
Union Bordeaux-Bègles
#2821
Posté 03 août 2025 - 19:37
La dynamique du club est assez hallucinante.
#2822
Posté 03 août 2025 - 19:57
C'est cool.
#2823
Posté 03 août 2025 - 20:20
Oui la vision du Président Marti, le choix des hommes avec Bru et aux autres étages, portent leurs fruits.
C'est cool.
Pinaise Urios a lancé une sacrée dynamique dans ce club qui végétait
#2824
Posté 04 août 2025 - 07:16
Une vrai pile et crochet dévastateur
On devrait le voir en Seven en Août
#2825
Posté 12 août 2025 - 06:28

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Des discussions ont été entamées cet été entre le président Laurent Marti et son manager pour l’extension d’un contrat qui court pour l’heure jusqu’en 2027. Le technicien, qui revendique un bilan de trois finales en deux ans, n’aurait pas émis le souhait qu’elle comporte une clause de sortie en cas de sollicitation du XV de France
Après avoir repris l’entraînement mercredi dernier, Yannick Bru s’est envolé dimanche soir avec l’UBB en direction de Faro, au Portugal, pour un stage d’une semaine en vue de la saison prochaine. Une troisième année pour lui en tant que manager en Gironde qui accapare évidemment toute son attention. Mais cela ne l’empêche pas d’envisager d’ores et déjà un avenir à plus long terme.
À deux ans du terme du contrat de quatre ans qu’il avait paraphé à son arrivée en Gironde, en 2023, des discussions directes ont été initiées il y a une dizaine de jours entre les représentants du technicien et Laurent Marti, son président, pour une extension de son bail à la tête du projet sportif de l’Union Bordeaux-Bègles. Aucun contrat n’a été signé pour l’heure, mais alors que le premier courait jusqu’en 2027, une prolongation jusqu’en 2029 est actuellement discutée.
Même si le dossier est bien évidemment assorti d’une nouvelle négociation financière, il semble pour l’heure on ne peut plus simple : on voit mal ce qui pourrait empêcher les deux parties de trouver un accord. « Il y a une envie commune de continuer à faire grandir le club », synthétise un proche du dossier. Yannick Bru se plaît à Bordeaux et Laurent Marti a déjà eu l’occasion de lui témoigner son souhait de le voir poursuivre au-delà de 2027 le travail qu’il a entrepris.
Le président n’a effectivement aucune raison de se plaindre de cette collaboration. Si l’UBB occupe les premiers rôles du championnat depuis plusieurs saisons désormais, Yannick Bru lui a permis de franchir un dernier cap décisif. Le technicien gersois présente un bilan flatteur de trois finales disputées en deux ans. Sous son autorité, en brandissant la Coupe d’Europe en mai dernier, l’Union Bordeaux-Bègles a remporté le premier titre de son histoire. Elle a aussi disputé ses deux premières finales du Top 14. Des expériences qui, si elles se sont soldées par deux défaites face au Stade Toulousain, témoignent de la constance du club au plus haut niveau.
Pas de clause de sortieAu-delà des aspects « comptables », Laurent Marti et Yannick Bru sont réellement « alignés ». Les deux hommes entretiennent une connexion limpide. « Laurent Marti a une connaissance du rugby qui est pointue », déclarait le manager, au sujet de son président, en mai dernier : « Il a une expertise autour du joueur et de la gestion des contrats que je n’ai pas. Il est aussi finalement le directeur sportif du club qui dialogue avec le « head coach » sur l’après. Le manager que je suis est à 80 % sur le présent, la rencontre du samedi et à 20 % sur demain. Et lui est à 80 % sur demain. Il y a une complémentarité qui me donne beaucoup de confiance. »
Cette confiance, Yannick Bru s’apprête à la rendre à son président. Selon nos informations, le contrat discuté ne comprendra pas de clause de sortie en cas de sollicitation du XV de France à l’issue du mandat du sélectionneur, Fabien Galthié, en juin 2028. Yannick Bru, qui a été entraîneur des avants aux côtés de Philippe Saint-André (2011-2015) et de Guy Novès (2015-déc 2017) avant que ce dernier ne soit démis de ses fonctions à la fin de l’année 2017, n’en aurait pas émis le souhait. Comme pour Jean-Frédéric Dubois, l’autre adjoint de Novès, son licenciement avait donné lieu à un arrangement financier avec la FFR à l’époque.
