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Union Bordeaux-Bègles


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#2911 el landeno

el landeno

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Posté 01 mai 2026 - 21:07

« Heureux », « bien dans sa tête » et « épanoui » : Cameron Woki, revenu indispensable à l'UBB
Depuis son retour à Bordeaux l'été dernier, après trois saisons mitigées au Racing 92, Cameron Woki a retrouvé son meilleur niveau. Parce que le troisième-ligne s'est replongé dans un environnement qui l'épanouit.

On pourrait empiler les chiffres et les faits pour en faire l'illustration d'un renouveau, ou au moins d'une réadaptation idéale, mais Cameron Woki a beau être le joueur le plus utilisé à Bordeaux depuis le début de la saison (1 791 minutes en 24 matches, dont 22 titularisations, depuis début septembre), le sauteur privilégié par son alignement, le meilleur contreur en touche (16 ballons sur lancer adverse), et même le quatrième marqueur d'essais des Girondins (10 réalisations, derrière Bielle-Biarrey [17], Rayasi [15] et Jalibert [11]), ce n'est jamais ce que pointent d'abord les témoins de sa deuxième expérience à l'UBB.

 
 
 
 

Coéquipiers, entraîneurs, simples observateurs extérieurs, tous orientent le regard vers un autre domaine : si le troisième-ligne brille à nouveau dans le club qui l'a lancé au niveau professionnel, où il a fait ses armes entre 2017 et 2022, c'est qu'il y est « heureux »« bien dans sa tête »« épanoui ».

 
 

« Je le trouve performant, joyeux, enthousiaste, plein de bonne volonté. C'est le Cameron qu'on avait souhaité recruter au Racing 92 ! », pointe ainsi Dimitri Szarzewski. Comme les autres, l'ancien coach de la conquête francilienne est plus généreux en qualificatifs sur l'état d'esprit de son ancien joueur.

 

Avec cette « frustration » toute personnelle, comme il le confesse, de ne l'avoir pas vu « exprimer ce plein potentiel » avec les Ciel et Blanc. « Son histoire avec Bordeaux n'était pas terminée et on le voit aujourd'hui, il joue avec le coeur, ce qui n'était pas forcément toujours le cas avec le Racing 92 », ajoute l'ancien talonneur des Bleus.

 
 
 
 
 
 
 

« La véritable histoire, c'est que Cameron n'a jamais demandé à partir de l'UBB »

Laurent Marti, le président de l'UBB

 
 

Woki ne lui en voudra certainement pas, il dresse de lui-même un constat sévère sur son passage au Racing 92, entre 2022 et 2025. Sur les ondes d'Ici Gironde, mi-avril, lors d'une de ses rares sorties médiatiques cette saison, le flanker s'est jugé « moyen » puis « pas performant » pendant son expérience dans la banlieue parisienne.

 

Sans doute parce que son transfert inattendu de Bordeaux, à l'été 2022, un an avant la fin de son contrat, sur fond de désaccord avec son manager de l'époque, Christophe Urios, l'avait marqué. Dans nos colonnes, Woki évoquait juste après un départ qui lui laissait « un goût d'inachevé ». Si fort qu'il a persisté au Racing 92, même s'il s'y rapprochait de sa famille, lui qui a débuté le rugby à Bobigny. « La véritable histoire, c'est que Cameron n'a jamais demandé à partir de l'UBB, nous confirme encore Laurent Marti, le président girondin. Et moi, je n'ai jamais demandé qu'il parte. »

 

Dans son entourage, on laisse entendre que Woki a très vite eu des envies de retour à Bordeaux. Accélérées ensuite par une dynamique qui s'inversait entre les deux clubs, avec des Girondins qui s'affirmaient sur les scènes nationale et transcontinentale, entre finales de Top 14 et titre en Coupe des champions, quand le Racing 92, lui, rentrait dans le rang, ballotté entre phases finales ratées et changements de coach.

 
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À Bordeaux, Cameron Woki (de dos, à droite) a retrouvé son ami Matthieu Jalibert. (A. Mounic /L'Équipe)
 

Woki a parfois discrètement laissé filtrer cette idée de come-back auprès de son ancien club, pas toujours reçue avec grand enthousiasme côté UBB. Jusqu'à ce qu'une fenêtre se rouvre l'été dernier, le Racing 92 acceptant de le libérer un an avant la fin de son contrat.

