Et le temps pour jouer les mêlées on en reparle ?
Pas à ma connaissance mais on devrait. Il est 7h30...
Posted 18 August 2026 - 06:30 AM
Et le temps pour jouer les mêlées on en reparle ?
Posted 18 August 2026 - 07:42 AM
Les 12 remplacements, c'est fini : voici comment l'ASM Clermont s'est préparé à cette nouvelle règle Avec seulement huit remplacements autorisés cette saison au lieu de douze, les staffs du Top 14 vont devoir revoir leurs habitudes. Une évolution qui pourrait redonner de la valeur aux joueurs capables d’enchaîner les 80 minutes et aux profils polyvalents.
L’une des grandes révolutions réglementaires de cette saison concerne les changements que les staffs sont autorisés à effectuer durant un match. La LNR a décidé de s’aligner sur les rencontres internationales en optant pour huit remplacements au lieu des douze qui étaient jusqu’alors autorisés. Les allers-retours incessants dans les dernières minutes, notamment au sein du paquet d’avants, devraient donc disparaître.
Pour les entraîneurs, cette évolution va forcément modifier certaines stratégies au moment de composer leurs équipes. « Cela va avoir des incidences sur les fins de match, avec des joueurs qui seront plus fatigués sur la période 60-80. Cela peut aussi avoir des incidences sur nos compositions d’équipe avec des joueurs capables de tenir 80 minutes, plus robustes », a expliqué l’entraîneur adjoint de l’ASM Clermont, Julien Laïrle, sur le site officiel du club.
Sur le banc de touche, les staffs devraient logiquement privilégier des profils polyvalents, notamment sur les lignes arrière. Le recrutement effectué cette saison par l’ASM semble d’ailleurs particulièrement adapté à l’arrivée de cette nouvelle règle. Baptiste Germain (9-10), Justin Bouraux (10-15), AJ Lam (11-12-13-14) ou encore Etene Nanai-Seturo (11-15) peuvent offrir davantage de souplesse en cours de match.
C'est bien beau de recruter des polyvalents...
Une des interrogations de la saison, c'est comment Urios va gérer ce changement de règle.
Est-ce qu'il va continuer à user inlassablement les mêmes joueurs jusqu'à ce qu'ils se blessent ou est-ce qu'il va essayer de faire tourner les équipes au minimun un match sur deux ?
Posted 18 August 2026 - 10:54 AM
Elles sont devenues rares, ces semaines sans rugby. Et elles se comptent sur les doigts d'une main : des journées de reprise du Top 14 début septembre à la fin des joutes internationales à la mi-juillet, il n'y a guère que le mois d'août qui offre une pause timide. Pour les suiveurs, du moins car, du côté des acteurs, le huitième mois de l'année rime avec préparation physique et projection sur un nouveau cycle de dix mois.
Jusqu'ici, rien de très neuf sous le soleil. Sauf qu'en vingt ans de Top 14, ces préparations estivales ont grandement évolué. « Les prépas étaient bien plus longues car les joueurs n'arrivaient pas tous prêts, contrairement à maintenant », se souvient Mourad Abed, membre historique des staffs de Christophe Urios et préparateur physique à Clermont. Le temps incontournable passé à pousser de la fonte et à gambader pour se refaire la cerise après quelques semaines de relâche n'a pas disparu, il intervient simplement plus tôt.
Si bien qu'il ne faut pas toujours se fier aux dates de reprises officielles pour situer le retour à l'activité physique. Les joueurs de l'ASM se sont ainsi infligé quatre séances de musculation hebdomadaires durant leurs trois dernières semaines de vacances, quand ceux de Montpellier ont été incités, après trois semaines de repos total, à transpirer autour d'activités ludiques au choix (randonnée, padel) et de quelques séances de course.
