Ça n'a aucun sens cette compo de l'ubb... Retière n'a jamais joué 10, il y a 3 piliers sur le banc.
Des blessés peut être !
Posté 09 octobre 2026 - 20:16
Ça n'a aucun sens cette compo de l'ubb... Retière n'a jamais joué 10, il y a 3 piliers sur le banc.
Posté 09 octobre 2026 - 20:48
Ça n'a aucun sens cette compo de l'ubb... Retière n'a jamais joué 10, il y a 3 piliers sur le banc.
Retière en 10 : soit bluff et se sera Lucu, soit ils annoncent la couleur et vont jouer chaque ballon face à notre magnifique défense. Et nous on met Bouraux pour du ping pong rugby ?
3 piliers : Perchaud a déjà joué plusieurs fois en 3e ligne en sortie de banc.
Posté 09 octobre 2026 - 21:03
je vois pas Rayasi ?
Mais 3 piliers sur le banc
Je voulais dire Uberti.
Posté 09 octobre 2026 - 22:01
Chalus n'est pas dispo ?
Je comprends pas trop non plus, il fait un tres bon match face à Castres puis disparition.
C'est sympa pour Vermeulem mais il a 18 ans...
Les priorités d'Urios m'échapperont à chaque fois je pense..
Posté 09 octobre 2026 - 22:18
Pour son déplacement à Clermont samedi (21h), Bordeaux-Bègles a innové en confiant l'ouverture à Arthur Retière, ailier habitué à dépanner en demi de mêlée.
Avant le lancement de la saison, l'UBB avait laissé entendre qu'il faudrait s'attendre à voir un jour Louis Bielle-Biarrey exercer son talent à l'ouverture. Mais pour leur déplacement à Clermont, samedi, LBB restera à sa place, et c'est à un autre ailier de métier que les Bordelo-Béglais ont décidé de confier le rôle de 10 : Arthur Retière.
Le futur joueur du Racing 92 est un polyvalent depuis plusieurs années, mais c'était surtout à la mêlée qu'il dépannait, en cours de match, parfois comme titulaire. Retière a ainsi été préféré à Hugo Reus, relégué sur le banc des remplaçants, en l'absence de Matthieu Jalibert, blessé depuis la réception du Stade Français, le 20 septembre.
Ce n'est pas la seule innovation dans l'équipe concoctée par Yannick Bru. Cameron Woki débutera ainsi en deuxième-ligne, ce qu'on l'a déjà vu faire ces dernières saisons, au Racing 92 ou en équipe de France, mais pas à l'UBB depuis son retour la saison dernière. À ce poste où les blessés ne manquent pas, entre Adam Coleman ou Alex Moon, les Bordelais ont dû se résoudre à une autre nouveauté. Sur le banc, c'est ainsi que le staff a placé trois piliers, Matis Perchaud, Lasha Pkhakadze et Carlü Sadie, qui vient tout juste de rentrer en Gironde après presque trois mois passés avec les Springboks. L'un d'entre eux devra sans doute s'improviser troisième-ligne, voire deuxième-ligne, en cours de match.
Tout au long de sa carrière, Arthur Retière a fait de sa polyvalence une vraie force. © Crédit photo : GUILLAUME BONNAUD / SO
Habitué à jouer à l’aile, à l’arrière ou à dépanner au poste de demi de mêlée, Arthur Retière sera aligné pour la première fois de sa carrière à l’ouverture lors du déplacement à Clermont ce samedi (21 heures)
On connaissait Arthur Retière (29 ans) à l’aile, à l’arrière, ou encore au poste de demi de mêlée. Le couteau suisse de l’Union Bordeaux-Bègles honorera la première titularisation de sa carrière à l’ouverture lors du déplacement à Clermont ce samedi (21 heures). Le choix peut surprendre. Mais en l’absence de Matthieu Jalibert (touché à la cuisse), Hugo Reus, sa doublure, vient d’enchaîner les trois derniers matchs et ne s’est pratiquement pas entraîné de la semaine à cause d’une béquille au niveau du fessier face à Lyon (51-28). Avec une entrée en lice en Champions Cup programmée dans seulement six jours du côté de Gloucester, le staff girondin a décidé de mettre Reus sur le banc et donc, de donner les clés du camion à Retière qui sera associé à Maxime Lucu à la charnière.