 

Et ce qui ressemblait à un pari de recrutement tardif à Bordeaux s'est quasi immédiatement transformé en bon coup du mercato. Dans une équipe qui avait laissé partir l'un de ses capitaines de touche, Guido Petti, Woki a apporté sa science de l'alignement. « Il est arrivé dans un environnement où il s'est senti utile, où on avait besoin de lui, analyse Szarzewski. Ça l'a aidé à trouver sa place rapidement et avoir toute l'adhésion de ses coéquipiers et de son staff. Il a été très vite performant, ça l'a mis en confiance. Il faut qu'il se sente aimé et important, et s'il n'a pas ça, il sera moins performant. »

 

L'affect, encore, comme moteur. « Il n'y a pas de question sur le potentiel de Cameron, écarte Marti. C'est l'un des plus gros potentiels du rugby français à son poste. Il faut qu'il soit bien dans sa tête. S'il ne l'est pas, c'est plus dur. C'est un garçon qu'il faut pousser et motiver. » Woki l'a résumé ainsi, il y a deux semaines, sur Ici Gironde : « Ce qui me permet d'être à ce niveau-là, c'est juste d'être heureux, dans le club que j'aime. »

 

Il y a retrouvé l'un de ses meilleurs amis, Matthieu Jalibert, et la même place dans le vestiaire de Chaban. En même temps que les distractions parisiennes s'éloignaient. « À un moment, vous ne pouvez pas répondre à toutes les sollicitations et être un bon joueur de rugby. Ça n'existe pas, certifie Frédéric Michalak, coach adjoint du Racing. Et un club de rugby ne peut pas accepter ça. Il faut savoir dire non et se recentrer. En étant à Bordeaux, il s'est sûrement recentré et il est plus performant. » Woki, lui, assure à la radio locale qu'il a « besoin de ces à-côtés », qu'il n'est « pas un joueur qui pense rugby tous les jours ».

 
 

« Je le trouve meilleur gratteur, sur le jeu au sol. C'est aussi l'état d'esprit de Bordeaux »

Frédéric Michalak, coach adjoint du Racing

 
 

Le monde de la mode le passionne, il s'y aventure souvent, mais Woki a tout aussi bien compris que, sur le terrain, on ne peut pas toujours faire dans la haute couture. Lui le joueur aérien, avide de déployer sa foulée dans les couloirs, manifeste désormais sur les bords de la Garonne un peu plus de hargne dans les tâches moins glamour de son poste.

 

« Il a ajouté une corde à son arc sur l'aspect défensif, décrit Michalak. Je le trouve meilleur gratteur, sur le jeu au sol. C'est aussi l'état d'esprit de Bordeaux, qui met beaucoup d'engagement dans les zones de contact. Il a vraiment progressé dans le combat. Il est plus complet. »

 

Szarzewski ne démentira pas son ancien collègue du staff francilien. « Au Racing, on pouvait lui reprocher de ne pas s'engager pleinement, se souvient le technicien. Il est capable de mettre des plaquages appuyés. Quand il porte le ballon, il peut casser le premier rideau et faire jouer derrière lui. C'est un joueur qui est puissant. »

 

« Lui, il aimait bien se retrouver sur les extérieurs mais il est aussi capable de mettre l'équipe dans l'avancée au milieu du terrain, poursuit l'ancien talonneur. Là, on le voit épanoui et il prend ces ballons, il fait la différence. Il a ces courses longues, mais il met aussi la tête là où beaucoup de personnes n'aimeraient pas mettre les mains. Mais ça, c'est la base du rugby, quand tu joues devant et que tu as son gabarit. »

 
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Cameron Woki a retrouvé les Racingmen dès la 2e journée de Top 14 en septembre dernier pour une défaite 44-32. (B. Papon/L'Équipe)
 

La condition physique de Woki, 109 kg pour 1,96 m, est suivie de près à l'UBB. « Pour être bon dans ce qu'il sait faire, "Cam" a besoin d'être bien physiquement, assure Thibault Giroud. Dès qu'il n'est pas physiquement dans une notion de répétition d'efforts, d'intensité, de répétition d'accélération, il est dans le dur. Il a besoin de régler son poids aussi. Donc tout est fait pour que son jeu soit régulé par sa dimension physique. »

 

Le directeur de la performance de Bordeaux-Bègles loue les qualités athlétiques de Woki, « qui a une accélération max à 4,6 mètres par seconde », et dont il chronomètre la vitesse à « 31,3 km/h ». Mais il lui voit un axe de progression clair. « Il a un taux de marche assez important pendant les matches, parce que c'est son jeu, c'est un joueur qui est fait de fulgurances. On travaille beaucoup avec lui pour qu'il passe en dessous des 40 % de taux de marche, ça lui permettra de rentrer dans des sphères vraiment de très, très haut niveau. » Ça ne paraît pas impossible, puisqu'à Bordeaux, Woki a retrouvé depuis l'été dernier ce qui le fait courir.



