être ceux qui ont permis cela. Mais maintenant qu'on y est, qu'on a atteint notre objectif initial, on compte bien aller encore plus loin. Jusqu'à Marseille (lieu des demi-finales). »
« Le très gros point fort de cette équipe, c'est qu'elle n'a pas besoin de beaucoup d'efforts d'animation collective pour avancer fortement »
Sébastien Piqueronies, manager de Pau, sur le Racing
Durant la semaine, staff et joueurs palois sont partis trois jours à Soustons, dans les Landes. Pour profiter ensemble, loin de l'excitation qui s'est emparée de toute une ville alors que leur équipe dispute la phase finale pour la première fois depuis vingt-six ans ! À l'inverse, pour le Racing, on oserait presque parler de retour à l'ordinaire. Car à l'exception notable de la saison dernière où il avait terminé dixième, le club a disputé toutes les phases finales depuis sa remontée parmi l'élite en 2009. La Section ne veut pas s'appesantir sur le déficit d'expérience. C'est un fait. C'est ainsi. « On veut être au rendez-vous avec nous-mêmes, vivre pleinement ce moment et continuer à rêver grand, insiste le manager Sébastien Piqueronies, qui pourra compter sur un effectif pratiquement au complet malgré le forfait de Jack Maddocks et avec Facundo Isa en 24e homme.
Si la Section paloise a fait pratiquement toute la saison en haut du classement, le Racing est parvenu à retrouver le Top 6 en enchaînant cinq victoires sur les six dernières journées, une dynamique qui s'est mise en place au meilleur moment, à l'image de leur démonstration de force sur la pelouse de Clermont (13-41) il y a deux semaines. On a retrouvé une équipe consistante, puissante, faisant mal à l'adversaire, solidaire en défense quand ça tangue comme ce fut le cas face à Toulouse le week-end dernier (31-20). Et tant pis si le jeu n'est pas toujours spectaculaire. Mais comme le dit Piqueronies « le très gros point fort de cette équipe, c'est qu'elle n'a pas besoin de beaucoup d'efforts d'animation collective pour avancer fortement ».
« C'est la deuxième ou troisième équipe la plus efficace en "score zone". On n'est pas sur un jeu à tout va. On est sur une équipe hyper structurée, hyper clinique ».
Patrice Collazo, manager du Racing
L'opposition de style dans ce barrage est facile à vendre, même si elle peut vite verser dans la caricature. La force face à la vitesse, la puissance de Josh Tuisova, Vinaya Habosi ou d'un Romain Taofifenua ressuscité face aux flèches que sont Fabien Brau-Boirie, Émilien Gailleton, Grégoire Arfeuil, Aaron Grandidier ou Théo Attissogbe, la densité physique face à l'inspiration paloise... Il y aura forcément de ça dans ce choc mais pas que. « Il ne faut pas nous réduire à une équipe qui ne fait que tabasser », avertit Max Spring. Comme il ne faut pas réduire la Section à sa seule faculté à briller dans le jeu aérien, quand elle possède la meilleure touche du Top 14 et a fait des ballons portés une arme aussi redoutable que les courses de ses trois-quarts. « C'est la deuxième ou troisième équipe la plus efficace en "score zone", prévient Collazo. On n'est pas sur un jeu à tout va. On est sur une équipe hyper structurée, hyper clinique ».
Sauf quand elle affronte le Racing, si on en croit Sébastien Piqueronies. « Face à eux, on est traditionnellement moins réalistes que face aux autres équipes. » Ça avait été le cas lors de la dernière confrontation en mars. Trois fois en première période, les Palois étaient allés dans l'en-but sans marquer, sans oublier des en-avant coupables lorsque le chemin semblait ouvert. À l'inverse, les hommes de Collazo avaient été ultra réalistes et étaient restés devant au score jusqu'à cette 78e minute. Mais tous l'affirment : on efface tout, une nouvelle compétition démarre, avec le Stade Toulousain dans le viseur du vainqueur.
#116
Posted 13 June 2026 - 11:37 AM
Bon ce matin j'ai allé boire le café avec un membre de ma famille qui travaille au Racigne (ne gueulez pas, on choisit ses amis, pas ...).
Ils sont hyper confiants et même le problème JIFF ne les tracasse pas !
Du coup j'ai récupéré tel le chacal 2 places en tribune d'honneur, certainement au milieu des mocs à glands.
Comme je serai en vert, j'espère que je ne me ferai pas casser la gueule
!
Du coup j'ai pu discuter 2 mn avec Jerémy ROZIER (vraiment très sympa) avec qui j'ai foulé les pelouses de La Gauthière (mais pas à la même époque
)
Point positif de la soirée, je vais boire un coup avec l'Eclair, que je devrait reconnaitre à son béret
... (pas que, j'ai aussi son 06
)
SEC-TION, SEC-TION , ce soir je ne suis plus ASM mais SEC-TION !!!
Et comme dirait Parigot: la balayette, la balayette !!!
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#117
Posted 13 June 2026 - 12:04 PM
Moi je dirai pas coquin, ça commence par les 2 même lettres néanmoins. Vu son comportement sur les terrains je ne serais pas surpris quil finisse sur une civière à court moyen terme.
Dans les années 70 (j'ai hésité à écrire belles années) ce serait déjà fait depuis longtemps
#118
Posted 13 June 2026 - 12:12 PM
Dans les années 70 (j'ai hésité à écrire belles années) ce serait déjà fait depuis longtemps
mmmh c'était mieux au temps du rugby préhistorique mmmh oh oui encore
#119
Posted 13 June 2026 - 14:31 PM
Christophe c'est toi ?mmmh c'était mieux au temps du rugby préhistorique mmmh oh oui encore
#120
Posted 13 June 2026 - 19:42 PM
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reo63









