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Aviron Bayonnais


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Posté 05 décembre 2025 - 07:19

Nombreuses blessures, recrues décevantes, staff dans l'incertitude : Bayonne prépare difficilement son entrée en Coupe des champions
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Grégory Patat doit composer avec de multiples problèmes avant le match Bayonne-Stormers. (Alex/Presse Sports)
Entre les blessures et les problèmes de prolongation, Bayonne entame de manière très amoindrie la Coupe des champions, ce vendredi (21 heures) contre les Sud-Africains des Stormers.
Guillaume Dufypublié le 5 décembre 2025 à 06h35
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Il y a deux ans, l'Aviron Bayonnais avait participé à la Coupe des champions sans la jouer vraiment, avec un turnover total. Mais au final, il n'avait pas été ridicule avec deux défaites, un nul et une victoire. Cette saison, le club basque, qui ouvre le bal ce soir contre les Sud-Africains des Stormers (21 heures) semble avoir envie de la disputer réellement. Mais a-t-il les moyens de ses ambitions ? On peut en douter. Le 29 novembre, à l'issue du match gagné contre Lyon (22-20), Grégory Patat a parlé des « obstacles » qui jalonnent le parcours de l'Aviron depuis quelques mois. Ils sont nombreux et plus ou moins complexes à franchir.

 

Des blessés en pagaille...

Il y a les blessés, évidemment. Le staff médical les ramasse à la pelle : Tevita Tatafu, Luke Tagi, Maxime Machenaud, Giovanni Habel-Küffner, Manu Tuilagi, Baptiste Chouzenoux, Guillaume Martocq, Baptiste Héguy, Mateo Carreras, Rodrigo Bruni, sans oublier Reece Hodge, absent depuis une éternité, et qui va achever sa convalescence en Australie. Certains vont revenir dans quelques jours. Mais ça fait beaucoup, et le staff a l'impression de perdre des éléments à chaque rencontre. Contre le LOU, c'est Baptiste Germain, le demi de mêlée, qui a été sérieusement secoué sur un plaquage. Il va rater plus de deux mois de compétition.

 
... et des recrues décevantes

Il faudrait un joker médical mais les caisses sont bien moins remplies que l'infirmerie. Herschel Jantjies et Baptiste Tilloles sont les deux derniers demis de mêlée valides. Le Sud-Africain, arrivé cette saison, déçoit et peine à confirmer en match ce qu'il produit à l'entraînement. Gareth Anscombe, qui vient aussi d'arriver, est censé soulager Joris Segonds, mais ne fait pas l'affaire. Cette semaine, Tom Springs, ailier ou arrière, a travaillé à la place de l'ouvreur titulaire. Du bricolage forcé...

 
 
Les adjoints de Patat dans l'incertitude

C'est donc animé à l'infirmerie, mais aussi en coulisses, dans les bureaux du siège, où l'avenir du club se joue. On connaît l'histoire de la prolongation de Grégory Patat qui, après d'étranges rebondissements, a fini par signer un nouveau bail de deux ans, jusqu'en 2028. Le manager surveille désormais de très près les discussions entre la direction et ses adjoints. Ce qui semble complexe puisque, sans prendre le temps de prévenir Patat, le président Philippe Tayeb a négocié l'arrivée de Thibault Giroud, directeur de la performance de l'UBB, dont l'arrivée est prévue en 2027.

Une manière de faire comprendre à Loïc Louit, le préparateur physique en chef du club basque, intime de Patat, qu'il ne fait plus partie des plans et qu'il peut aller voir ailleurs. Malgré ce camouflet, Louit semble d'accord pour prolonger d'une saison, en attendant l'arrivée de Giroud, avec lequel il ne travaillera pas, même si le président a osé lui soumettre l'idée.

De son côté, Gerard Fraser, l'entraîneur des lignes arrières, vient de refuser la deuxième proposition. S'il n'a pas fermé la porte de manière définitive, il estime que les offres ne correspondent pas aux promesses et aux discours tenus. Montpellier et le Racing 92 cherchent un spécialiste de l'attaque. Patat voit donc ses fidèles ne pas être considérés et se poser des questions.


