Aller au contenu


Photo

Union Bordeaux-Bègles


  • Veuillez vous connecter pour répondre
2920 réponses à ce sujet

#2911 el landeno

el landeno

    Equipe de France

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 8 094 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:dax
  • Mon club:

Posté 01 mai 2026 - 21:07

« Heureux », « bien dans sa tête » et « épanoui » : Cameron Woki, revenu indispensable à l'UBB
Depuis son retour à Bordeaux l'été dernier, après trois saisons mitigées au Racing 92, Cameron Woki a retrouvé son meilleur niveau. Parce que le troisième-ligne s'est replongé dans un environnement qui l'épanouit.

On pourrait empiler les chiffres et les faits pour en faire l'illustration d'un renouveau, ou au moins d'une réadaptation idéale, mais Cameron Woki a beau être le joueur le plus utilisé à Bordeaux depuis le début de la saison (1 791 minutes en 24 matches, dont 22 titularisations, depuis début septembre), le sauteur privilégié par son alignement, le meilleur contreur en touche (16 ballons sur lancer adverse), et même le quatrième marqueur d'essais des Girondins (10 réalisations, derrière Bielle-Biarrey [17], Rayasi [15] et Jalibert [11]), ce n'est jamais ce que pointent d'abord les témoins de sa deuxième expérience à l'UBB.

 
 
 
 

Coéquipiers, entraîneurs, simples observateurs extérieurs, tous orientent le regard vers un autre domaine : si le troisième-ligne brille à nouveau dans le club qui l'a lancé au niveau professionnel, où il a fait ses armes entre 2017 et 2022, c'est qu'il y est « heureux »« bien dans sa tête »« épanoui ».

 
 

« Je le trouve performant, joyeux, enthousiaste, plein de bonne volonté. C'est le Cameron qu'on avait souhaité recruter au Racing 92 ! », pointe ainsi Dimitri Szarzewski. Comme les autres, l'ancien coach de la conquête francilienne est plus généreux en qualificatifs sur l'état d'esprit de son ancien joueur.

 

Avec cette « frustration » toute personnelle, comme il le confesse, de ne l'avoir pas vu « exprimer ce plein potentiel » avec les Ciel et Blanc. « Son histoire avec Bordeaux n'était pas terminée et on le voit aujourd'hui, il joue avec le coeur, ce qui n'était pas forcément toujours le cas avec le Racing 92 », ajoute l'ancien talonneur des Bleus.

 
 
 
 
 
 
 

« La véritable histoire, c'est que Cameron n'a jamais demandé à partir de l'UBB »

Laurent Marti, le président de l'UBB

 
 

Woki ne lui en voudra certainement pas, il dresse de lui-même un constat sévère sur son passage au Racing 92, entre 2022 et 2025. Sur les ondes d'Ici Gironde, mi-avril, lors d'une de ses rares sorties médiatiques cette saison, le flanker s'est jugé « moyen » puis « pas performant » pendant son expérience dans la banlieue parisienne.

 

Sans doute parce que son transfert inattendu de Bordeaux, à l'été 2022, un an avant la fin de son contrat, sur fond de désaccord avec son manager de l'époque, Christophe Urios, l'avait marqué. Dans nos colonnes, Woki évoquait juste après un départ qui lui laissait « un goût d'inachevé ». Si fort qu'il a persisté au Racing 92, même s'il s'y rapprochait de sa famille, lui qui a débuté le rugby à Bobigny. « La véritable histoire, c'est que Cameron n'a jamais demandé à partir de l'UBB, nous confirme encore Laurent Marti, le président girondin. Et moi, je n'ai jamais demandé qu'il parte. »

 

Dans son entourage, on laisse entendre que Woki a très vite eu des envies de retour à Bordeaux. Accélérées ensuite par une dynamique qui s'inversait entre les deux clubs, avec des Girondins qui s'affirmaient sur les scènes nationale et transcontinentale, entre finales de Top 14 et titre en Coupe des champions, quand le Racing 92, lui, rentrait dans le rang, ballotté entre phases finales ratées et changements de coach.

 
e8838.jpg
 
À Bordeaux, Cameron Woki (de dos, à droite) a retrouvé son ami Matthieu Jalibert. (A. Mounic /L'Équipe)
 

Woki a parfois discrètement laissé filtrer cette idée de come-back auprès de son ancien club, pas toujours reçue avec grand enthousiasme côté UBB. Jusqu'à ce qu'une fenêtre se rouvre l'été dernier, le Racing 92 acceptant de le libérer un an avant la fin de son contrat.