« On a besoin de joueurs capables de couvrir plusieurs postes. Certains l’ont compris plus vite que d’autres »
La polyvalence d’Arthur Retière n’est plus à démontrer. L’international français (1 sélection) en a fait une de ses forces tout au long de sa carrière. « J’ai toujours fait ça », soulignait-il la saison dernière suite à ses entrées en jeu remarquées en Champions Cup. « C’est important vu comment la saison est longue et les matchs sont durs. Il faut faire tourner, il faut avoir plusieurs joueurs et maintenant à l’heure actuelle, c’est même primordial de jouer plusieurs postes. Du moment que je peux aider l’équipe, je suis content. » Son apport est reconnu par tous ses coéquipiers. « Dès qu’il rentre, il est incroyable, expliquait à l’époque Maxime Lucu. C’est quelqu’un qui ne parle pas beaucoup, qui bosse énormément et quand il rentre, il a toujours un impact, que ce soit dans les rucks, à l’aile, en demi de mêlée, autour des rucks. Honnêtement, c’est un bonheur d’avoir des mecs comme ça dans l’équipe. »
Celui qui fait office de porte-bonheur partout où il passe pour avoir été sacré champion d’Europe à quatre reprises avec le Stade Rochelais (2022), le Stade Toulousain (2024) et l’UBB (2025, 2026), ajoute donc une corde de plus à son arc lors de sa dernière saison sous les couleurs girondines. S’il a signé au Racing 92 en vue de la saison prochaine, il continue de jouer le jeu, sans lever le pied. Il a répété ses gammes tout au long de la semaine au poste de 10 du côté de Bègles, avant de se lancer dans ce nouveau défi en Auvergne.
Nouveaux besoins« On s’adapte aujourd’hui à l’exigence du Top 14, on a besoin de joueurs capables de couvrir plusieurs postes, explique Aurélien Cologni, l’entraîneur en charge de la défense. Certains l’ont compris plus vite que d’autres. Il me semble que la capacité à être hybride va être une fonction déterminante aussi dans le choix du recrutement futur. Peut-être que certains postes seront un peu plus verrouillés que d’autres, notamment le 5 de devant puisqu’il y a des spécificités par rapport au côté athlétique. Mais tout ce qui est relatif aux postes à partir du 6 jusqu’au 15 va quand même être déterminant dans la capacité à couvrir plusieurs possibilités. »
D’autres joueurs de l’UBB peuvent occuper d’autres postes. Le troisième ligne Cameron Woki glisse en deuxième ligne pour ce déplacement à Clermont. Aligné à l’aile, Louis Bielle-Biarrey pourrait lui aussi changer de position en cours de match. Sur le banc, le pilier gauche Matis Perchaud s’est entraîné en troisième ligne cette semaine. Le plus important pour le club girondin : débloquer le compteur à l’extérieur après deux voyages à vide à Toulouse (48-12) et à Perpignan (38-25).
Posté 10 octobre 2026 - 06:30
Posté 10 octobre 2026 - 06:33
Une réorganisation annoncée pour la saison prochaine : la préparation particulière de Clermont avant de recevoir l'UBB
Après l'annonce mercredi d'une réorganisation à la tête du sportif la saison prochaine, Clermont a tout fait pour recentrer l'attention sur la réception de l'UBB, ce samedi soir (21 heures).
Dans les salons confortables du stade Marcel-Michelin, on a esquissé l'après, mercredi, mais dans les sous-sols de l'enceinte clermontoise, vendredi, c'était à qui parvenait le mieux à ramener l'attention vers le maintenant. De l'entraîneur, Christophe Urios, au capitaine, Baptiste Jauneau, en passant par l'enfant du club, Killian Tixeront, tous ont refusé de s'étendre sur les annonces de leur président, Jean-Claude Pats, qui, en milieu de semaine, a dessiné l'organigramme du staff 2027-2028, avec un nouvel entraîneur, Joe El Abd, et un changement de rôle pour Urios, futur directeur sportif. Pour mieux rappeler que le présent du club, c'était la venue de l'UBB, ce samedi soir (21 heures).
« On est concentrés uniquement sur le rugby. Ce qui devra se passer l'année prochaine se passera l'année prochaine », a éludé Tixeront. « L'actu du club, ça a été dit, ça a été fait, a prétendu Jauneau. Nous, on est concentrés sur notre saison. » Venu devant les médias le dernier, Urios est resté sur la même ligne : « Revenir sur les annonces de cette semaine ? Pas du tout ! Ce n'est pas le moment de les évoquer. Ce n'est pas le sujet. » On ne saura donc pas grand-chose de la réaction des joueurs, quand leur président leur a réservé la primeur de la nouvelle, dans une réunion matinale, mercredi. Ni des sentiments d'un entraîneur qui devra bientôt s'éloigner du terrain et laisser sa place à un technicien qu'il a coaché puis fait basculer comme adjoint, à Oyonnax et à Castres.
