Certes, mais entre les deux matchs, c'est celui d'Albi qui est important.
L'USAP, il faudra les prendre en demie ou en finale et à ce moment là leur arracher les corones avec les dents et sans anesthésie.
Jusque là, inutile de bruler du gaz, de plus, ils ont l'impunité en TOP 14. Perso, j'attends la HCup, ils vont finir avec l'effectif à moitié suspendu.
Donc on gagne à Albi et on envoie ce qui reste à perpignan, sans aucune pression.
bon plan, je marche avec toi.
pour moi il est indispensable de remettre Nalaga dans le 15 de départ ce joueur a besoin de se remettre la tête à l'endroit en évitant de trop cojiter. c'est quasi évident que sur ce genre de match les balles vont gicler à l'aile et donc il aura forcément davantage de munitions pour exprimer ses qualités de finisseur .amha
pareil
lundi 14 septembre 2009 - 09h52
Eric Béchu était partagé entre la satisfaction d’avoir rivalisé à Toulouse, samedi, et la frustration de ne pas « avoir réussi quelque chose de grand ». L’entraîneur albigeois s’inquiète aussi du démarrage poussif du promu en Top 14.
Eric Béchu, vous contentez-vous du point du bonus décroche à Toulouse (19-13) ?
C’est un sentiment très contrasté. Sur la domination toulousaine en deuxième mi-temps, Toulouse mérite sa victoire. Ils ont produit beaucoup de jeu en deuxième mi-temps. On a passé 25 minutes à défendre sans voir le ballon. En même temps, notre défense a tenu la route. Elle n’a jamais été débordée. C’est une grande satisfaction par rapport à Toulouse qui pour moi est une référence en matière de jeu. Je regrette qu’on n’ait pas été plus performant en première mi-temps sur les séquences en début de match. En fin de match sur la penaltouche, on s’est trompé d’endroit pour mettre le ballon, là où le contre est le plus présent. Ça peut basculer. En même temps, ça aurait peut être été difficile à avaler pour Toulouse avec la domination et les trois essais invalidés.
Qu’est ce qui ressort de cette rencontre ?
A la fois de la satisfaction parce qu’on a vu qu’on pouvait rivaliser comme lors de notre première mi-temps à Brive et à Biarritz. Et à la fois beaucoup de frustration parce qu’on est passé à côté de quelque chose de grand.
Aviez-vous trouvé des failles dans le jeu toulousain ?
Si vous trouvez beaucoup de failles au jeu toulousain, venez me voir ! Quand on fait de la vidéo pour analyser leur jeu, c’est difficile de trouver des failles. Ils ont une mêlée forte, une touche qui est l’une des plus performantes du championnat, leur jeu debout est une référence. On savait qu’il ne fallait pas se consommer. Il fallait contester les rucks. On avait dit aussi – ce qu’on n’a pas réussi en deuxième mi-temps – qu’il fallait posséder le ballon. Ça ne tient pas à grand-chose. Ça tient à deux ou trois mauvais choix sur des zones de renvois où on se remet la pression. Il y a aussi des mauvais choix sur des penaltouches importantes. Ça annihile beaucoup d’efforts qu’on a faits en défense pour contenir le jeu toulousain. Quand on joue Toulouse, ce sont des principes qu’il faut respecter pour ne pas prendre la grêle.
Avez-vous trouvé des motifs d’espoirs avec les prochaines échéances (Clermont, Castres, Bayonne, Bourgoin) ?
On a beaucoup de retard. On gratte un point de bonus aujourd’hui mais on n’a toujours pas gagné au bout de cinq matchs. C’est la première fois depuis onze ans que je suis à Albi qu’on se retrouve dans une telle situation sportive. On montre qu’on peut rivaliser avec n’importe qui mais nous avons quatre matchs capitaux. On est dans une situation cruciale. Il faut espérer que des joueurs entrent. On a seize blessés et il faut que ça s’arrête.