#2912 el landeno

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Posté 05 mai 2026 - 21:55

L'UBB, trois semaines décisives pour garder le cap en Top 14 avant la finale de Coupe des champions : « Il va falloir batailler partout »
Avant de retrouver le Leinster en finale de Coupe des champions, le 23 mai prochain à Bilbao, l'UBB va devoir assurer en Top 14, où sa position fragile ne l'autorise plus à l'erreur.

 
L'UBB s'apprête à faire le yoyo entre le Pays basque et la Gironde jusqu'à la fin du mois, entre une première incursion à Bayonne dès la fin de cette semaine (samedi à 16 h 35), un rendez-vous dans sa maison de Chaban le week-end prochain et un pèlerinage à Bilbao le 23 mai, et elle sait qu'il va lui falloir maintenir un équilibre fragile pendant trois semaines pour ne pas gâcher son printemps.
 
 
 
 

Car Bordeaux-Bègles va préparer sa deuxième finale de Coupe des champions d'affilée sans pouvoir se permettre de se concentrer exclusivement sur ce choc contre le Leinster, à San Mamés. Leur saison trop irrégulière en Top 14 contraint les Girondins à prendre au sérieux les deux matches de Championnat qui les séparent du voyage à Bilbao, avec d'abord un déplacement à Jean-Dauger contre l'Aviron, ce samedi (16 h 35), puis l'accueil de Perpignan le samedi suivant (16 h 35). Actuellement en position instable sur le dernier strapontin qualificatif pour la phase finale, avec le même nombre de points (60) que le 7e, le Racing 92, l'UBB n'a pas la moindre marge.

 
 

« Le Top 14, c'est une compétition différente, où on est moins à l'aise »

Louis Bielle-Biarrey, ailier de l'UBB

 
 

« D'ici quarante-huit heures, il sera temps de se replonger dans le Top 14, et ça veut dire replonger vachement au fond de la piscine, parce qu'on est dans le dur, se projetait Yannick Bru dimanche, juste après le succès sur Bath (38-26)On a des boulets attachés aux chevilles et pour remonter à la surface, il va falloir qu'on trouve les bons mots ! » De ceux qui persuadent les joueurs de l'importance capitale du Top 14, d'une nouvelle qualification en phase finale, et sortent de leur tête, au moins temporairement, la finale de Coupe des champions. Pas évident, surtout dans une saison où Bordeaux a du mal à se transcender sur les rendez-vous ordinaires du Championnat.

 
 
 
 
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Cameron Woki et les joueurs de l'UBB restent sur deux défaites de suite en Top 14, dont la dernière contre Montpellier (23-21, le 25 avril). (L. Hahn/L'Équipe)
 

Les hommes de Yannick Bru étaient du genre à espérer qu'après deux revers consécutifs en Top 14, à La Rochelle (45-15) puis face à Montpellier (23-21), cette victoire sur Bath leur redonnerait de l'élan. « Le Top 14, c'est une compétition différente, où on est moins à l'aise, reconnaissait Louis Bielle-Biarrey. Ça va être dur, il va falloir batailler partout et j'espère que cette victoire va nous créer une dynamique pour la semaine prochaine à Bayonne. C'est une équipe pas très en forme qui va jouer sa vie sur ce match : si nous on n'est pas à 100 %, ça ne passera pas. »

 
 
 
 

Même attitude positive chez Bru, qui voit dans la performance complète contre Bath un indice encourageant. « C'est la preuve que quand toute notre équipe élève les curseurs de la vigilance, de l'engagement et de la concentration, on est difficiles à manoeuvrer, constatait le coach. L'apprentissage de notre saison, jusque-là, c'est qu'on n'a pas toujours réussi à créer le niveau de vigilance nécessaire pour livrer des performances comme ça. C'est un constat factuel et objectif. » Qui vaut pour le Top 14, où l'UBB s'est déjà inclinée trois fois à domicile (Pau, Stade Français, MHR) et n'a gagné qu'un seul des huit matches qui l'ont opposée jusque-là aux équipes mieux classées qu'elle (contre Toulouse le 22 mars au stade Atlantique)

Les joueurs bordelais ont regardé ensemble la demie du Leinster

Mais la Coupe des champions ferait passer le Championnat domestique pour un univers parallèle, voire une vérité alternative, tant l'UBB y rayonne depuis décembre. Tout lui y réussit. Et les joueurs se projettent avec d'autant plus de gourmandise vers la Biscaye. Quand Bru parle de « défier le Leinster, ou une version de l'équipe d'Irlande », il actionne déjà un levier de motivation pour les siens, déclenche un signal d'alarme précoce. « On va se poser les bonnes questions, pour préparer cet événement avec beaucoup de précision, parce que si c'est pour se dire à la fin, "tout ça pour ça" le 23 mai, ça va être très douloureux », avertit le manager.