Cette décision n’est pas neutre. Si les discussions aboutissent, elle permettra à Laurent Marti de se projeter sereinement vers l’avenir. Pour avoir subi le départ de son manager, Jacques Brunel, pour le poste de sélectionneur des Bleus en 2017, il sait ce que ça représente.
- ZACH aime ceci
#2826
Posté 15 août 2025 - 07:56
« Les installations sont tops, reconnaît Christophe Laussucq, co-entraîneur de l'UBB depuis 2023. Il y a deux terrains, une cantine, deux salles de musculation. Les villas sont autour de la piscine. Nous faisons tout à pied et c'est tellement sympa que nous ne sommes toujours pas sortis du centre d'entraînement... »
Un stage de pré-saison à huis clos, donc, pour les vainqueurs de la Coupe des champions, placé sous le signe du mercure. « Il fait 38-39 degrés en ressenti », précise Thibault Giroud, à l'origine du choix de cette station balnéaire.
Après les 1 000 m d'altitude de Loudenvielle, Faro et ses plages interpellent. « Les années passées, le stage en altitude dépendait du format de pré-saison. Là, c'est un développement différent. L'année dernière, on savait que la saison allait être longue, que nous allions donner beaucoup de vacances aux joueurs et qu'il faudrait ensuite compresser notre pré-saison », explique le préparateur physique de l'UBB, qui fut aussi celui du quinze de France de 2019 à 2023. La décision de descendre au Portugal plutôt que de rejoindre la station de ski Hautes-Pyrénées participe de cette réflexion en amont.
De 9 h 30 à 15 heures, avec juste de très courtes pauses, les Girondins ont attaqué depuis le 6 août une séquence de deux semaines, avec ce séjour au Portugal en point d'orgue. Tous les valides sont présents, bien enduits de crème solaire protectrice, à l'exception du pilier droit tonguien Ben Tameifuna, appelé en sélection, et du troisième-ligne sud-africain Jean-Luc du Preez (une des recrues du club), sélectionné par le staff technique des Springboks pour disputer le Rugby Championship, qui s'ouvre samedi à Johannesburg. « C'est toujours agréable ces prises de contact. Chacun arrive avec son nouveau cartable... », sourit Christophe Laussucq.
Parce qu'ils n'ont qu'un mois de pré-saison, les finalistes malheureux du Top 14 (défaite 39-33, face à Toulouse, le 28 juin) mixent courses et ballon, physique et technique. Sans oublier d'intégrer la nouvelle organisation de jeu mise en place par le staff. « Notre boulot, c'est de réfléchir à ce qui peut être amélioré, sans pour autant révolutionner ce qui a fonctionné, souligne Christophe Laussucq. Et ça passe par un dialogue avec les joueurs. » Responsable du secteur défensif, l'ancien demi de mêlée international a ainsi réuni ses neuf joueurs leaders pour évoquer les changements à apporter dans les différents secteurs concernés. « Ne pas évoluer, c'est régresser », glisse-t-il, philosophe, avant de repartir affronter la canicule.
- Buckaroo aime ceci
#2827
Posté 17 août 2025 - 07:41
#2828
Posté 19 août 2025 - 20:23

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Après trois finales en deux ans et un premier titre en Champions Cup, Yannick Bru, le manager de l’UBB, veille à ce que son groupe et son staff soient toujours en mouvement
Vous venez de prolonger avec l’UBB jusqu’en 2029. Qu’est-ce qui a motivé ce choix ?
C’était un choix naturel. J’arrivais déjà à la moitié de mon premier engagement. Laurent (Marti, le président) m’a fait part de son envie de continuer, mon envie était totalement réciproque. Je suis très bien où je suis. L’UBB a les arguments sportifs, économiques, structurels pour tutoyer l’excellence sur les années à venir. Sportivement, c’est un des endroits où il faut être. Je suis ravi de la confiance que me renvoie la direction du club.
Depuis votre arrivée, l’UBB a joué trois finales en deux ans et a remporté son premier titre (Champions Cup). C’était au-delà de vos objectifs ?
Quand Laurent m’a contacté quand j’étais en Afrique du Sud pour rejoindre l’UBB, j’étais déjà conscient du potentiel. Si on m’avait dit qu’on allait jouer trois finales, je ne l’aurais peut-être pas cru à ce moment-là. La première année, l’ambition était de se qualifier. Le fait que le titre soit arrivé sur la deuxième année a donné de la confiance dans la puissance du projet.
Vous avez souvent dit qu’un manager est embarqué dans une « machine laver ». Vivez-vous mieux cette situation aujourd’hui ?