 

Et ce qui ressemblait à un pari de recrutement tardif à Bordeaux s'est quasi immédiatement transformé en bon coup du mercato. Dans une équipe qui avait laissé partir l'un de ses capitaines de touche, Guido Petti, Woki a apporté sa science de l'alignement. « Il est arrivé dans un environnement où il s'est senti utile, où on avait besoin de lui, analyse Szarzewski. Ça l'a aidé à trouver sa place rapidement et avoir toute l'adhésion de ses coéquipiers et de son staff. Il a été très vite performant, ça l'a mis en confiance. Il faut qu'il se sente aimé et important, et s'il n'a pas ça, il sera moins performant. »

 

L'affect, encore, comme moteur. « Il n'y a pas de question sur le potentiel de Cameron, écarte Marti. C'est l'un des plus gros potentiels du rugby français à son poste. Il faut qu'il soit bien dans sa tête. S'il ne l'est pas, c'est plus dur. C'est un garçon qu'il faut pousser et motiver. » Woki l'a résumé ainsi, il y a deux semaines, sur Ici Gironde : « Ce qui me permet d'être à ce niveau-là, c'est juste d'être heureux, dans le club que j'aime. »

 

Il y a retrouvé l'un de ses meilleurs amis, Matthieu Jalibert, et la même place dans le vestiaire de Chaban. En même temps que les distractions parisiennes s'éloignaient. « À un moment, vous ne pouvez pas répondre à toutes les sollicitations et être un bon joueur de rugby. Ça n'existe pas, certifie Frédéric Michalak, coach adjoint du Racing. Et un club de rugby ne peut pas accepter ça. Il faut savoir dire non et se recentrer. En étant à Bordeaux, il s'est sûrement recentré et il est plus performant. » Woki, lui, assure à la radio locale qu'il a « besoin de ces à-côtés », qu'il n'est « pas un joueur qui pense rugby tous les jours ».

 
 

« Je le trouve meilleur gratteur, sur le jeu au sol. C'est aussi l'état d'esprit de Bordeaux »

Frédéric Michalak, coach adjoint du Racing

 
 

Le monde de la mode le passionne, il s'y aventure souvent, mais Woki a tout aussi bien compris que, sur le terrain, on ne peut pas toujours faire dans la haute couture. Lui le joueur aérien, avide de déployer sa foulée dans les couloirs, manifeste désormais sur les bords de la Garonne un peu plus de hargne dans les tâches moins glamour de son poste.

 

« Il a ajouté une corde à son arc sur l'aspect défensif, décrit Michalak. Je le trouve meilleur gratteur, sur le jeu au sol. C'est aussi l'état d'esprit de Bordeaux, qui met beaucoup d'engagement dans les zones de contact. Il a vraiment progressé dans le combat. Il est plus complet. »

 

Szarzewski ne démentira pas son ancien collègue du staff francilien. « Au Racing, on pouvait lui reprocher de ne pas s'engager pleinement, se souvient le technicien. Il est capable de mettre des plaquages appuyés. Quand il porte le ballon, il peut casser le premier rideau et faire jouer derrière lui. C'est un joueur qui est puissant. »

 

« Lui, il aimait bien se retrouver sur les extérieurs mais il est aussi capable de mettre l'équipe dans l'avancée au milieu du terrain, poursuit l'ancien talonneur. Là, on le voit épanoui et il prend ces ballons, il fait la différence. Il a ces courses longues, mais il met aussi la tête là où beaucoup de personnes n'aimeraient pas mettre les mains. Mais ça, c'est la base du rugby, quand tu joues devant et que tu as son gabarit. »

 
7a503.jpg
 
Cameron Woki a retrouvé les Racingmen dès la 2e journée de Top 14 en septembre dernier pour une défaite 44-32. (B. Papon/L'Équipe)
 

La condition physique de Woki, 109 kg pour 1,96 m, est suivie de près à l'UBB. « Pour être bon dans ce qu'il sait faire, "Cam" a besoin d'être bien physiquement, assure Thibault Giroud. Dès qu'il n'est pas physiquement dans une notion de répétition d'efforts, d'intensité, de répétition d'accélération, il est dans le dur. Il a besoin de régler son poids aussi. Donc tout est fait pour que son jeu soit régulé par sa dimension physique. »

 

Le directeur de la performance de Bordeaux-Bègles loue les qualités athlétiques de Woki, « qui a une accélération max à 4,6 mètres par seconde », et dont il chronomètre la vitesse à « 31,3 km/h ». Mais il lui voit un axe de progression clair. « Il a un taux de marche assez important pendant les matches, parce que c'est son jeu, c'est un joueur qui est fait de fulgurances. On travaille beaucoup avec lui pour qu'il passe en dessous des 40 % de taux de marche, ça lui permettra de rentrer dans des sphères vraiment de très, très haut niveau. » Ça ne paraît pas impossible, puisqu'à Bordeaux, Woki a retrouvé depuis l'été dernier ce qui le fait courir.



