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Stade Français CASG


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3802 réponses à ce sujet

#3796 InASMWeTrust

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    Vlad l'Empaleur junior

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Posté 23 juillet 2026 - 15:50

Parigot, tu sors de table, une petite chanson haute en couleurs
 
" Soupe à l'oignon, bouillon démocratique,
Perdreaux truffés du faubourg Saint-Germain,
Vous serez tous, c'est une loi physique,
Bouffés un jour, chiés le lendemain.
 
Et puisqu'il faut que rien n'se pe-erde
Dans la nature
Où tout est bon
Amis, pressons la pompe à me-erde,
Le jour se lève à l'horizon....."
 
 
Oooooooooooooooh !  Pov' Stade Français !

C'est comme ça que je voyais les choses. Mais en moins poétique.

#3797 Parigot_Paris

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    Parisien Névrotique

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Posté 27 juillet 2026 - 11:13

Bon et linterview de Lombard dans rugby rat mort, on me la sort ou pas ? :cartonrouge:

De Jupiter façon vraiment divine
Le con lui pue, il aime le goudron
D un pot à merde il fait un moule à pine
Et bat le beurre au milieu de l étron
Cette façon est cruellement bonne
Pour terminer un gueuleton joyeux
Après l dessert on s encule en couronne
Enculons nous c est le plaisir des dieux !


Elvis tu me déçois, je pensais que tu la connaissais ! :P

#3798 samsara

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Posté 29 juillet 2026 - 12:39

israel Léota is the new Laumape ( Ils nous ressortent la boule de démolition le Stade Français ? Les boules ça va par paire ... Pour BB with love )



#3799 Parigot_Paris

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Posté 19 août 2026 - 15:53

C'est samedi ! :flowers: et sinon le 12 septembre à Montferrand. :original:



#3800 Alex chocolatines

Alex chocolatines

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Posté 19 août 2026 - 16:40

C'est samedi ! :flowers: et sinon le 12 septembre à Montferrand. :original:

Votre pilier qui signe à Clermont ? ça aura pas trainé l'affaire.  :fume:



#3801 el landeno

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Posté 01 septembre 2026 - 18:22

Paul Gustard, entraîneur du Stade Français, affiche ses ambitions avant la reprise du Top 14 : « J'ai un objectif, gagner un titre. Si ce n'est pas le cas, je le vivrai comme un échec »
Demi-finaliste du dernier exercice, le Stade Français de l'Anglais Paul Gustard nourrit de grandes ambitions à l'aube de cette nouvelle saison de Top 14.

Lundi, Paul Gustard a reçu L'Équipe au Camp des Loges à l'issue de la séance matinale alors que le Stade Français entre dans la dernière ligne droite de sa préparation avec en point d'orgue la reprise du Top 14 et la réception de Perpignan (samedi, 19h05). L'entraîneur en chef du club parisien (50 ans), à la fois impatient et excité à l'aube de cette nouvelle saison, a évoqué ses méthodes et réaffirmer sa volonté de gagner un titre.

 
 
 
 

« L'an dernier, vous avez bouclé votre première saison dans la peau d'un entraîneur en chef du Stade Français. Quelle note vous attribuez-vous ?
(Il sourit.) Je n'ai pas envie de me mettre une note. Ce qui m'importe, c'est que l'équipe ait progressé dans de nombreux domaines. La saison précédente avait été horrible (12e du Top 14). Il y a eu des tensions en interne, le rugby proposé n'était pas attrayant, c'était difficile. L'an dernier (3e, éliminé en demies), nous a permis de nous reconnecter, de montrer qu'on était un club unifié. Notre jeu s'est développé et nos structures se sont renforcées. J'espère que nous allons continuer dans cette voie. Cependant, mon objectif est de gagner un titre et ça n'a pas été le cas. Nous en avons la capacité, je crois en mes joueurs. Gagner un titre reste l'objectif ultime. Je viens d'équipes qui ont gagné des trophées. Ça fait un moment que ça ne m'est plus arrivé...

 
 

Qu'est-ce qui vous caractérise en tant que manager ?
Un manager doit être très organisé, tout en sachant s'adapter. Avant, j'ai commis des erreurs. Plus particulièrement celle de vouloir en faire trop, de vouloir tout gérer, et donc de freiner mes adjoints. Aujourd'hui, j'ai une totale confiance en mon staff, ce qui ne m'empêche pas d'échanger avec eux, de leur donner des tuyaux pour se développer ou les challenger, avec cet objectif de toujours faire mieux. Confiance et liberté sont mes maîtres-mots.

 
 

« Aujourd'hui, j'estime que mon équipe dispose d'un bon équilibre entre la folie et le pragmatisme »

 
 
 
 
 

Avez-vous des sources d'inspiration ?
Brendan Venter (Sud-Africain, qui a notamment entraîné les Saracens ou la défense des Springboks) a été un très bon entraîneur. Il m'a inspiré sur l'humain et son intelligence émotionnelle. Je respecte beaucoup cet aspect du management. Edward Griffiths, l'ex-directeur général des Saracens, a également été très inspirant dans sa façon de transformer son club. J'ai beaucoup appris à ses côtés. Je citerai également Eddie Jones (sélectionneur du Japon passé par l'Angleterre) pour son souci du détail. Son regard sur des choses a priori insignifiantes est incroyable. Il voit et comprend tout très rapidement. Il m'a fait énormément grandir. Enfin, je pense à Mark McCall (directeur du rugby aux Saracens de 2011 à 2026) qui m'a conseillé, tout en me laissant cette liberté dont je parlais précédemment.