L’expérience aidant, il y a eu un apprentissage par rapport à ça. C’est toujours une réflexion d’actualité : garder les batteries au vert pour l’ensemble du staff est une vraie préoccupation. On va tester de nouvelles choses cette année. On veut rester en mouvement, que tout le monde s’épanouisse. Avec les deux finales de l’an dernier, on a mesuré dans certains départements du staff de la fatigue, des tensions, qu’il ne faudra pas renouveler. C’est mon travail de penser à cette forme de développement personnel. Moi aussi, j’ai fait mon cheminement.
Vous entamez votre 3e année à l’UBB, ce sera la 6e en 2029, votre plus long bail en tant qu’entraîneur. Comment se renouvelle-t-on ?
Ce qui peut me sauver, c’est qu’à chaque fois que j’ai signé des engagements longs (XV de France, Bayonne), j’ai été viré dans la première année (rires) ! Plus sérieusement, c’est un vrai enjeu. L’équipe qu’on a mis en place il y a deux ans va rester la même dans sa manière de fonctionner ensemble. Mais il va falloir qu’on soit en mouvement tout le temps. La performance sportive, c’est de la matière vivante. Cette capacité à se renouveler sur le fond mais aussi dans la forme est un enjeu majeur, ça occupe beaucoup mon esprit. Cela peut passer par des progrès dans la technologie par exemple.
“Le rafraîchissement personnel à long terme est parfois plus important que les performances à très court terme”
Qu’avez-vous changé dans la préparation d’avant-saison ?
C’est une saison très compacte, le menu est copieux. On a densifié le programme de transition qu’ont reçu les joueurs. On a changé le lieu du stage, on avait averti les joueurs que le stage à Faro (Portugal) serait très dur. Avec Thibault (Giroud, le directeur de la performance), on a cherché des environnements très chauds, pour que le corps développe des choses plus rapidement. On a modifié les protocoles d’entraînements et de récupération, mais aussi le planning de nos internationaux. Il y aura d’autres aménagements…
Les cadences du rugby, comme celles du football d’ailleurs avec le Paris SG qui a dû beaucoup enchaîner, vous font-elles peur ?
Quand on prend l’exemple du PSG, je me demande comment Luis Enrique fait pour se renouveler sur ses briefings d’avant-match. Nous, on va mettre des choses en place pour aérer le staff régulièrement. Il faut qu’on accepte que personne n’est indispensable. Le rafraîchissement personnel à long terme est parfois plus important que les performances à très court terme. On peut se passer pendant une semaine de Christophe Laussucq (coach de la défense) vu tout ce qu’il a mis en place jusqu’à maintenant, mais aussi de Noel McNamara (arrières), Shaun Sowerby (touche) ou même de Yannick Bru. Il faut que la machine UBB continue de tourner pendant que ces personnes profitent de ces semaines pour respirer, innover et réfléchir…
Concernant les joueurs, vous avez pris soin de mieux gérer les temps de jeu la saison dernière. Cela n’a pas empêché Louis Bielle-Biarrey, très utilisé par les Bleus, de finir rincé…
Nos joueurs ont fini l’année plus frais, plus disponibles et plus heureux que l’année précédente. Ils ont moins subi la saison. Quand on analyse les temps de jeu, les joueurs majeurs ont joué autant. Mais ils ont eu des week-ends de repos, l’équipe a gagné sans eux… Après, on doit encore évoluer sur les temps de jeu. On ne pourra pas continuer à faire jouer 30 matchs à Max Lucu. Notre problématique, c’est qu’il faut ajouter les matchs de l’équipe de France à ceux de l’UBB. Le recrutement a aussi été fait en ce sens.
Êtes-vous satisfait de l’intégration des recrues ?
Je suis déjà agréablement surpris de la volonté de remise en question et de la fraîcheur de l’ensemble de l’effectif. Les nouveaux se sont particulièrement bien acclimatés. Boris (Palu) et Gaëtan (Barlot) voulaient endosser en nouveau challenge, Martin (Page-Relo) a décliné sa tournée estivale avec l’Italie pour réussir son intégration avec nous, Valentin (Hutteau) nous frappe par son entrain, Louis (Mary) veut monter la marche de la Pro D2 au Top 14, Silesi (Rayasi) et Xan (Mousquès) sont eux aussi plein de fraîcheur, Cameron (Woki) retrouve son club de cœur… On a l’impression qu’ils sont là depuis longtemps.