Gros avantage, ces retours progressifs à l'activité permettent aux staffs d'intégrer le cuir dès les premiers entraînements collectifs. « On est partis du principe qu'il y aurait toujours un ballon dans notre préparation, alors que l'an dernier, c'était complètement l'inverse », illustre Romain Carmignani, entraîneur des avants de La Rochelle. « Dès le premier jour, on anime des ateliers de skills, les avants travaillent la mêlée et la touche, les trois-quarts bossent leurs lancements, complète Mourad Abed. Quand on était à Bourgoin (2005-2007), les joueurs attendaient trois semaines pour toucher le ballon ! »
Une vertu essentielle, alors que les contraintes du calendrier n'ont jamais été aussi fortes. « Sur cinq semaines très condensées, on ne peut pas ménager les mecs, avoue Abed. D'ailleurs, nos recrues de l'hémisphère Sud sont étonnées que l'on travaille autant en préparation malgré la longueur du Championnat. »
Le temps des prépas de deux mois et quatre amicaux étant révolu, Montpellier, finaliste (défaite 28-20 contre Toulouse), n'a ainsi repris l'entraînement collectif que le 3 août et est forcé de s'adapter. « On travaille sur des journées à dominantes : soit neuro-vitesse, avec beaucoup d'intensité dans les déplacements et les sprints mais de gros temps de récupération ; soit énergétique, avec des séquences plus longues de répétition des tâches et un accent mis sur l'effort », explique le préparateur physique du MHR, Benjamin Del Moral.
Ce dernier aime aussi sortir les joueurs de leur zone de confort, et les a par exemple fait ramer au large de la Grande-Motte. Les joueurs de l'UBB se sont aussi offert une activité karting quand, à l'ASM, Urios a lancé à ses joueurs le défi de reproduire la recette originelle de la pastille Vichy dans le cadre de ses traditionnels Défis Vulcains.
Car la préparation, aussi réduite soit-elle, doit aussi servir à intégrer les nouveaux venus et les internationaux de retour de l'hémisphère Sud, de sorte à souder un groupe. Les clubs peuvent ainsi difficilement faire l'économie d'un stage, souvent à la fraîche en altitude (comme à La Plagne), où l'on peut plus facilement programmer deux séances dans la journée.
« Les préparations sont très différentes d'un club à l'autre, mais on remarque que c'est l'occasion de travailler des qualités de puissance ou de vitesse de manière un peu plus pointues, parce que les joueurs récupèrent plus vite et n'ont pas les pépins et contusions qu'ils ont en match », explique Vincent Giacobbi, préparateur physique des Saracens passé par Castres et Clermont. Mais les blessures existent aussi l'été et, phénomène nouveau, leurs versions les plus graves se multiplient, à l'image de la recrue castraise Dalton Papali'i (rupture d'un tendon d'Achille) ou du demi de mêlée racingman Léo Carbonneau (rupture des ligaments croisés d'un genou).
Pour limiter au maximum ces dégâts et surveiller les performances des joueurs, les staffs s'appuient sur la technologie. « Le gros changement, ce sont les GPS qui nous donnent des données précises sur les charges d'entraînements », déroule Jean-Noël Spitzer, le manager de Vannes. « On a intégré une technologie pour calculer la fréquence cardiaque sur nos GPS, et ainsi mesurer le plus précisément possible l'état de forme », poursuit le Clermontois Mourad Abed, qui profite d'une intelligence artificielle impulsée par le groupe Michelin, le propriétaire de l'ASM. À Montpellier, Benjamin Del Moral mesure à l'aide de drones l'intensité mise lors des « top-ups », ces exercices très pointus en fin de séance. « On cherche à combler leurs lacunes et, dès qu'on s'approche de la saison, on renforce leurs points forts », explique-t-il.
Car la reprise et son tunnel infernal de neuf matches de Top 14 d'affilée, jusqu'à la pause internationale de novembre, arrive très vite, et un retard à l'allumage peut difficilement être toléré. Un bloc de dix matches, en fait, car une journée de Coupe des champions se glisse désormais au milieu du mois d'octobre, lors de laquelle le Stade Français sera, on l'imagine, ravi de se rendre en Afrique du Sud entre deux journées de Top 14. Les staffs doivent évidemment en tenir compte, comme ils se projettent, aussi, sur les aménagements des temps de jeu de leurs internationaux en vue de la Coupe du monde en octobre prochain. Cela fait, décidément, beaucoup de contraintes.
