Le quota de 5000 places n'a toujours pas trouvé preneur chez les montpellierains.
Quel tristesse cette finale.
De toute façon, en matière de rugby, j'entends bien, la ville de MONTPELLIER 34 sera toujours, la banlieue de BEZIERS... ![]()
Posté 25 juin 2026 - 11:45
Le quota de 5000 places n'a toujours pas trouvé preneur chez les montpellierains.
Quel tristesse cette finale.
De toute façon, en matière de rugby, j'entends bien, la ville de MONTPELLIER 34 sera toujours, la banlieue de BEZIERS... ![]()
Posté 25 juin 2026 - 13:34
Posté 25 juin 2026 - 19:21
Quand l'entraîneur Ugo Mola est le seul à passer en conférence de presse d'après match et que le président Didier Lacroix est dans un coin de la salle, c'est signe que Toulouse vient de passer un sale moment. Ce fut le cas le 20 septembre au Septeo Stadium, où les champions de France ont été écrasés par Montpellier (44-14). « Ce soir, on est partis à la mer, lâche le manager toulousain alors que ses joueurs remontent tête basse dans le bus. Le niveau de déception est à la hauteur de l'équipe alignée. »
« On a peut-être joué un Stade Toulousain en dessous son niveau, mais on ne les avait pas battus depuis 2021. Cette performance, il faut la noter, enchaîne le manager du MHR Joan Caudullo. Il faut en profiter pour créer un véritable groupe et atteindre l'objectif des six premières places. »
Niveau note mentale, cela a mis un peu de temps à imprimer dans la tête de ses joueurs puisque la même équipe concédait un piteux nul à Montauban une semaine plus tard (22-22), mais les ingrédients mis dans ce match ont quand même fermenté.
Le pack du MHR avait emporté des avants toulousains qui étaient quasiment tous internationaux au coup d'envoi. Les Baille, Marchand, Aldegheri, Flament et autres Willis avaient pris la foudre, menés 34-7 à la pause. Avec six pénalités gagnées en mêlées et des mauls destructeurs, à l'origine de deux des cinq essais héraultais, le MHR avait trouvé là une référence qu'il a depuis réussi à reproduire.
« Psychologiquement, ça change beaucoup de choses, se rappelle l'entraîneur de la mêlée Didier Bès. Les joueurs ont réalisé ce qu'ils étaient capables de faire. Quand vous tordez Toulouse devant, c'est qu'il y a un potentiel... » La capacité à faire mal sur les ballons de turnovers, l'apport de Tom Banks à l'arrière, la parfaite gestion de la charnière Price-Miotti et une sacrée agressivité défensive ont aussi sauté aux yeux ce soir-là avant de s'installer de façon plus durable à partir de la fin novembre, pour lancer cette série de 23 victoires sur les 26 derniers matches.
« Ces 44 points encaissés sont restés dans les têtes. Ce fut notre pire défaite depuis cinq ou six ans, un match qui nous a vraiment marqués »
Joshua Brennan, joueur de Toulouse à propos de la défaite contre Montpellier en septembre
Bayonne (62-22, 3 janvier), le Stade Français (44-7, 31 janvier), le Racing (41-17, 28 février) ont ainsi pris la marée, quand Pau puis le Stade Français, encore lui, ont craqué en fin de saison face à la force de frappe du MHR. Une force révélée un soir de septembre que les Rouge et Noir n'avaient pas oubliée avant le retour fin mars (45-29).
« Ces 44 points encaissés sont restés dans les têtes, affirmait alors Joshua Brennan. Ce fut notre pire défaite depuis cinq ou six ans, un match qui nous a vraiment marqués. » Il devrait donc se glisser dans certaines conversations cette semaine à Toulouse, d'autant que 13 des titulaires le 20 septembre étaient sur la feuille de match face au Racing en demi-finales (71-17) et devraient donc être reconduits samedi.
