Vauquelin sort d'une saison très délicate, il revient à peine, Martinez il aurait explosé comme paret peintre, gregoire à la rigueure.
Je doute que le soucis fusse la stratégie, pas si mauvaise, je rappel qu'à 10 bornes de l'arrivée Seixas revient à 10 sec de Mcnullty avant les crampes.
Revenir à 10 secondes de McNulty ça ne change pas mon avis sur la stratégie, au contraire.
Le plan paraissant assez clair, muscler la course d'entrée (via le relais d'Armirail) pour favoriser une course de mouvement, que la France à lancé avec Baudin. Sauf qu'on avait clairement pas les armes pour assumer ça. Il ne fallait pas être devin pour imaginer que des coureurs comme Van der Poel, Van Aert ou Simmons allaient vouloir jouer de loin si l'opportunité se présentait, sauf que lorsque des gars comme ça son devant, le seul français qui pouvait potentiellement suivre c'était Seixas, qui devait caler sa course sur Del Toro (et je pense Remco mais il a vite été écarté). Est-ce que Van der Poel attaque de si loin si le groupe Leknessund est à plus de 5 minutes devant ? Pas sur.
A partir de ce moment du moment où la course a été lancé, l'équipe de France n'a jamais pesé sur la course, avec un Seixas qui ne pouvait se retrouver qu'isolé, ce qui est pas simple à son age. Et cette course par à-coup à aussi probablement fatigué Seixas plus que de raison et participé à générer des crampes dans le final.
Vu l'équipe aligné et le profil de Seixas je pense qu'une course de mouvement aurait pu être favorable à Seixas, mais il aurait fallu qu'elle soit lancé à 80 km de l'arrivée pas à 150