Posted 18 August 2026 - 19:00 PM
Posted 18 August 2026 - 19:06 PM
Plangagnant, en un seul mot. L’ASM s’est installée à La Plagne, cette semaine, et elle n’a pas manqué de remarquer le nom du virage numéro 6 dans la longue montée menant à la station. Joliment nommé "Plangagnant" donc. En attendant de vérifier sur pièce et dans la réalité à partir du 5 septembre, à l’occasion du coup d’envoi de la saison de Top 14 chez le LOU, les Clermontois se préparent comme à la maison, mais en prenant un peu plus de hauteur et le grand air également.
Sur le terrain installé à 2.050 m d’altitude, cela travaille forcément dur et avec un maximum d’efficacité. Un gazon 100 % naturel, exploité en juillet et août, avec en prime une salle de musculation de 120 m² attenante. Un gain de temps pour passer de l’un à l’autre. Un véritable plus dans l’offre mise en place par Cécile Regnier, la responsable du service clubs sportifs pour l’Office de tourisme.
« On est bien, on sort de notre cadre et on est à la fraîche, relève Christophe Urios. On s’entraîne dans un contexte incroyable. On rentre dans la troisième phase, celle des matchs de préparation, donc c’est un point d’étape important pour nous. Ce n’est pas encore une semaine type, car on a encore besoin de travailler et on n’est pas complètement prêt, mais il y a tout de même un fil conducteur ».
« Cela ne peut nous faire que du bien pour la suite de la saison »Après Grenoble et Oyonnax (Pro D2), puis Vannes et Castres, l’ASM est donc le troisième club de Top 14 à se poser sur les hauteurs de La Plagne pour son stage de préparation. Une délégation complète de 71 personnes, joueurs et staff compris, a ainsi rejoint la vallée de la Tarentaise depuis dimanche pour un séjour s’étirant jusqu’à vendredi. Et avec l’altitude, cela pique encore un peu plus pour les organismes et en termes de respiration.
Ce mardi matin, avants et trois-quarts ont ainsi travaillé séparément. Lancements de jeu pour les uns avec du rythme, beaucoup de rythme même. Mêlées, touches et ballons portés pour les autres notamment, avec toujours cette recherche de précision et d’intensité sous le regard d’un staff qui apprécie quand il le faut et recadre aussi. Mais une simple mise en bouche, avant le plat de résistance.
Devant près de deux cents spectateurs et supporters, sous le regard aussi de quelques marmottes interloquées, cela monte en gamme dans l’après-midi. Avec un entraînement collectif à haute intensité, on change alors de monde. Les ordres fusent, les consignes doivent être analysées en direct pour respecter le plan et répondre aux attentes des techniciens. Non sans mal. Pas toujours simple de tenir la cadence à plus de 2.000 m d'altitude.
« Personnellement, l’altitude me fait du mal, mais cela ne peut nous faire que du bien pour la suite de la saison, sourit Baptiste Jauneau. Sur les standards de la course, c’était compliqué, mais cela reste bon dans l’ensemble. On est dans ce qu’on nous demande, mais le point de vérité c’est d’abord le premier match de préparation ». Cela tombe bien, il arrive samedi prochain.
Désolé Tchou, Maître Elsa est plus du matin...
Posted Yesterday, 08:31 AM
J'ai changé de lunettes et je trouve Frisach moins rondouillard.
Posted Yesterday, 08:53 AM
Quand on lit les articles de LM on a l'impression d'être dans un cinéma diffusant les actualités au début des années 50...
Posted Yesterday, 09:27 AM
Peut-être. Mais... C'EST SAMEDI ! ![]()
Posted Yesterday, 10:06 AM
Sur les # posts sur ce stage, l’ensemble de l’effectif semble présent.