Champions Cup. Aviron Bayonnais : Herschel Jantjies doit sortir de l’ombre
20250914114659-b7v2781x.jpgHerschel Jantjies a l’occasion de sortir de l’ombre, ce vendredi. © Crédit photo : Émilie Drouinaud / SO

Publié le 05/12/2025 à 6h36.
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Discret dans la vie, Herschel Jantjies l’est tout autant sur le terrain depuis son arrivée à Bayonne cet été. Gêné par une blessure, le demi de mêlée sud-africain, champion du monde 2019, n’a pas pu enchaîner comme il le souhaitait. Il a l’opportunité de se montrer, ce vendredi contre son ancien club des Stormers

Le destin est coquin. Herschel Jantjies (29 ans) retrouve une place de titulaire avec l’Aviron Bayonnais, ce vendredi à 21 heures face aux Stormers, son ancienne équipe de 2018 à cet été. Ce n’est pas un cadeau du staff. Titulaire du moment à la mêlée, Baptiste Germain s’est donné une grosse entorse de la cheville gauche, samedi dernier lors de la victoire face à Lyon (22-20) en Top 14. Son absence (8 à 10 semaines) s’ajoute à celle de Maxime Machenaud qui s’est rompu les ligaments croisés du genou. Le staff basque relance donc son champion du monde 2019 à Jean-Dauger pour la première journée de Coupe d’Europe.

Recruté cet été, le format de poche (1,67 m, 77 kg) enflamme souvent les entraînements avec sa vitesse d’exécution. En match, le résultat est pour l’instant beaucoup plus mesuré. « Il n’a pas pu jouer dans la continuité, glisse Grégory Patat, en référence à sa fracture de la main qui l’a privé de terrain durant un mois et demi (6 matches, 2 titularisations). On sent qu’il est un peu en manque de repères, mais c’est normal. Il sort d’un système très fermé, où la prise d’initiative n’était pas forcément bien vue. Le jeu sud-af' est très structuré, très fermé, avec une conquête costaude et de la dépossession. Alors que notre équipe a une appétence pour l’attaque et joue beaucoup plus les espaces, les situations. Herschel doit s’adapter à ce nouveau contexte. »

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Le troisième ligne argentin souffre d’une entorse acromio-claviculaire contractée lors de la victoire contre Lyon (22-20), samedi 29 novembre
Problème de communication

Les leaders de l’URC (six victoires en six matches) débarquent en bord de Nive face à une équipe décimée et remaniée. Jantjies n’en a que faire. « Le match que j’attends le plus, c’est celui contre les DHL Stormers, disait-il cette semaine au site de l’EPCR. Quand mes équipiers ont vu qu’on n’allait pas se déplacer au Cap, ils étaient vraiment déçus. Ils voulaient y aller. Mais moi, je sais ce que les Stormers sont capables de faire chez eux, alors je suis très heureux de les recevoir ici. » Ça lui offre une opportunité de montrer enfin son talent au public basque. « Je ne doute pas du tout de sa capacité à être bon, à être performant, à nous apporter avec sa grosse expérience, insiste le capitaine Arthur Iturria. Mais parfois, il faut être patient. »

« C’est un platane ! C’est hallucinant comme il est dur. Il doit être content de retrouver des Sud-Africains en face car lui aussi, il aime le chocolat »

La barrière de la langue n’a pas aidé. La communication n’est pas toujours aisée avec son numéro 10. Le réservé Jantjies y travaille discrètement. Cheikh Tiberghien l’aide un peu. Les deux s’entendent bien. Ils échangent beaucoup. « On est plusieurs à lui avoir demandé des tuyaux sur les Stormers », glisse l’arrière reconverti au centre ce vendredi. Densité physique, jeu au pied et pression : les réponses du numéro 9 n’ont surpris personne. Il s’est impliqué comme à son habitude sur la préparation du match, avec le groupe des leaders. « Quand on voit Herschel, c’est quelqu’un de petit, frêle et assez timide, livre Patat. Mais dès qu’on parle de rugby, il y voit clair. »

