menfin ca fonctionnait pas trop mal jusque là ....
Aviron Bayonnais
#811
Posté 04 janvier 2026 - 20:41
#812
Posté 04 janvier 2026 - 20:49
Du coup, il n'est pas fou, il n'a pas donné tous les pouvoirs à son entraîneur en chef, lui...
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Il est tellement bon Tayeb qu'ils sont derrière Clermont au classement. Trop casser les burnes de son staff et vouloir trop en faire sans rien y connaitre est ce vraiment mieux ?
Patat n'es ni meilleur ni plus mauvais que la plupart de ses collègues de 14, ils ne sont finalement qu'à 5 points du top 4 et ils suivent la tendance de toutes les équipes avec des hauts et des bas.
- Ulysse63 aime ceci
#813
Posté 05 janvier 2026 - 07:08
Situation délicate pour Jean Monribot, qui arrive dans le staff de Grégory Patat avec l’étiquette « Laurent Travers » dans le dos. © Crédit photo : Émilie Drouinaud / SO
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Choix de Philippe Tayeb et Laurent Travers, l’ex-capitaine va renforcer le secteur de la touche dans le staff de Grégory Patat, qui souhaitait œuvrer différemment. Le manager reste en place, son adjoint Stéphane Barberena également
L’interview de Philippe Tayeb, ce samedi après la lourde défaite de l’Aviron Bayonnais à Montpellier (62-22), laissait penser à un grand chambardement. Selon nos informations, il ne sera que marginal, ce lundi 5 janvier, et il était déjà souhaité par le président avant le déplacement dans l’Hérault : Jean Monribot va arriver en supplément dans le staff basque pour intervenir sur le secteur de la touche. Une réunion est prévue, à 7 heures au Campus de Jean-Dauger, entre l’ancien troisième ligne, le directeur du rugby Laurent Travers, le manager Grégory Patat et Stéphane Barberena, seul responsable jusque-là du domaine aérien. Le but est de définir les missions de chacun car ce dernier, en fin de contrat en juin, ne serait pas écarté, d’après plusieurs de nos sources. Philippe Tayeb ne sera pas présent lors de cet entretien. Il s’est envolé ce dimanche pour couler quelques jours de vacances en République dominicaine.
Sur la pelouse du Septeo Stadium, le président avait eu des mots forts au micro de Canal+. Il a parlé « de prendre des décisions », d’un « changement de discours » pour « amener de la fraîcheur. » La fin de l’échange a marqué les esprits. Interrogé sur l’arrivée de Laurent Travers qui n’avait pas « l’effet escompté », le président a répliqué : « Non, parce qu’il n’intervient pas sur le sportif… Jusqu’à ce soir. » « C’est-à-dire ? », a relancé la journaliste. « Jusqu’à ce soir », a-t-il répété avant de rire et de conclure par : « Je ne peux pas en dire plus. »
Un rire qui passe malAu soir de la plus lourde défaite de la saison en Top 14, l’éclat de rire et la menace sur Grégory Patat ont été vécus comme une humiliation par une partie du vestiaire et certains membres du conseil d’administration (1), étonnamment silencieux depuis plusieurs mois devant une situation de plus en plus délétère. Ce n’est pas la première fois que le président salarié s’en prend publiquement au Gersois. Il ne croit plus en sa capacité managériale et souhaite introniser Laurent Travers à sa place depuis octobre 2024 et l’engagement pris avec l’ancien Racingman. Les résultats catastrophiques en déplacement (sept lourds revers de rang) lui donnent l’opportunité d’appliquer le plan prévu de longue date. Et crée une situation ubuesque : l’Aviron (9e), qui compte quatre points de moins que la saison dernière après 14 journées, est toujours en course pour atteindre la phase finale, mais le staff sportif vit sur des braises depuis un an malgré une demi-finale en juin, la première depuis 43 ans.
La situation aurait pu être évitée en tranchant dans le vif. En renonçant au choix de Laurent Travers ou en stoppant les frais avec Grégory Patat, malgré les résultats
La situation aurait pu être évitée en tranchant dans le vif. En renonçant au choix de Laurent Travers ou en stoppant les frais avec Grégory Patat, malgré les résultats. Au lieu de cela, le premier a pris les commandes de la direction sportive dans un climat vicié et le second a prolongé en octobre jusqu’en 2028, après moult rebondissements, pour ne pas s’attirer les foudres de l’opinion publique, dixit Philippe Tayeb lui-même lors d’un entretien révélé par « Sud Ouest ».
L’arrivée de Jean Monribot, initialement prévue pour la rentrée prochaine, changera-t-elle la donne ? Celui qui restera entraîneur des espoirs n’était pas désiré par Grégory Patat, qui maintenait sa confiance à Stéphane Barberena et aux hommes qui l’entourent. « J’ai ma position vis-à-vis de Jean, j’en ai discuté avec lui, a indiqué le manager, ce samedi. Mais le chef, c’est Philippe Tayeb. »
S’il n’y a pas de conflit entre les hommes, le cadeau semble empoisonné pour tout le monde. L’ancien capitaine de l’Aviron sait qu’il débarque estampillé de l’étiquette « Laurent Travers » dans un staff qui avait bien pris soin, par l’intermédiaire de Grégory Patat, de garder les coudées franches sur l’équipe professionnelle. Et le risque de double discours est réel pour les joueurs, puisque la direction a décidé de ne pas trancher et d’empiler les compétences sans en enlever.