Toutefois je n’ai pas vu PGS
Nanai toujours préservé ?
Posted Yesterday, 10:09 AM
Sur les # posts sur ce stage, lensemble de leffectif semble présent.
Toutefois je nai pas vu PGS
Nanai toujours préservé ?
Posted Yesterday, 13:31 PM
Comme chaque été, l'excitation autour des recrues grandit à mesure qu'approche le coup d'envoi de la saison de Top 14, le samedi 5 septembre.
Certaines vont s'inscrire dans la longue lignée des stars étrangères - aux fortunes diverses - venues dans le « meilleur Championnat du monde ». Petite sélection des nouvelles stars étrangères pour l'exercice à venir.
Troisième-ligne, 27 ans (ANG), des Saracens à Bordeaux-Bègles
Tom Willis a déjà ses petites habitudes à Bordeaux. Le troisième-ligne anglais (8 sélections) y a disputé 19 matches lors de la saison 2022-2023, après la liquidation de son club d'alors, les Wasps. Contrairement à son frère Jack, engagé au même moment au Stade Toulousain, Tom avait préféré rentrer dès l'été 2023 en Angleterre. Aux Saracens, il a pris une autre dimension, au point d'être désigné meilleur joueur de Premiership la saison passée. De quoi s'attendre à de belles passes d'armes entre les deux frangins, sacrés rois des deux côtés de la Manche.
Troisième-ligne, 34 ans (ECO), de Leicester à Castres
Castres est connu pour être une équipe de joueurs pénibles. Le club tarnais vient certainement de recruter le plus grand d'entre eux. Hamish Watson s'est bâti une solide réputation à l'échelle internationale grâce à sa science du grattage, qui a peu d'équivalents sur la planète. Le flanker écossais (59 sél.) avait été désigné meilleur joueur du Tournoi des Six Nations en 2021. Après une courte pige en Angleterre, à Leicester, début 2026, il se lance un ultime défi en se frottant aux rucks du Top 14.
Centre, 23 ans (ITA), de Trévise à Toulouse
C'est peut-être le transfert le plus excitant de la saison. S'il perdra Thomas Ramos l'été prochain, le Stade Toulousain a fait un bel investissement en s'offrant Tommaso Menoncello. Le taureau italien est encore très jeune mais il s'est déjà imposé comme l'un des meilleurs centres du monde. Indiscutable en sélection (41 sélections), le meilleur joueur du Tournoi des Six Nations 2024 va encore passer un cap en intégrant le club rouge et noir.
Centre, 32 ans (ECO), de Glasgow à Toulon
Le transfert de Gaël Fickou au RCT a presque fait oublier qu'un autre centre de renom ralliait la Rade cet été. Le puissant trois-quarts écossais Huw Jones (63 sél.) s'est engagé pour les deux prochaines saisons et devrait former une paire du genre expérimenté avec l'international français. Avec le quinze du Chardon, Jones a prouvé qu'il fallait toujours garder un oeil sur lui. Sa vélocité et son sens du jeu l'ont même emmené jusqu'à la tournée des Lions en Australie à l'été 2025. À chacun des trois tests, le sélectionneur Andy Farrell en avait fait son numéro 13. Tout sauf un hasard.
Ailier, 29 ans (NZL), des Crusaders à Perpignan
Près de vingt ans après Dan Carter, l'USAP s'est attaché les services d'un autre All Black : l'ailier Sevu Reece. À 29 ans (37 sél.), la bombe des Crusaders quitte le Super Rugby, où il détient le record d'essais marqués (74), pour se frotter au Championnat de France. À un an du Mondial, il tentera de convaincre son sélectionneur Dave Rennie de l'emmener en Australie. Pour Reece, ce transfert à Perpignan ressemble à une seconde chance européenne. En 2018, il aurait dû s'engager au Connacht, mais la province irlandaise avait résilié son contrat car le Fidjien de naissance avait été reconnu coupable de violence domestique envers sa compagne. Reece avait plaidé coupable et été libéré sans condamnation.