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« J’aime ce joueur »

Petit et timide, oui. Frêle, c’est moins évident. « C’est un platane !, s’emporte Tiberghien. C’est hallucinant comme il est dur. Il doit être content de retrouver des Sud-Africains en face car lui aussi, il aime le chocolat (sic). » Sous-entendu le jeu physique et les plaquages de mort de faim. Mais Jantjies est surtout un accélérateur de particules. La vivacité est son point fort. « Rugbystiquement, j’aime beaucoup le joueur, poursuit son équipier des lignes arrière. Je trouve qu’il met de la vitesse, qu’il apporte un truc à l’équipe. Certains vont préférer les gestionnaires. Moi, j’aime bien son style, j’aime bien le mec. Et techniquement, il est bon. »

Discret dans un vestiaire, le natif de Stellenbosch l’est beaucoup moins sur le terrain. « C’est une teigne, se marre Tiberghien. Si un ballon tombe, il gueule aussitôt pour que la ligne défensive monte, pour mettre la pression. » Son côté leader. Il a une occasion de l’affirmer ce vendredi, et a minima pour les deux prochains mois. Chaque vie se fait son destin. À Jantjies de dessiner le sien.

Bayonne - Stormers Lieu Bayonne (stade Jean-Dauger) Arbitre Nika Amashukeli (Géorgie) Horaire Ce vendredi à 21 heures En direct sur beIN Sports 3
Bayonne
Orabé - T. Spring, Tiberghien, Mori, Hannoun - (o) Segonds, (m) Jantjies - Iturria ©, Lomidze, Fischer - Paulos, Iandolino - Fepulea’i, Giudicelli, Calles. Remplaçants : Martin, Cormenier, Cotet, Ariceta, Bosch, Marchesin, Tilloles, Erbinartegaray.
Stormers
Gelant - Maart, Simelane, D. Du Plessis, Zas - (o) Swart, (m) Khan - Dixon, Ackermann, De Villiers - Evans, Moerat © - Fouche, Kotze, Mchunu. Remplaçants : Vokozela, Vermaak, Sandi, Smith, Schickerling, Roos, Duvenage, Roche.
Le match L’Aviron Bayonnais ne s’en sort pas. « On a 19 blessés et trois internationaux en vacances [NDLR : Maqala, Capilla, Setiano], soit 22 joueurs sur le carreau, pointe le manager Grégory Patat. On va aligner la meilleure équipe possible mais il y a pas mal de frustration de ne pas pouvoir gérer mes joueurs et mettre une stratégie bien claire en place par rapport à cette compétition qui est une belle compétition. » La Champions Cup démarre comme s’est interrompu le Top 14 : proche de l’infirmerie. Bruni (acromio, 6 à 8 semaines), Leota (nez cassé), Bordelai (cervicales) et Johnson (commotion) ont dû renoncer. Le staff bricole avec deux jeunes lancés (Lomidze en 8, Iandolino en deuxième ligne), Iturria décalé en 3e ligne et Tiberghien au centre.
 

 


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Posté 18 décembre 2025 - 07:08

Adjoint prolongé... entraîneur fragilisé : à Bayonne, le contrat de 4 ans offert à Gerard Fraser met Grégory Patat dans une drôle de situation
En acceptant d'offrir un contrat de quatre ans à Gerard Fraser, l'adjoint numéro 1, le club bayonnais isole encore un peu plus son manager Grégory Patat.

« Membre crucial du staff bayonnais, Gerard Fraser prolonge son contrat pour les 4 prochaines saisons ! » C'est ainsi que le club basque a officialisé ce mercredi la prolongation du bras droit néo-zélandais du manager Grégory Patat, personnage central du staff qui négociait depuis le mois d'août. Au départ, on lui avait offert deux ans, puis trois ans, puis quatre. Puis quatre ans avec un petit bonus financier en plus. Il a réfléchi, en famille, il avait d'autres propositions.