« On dit beaucoup que Toulouse déplace le ballon mais c'est d'abord une équipe qui étouffe l'adversaire physiquement et surtout devant. Il faut qu'on arrive à les dominer là-dessus sinon ce sera compliqué, assure le manager du MHR Joan Caudullo. On avait réussi à le faire en début de saison mais je reste persuadé aujourd'hui qu'ils n'étaient pas à 100 %. Dans ces cas-là, il y a une chance de les battre. Vu leur demie contre le Racing, ils sont à 100 %, il faudra qu'on le soit aussi pour les titiller, sinon c'est mission quasi-impossible. »
Posté 25 juin 2026 - 19:32
C'est la question à un million. Celle que toutes les défenses du monde se posent mais dont la réponse n'a jamais vraiment été trouvée, ou alors partiellement. Comment annihiler la menace représentée par Antoine Dupont ? Le demi de mêlée du Stade Toulousain (29 ans) semblait un peu moins souverain ce printemps. Il a répondu aux sceptiques vendredi dernier en éparpillant la défense du Racing aux quatre coins du stade Vélodrome (71-17 en demi-finales).
Absent lorsque son équipe a soulevé le Brennus il y a un an contre l'UBB (39-33, a.p.) à cause de sa rupture d'un ligament croisé du genou droit contre l'Irlande lors du Tournoi en mars 2025 (42-27), Dupont voudra conquérir le bout de bois en personne samedi soir (21h05). Pour trouver une solution afin de limiter son influence, tous les cerveaux de l'Hérault sont en surchauffe, à commencer par celui de Geoffrey Doumayrou, l'entraîneur de la défense du MHR.
Tous ceux qui se sont creusé la tête au sujet du Toulousain s'accordent sur un point : il ne faut pas établir un plan anti-Dupont. « C'est une erreur de focaliser l'énergie de ton équipe sur lui, assure Romain Carmignani, l'entraîneur de la défense du Stade Rochelais. Les Toulousains ont tellement de forces qu'il faut d'abord se concentrer sur soi, sur ses propres points forts, pour pouvoir les mettre en difficulté. »
C'est tout le problème d'avoir à défendre sur un joueur comme Dupont. Le numéro 9 des Bleus et du Stade Toulousain aimante l'attention, les regards, les défenseurs. Et il fait ainsi profiter ses partenaires des espaces qu'il crée par sa seule présence. « Il focalise l'attention défensive uniquement sur lui, mais il est tellement hors norme qu'il est capable de jouer pour les autres », appuie Aurélien Cologni, spécialiste des attitudes défensives à l'UBB.
Les dernières fois que la menace Dupont a été contenue, ses adversaires avaient trouvé leur salut dans une extrême rigueur collective, et notamment en conquête et au sol, sans grande originalité. « Ces dernières saisons, les fois où on a dominé Toulouse, ce n'était pas en se focalisant sur Dupont mais en les battant devant, témoigne Carmignani. Montpellier peut rivaliser dans ce secteur. Mais Antoine est capable de changer la rencontre. Et tu es bien obligé d'évoquer ce sujet. »
Vous l'aurez noté, Dupont adore porter le ballon autour des rucks. S'il en a la capacité, c'est d'abord parce qu'il joue derrière un pack qui avance et qu'il ne subit pas de pression adverse. « Ses passes au pied derrière les rucks, par exemple, il y arrive parce qu'il a du temps. Les défenseurs le craignent tellement qu'ils ne s'engagent pas, juge Carmignani. Au lieu de le presser, ils l'attendent. Et si tu laisses du temps à l'attaque, t'es mort. »
Les Toulousains ont conscience de la crainte qu'inspire leur numéro 9, et ils l'accentuent en plaçant leur premier soutien offensif relativement loin, afin d'étirer la défense et d'ouvrir des portes dans l'axe. L'essai aplati par Dupont face au Racing vendredi dernier est un parfait exemple de cette exploitation avec sa chistera dans le dos pour Alexandre Roumat.
Dans l'idéal, il faut agir avant même que Dupont pose les mains sur le ballon, « avec les doubles efforts sur des situations de contre-rucks, pour gagner du temps » et permettre à la défense de mieux s'organiser, et donc de mieux monter. L'UBB y était brillamment parvenue le 12 avril lors du quart de finale de Coupe de champions remporté par les Girondins face à Toulouse (30-15). « Il faut une connexion des deux côtés du ruck, précise Cologni, l'un des architectes du succès ce jour-là. Certains joueurs sont spectateurs parce que le ballon s'en va d'un côté et ils ne pensent pas que ça peut revenir rapidement. Il ne faut surtout pas être décroché les uns par rapport aux autres. »
On l'a vu, sans défense connectée face à un joueur tel que Dupont, les risques sont multipliés. Mais même face à une ligne dense, le Toulousain peut s'en sortir. « Même en perdant des mètres, il est capable de trouver une solution, de raffûter en reculant », souffle Cologni. À la façon du septiste qu'il fut en 2024, Dupont accepte de perdre du terrain car il est un formidable duelliste, peut-être le plus redoutable de tous.