« Bordeaux, c'est un match de réponses, à toutes les saloperies qui se disent »
Christophe Urios, manager de l'ASM
En formulant des questions moins frontales, on pouvait contourner ce mur défensif. Un peu, seulement. « C'est bien que ça soit fixé pour le reste de la saison, qu'il n'y ait pas trop de doute qui plane, a consenti à dire Jauneau. Le plus tôt possible était le mieux. » Urios a laissé un interstice dans sa cuirasse, aussi. « Au moins, il y a de la clarté, maintenant, a convenu l'entraîneur. Il n'y en avait pas forcément, avant. Donc ça amène ça. Mais ce n'est pas terminé, en fait [...] Ça n'a pas perturbé la semaine, ça n'a pas perturbé les joueurs. Il y a eu des questionnements, mais c'est comme ça. C'est la vie d'un club professionnel. »
Souvent impassible, debout à son pupitre médiatique, les mains dans les poches de son short, Urios n'a laissé transparaître une forme d'agacement, par rapport à l'actualité de son club, qu'à une reprise. Après avoir décerné à tout le monde, « staff, équipe et joueurs », une mention « moyen » pour le début de saison de l'ASM, solide à domicile (deux victoires), liquide à l'extérieur (trois défaites), le manager y est allé d'une de ses punchlines qui rythment ses prises de parole. « Bordeaux, c'est un match de réponses, à toutes les saloperies qui se disent. » Lesquelles ? « Je ne vais pas... Stop », a-t-il freiné aussi subitement.
Il faut dire que, parmi les supporters auvergnats, auxquels on a promis que les Jaunards raccrocheraient le wagon des clubs ambitieux, aussi souvent qu'on leur a juré que leurs trains Paris-Clermont, sinistrés, redeviendraient ponctuels et confortables, il n'est pas difficile de trouver des impatients et des mécontents, que les changements annoncés mercredi n'ont pas convaincus. C'est à eux qu'Urios semblait vouloir répondre, et plutôt à travers ce match face à l'UBB, prétexte idéal pour recentrer l'attention sur la venue de son ancien club.
Huitième au classement, l'ASM est toujours aussi inconstante, un point commun avec Bordeaux-Bègles (4e), d'ailleurs. Mais pour Urios, les Jaune et Bleu « ne sont pas au niveau où on veut être », et il va falloir « l'élever, sinon on sera en difficulté ». Son capitaine s'est fait plus disert quand il s'agissait d'évoquer les axes de progression de son collectif. « Notre jeu en attaque, a tout de suite pointé Jauneau. On se perd un peu les chèvres, on n'est pas toujours ensemble, on manque d'efficacité, et la discipline, qui nous coûte cher. »
Le coach a embrayé sur les soucis d'efficacité offensive des siens. « On doit mieux jouer certaines zones de terrain, a précisé Urios. On doit amener le ballon là où il n'y a pas de défenseurs. On a besoin d'avoir plus de fluidité dans la manière dont on circule sur le terrain, et plus d'agressivité sur certaines zones. » On était enfin revenus sur le terrain de discussion de l'ASM, celui dont elle voulait bien parler vendredi. Parce qu'elle sait que c'est en assurant son quotidien contre l'UBB qu'elle pourra se pencher sereinement sur ses lendemains.
Posté 10 octobre 2026 - 06:37
Posté 10 octobre 2026 - 06:38
Le plus important pour le club girondin : débloquer le compteur à l’extérieur après deux voyages à vide à Toulouse (48-12) et à Perpignan (38-25).
Mouais, si tu comptes débloquer ton compteur à l'extérieur, tu mets pas cette équipe là.
Ca me ferait vraiment de la peine si on perdait ce match.
Posté 10 octobre 2026 - 06:48
Aurélien Cologni : « Je ne sais pas si c’est l’avion qui nous fait perdre ces dispositifs défensifs ». © Crédit photo : Guillaume Bonnaud / Sud Ouest
Après deux voyages à vide à l’extérieur où la défense a été à la peine, Aurélien Cologni, le coach en charge de ce secteur à l’UBB, juge que son équipe cherche encore le bon équilibre sur ce début de saison. Elle devra se montrer plus solide à Clermont ce samedi
L’UBB a encaissé 86 points sur ses deux premiers matchs à l’extérieur du côté de Toulouse (48-12) et Perpignan (38-25). Comment l’expliquez-vous ?