 
 

La direction avait des solutions de rechange. On a entendu le nom de Mike Prendergast, le technicien irlandais, un ancien du Racing, comme Laurent Travers, le directeur du rugby. Finalement, en début de semaine, Fraser a dit oui. Quasiment quatre mois de discussion pour arriver à un résultat à la fois exceptionnel et lunaire.

 
Un adjoint mieux loti que son supérieur

Quatre ans de plus, avec une légère revalorisation salariale, c'est beau, mais c'est aussi deux ans de plus que Patat, le manager, qui a signé également après des échanges complexes, un nouveau bail de deux ans qui le lie à l'Aviron jusqu'en 2028. Donc, et c'est très clair, l'adjoint est mieux loti que son supérieur hiérarchique qui se retrouve dans une situation complexe, et unique. Comment les joueurs vont réagir à ça ?

Pour l'instant, Patat ne la commente pas. Il regarde, interloqué, et insiste impuissant aux manoeuvres et décisions présidentielles. Il faut arriver à se mettre à sa place, une place qui est devenue inconfortable. Patat que ses proches disent parfois fatigué et las n'est pas stupide et sait qu'au moindre faux pas, qu'à la moindre mauvaise série, il sera le fusible. Il se sait épier, surveiller. Il faut oublier la notion de bien-être au travail...

 
 
 

« Offrir 4 ans à ''Ged'' Fraser, ce n'est affaiblir la position de Grégory Patat. C'est faux »

Philippe Tayeb, président de Bayonne

 
 
 

Lorsque son contrat a été officialisé sur le site internet du club, il n'a pas eu le droit à l'expression, « membre crucial du staff... » Le choix des mots n'est pas anodin. Depuis la fin de saison dernière, le manager semble fragilisé, lui qui a vu arriver Laurent Travers, prolonger Fraser sans parler du départ d'Alex Moon, le deuxième-ligne anglais, qu'il voulait conserver, mais qui a fini par s'engager en faveur de l'UBB.

Sollicité, Philippe Tayeb, le président qui n'a toujours digéré la manière dont Travers a été accueilli, n'a pas souhaité épiloguer sur le sujet, affirmant simplement et de manière laconique : « Offrir 4 ans à ''Ged'' Fraser, ce n'est affaiblir la position de Grégory Patat. C'est faux. »

Présent à l'Aviron depuis plus de trois ans, Patat a qualifié à deux reprises le club pour la Coupe des champions et a offert à Jean-Dauger un barrage de Top 14 à domicile. Il est peut-être un jeune technicien, ou plutôt inexpérimenté, mais ce qu'il a réussi à faire est particulièrement solide : il a fait de Jean-Dauger un stade quasiment imprenable, il a créé un groupe, un staff cohérent, compétent et solidaire. Mais ce staff souffre, s'interroge et s'égare, passant parfois plus de temps à évoquer le futur que le présent.

On le sait, Grégory est très proche de Loïc Louit, le responsable de la préparation physique. Ils sont Gersois et parlent le même langage, mais Louit a bien compris qu'il ne faisait plus partie du projet à long terme puisqu'il sait que Tayeb a décidé d'offrir un point d'or à Thibault Giroud, qui exerce le même job du côté de Bordeaux.

Pour rappel, le président lui a proposé un contrat de quatre ans, avec un salaire élevé et de larges prérogatives. L'ancien adjoint de Fabien Galthié a donné son accord mais il n'a pas encore apposé sa signature en bas du document. Depuis quelques jours, on entend que ce serait loin d'être fait.