La question se pose irrémédiablement : par où l'attraper ? « Si tu le prends haut, il faut te préparer à un combat parce qu'il a le raffut des deux côtés, prévient Cologni. Il peut jouer son duel de toutes les manières possibles et imaginables. Donc le but, c'est qu'il en ait le moins possible, avec plusieurs défenseurs autour de lui. » Toute la difficulté, pour ces assistants plaqueurs en puissance, est de jauger s'il vaut mieux s'engager sur l'homme, quitte à ouvrir un espace pour un partenaire de Dupont, ou garder sa position.
« Il faut aussi faire attention à ne pas se faire plaisir ! On veut aller chercher Dupont, le marquer... mais si tu le manques en voulant trop appuyer, c'est fini »
Aurélien Cologni, spécialiste des attitudes défensives à l'UBB
Bien souvent, l'aimant toulousain agit. « C'est sa plus grosse qualité, salue Carmignani. Depuis tout jeune, Antoine a ce superpouvoir sur les bords de ruck, au coeur de la défense, avec son crochet et sa vitesse. Comme il est petit et véloce, il arrive toujours à avancer. » Attraper Dupont peut alors devenir une source de motivation.
« Mais il faut aussi faire attention à ne pas se faire plaisir ! On veut aller chercher Dupont, le marquer... mais si tu le manques en voulant trop appuyer, c'est fini. En fait, c'est la situation qui commande où tu l'attrapes, explique Cologni. La situation sera plus favorable si, autour du duel, tu as des assistants. C'est comme en attaque en fait : sans soutien, c'est très difficile de s'en sortir. » Le casse-tête est encore loin d'être résolu.
Posté 25 juin 2026 - 20:50
Posté 26 juin 2026 - 06:26
"Nous ne sommes pas les meilleurs du monde mais avons une bonne mentalité" : Bernard Laporte raconte les nouvelles ambitions de Montpellier
quel comique ce nanard !!
Posté 26 juin 2026 - 08:45
Oui c'est fou !"Nous ne sommes pas les meilleurs du monde mais avons une bonne mentalité" : Bernard Laporte raconte les nouvelles ambitions de Montpellier
quel comique ce nanard !!
Posté 26 juin 2026 - 08:54
Posté 26 juin 2026 - 08:56
Oui , allez toulouse. ![]()
Posté 26 juin 2026 - 09:26
Avec mon 31/34 alakon je mourrirai les larmes à la main
Posté 26 juin 2026 - 10:47
Oui c'est fou !
Et il prend la défense de Haouas et Hounkpatin , ce qui est la meilleure façon de se défendre lui-même.
Vraiment un clown ce Nanard !
Ben il a tâté de la politique , donc il connait la musica...pour en revenir au match il sait que sa mêlée est un point fort donc il pommade ses deux pilars côté droit !
Mais que ne vous prenez pas la tête , faut ni l 'écouter et encore moins commenter c 'est lui donner une place bien trop importante ! L 'ignorer !
Posté 26 juin 2026 - 11:51
Avec mon 31/34 alakon je mourrirai les larmes à la main
Foi de grolandais !
Posté 26 juin 2026 - 12:02
Oui c'est fou !
Et il prend la défense de Haouas et Hounkpatin , ce qui est la meilleure façon de se défendre lui-même.
Ces pauvres, victimes de la presse et des médias, mais qui sont innocents . À Montpellier tout est pardonné.
Vraiment un clown ce Nanard !
Le plus grand bandit que le rugby français ait connu ! Il a gagné au RCT avec son pote Mourad qui contournait le SC avant de croiser la route de Mohed pour s'en mettre plein les fouilles ! Capable de vendre du jambon, de devenir secrétaire d'état et de finir condamné pour corruption et trafic d'influence. Un modèle d'intégrité qui va peut-être encore soulever le Brennus avec son alter ego qui doit 400 millions d'euros au fisc.
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