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ASM Espoirs 2026/27


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#1 nelsTDM63

nelsTDM63

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Posté aujourd'hui, 17:40

Je me permets de lancer le topic car je ne crois pas l'avoir vu - Si c'est le cas, désolé et fermons le !

 

2 infos : 

 

1) Le calendrier de la première phase du championnat publié ici : https://www.instagra..._n/?img_index=1

 

2) L'article de LM du jour sur la transition espoir > pro, la vision à long terme (ça fait du bien de lire des choses comme ça) et les changements de règlements à venir sur les mutations chez les jeunes. 

 

Louis Vermeulen est le premier à s’en être départi. Mais ils étaient encore nombreux ces dernières semaines à agiter leur crête peroxydée au milieu du groupe professionnel. Nouvelle preuve s’il en fallait que Christophe Urios compte, cette saison encore, sur les forces vives du groupe Espoirs, sacré champion de France en juin dernier. Lors du précédent exercice, ils sont une dizaine à avoir vécu leurs premiers matchs professionnels. Cette année, ils sont au moins autant à vouloir y regoûter. L’appétit vient en mangeant, c’est bien connu. Mais il semblerait là qu’on ait affaire à de véritables affamés. C’est en tout cas comme ça qu’ils sont perçus par le groupe professionnel, joueurs et staff confondus. « La conjoncture de l’équipe professionnelle, avec le “jeu des blessures”, a fait qu’ils ont pu frapper à la porte. Christophe leur a fait confiance et ils ont su saisir cette chance, apprécie Yoann Jendrzejczak, le directeur du centre de formation. On ne s’attendait pas à ce qu’ils soient aussi nombreux à découvrir le monde pro dès la saison dernière, même si on savait qu’on avait des jeunes qui avaient été champions de France Crabos l’année d’avant, qu’un certain nombre d’entre eux avaient représenté l’ASM dans les équipes de France jeunes et que ce sont des garçons qui ont toujours été dominants dans leur catégorie d’âge. On savait donc que le potentiel était là, mais on ne savait pas quand est-ce que cela allait s’enclencher. »

 

Un plan de succession sur sept ans glissants

 

Pour les Frisach, Ez Zahouany, Michaux, Veschambre, Vermeulen, Montilla, Frier, Guillaud… la saison 2026-2027 doit donc être celle de la confirmation. Sans dire qu’ils doivent déjà s’imposer au sein du groupe professionnel, revoir leurs patronymes sur les feuilles de match sera déjà un très bon signe. Même si pour certains, les attentes sont déjà un petit peu plus élevées. « Cette année, Mathéo Frisach fait partie des trois piliers gauches de l’effectif professionnel. Il a deux ans d’expérience en Top 14, il sort d’une solide Coupe du monde U20 avec l’équipe de France, énumère Yoann Jendrzejczak. Maintenant, il doit franchir un cap. Même s’il n’a découvert le Top 14 que l’an dernier, Axel Guillaud est un peu dans le même cas parce que ça fait deux ans qu’il fréquente le groupe pro. Cette année, ils doivent faire partie de la rotation. »

 

L’ASM récolte là les premiers fruits de son nouveau projet de formation enclenché en juillet 2025. À ce moment-là, le club se donne pour objectif d’avoir en 2030 une équipe professionnelle alimentée à 60 % par des joueurs passés par son centre de formation. Un an plus tard, sur un groupe pro élargi à 45 éléments, 21 sont issus de la formation clermontoise (soit environ 47 %). Pour que ce chiffre continue de grimper, l’ASM a donc mis en place ce qu’elle appelle un « plan de succession » sur sept années glissantes. Celui-ci s’étend des moins de 14 ans au moins de 21 ans. « Cela nous permet d’avoir une vision globale et assez précise de chaque catégorie d’âge du club et donc d’identifier les carences que l’on pourrait avoir à certains postes plus tard chez les pros, indique Aurélien Rougerie, le responsable du recrutement. En ce sens, on peut déjà commencer à cibler notre recrutement chez les plus jeunes. »

 

Trouver le bon équilibre dans leur gestion Mais là n’est pas le seul objectif de ce plan de succession. « Il y a vraiment un gros travail effectué par Antoine Couhert (préparateur mental du club, NDLR) et les staffs des équipes jeunes. Notamment autour des leaders. Tous nos leaders sont identifiés dès les moins de 14 ans. On suit leur évolution, on les accompagne. Et ça, je ne l’avais jamais vu ailleurs, expose Christophe Urios. Quand tu arrives à avoir des leaders forts, à des postes clés et qui, en plus, sont issus de ta formation, il ne peut rien t’arriver. » Tout devient alors question d’équilibre. Avec d’un côté ce devoir de ne surtout pas entraver leur progression et de l’autre la nécessité de ne surtout pas leur griller les ailes. En ce qui concerne le premier point, le club fait notamment attention lors de ses campagnes de recrutement. « Il faut qu’on montre la voie aux générations qui vont suivre, lance Aurélien Rougerie. Ce plan de succession ne doit pas être un cul-de-sac et ne jamais aboutir à l’équipe première. On ne fait pas de promesses, mais en tout cas on se doit de faire de la place aux jeunes quand elle doit être faite. »

 

C’est la raison pour laquelle de nouveaux potentiels pourraient taper à la porte du groupe professionnel ces prochains mois. On pense par exemple au troisième ligne Matthieu Palmier, apparu durant la préparation face au Stade Français, mais aussi et surtout à Yanis Brosset. L’ailier de 18 ans, déjà déterminant dans la conquête du titre des Espoirs la saison dernière alors qu’il était surclassé, a été la révélation de cette avant-saison avec trois essais à la clé et une vitesse qui semble n’avoir que peu d’équivalents au sein de l’effectif de Christophe Urios. De belles promesses en somme. À l’ASM de les tenir.

 

La FFR réforme les transferts chez les jeunes Cet été, la FFR a fait évoluer sa réglementation quant aux transferts de joueurs issus des catégories U16, U17 et U18 afin de limiter les éventuels dégâts sociaux liés à des déracinements prématurés mais aussi d’encadrer des politiques trop agressives. Désormais, les clubs qui attireront des joueurs classés “P1” (la catégorie haut niveau au sein du dispositif sport-études du ministère de l’Éducation nationale et des Pôles Espoirs) et issus d’une autre région devront s’acquitter d’une indemnité de 30.000 euros, en plus de l’indemnité fédérale classique. "On mettra tout en oeuvre pour qu'il nous rejoigne" « Par exemple, si un jeune mute de Chambéry à Grenoble et demeure donc au sein de son bassin, c’est le dispositif classique qui s’applique. En revanche, si un joueur du pôle de rattachement de Grenoble part à La Rochelle, le club recruteur devra verser 30.000 euros. Le montant est volontairement dissuasif et élevé pour valoriser l’investissement et le travail accompli par les clubs formateurs sur leur territoire », avait expliqué Jordan Roux, vice-président de la FFR en charge des Territoires et de la Filière Jeune, à nos confrères de Midi Olympique . Mais de son côté, l’ASM semble ne rien s’interdire. « On n’ira pas chercher quelqu’un pour aller chercher quelqu’un, expose Yoann Jendrzejczak. Mais si on découvre un talent qui répond à nos besoins, aux valeurs du club, à l’exigence du haut niveau et que notre direction financière le valide, on mettra alors tout en œuvre pour qu’il nous rejoigne. »

 

 






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