Une chose est certaine, et paraît improbable aujourd'hui, Patat n'a absolument pas été concerté sur le choix de Giroud. Lui veut poursuivre l'aventure avec Loïc Louit qui va finalement rester une saison de plus, jusqu'en 2027. Joël Rey qui s'occupe de la mêlée ne s'en occupera plus la saison prochaine. Stéphane Barberena, le spécialiste de la touche, est en fin de contrat, et il ne sait toujours pas de quoi son avenir sera fait même s'il a une petite idée. Il est très proche de Romain Ripert qui a démissionné du conseil d'administration, en août dernier.

Tout comme Nick Abendanon, l'entraîneur des skills, un proche de Fraser. S'ils ne restent pas, il va falloir les remplacer. Qui va choisir, qui va trancher ? Philippe Tayeb ? Laurent Travers ? Grégory Patat ? Ou les trois. Travers, le directeur du rugby, devrait d'ailleurs bientôt se prononcer sur son avenir. Il intéresserait des sélections et des clubs. Mais Tayeb ne désespère pas de le convaincre de rester, pour un nouveau cycle, de quatre ans. Jusqu'en 2030. Comme Fraser...


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Posté 18 décembre 2025 - 17:18

Et Tiberghien qui nous la joue mal être à Clermont , au point de demander à son agent d'activer son transfert avec selon lui une certaine résistance des dirigeants de Clermont

 

On frôle la télé réalité de plus en plus avec ce déballage dans les médias et me semble t-il si ma mémoire tient le coup ce n 'est pas tout à fat la même version que lors de son départ

 

Enfin bref , il s'éclate à Bayonne et vraiment tant mieux pour lui d'avoir recouvré son bien être  :rolleyes:



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Posté 18 décembre 2025 - 18:14

Et Tiberghien qui nous la joue mal être à Clermont , au point de demander à son agent d'activer son transfert avec selon lui une certaine résistance des dirigeants de Clermont
 
On frôle la télé réalité de plus en plus avec ce déballage dans les médias et me semble t-il si ma mémoire tient le coup ce n 'est pas tout à fat la même version que lors de son départ
 
Enfin bref , il s'éclate à Bayonne et vraiment tant mieux pour lui d'avoir recouvré son bien être  :rolleyes:


Réservé aux abonnés sur le site rugbyrama mais si quelqu'un peut nous partager le contenu j'avoue être curieux. Pour moi Urios lui avait indiqué la porte quasi immédiatement ?

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Posté 18 décembre 2025 - 18:20

Réservé aux abonnés sur le site rugbyrama mais si quelqu'un peut nous partager le contenu j'avoue être curieux. Pour moi Urios lui avait indiqué la porte quasi immédiatement ?

Maintenant que la boite de Pandore est ouverte, ça risque de canarder dans tous les coins. Quitte à changer "légèrement" les faits, pourvu que ça fasse du buzz. 

C'est sur qu'à Bayonne leur président à l'air d'être bien mieux, pas comme ces Auvergnats acariâtres  B)  



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Posté 18 décembre 2025 - 18:50

Maintenant que la boite de Pandore est ouverte, ça risque de canarder dans tous les coins. Quitte à changer "légèrement" les faits, pourvu que ça fasse du buzz. 
C'est sur qu'à Bayonne leur président à l'air d'être bien mieux, pas comme ces Auvergnats acariâtres  B)


T’as raison ! Il a l’air au poil pour mettre le bazar chez lui le Tayeb …

#757 el landeno

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Posté 27 décembre 2025 - 08:59

Gerard Fraser, l'adjoint de Bayonne qui vaut de l'or : « Un passionné qui ne vit que pour le rugby, qui doit aussi manger et dormir rugby »
Bras droit de Grégory Patat, Gerard Fraser, le technicien néo-zélandais de Bayonne, qui a prolongé de quatre ans, est le nouvel homme fort du club basque.

Lundi matin, Patat a aussi prolongé mais uniquement de deux ans. On peut faire dire n'importe quoi aux chiffres mais ceux-là parlent et disent quelque chose de fort. Ils font du technicien néo-zélandais le nouvel homme fort de l'Aviron Bayonnais, du projet à moyen et long terme.

