Bon, question plaisir des dieux on n'a pas vraiment progressé ! Elvis presto doit écumer la plage avec un peigne dans le maillot poutre apparente.
Allons Elvis :
De Jupiter, façon vraiment divine...
il a pas le temps, il bat le beurre ...
Posté 24 juillet 2026 - 19:23
Bon, question plaisir des dieux on n'a pas vraiment progressé ! Elvis presto doit écumer la plage avec un peigne dans le maillot poutre apparente.
Allons Elvis :
De Jupiter, façon vraiment divine...
il a pas le temps, il bat le beurre ...
Posté 24 juillet 2026 - 22:01
Le BB il court pas vite et il a des petits bras, le 3/4 sait se tenir à distance des sangliers, c'est instinctif.
Par contre, quand tu arrives à en choper un et à l'emmener faire un tour dans les fins fonds de la mine , c'est tellement jouissif de voir sa tronche en ressortant à la surface
Posté 24 juillet 2026 - 22:30
La Bretagne ça vous gagne ! Je viens d acheter un bon poulet au curry chez les Thaïlandais du marché de Ploermel !
Pas trop déçu de ne pas avoir aperçu Arthur Coville à l'entraînement ouvert du RC Vannes aujourd'hui à Ploërmel ? ![]()
Posté hier, 10:03
TU POUVAIS PAS ME PRÉVENIR PLUS TÔT ???
Pas trop déçu de ne pas avoir aperçu Arthur Coville à l'entraînement ouvert du RC Vannes aujourd'hui à Ploërmel ?
Posté hier, 10:25
TU POUVAIS PAS ME PRÉVENIR PLUS TÔT ???
une occasion unique de prendre une dose de rugby avant août ! Oooooooh
Ils seront à Sarzeau vendredi prochain.
Posté hier, 10:58
Et moi dans le BreizhGo pour Rennes oû m attendra mon TGV.
Ils seront à Sarzeau vendredi prochain.
Posté aujourd'hui, 05:53
Salers a beau être labellisé « Plus beau village de France », la petite localité cantalienne n'est sûrement pas habituée à une telle effervescence un samedi matin. Dès 9 heures, joueurs et membres du staff de l'ASM Clermont ont investi la place centrale à l'occasion des traditionnels Défis Vulcains. Une sorte d'olympiade en trois étapes imaginée par Christophe Urios pour accélérer la cohésion au sein de l'équipe.
« Cette initiative possède trois vertus, explique le manager clermontois. La première est effectivement de travailler la cohésion. La deuxième consiste à renforcer le projet sportif, car tout est lié. Enfin, elle permet de détecter et d'identifier les leaders. Quand je termine les Défis Vulcains, j'ai toujours une vision bien plus précise qu'au moment où nous les commençons. »
Un réveil très matinal...Pour cette première étape dans le Cantal, Christophe Urios a déjà pu recueillir quelques enseignements. Mais le principal motif de satisfaction reste la parfaite intégration des recrues au sein du groupe. Vendredi soir, joueurs et staff ont passé la nuit à la belle étoile au buron d'Algour, propriété de la famille Chambon, où est fabriqué le Salers traditionnel. Des moments privilégiés qui créent forcément des liens.
« Le réveil a sonné à 5 h 30, s'amuse la recrue Baptiste Germain. Nous avons donné à manger aux veaux. Nous avons ensuite ramené les vaches dans l'enclos pour la traite. C'était amusant, vraiment sympathique. Avant cela, nous avions passé un moment convivial autour d'un dîner avec les gars. Certains se sont couchés un peu plus tard que d'autres. »
Après une courte nuit, les joueurs avaient rendez-vous à Salers pour un jeu de piste dans les ruelles du village, où il fut beaucoup question de chambrage... et de fromage.
Elsa pour les photos à suivre.
Posté aujourd'hui, 14:30
Nanai et Lam en retrait sur les vulcains on m'a dit. Ils n'avaient pas l'air super enjoué de traire les vaches à 8h du mat.
Posté aujourd'hui, 17:37
En écoutant la recrue Baptiste Germain discuter avec quelques supporters clermontois sur l’esplanade de Salers, le constat semblait évident : le joueur arrivé de Bayonne savourait déjà ses premiers Défis Vulcains.
Au Pays basque, comme auparavant au Stade Toulousain, le demi de mêlée n’avait jamais connu une telle quête de cohésion d’équipe poussée à ce point. « À Bayonne, nous avions fait un stage à Saint-Lary. À Toulouse aussi, nous étions partis à Saint-Lary...
Il faut dire que dormir à la belle étoile au buron d’Algour, au cœur des monts du Cantal, avant de se réveiller à 5 h 30 pour participer à la traite des vaches salers, n’a rien d’un stage de préparation classique.
L’équivalent de trois mois de vécuChristophe Urios attache une importance toute particulière à ces Défis Vulcains, qu'il a lui-même initiés. Ces épreuves peuvent sembler très éloignées des terrains de rugby, voire paraître saugrenues aux yeux de certains, mais elles demeurent essentielles aux yeux du manager clermontois.
« C’est un accélérateur, car les gars se retrouvent dans un cadre différent, explique-t-il. Ils apprennent ainsi à mieux se connaître. Souvent, on pense connaître la personne qui est à côté de nous depuis deux ans, mais on ignore son histoire ou son passé. Ces moments apportent une forme de tolérance. Les joueurs me disent régulièrement qu’à la fin des Vulcains, ils ont l’impression d’être là depuis trois mois. »
Dans les faits, le technicien possède ses propres repères pour mesurer la santé de son groupe.
« Une bonne cohésion d’équipe, c’est tout ce qu’il se passe en dehors du rugby. C’est la vie que les joueurs ont entre eux. Ce sont des choses simples, du bien vivre ensemble, du respect. Quand les mecs se voient en dehors du rugby, ils ont plaisir à se retrouver à l’entraînement. »
Une philosophie parfaitement alignée avec l’esprit des Vulcains. Lorsque l’on dort ensemble à la belle étoile et que l’on prend le temps de refaire le monde, les liens se créent naturellement. Un contexte particulièrement favorable à l’intégration des recrues.
« Cela crée vite des connexions entre nous, confirme le demi d’ouverture Justin Bouraux, qui arrive d'Oyonnax. Je ne connaissais personne avant d’arriver ici et, j’avoue, c’est beaucoup plus facile ainsi. Nous avons vraiment passé un bon moment vendredi soir. Cela a permis de créer des liens et de découvrir davantage mes nouveaux coéquipiers. Sur les épreuves, nous devons nous entraider et réfléchir ensemble. Pour s’intégrer, c’est bien plus facile. »
Posté aujourd'hui, 18:06
3 members, 5 guests, 0 anonymous users