(1) Outre Philippe Tayeb, le conseil d’administration compte 9 membres : Thomas Bergeyre (Delzongle), Benoît Briatte (MGP), Stéphane Cassagne (Géodis), Arnaud Castillon (Dubos TP), Mikel Charritton (Lauak), Alain Etchart (Groupe Etchart), Jean-Noël Oillarburu (GSD), Philippe Ruggieri et Benoît Thieullent (Europcar).
- ZACH aime ceci
#814
Posté 05 janvier 2026 - 21:00
Laurent Travers n'était pas présent sur la pelouse de l'Aviron Bayonnais lundi matin. Le directeur du rugby est resté au chaud dans son bureau à quelques mètres de là. Et il ne devrait pas en sortir pour enfiler son ancien survêtement. Depuis samedi soir et la nouvelle déroute du club basque sur la pelouse de Montpellier (62-22), les spéculations le concernant allaient pourtant bon train.
Il a suffi d'une petite phrase de Philippe Tayeb, en fin d'interview sur Canal+, pour que la machine s'emballe et fragilise encore un peu plus le manager Grégory Patat (50 ans), en place depuis 2022. « Laurent n'intervient pas dans le sportif... jusqu'à ce soir », avait notamment lâché le président, énigmatique, dans un sourire étonnant avant de s'envoler vers des vacances aux Caraïbes quelques heures plus tard. « Il a balancé une grenade puis il est parti au soleil », selon un proche du club. Le patron a pourtant revu ses plans. Il n'a finalement pas proposé à Travers de se rapprocher du terrain comme il l'avait en tête. Certains l'en auraient d'ailleurs dissuadé.
Patat conserve ainsi les commandes du staff malgré cette nouvelle lourde sortie de route à l'extérieur, la sixième en Top 14 cette saison, qui a fait chuter les Basques à la neuvième place, sans oublier celle en Champions Cup chez les Harlequins (14-68, le 14 décembre).
Un nouveau membre du staff a cependant fait son apparition lors de cette première séance matinale de la semaine. Il s'agit de Jean Monribot (38 ans). Selon le communiqué du club publié vers 16 heures, l'entraîneur des Espoirs « vient compléter l'équipe en place et travaillera sur la conquête, plus spécifiquement sur le secteur de la touche ». Il travaillera avec Stéphane Barbéréna qui conserve ses fonctions mais qui ne sera pas prolongé cet été. Par ailleurs, Abdelatif Boutaty, ancien deuxième-ligne du club « intègre l'équipe intendance aux côtés de David Fort ». Mais le plus cocasse apparaît dans la dernière phrase : « Philippe Tayeb, Laurent Travers et Grégory Patat se réjouissent de pouvoir compter sur leur professionnalisme, leur expérience et leur enthousiasme au service du club. » La réalité est pourtant différente.
« Monribot était voulu par la direction du club », nous confirme-t-on du côté de Jean-Dauger. Patat, lui, n'y était pas favorable. Il avait d'ailleurs identifié d'autres profils avec qui il était prêt à collaborer. L'ancien capitaine des Ciel et Blanc lui a finalement été imposé pour améliorer un secteur il est vrai perfectible (Bayonne possède le neuvième alignement du Championnat avec 77 % de ballons captés).
« J'ai ma position vis-à-vis de Jean, j'en ai discuté avec lui, mais ce n'est pas moi le patron, disait le Gersois samedi à chaud après le match raté dans l'Hérault. Le patron, c'est qui ? Philippe Tayeb. » Et ce dernier a tranché. De ce que l'on sait, Patat vivrait mal cette décision qui saperait - encore - son management sur le groupe. Elle s'ajoute à d'autres dont la future arrivée (dont il ne voulait pas non plus) de Thibault Giroud, actuel directeur de la performance de l'UBB, en 2027 ou la durée de la prolongation de son adjoint Gerard Fraser (jusqu'en 2030, soit deux ans de plus que lui).
« C'est quelqu'un de sensible qui a dû encaisser ces trucs qui bouffent l'énergie de tout le monde », selon un de ses proches. « L'étau se resserre autour de lui progressivement », constate un autre interlocuteur. Patat se poserait beaucoup des questions. Selon certaines sources, son éventuelle démission ne serait pas exclue. Elle lui avait déjà traversé l'esprit en novembre comme évoqué précédemment dans nos colonnes. Après sa récente prolongation, Patat est en contrat à durée déterminée jusqu'en 2028 et juridiquement, il ne pourrait pas s'en aller de lui-même. À moins bien sûr d'un commun accord dont il n'est pas question. En tout cas pas à court terme.
- TH69 aime ceci
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