Est-ce une promotion méritée ? « C'est un cerveau », « un génie », « un type sympa et joyeux » ou « un bourreau de travail », entend-on un peu partout. « Un passionné qui ne vit que pour le rugby, qui doit aussi manger et dormir rugby, décrit Guillaume Rouet, l'ancien demi de mêlée du club basque qui est aujourd'hui à Nice. Il cherche toujours à s'améliorer, à trouver de nouvelles solutions pour le jeu, de nouveaux exercices pour les séances d'entraînement. » Un homme de 47 ans qui peut pleinement oeuvrer car Patat délègue avec intelligence et lui fait confiance. Fraser est devenu une référence, un technicien recherché, courtisé durant cette période de troubles par Montpellier et le Racing.

 
 
 

« Ce n'était pas un syndicaliste qui remettait en cause tout ce qu'on disait, mais il avait ses idées, participait, mais il fallait aller le chercher »

Jean-François Beltran, entraîneur des arrières de Bayonne entre 2006 et 2008

 
 
 

Jean-Pierre Élissalde, qui l'a coaché à Bayonne entre 2006 et 2008, n'est pas surpris de le voir aujourd'hui réussir. Il se souvient d'un « numéro 10 très fin et très appliqué. Il ne possédait pas d'incroyables capacités physiques, il n'était pas très rapide, il n'était pas très puissant, mais il exploitait au maximum ses capacités. Il était super bien éduqué, et très propre sur lui, sans aucune connotation péjorative. Il était hyper équilibré. Et quand un joueur est appliqué, ça signifie souvent qu'il est aussi impliqué, c'est lié, et ce sont des hommes qui tout naturellement ont envie de transmettre à la fin de leur carrière. Mais si vous voulez en savoir plus sur ce qu'était Gerard, il faut appeler Jean-François Beltran qui s'occupait des arrières, à l'époque. »

Effectivement, Beltran a gardé une image précise de l'ancien ouvreur, même s'il ne l'a entraîné qu'une saison : « Il possédait une caisse à outils exceptionnelle, il avait la passe des deux côtés, une passe rapide. Il aimait le jeu structuré mais il savait s'adapter, surfer sur la ligne d'avantage, jouer dans les intervalles. » Son jeu au pied ? « Pas le plus long, mais un jeu intelligent. » Sa défense ? « Pas le plus costaud, mais il maîtrisait l'espace et allait chercher l'adversaire. » Ses rapports au coach ? « Ce n'était pas un syndicaliste qui remettait en cause tout ce qu'on disait, mais il avait ses idées, participait, mais il fallait aller le chercher. »

C'est à Grasse, en Fédérale 2, qu'il a commencé à entraîner, puis il a enchaîné en devenant coach des arrières à Aix-en-Provence (2015-2018) avant de rejoindre le Morbihan et le staff de Jean-Noël Spitzer, à Vannes, où il est resté quatre saisons (2018-2022). Parmi les joueurs dirigés en Bretagne, Gwenaël Duplenne, l'arrière : « Quand il est arrivé, on sortait d'un rugby un peu foufou. Il a mis de la rigueur, de la précision. Il a insisté sur les axes, les vitesses de course, il nous a fait beaucoup travailler, beaucoup répéter. C'est un rugby cadré, avec des lancements qui sortaient un peu des sentiers battus. C'est ça la patte Fraser. Il est parti, mais on a gardé cette patte. »

Aujourd'hui centre à Oyonnax, Maëlan Rabut l'a aussi côtoyé en Bretagne. Il dit avoir été marqué à vie par « le jeu clair et simple » prôné par le technicien. « Oui, c'est basé sur des principes simples, mais qui demandent du travail, de la répétition. » Comme Duplenne, il n'a pas oublié les exercices sur les axes de course : « Moi, j'étais arrière, il m'a fait passer centre, il est dans le détail, comme sur cette combinaison entre le 12 et le 13 qui sont à hauteur avec le 10 qui passe derrière. J'ai appris à attaquer droit, à rentrer ma course. »

Fraser touche les esprits et laisse une empreinte là où il passe. Mais aura-t-il un jour l'envie de sortir de l'ombre, de devenir numéro 1 ? On a posé la question à ceux qui l'entourent et le connaissent. Ils ne savent pas vraiment. Ils pensent qu'il a envie, mais pas forcément maintenant et sans grande certitude.