 

Vous semblez proches de vos joueurs. Comment trouvez la bonne distance pour rester dans ce rôle d'entraîneur en chef et quelles limites vous fixez-vous ?
L'important est d'être authentique. Je suis sociable. Donc je le suis avec mes joueurs. Pour que chacun donne le meilleur de soi, il faut que chacun soit la meilleure version de lui-même. J'aime être sur le terrain au milieu des gars. C'est naturel. C'est ma personnalité. On s'entraîne, on s'amuse, mais quand il faut prendre une décision, j'assume. On m'a souvent décrit comme quelqu'un de dur, mais juste. J'estime avoir cette honnêteté.

 

Ne pas maîtriser le français a-t-il un impact sur votre management ?
C'est une de mes plus grandes frustrations : ne pas pouvoir communiquer autant que je le souhaite. À mon arrivée ici, je faisais du storytelling et des choses que je n'aurais jamais faits dans une équipe anglo-saxonne. Je m'efforce de coacher en français. Ce n'est pas parfait, mais les joueurs m'entendent. Et si nécessaire, je peux m'appuyer sur un autre coach. Je devrais avoir un meilleur niveau de français, je travaille sur ça.

 
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Paul Gustard à l'échauffement avec ses joueurs avant le barrage face à La Rochelle, le 14 juin 2026 (45-5). (A. Mounic/L'Équipe)
 

Pensez-vous que votre fonctionnement est devenu plus Français qu'Anglo-Saxon ?
Quand j'étais un jeune joueur et que j'évoluais à Leicester, je me souviens être venu en France. J'avais assisté à un entraînement d'enfant de 12 ou 13 ans à Narbonne où ils ne faisaient que des petits jeux. Quand je suis venu à Paris, j'ai essayé d'embrasser cette mentalité de jeu à la française en gardant néanmoins le côté ordonné de la mentalité anglaise. Aujourd'hui, j'estime que mon équipe dispose d'un bon équilibre entre la folie et le pragmatisme. Mais je dirais que notre style de jeu est même plus français avec de la vitesse et cette capacité à défier les défenses adverses.

 
 

« Pour gagner un titre, il faudra forcément battre Toulouse en demi-finales ou en finale. Pour cela, il faudra marquer plus de 30 points. Eux le font toujours »

 
 

Vous vous êtes distingué en affirmant haut et fort que vous visiez les 5 points à chaque match. Maintenez-vous cet objectif aux joueurs ?
Oui ! Il s'agit d'un état d'esprit. Celui d'être compétitif chaque jour, chaque match, sur chaque action. Plus on s'y tient, plus on a de chance de réussir. Il faut toujours rester ouvert à cette possibilité de gagner chaque match, marquer trois essais de plus que l'adversaire. Si vous abordez un match en pensant simplement glaner le point de bonus défensif, vous limitez votre potentiel et vous ne jouerez jamais votre meilleur rugby. L'an dernier, il nous est arrivé d'adapter un peu notre stratégie à l'extérieur. J'en prends la responsabilité et j'ai empêché l'équipe de s'exprimer pleinement. Après, en cours de match, il y a toujours une part d'adaptabilité. J'ai conscience qu'on ne peut pas prendre cinq points à chaque match. Mais si vous me demandez quel objectif j'ai fixé sur le premier bloc de six rencontres, je réponds : trente points ! Encore une fois, c'est une question de confiance. Si je dis vingt, on sait tous ce qui va se passer...

 

Qu'est-ce qui pourrait permettre au Stade Français de faire mieux qu'une demi-finale ?
Nous avons adapté notre programme d'entraînement global et nous avons revu notre système pour simplifier et dynamiter notre jeu. Nous devons continuer à développer notre attaque. Pour gagner un titre, il faudra forcément battre Toulouse en demi-finales ou en finale. Pour cela, il faudra marquer plus de 30 points. Eux le font toujours.