Ainsi va la vie du Top 14 : chaque été, des dizaines de joueurs changent de club à l'orée d'une nouvelle saison, avec des objectifs bien distincts. Cet exercice pré-Coupe du monde ressemble, pour certains, à une bonne opportunité de se montrer aux yeux du sélectionneur Fabien Galthié.
Voici une sélection de Français qui se lancent dans un nouveau challenge lors de cet exercice de Top 14 2026-2027.
Pilier, 31 ans, de La Rochelle à Montpellier
De retour en équipe de France cet été après un an et demi loin de la sélection, Reda Wardi (31 ans, 20 sélections) a un objectif clair : participer à la Coupe du monde. Pour cela, le pilier gauche a décidé de se challenger en quittant le Stade Rochelais, un club qu'il a rejoint en 2019 et qui l'a fait devenir international, pour Montpellier, là où il a été formé avant de chercher du temps de jeu en Pro D2, à Béziers (2015-2019). Par la même occasion, Wardi s'est rapproché de sa mère, avec qui il a grandi à quelques mètres à peine du stade du MHR. La boucle est bouclée.
Pilier, 36 ans, du Leinster à Toulon
Cela ressemble à une dernière danse dorée. Après quinze ans à écumer les pelouses du Top 14 puis deux ans à se refaire la cerise au Leinster, Rabah Slimani revient, à bientôt 37 ans (59 sél.), dans l'élite française, à Toulon. Plus tout jeune mais pas cramé pour autant, comme en témoignent ses deux saisons prolifiques à Dublin (38 matches), il retrouve Franck Azéma, qu'il a longtemps connu à Clermont et sera utile pour stabiliser la mêlée varoise. Avec le Mondial dans un coin de la tête, un an après avoir retrouvé les Bleus lors de la tournée 2025.
Demi de mêlée, 26 ans, de Montpellier à Bayonne
Entre fulgurances et finale de Top 14 (2026) d'un côté, et blessures et access-match (2024) de l'autre, Léo Coly a refermé un cycle étrange de quatre ans à Montpellier. Le demi de mêlée - parfois aligné à l'ouverture - a décidé, à 26 ans, de se rapprocher de ses Landes et arrive à Bayonne auréolé de très fortes attentes, à un poste où l'Aviron a été, au milieu d'une saison galère, tantôt décimé, tantôt miné par des méformes. En clair, Bayonne a besoin de Coly, Coly a besoin de Bayonne.
Centre, 23 ans, de Toulouse au Racing
Paul Costes a un problème : il évolue au centre. Et en France, en ce moment, c'est clairement la voie la plus bouchée avec l'émergence massive de talents (Brau-Boirie, Gailleton, Depoortere, Gourgues, Nene...). Le champion du monde des moins de 20 ans (en 2023) fait également partie de cette liste mais il a pris du retard sur la concurrence avec deux dernières saisons moins abouties à Toulouse. Son pari francilien, où il aura la lourde tâche de remplacer Gaël Fickou, doit le relancer pour intégrer les discussions en équipe de France.
Centre, 32 ans, du Racing à Toulon
Quatorze ans après, Gaël Fickou (98 sél.) retrouve son club formateur, qu'il avait dû quitter face à la concurrence des Galactiques de l'ère Boudjellal. De Toulouse (2012-2018) au Racing (2021-2026) en passant par le Stade Français (2018-2021), le centre est devenu une référence mais son étoile a pâli ces derniers mois et il n'a plus été appelé en équipe de France. « Je ne suis pas venu à Toulon pour rejoindre les Bleus », a assuré Fickou à Var Matin début août. De belles performances sous le maillot rouge et noir pourraient tout de même le repositionner pour accrocher une quatrième Coupe du monde.
Comme chaque été, l'excitation autour des recrues grandit pour les supporters à l'approche du départ du Top 14 (5 septembre). Des recrues à plus petit prix pour les clubs et l'occasion pour les suiveurs de découvrir ou de voir au plus haut niveau ceux qui vont prendre l'ascenseur vers le haut et tenter de montrer les promesses affichées en Pro D2.