Ce qui l'intéresse encore une fois, c'est ce qui se passe sur le terrain. Ce que nous confirme Patat qui loue sa capacité de travail, ses idées, son sens de l'innovation, sa manière d'animer les séances, de les rendre passionnantes. Mais quid de la gestion des hommes, des ego, de la communication, des relations avec les dirigeants, ce qui compose aussi le métier et le quotidien d'un manager ?


Grégory Patat rassure sur la prolongation de son adjoint Gerard Fraser : « Cela n'a rien changé entre nous... »
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Grégory Patat a lui prolongé pour deux saisons de plus en octobre. (L. Hahn/L'Équipe)
 
 
 
Le manager bayonnais Grégory Patat assure que le nouveau contrat de son bras droit néo-zélandais Gerard Fraser n'a rien changé à leur relation.
 
 

Toutes les veilles de match, à Jean-Dauger, le staff de l'Aviron Bayonnais se retrouve dans un petit restaurant, à proximité de l'enceinte, pour un déjeuner. Et il continue à le faire malgré les histoires de prolongation, de doute et de tension. Joint au téléphone, Grégory Patat nous a affirmé que le nouveau contrat de Fraser n'avait rien modifié, et qu'ils échangeaient toujours autant, comme avant, pour le bien de l'équipe et du club : « Cela n'a rien changé entre nous... On a eu une discussion, on s'est expliqué. »

 
 

Patat, qui a le même conseiller, ne regrette donc pas d'avoir intégré Fraser dans son staff, il y a un peu plus de trois saisons. Quand il a été choisi par Tayeb pour succéder à Yannick Bru, Patat avait coché deux ou trois noms : celui de Julien Sarraute, son beau-frère qui sévit aujourd'hui du côté de Pau, et celui du Néo-Zélandais qui bossait à l'époque à Vannes.



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Posté 27 décembre 2025 - 09:58

Marti a pris le club 1 an après sa création en 2007 . Club issu dune fusion qui nétait pas bien fringuante . Quappelles-tu « je veux tout, tout de suite »?

En effet il a été patient a su construire sur la durée. L'UBB a d'ailleurs passé un cap avec Urios.

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Posté 27 décembre 2025 - 11:18

En effet il a été patient a su construire sur la durée. L'UBB a d'ailleurs passé un cap avec Urios.

Ben oui et non. Il s'est trouvé dans une équipe avec du très bon matos et des leaders, qui d'ailleurs n'ont pas supporté longtemps son management.  Ce qui explique peut etre qu'il ne veut pas de "stars" dans son équipe et encore moins de forts caractères capables de lui résister. 

à Bordeaux je pense que c'est surtout Marti qui sait choisir son staff et garder ou œil averti sur leur boulot. Il est très impliqué dans SON club et ça se voit.


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Posté 27 décembre 2025 - 11:32

Ben oui et non. Il s'est trouvé dans une équipe avec du très bon matos et des leaders, qui d'ailleurs n'ont pas supporté longtemps son management.  Ce qui explique peut etre qu'il ne veut pas de "stars" dans son équipe et encore moins de forts caractères capables de lui résister. 
à Bordeaux je pense que c'est surtout Marti qui sait choisir son staff et garder ou il averti sur leur boulot. Il est très impliqué dans SON club et ça se voit.

Il avait bien bossé Brunel pour que l'UBB passé de la 10eme à la 1ere place.

A mon avis il veut bien des stars mais il aime moins les starlettes type Jalibert.(Galthier n'en veut pas non plus.)