Avec ce groupe, vous ne sentez pas de complexe par rapport au Stade Toulousain ?
Non (rires). Sur la première année, on était un outsider, on a vécu la saison qu’on devait vivre. Sur la deuxième année, on a été un challenger important et on a assumé ce statut. On a une très belle génération, beaucoup de jeunesse. Cette équipe prend de l’expérience. Sur cette année qui vient, on voudra être un vrai candidat crédible à la victoire, tout le temps. On a envie d’être un acteur majeur de la perf’.
#2829
Posté 27 août 2025 - 20:07

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L’UBB a dévoilé ce mercredi matin son maillot « Home » pour la saison 2025-2026
Après avoir dévoilé le maillot « Away » que porteront les joueurs pour les matchs à l’extérieur, l’Union Bordeaux-Bègles a présenté son maillot « Home », dédié aux matchs à domicile pour cette saison 2025-2026 de Top 14. Il comporte bien évidemment l’étoile de champion d’Europe.
- Patator aime ceci
#2830
Posté hier, 19:20
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Maxime Lucu va manquer les deux prochains mois de compétition. Icon Sport
Touché lors de la rencontre amicale contre Montauban ce jeudi soir, Maxime Lucu a été opéré ce vendredi d’une rupture d’un tendon du pouce d’une main. Le demi de mêlée international (27 sélections) devrait manquer plusieurs mois de compétition.
Le match contre Montauban a laissé des traces dans les rangs de l’UBB. En plus de Yoram Moefana (luxation de l’épaule), le staff girondin a vu Maxime Lucu se blesser à une main. Selon nos confrères de Sud Ouest, le numéro neuf international a été opéré dès le lendemain de la rencontre (vendredi) d’une rupture d’un tendon du pouce d’une main.
C’est bien évidemment un coup dur pour Bordeaux-Bègles, qui devra faire sans son maître à jouer pendant de longues semaines. Lucu devrait être absent deux mois. Samedi soir prochain, les Unionistes vont donc défier La Rochelle pour leur premier match de championnat sans leur capitaine. Au poste, Yannick Bru pourra compter sur Martin Page-Relo – arrivé cet été en provenance de Lyon – et le jeune Valentin Hutteau, qui est annoncé comme un futur très grand. Arthur Retière peut également évoluer à la charnière.
L’infirmerie sera bien remplie pour les Bordelo-Béglais puisqu’Adam Coleman, Lachlan Swinton, Rohan Van Rensburg et Pablo Uberti ne seront pas non plus aptes pour chausser les crampons face au Stade rochelais. Ben Tameifuna et Jean-Luc Du Preez sont eux avec leur sélection. À noter également que Matthieu Jalibert est incertain après une opération à un genou cet été. L’ouvreur n’a toujours pas joué cette saison.
Lucu présent en novembre avec les Bleus ?Si tout se passe comme prévu au niveau de la guérison, Maxime Lucu devrait être de retour sur les pelouses dans deux mois, c’est-à-dire début novembre. La question est désormais de savoir si le Girondin pourra prendre part à la tournée de novembre avec les Bleus, qui débutera le 8 novembre face à l’Afrique du Sud.
Le poste de demi de mêlée n’est pas le plus pauvre au niveau des forces vives (Nolann Le Garrec, Baptiste Jauneau, Baptiste Serin, Baptiste Couilloud…) en France mais tout de même. Antoine Dupont a déjà annoncé il y a plusieurs semaines qu’il ne devrait pas disputer les trois prochains matchs des Bleus en novembre.
#2831
Posté hier, 19:26
Tatafu, Atonio, Moefana, Lucu, Mauvaka, Dupont.... c'est déjà l'hécatombe en vue des tests de Novembre!
#2832
Posté hier, 19:54
<p>
.
Le poste de demi de mêlée nest pas le plus pauvre au niveau des forces vives (Nolann Le Garrec, Baptiste Jauneau, Baptiste Serin, Baptiste Couilloud) en France mais tout de même.
Et il est le combien au classement là notre Baptiste ?
Dans les quatre !
Et ouais.
Cette année c'est la 4.
Tatafu, Atonio, Moefana, Lucu, Mauvaka, Dupont.... c'est déjà l'hécatombe en vue des tests de Novembre!
Je viens de regarder le temps de jeu de Tatafu en top14, c'est environ 500mn par saison et 60mn en EdF. C'est pas vraiment comme s'il allait beaucoup manquer.
Donc on dit a Galthié de prendre Montagne épivoilà.
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