Pilier, 26 ans, d'Agen à Castres
Lors du Tournoi 2024, il avait été appelé à Marcoussis à la surprise générale et cette convocation, si rare pour un joueur de Pro D2, disait quelque chose du potentiel du pilier droit. Deux ans plus tard et après quatre saisons comme titulaire à Agen, voici le champion du monde U20 2019 fin prêt pour le Top 14. À Castres, il partagera le poste avec deux briscards, Will Collier (35 ans) et Levan Chilachava (34 ans) et, au vu de la pénurie de piliers droits, ses performances seront forcément scrutées par le staff des Bleus...
Pilier, 22 ans (GEO), de Nevers à Bordeaux-Bègles
Il a été, l'an passé, l'une des satisfactions de la saison morose de Nevers (13e). Pilier très robuste (1,84 m, 120 kg) en mêlée fermée, bon plaqueur et, surtout, capable d'évoluer à droite comme à gauche, Lasha Pkhakadze ressemble à une bonne affaire pour l'UBB. Le Géorgien, considéré comme JIFF, compte déjà, à 22 ans, deux saisons pleines de Pro D2. Sa polyvalence, rare à ce niveau, sera un réel atout, surtout avec les absences longue durée de Matis Perchaud, Carlü Sadie et Ben Tameifuna.
Troisième-ligne, 24 ans (NZL), de Mont-de-Marsan à La Rochelle
Sam Tuifua, numéro 8 néo-zélandais au parcours pas banal, récupéré aux États-Unis il y a un an, a réussi l'exploit de survoler la Pro D2... au sein d'une équipe reléguée. Très gros porteur (55 plaquages cassés) et redoutable finisseur, il a, avec 14 essais (dont 10 en 2026) inscrits pour Mont-de-Marsan, été l'un des joueurs les plus en vue de la division. Le néo-Rochelais par ailleurs bon gratteur, a tout pour se frayer une place au sein de la très fournie troisième ligne maritime.
Centre, 28 ans (NZL), de Colomiers à Vannes
Ray Nu'u a été l'un des artisans de la saison très réussie de Colomiers, demi-finaliste de Pro D2. Le Néo-Zélandais, premier centre tendance perforateur et adepte du jeu debout, a martyrisé les défenses adverses et paraît, à 28 ans et après avoir évolué en Super Rugby avec les Melbourne Rebels, mature pour découvrir le Top 14 avec Vannes. Il n'y sera pas dépaysé, puisque d'autres pépites columérines comme Thomas Adélaïde (La Rochelle), Valentin Delpy (Toulouse) ou Rodrigo Marta (Pau) joueront aussi dans l'élite.
Arrière, 18 ans, de Vannes à Pau
Quatre matches de Pro D2 - pour autant d'essais - et, sans plus tarder, le grand saut. À 18 ans, l'ailier ou arrière Joachim Senga Kouo a choisi de quitter Vannes pour rejoindre Pau, après une saison marquée par un titre de meilleur joueur du Tournoi des Six Nations U20. « C'est un des clubs les plus en avance sur le développement individuel des jeunes, ils m'ont dit qu'ils comptaient me faire jouer l'année prochaine », nous a-t-il assuré. On a hâte de voir ce feu follet gambader au milieu de Gailleton, Brau-Boirie ou Attissogbe.
Posted Yesterday, 17:32 PM
PGS est bien à la plagne. Nanai toujours préservé
ça fait 2 saisons quasi blanches pour Nanai-Seturo qui est blessé maintenant depuis 5 mois...
Posted Yesterday, 17:45 PM
ça fait 2 saisons quasi blanches pour Nanai-Seturo qui est blessé maintenant depuis 5 mois...
Justement il va être tout neuf et en pleine forme…enfin c’est à espérer
1 members, 2 guests, 0 anonymous users