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Posté 27 décembre 2025 - 11:35

En effet il a été patient a su construire sur la durée. L'UBB a d'ailleurs passé un cap avec Urios.


J'étais plus que convaincu de cela avant qu'Urios ne débarque chez nous. Et puis, je regarde en arrière et voit surtout que l'UBB a franchi un cap avec l'avènement de joueurs hyper talentueux, Jalibert en tête. Et gagne maintenant des titres avec certains dont Urios ne voulait même pas au début, ou ne croyait pas en eux, Lucu notamment.
Il est très clivant, des fois, ça marche (Oyonnax, Castres jusqu'au clash), Bordeaux ça aurait pû mais la cocotte minute a explosé avant, et chez nous il semble qu'on n'aura même pas le temps d'y croire. Ça ressemble à un gars qui perd inexorablement, année après année, son modjo. Noves aussi a connu ça.

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Posté 27 décembre 2025 - 11:44

J'étais plus que convaincu de cela avant qu'Urios ne débarque chez nous. Et puis, je regarde en arrière et voit surtout que l'UBB a franchi un cap avec l'avènement de joueurs hyper talentueux, Jalibert en tête. Et gagne maintenant des titres avec certains dont Urios ne voulait même pas au début, ou ne croyait pas en eux, Lucu notamment.
Il est très clivant, des fois, ça marche (Oyonnax, Castres jusqu'au clash), Bordeaux ça aurait pû mais la cocotte minute a explosé avant, et chez nous il semble qu'on n'aura même pas le temps d'y croire. Ça ressemble à un gars qui perd inexorablement, année après année, son modjo. Noves aussi a connu ça.


Il est bien possible que son discours basé sur le labeur passe mal auprès de certains joueurs. Mais j'ai du mal à croire qu'il ait perdu toutes ses vertus.
Je crains fort qu'avec un nouvel entraîneur ce soit de nouveau la soupe à la grimace.

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Posté 27 décembre 2025 - 11:44

Il avait bien bossé Brunel pour que l'UBB passé de la 10eme à la 1ere place.

A mon avis il veut bien des stars mais il aime moins les starlettes type Jalibert.(Galthier n'en veut pas non plus.)

Moustache a juste fait de l'interim (il était adjoint de Ibanez) il y avait aussi un certain Regis Sonnes plutot bon je trouve .

Urios a des pépites dans son groupe, rien que Radradra était dans une forme exceptionnelle et puis des jeunes talents qui rejoignent vite l'EDF.

Pendant un moment j'ai aussi pensé que Jalibert se la pétait un peu trop et puis finalement je me rend compte que c'est pas un mauvais mec mais surtout un très bon joueur qui ne s'est pas laissé enfermer dans un style qui ne lui plaisait pas.(probablement ce qui lui coute sa place en EDF de Galthie). 


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Posté 27 décembre 2025 - 11:49

Il est bien possible que son discours basé sur le labeur passe mal auprès de certains joueurs. Mais j'ai du mal à croire qu'il ait perdu toutes ses vertus.
Je crains fort qu'avec un nouvel entraîneur ce soit de nouveau la soupe à la grimace.


Regarde ce que dit Lucu sur ses derniers mois à l'UBB.
Il a des vertus pour remettre sur les bons rails une équipe qui perd en couilles (!), mais derrière il faut autre chose. C'est le père fouettard. On veut le père Noël.

#765 Vynce

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Posté 27 décembre 2025 - 11:52

Regarde ce que dit Lucu sur ses derniers mois à l'UBB.
Il a des vertus pour remettre sur les bons rails une équipe qui perd en couilles (!), mais derrière il faut autre chose. C'est le père fouettard. On veut le père Noël.


J'ai l'impression que le ménage était nécessaire. Il a su faire le sale boulot. Mais c'est vrai qu'une fois la purge faite et un pack solide reconstruit on peine à voir le dernier étage de la fusée, à savoir le jeu d'arrière et surtout la constance d'un match à l'autre.




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