 

Depuis plusieurs saisons, le Stade Français n'est pas réputé pour sa régularité. Comment y remédier ?
Mis à part la saison 2024-2025 (12e), depuis mon arrivée en 2022, ce groupe s'est toujours qualifié. C'est une question d'attitude, d'état d'esprit. La mentalité de notre groupe se renforce chaque année. Nous travaillons également avec un coach mental. Sa mission est de poursuivre ce travail, de continuer à construire cette résilience. Je n'ai pas besoin de sentiment de revanche par rapport aux saisons précédentes ou de chercher à faire taire les critiques. J'ai un objectif : gagner un titre. Si ce n'est pas le cas, je le vivrai comme un échec. Même si j'ai conscience de la difficulté du Top 14, qui augmente de niveau chaque saison, où tout le monde est en capacité de battre chacune des treize autres équipes. Je le répète : c'est une question de mentalité et de consistance. Plus nous l'aurons, plus nous aurons de chance de réussir. »



#3802 Parigot_Paris

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Posté 02 septembre 2026 - 10:20

Moi j'aime Paul Gustard parce que c'est un grand entraîneur. D'ailleurs hier à l'entraînement je lui ai demandé de m'expliquer la séance ! :flowers: Eh bien il l'a fait et quoiqu'anglophone je n'ai rien bité ! :crying: C'est dire s'il est génial ! :wub: Plus sérieusement, l'homme est très abordable mais impressionnant. (Oh :crying:)



#3803 Babé03

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Posté hier, 13:19

Voici un article qui devrait faire plaisir à Parigot !  ^_^ Avec une pensée pour Doudou.

 

 

Ils pensaient venir en thalasso, les espoirs du Stade Français enrôlés au 126e RI de Brive pour un stage intensif Pendant trois jours, les rugbymen espoirs du Stade Français sont venus en Corrèze pour un stage de mise au vert. Accueillis par les soldats du 126e RI, ils ont découvert le quotidien des bisons. Derrière ce stage de haute intensité, la volonté du staff parisien de renforcer la cohésion du groupe.

C’est une petite blague de début de saison dont les joueurs du Stade Français se souviendront. Avant de partir pour une mise au vert en Corrèze, le staff des espoirs du club de rugby qui évolue en TOP 14, avait demandé aux joueurs de prévoir chemise à fleurs, jean, chapeau de paille et tongs.

« Les gars ont pas mal spéculé sur la destination et le type de stage. On leur avait aussi dit de prévoir de la crème solaire, ce qui les a laissés envisager un autre type de sortie », relate le manager de l’équipe Florent Guichard, déjà venu en Corrèze avec les Bisons lorsqu’il portait les couleurs du Racing.

« Plus dur que les stages de préparation »

À leur arrivée en gare de Brive, les 41 joueurs venus la fleur à la chemise ont été accueillis par les Bisons. Direction le site de Séchepierres - le site d’entraînement du 126e RI - pour bivouaquer pendant trois jours, un séjour à des années-lumière de la thalasso. Au programme : rations militaires dans les assiettes, parcours d’obstacles, courses d’orientation, descentes en rappel de nuit, et parcours d’audace dans le lac du Causse.

« Libérez-nous, on ne mange pas. On ne dort pas. C’est plus dur que les stages de préparation », lance avec amusement un joueur du Stade Français avant de se jeter à l’eau du lac en treillis et chaussures. Cinquante mètres d’obstacles à surmonter l’attendent devant lui. Pour certains avants qui dépassent allégrement le quintal sur la balance, la traversée n’est pas un long fleuve tranquille. À chaque obstacle, des militaires veillent au grain et assurent la sécurité.

« On est venu chercher des valeurs d’entraide, de solidarité et de dépassement de soi. »

Derrière cette apparente bonne humeur, le stage était particulièrement pris au sérieux par les membres du staff parisien. « Ce n’est pas un stage que l’on fait tous les ans, mais ce groupe avait besoin de cela. On repart d’ici avec des certitudes sur les joueurs et leur façon de se comporter. J’ai confirmé mon capitaine et mon vice-capitaine », se réjouit le manager du Stade Français, dont les joueurs ont assisté à la levée du drapeau. « C’est un vrai stage d’aguerrissement. On est venu chercher des valeurs d’entraide, de solidarité et de dépassement de soi. C’est un moment aussi où l’on crée de la cohésion », ajoute-t-il.

Sur les berges du lac du Causse, le lieutenant-colonel Nicolas Germain observe les rugbymen dans une épreuve que ses hommes à lui ont l’habitude de réaliser en hiver. « On leur fait découvrir le métier. Ce qu’ils ont vécu, c’est 1 % du quotidien d’un Bison. Mais ils sont vaillants. »
Pour le colonel Naulet, chef de corps du 126e régiment d’infanterie, le partage de ces savoirs, en intégrant des sportifs dans le quotidien des militaires, va dans les deux sens.

 

Les sportifs sont très engagés dans la vie de la nation

« Entre l’armée et le rugby, il y a des valeurs partagées. Les sportifs sont très engagés dans la vie de la nation. Ce lien, on l’a aussi avec le sport. C’est une forme de rapport gagnant-gagnant, car on essaie de développer un collectif. Il y a des sujets communs comme celui de passer d’une somme d’individualités à un collectif. La réflexion va dans les deux sens sur les notions d’équipe. Nous avons aussi des choses communes à gérer comme la gestion des blessures par exemple, ou sur l’après-carrière », explique le chef de corps du 126e RI, qui l’an passé, avait accueilli les féminines du CAB.

Le stage de haute intensité des rugbymen parisiens s’est terminé ce samedi. Leur saison débutera quant à elle par la réception de Rouen le week-end prochain. Un premier combat où il faudra être « fiers et vaillants », comme un bison. 






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