 
 
45
En 7 matches de Coupe des champions, l'UBB a inscrit 45 essais, meilleur total de la compétition. Une impressionnante moyenne de 6,43 essais par match.

Les joueurs bordelais ont regardé ensemble la demie du Leinster contre Toulon, samedi (29-25)« On a vu que c'est une équipe très dense, avec de très bonnes animations, relève Bielle-Biarrey. On sait aussi que c'est une équipe qui n'a pas été en réussite ces dernières années, mais elle a beaucoup d'expérience de ces finales. » « C'est un grand club avec un palmarès important, un standing en Coupe des champions, avec plein d'internationaux, renchérit Shaun Sowerby, l'un des coaches en charge de la conquête. Ils ont l'habitude de jouer ces grands matches. Stratégiquement, ça va être quelque chose de particulier, mais ça, on verra plus tard. » Quand la mission Top 14 aura été accomplie.

 
 
 


#2913 Caplan

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Posté 05 mai 2026 - 22:04

Faut vraiment que Bayonne fasse le travail samedi. Si Bordeaux fait 0 point et qu'on en fait 5, ça pourrait commencer à sentir bon. 



#2914 grospaquet33

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Faut vraiment que Bayonne fasse le travail samedi. Si Bordeaux fait 0 point et qu'on en fait 5, ça pourrait commencer à sentir bon. 

Ce commentaire - qui n'est pas dans la bonne section- a tres mal veilli!!

 

Pour mettre à jour un petit peu, Depart de Swinton pour l'USAP,  C'etait attendu car aucune proposition ne lui a ete faite. Et Carbery au Leinster.

 

On a quand meme les departs de Gray, Carbery, Boniface, Swinton, BVT, Tambwe.

En contre partie, on va à priori enregistrer les arrivées de T.Willis, Moon, et Pkhakadze + qq jeunes pour l'equipe espoir.

 

Je ne cache pas mon inquietude car je sens un gros bide pour Moon (on jugera à l'oeuvre), et avec les blessures recurrentes des Cazeaux, Coleman je pense qu'on sera en grande difficulté au poste de 2nde ligne. A voir si le jeune Zapedowski peut grapiller du temps de jeu ainsi que le jeune golgoth sudaf Combrinck fraichement recruté

J'ai peur aussi qu'on soit trop juste en 3ieme ligne car à ce jour rien ne garantit que Du Preez puisse reprendre sa carriere.



#2915 Alex chocolatines

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Posté aujourd'hui, 17:55

Ce commentaire - qui n'est pas dans la bonne section- a tres mal veilli!!

 

Pour mettre à jour un petit peu, Depart de Swinton pour l'USAP,  C'etait attendu car aucune proposition ne lui a ete faite. Et Carbery au Leinster.

 

On a quand meme les departs de Gray, Carbery, Boniface, Swinton, BVT, Tambwe.

En contre partie, on va à priori enregistrer les arrivées de T.Willis, Moon, et Pkhakadze + qq jeunes pour l'equipe espoir.

 

Je ne cache pas mon inquietude car je sens un gros bide pour Moon (on jugera à l'oeuvre), et avec les blessures recurrentes des Cazeaux, Coleman je pense qu'on sera en grande difficulté au poste de 2nde ligne. A voir si le jeune Zapedowski peut grapiller du temps de jeu ainsi que le jeune golgoth sudaf Combrinck fraichement recruté

J'ai peur aussi qu'on soit trop juste en 3ieme ligne car à ce jour rien ne garantit que Du Preez puisse reprendre sa carriere.

Carbery, vous n'allez pas trop le regretter je pense.  :P

Tambwe je pensais qu'ils pouvait rester suite au prêt. 


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#2916 grospaquet33

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Posté aujourd'hui, 19:23

Carbery, vous n'allez pas trop le regretter je pense.  :P

Tambwe je pensais qu'ils pouvait rester suite au prêt. 

Comme ça le Leinster aura une profondeur de 10 médiocre inégalée!

Pour tambwe, je pense que ça n’a jamais fait partie du plan. D’ailleurs je n’ai toujours pas compris pourquoi on a fait cet échange de prêt Tambwe-Echegaray

faut dire que derrière on est plutôt complet même si on va prêter des jeunes l’an prochain comme Bissu ou Laharrague.

devant par contre, je suis plus inquiet mais j’imagine que Marti est emmerdé car il est au plafond du SC comme bcp de club. A voir si on peut placer d’autres joueurs en EDF sur cette nation cup. 


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