Sur l’histoire d’encaisser des points, il y a à boire et à manger. Quand tu défends bien, tu récupères des ballons et tu nourris ton attaque. Si tu as à un moment donné des difficultés à maîtriser, à contrôler, tu peux aussi te laisser servir en défense. Aujourd’hui, il faut qu’on trouve le bon mix entre continuer à prendre l’initiative en attaque, être capable de développer notre jeu, prendre des bonnes décisions, et respecter la possession du ballon pour pas que ça se retourne contre nous. Ça a été souvent le cas. Il y a aussi des joueurs qui arrivent, qui doivent se fondre dans notre philosophie de jeu, qui est de la prise d’initiative. Mais il faut aussi avoir cette capacité à faire les bons choix au bon moment pour ne pas tomber dans un rugby champagne non maîtrisé, qui te met en difficulté défensivement.
À domicile, votre équipe est pourtant plus solide…
Quand tu mets le focus sur un point, tu en oublies parfois les autres. Je n’ai pas été très satisfait forcément de nos espaces, de nos montées de ligne sur les derniers matchs à l’extérieur. Ce sont des choses qu’on avait bien maîtrisées à la maison contre le Racing 92 (64-5) et le Stade Français (40-10). Cela a disparu un peu des radars quand on a voyagé, je ne sais pas si c’est l’avion qui nous fait perdre ces dispositifs défensifs. Mais on essaie de retrouver un mix pour être costaud sur la collision mais aussi être en capacité de se déplacer. On connaît la puissance de feu de Clermont, on sait ce qu’ils vont nous proposer donc il faut qu’on retrouve ces aspects-là.
Quelle est la part d’attitude et de mental sur ce secteur défensif à l’extérieur ?
En défense, il y a plusieurs aspects : il y a la technique de plaquage mais il y a l’état d’esprit que tu mets et le conditionnement. C’est un peu comme le triangle du feu, s’il manque un des aspects, à un moment donné, ça va craquer ou ça va être difficile. Si tu veux avoir une bonne défense, il faut être capable de réunir ces trois aspects-là.
Vous avez fait beaucoup plus d’opposition réelle la semaine dernière avant la réception de Lyon. Vous avez continué à travailler dans ce sens pour progresser en défense ?
On essaie de remédier à nos carences, mais aussi en exposant le moins possible les joueurs parce qu’on a quand même eu un taux de blessés important pour démarrer cette saison. On arrive à récupérer petit à petit du monde. J’espère en tout cas que le ciel s’éclaircit pour nous pour ces aspects-là. Il faut trouver le bon curseur entre travailler dur à l’entraînement, mettre de la réalité dans nos déplacements et dans nos collisions, mais aussi à la fois être capable de sécuriser les joueurs pour éviter des blessures. C’est là toute la difficulté du coaching.
À l’approche d’une série de trois déplacements consécutifs qui vous attend (à Clermont, à Gloucester, à La Rochelle), la défense est souvent la clé en déplacement…
Je reprends un peu ce que je viens de dire avant : on a besoin des trois aspects, si on n’a pas le conditionnement pour se déplacer trois fois, alors que ça génère de la fatigue, les déplacements sont générateurs de fatigue mentale et physique. Il faut être frais dans la tête, il faut être frais aussi dans les jambes. Il est certain qu’on va certainement baisser un petit peu le feu par rapport à l’engagement qu’on mettra dans la semaine de préparation, ça ne veut pas dire qu’on mettra ça de côté. Ça veut dire que ça sera plus dédié à la régénération des joueurs et dans la tête et dans les jambes.
Posté 10 octobre 2026 - 07:50
Retière en 10 : soit bluff et se sera Lucu, soit ils annoncent la couleur et vont jouer chaque ballon face à notre magnifique défense. Et nous on met Bouraux pour du ping pong rugby ?
3 piliers : Perchaud a déjà joué plusieurs fois en 3e ligne en sortie de banc.
Belle analyse... bluff ou jeu à fond.. ou double bluff et miser sur un jeu plus resserré sur les avants, sachant qu'on aura du mal à finir avec notre première ligne remplaçante ?
Posté 10 octobre 2026 - 08:23
Belle analyse... bluff ou jeu à fond.. ou double bluff et miser sur un jeu plus resserré sur les avants, sachant qu'on aura du mal à finir avec notre première ligne remplaçante ?
Je parierais sur Retiere en 9. Lucu en numerodis. Et Bru qui nous prendrait bien pour des cons.
Posté 10 octobre 2026 - 08:55
Je parierais sur Retiere en 9. Lucu en numerodis. Et Bru qui nous prendrait bien pour des cons.
Posté 10 octobre 2026 - 09:13
L'équipe est plutôt correct ce soir, il suffit juste d'être performant en attaque quand l'occasion se présente ! Jauneau évoque ce sujet mais il oublie également que la défense est un peu en emmental (le gruyère n'a pas de trou) !!!
Posté 10 octobre 2026 - 09:23
En même temps il aurait bien tord de s'en priver.
Oui oui.
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