#2912 el landeno

el landeno

    Equipe de France

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 8 094 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:dax
  • Mon club:

Posté 05 mai 2026 - 21:55

L'UBB, trois semaines décisives pour garder le cap en Top 14 avant la finale de Coupe des champions : « Il va falloir batailler partout »
Avant de retrouver le Leinster en finale de Coupe des champions, le 23 mai prochain à Bilbao, l'UBB va devoir assurer en Top 14, où sa position fragile ne l'autorise plus à l'erreur.

 
L'UBB s'apprête à faire le yoyo entre le Pays basque et la Gironde jusqu'à la fin du mois, entre une première incursion à Bayonne dès la fin de cette semaine (samedi à 16 h 35), un rendez-vous dans sa maison de Chaban le week-end prochain et un pèlerinage à Bilbao le 23 mai, et elle sait qu'il va lui falloir maintenir un équilibre fragile pendant trois semaines pour ne pas gâcher son printemps.
 
 
 
 

Car Bordeaux-Bègles va préparer sa deuxième finale de Coupe des champions d'affilée sans pouvoir se permettre de se concentrer exclusivement sur ce choc contre le Leinster, à San Mamés. Leur saison trop irrégulière en Top 14 contraint les Girondins à prendre au sérieux les deux matches de Championnat qui les séparent du voyage à Bilbao, avec d'abord un déplacement à Jean-Dauger contre l'Aviron, ce samedi (16 h 35), puis l'accueil de Perpignan le samedi suivant (16 h 35). Actuellement en position instable sur le dernier strapontin qualificatif pour la phase finale, avec le même nombre de points (60) que le 7e, le Racing 92, l'UBB n'a pas la moindre marge.

 
 

« Le Top 14, c'est une compétition différente, où on est moins à l'aise »

Louis Bielle-Biarrey, ailier de l'UBB

 
 

« D'ici quarante-huit heures, il sera temps de se replonger dans le Top 14, et ça veut dire replonger vachement au fond de la piscine, parce qu'on est dans le dur, se projetait Yannick Bru dimanche, juste après le succès sur Bath (38-26)On a des boulets attachés aux chevilles et pour remonter à la surface, il va falloir qu'on trouve les bons mots ! » De ceux qui persuadent les joueurs de l'importance capitale du Top 14, d'une nouvelle qualification en phase finale, et sortent de leur tête, au moins temporairement, la finale de Coupe des champions. Pas évident, surtout dans une saison où Bordeaux a du mal à se transcender sur les rendez-vous ordinaires du Championnat.

 
 
 
 
13a2f.jpg
 
Cameron Woki et les joueurs de l'UBB restent sur deux défaites de suite en Top 14, dont la dernière contre Montpellier (23-21, le 25 avril). (L. Hahn/L'Équipe)
 

Les hommes de Yannick Bru étaient du genre à espérer qu'après deux revers consécutifs en Top 14, à La Rochelle (45-15) puis face à Montpellier (23-21), cette victoire sur Bath leur redonnerait de l'élan. « Le Top 14, c'est une compétition différente, où on est moins à l'aise, reconnaissait Louis Bielle-Biarrey. Ça va être dur, il va falloir batailler partout et j'espère que cette victoire va nous créer une dynamique pour la semaine prochaine à Bayonne. C'est une équipe pas très en forme qui va jouer sa vie sur ce match : si nous on n'est pas à 100 %, ça ne passera pas. »

 
 
 
 

Même attitude positive chez Bru, qui voit dans la performance complète contre Bath un indice encourageant. « C'est la preuve que quand toute notre équipe élève les curseurs de la vigilance, de l'engagement et de la concentration, on est difficiles à manoeuvrer, constatait le coach. L'apprentissage de notre saison, jusque-là, c'est qu'on n'a pas toujours réussi à créer le niveau de vigilance nécessaire pour livrer des performances comme ça. C'est un constat factuel et objectif. » Qui vaut pour le Top 14, où l'UBB s'est déjà inclinée trois fois à domicile (Pau, Stade Français, MHR) et n'a gagné qu'un seul des huit matches qui l'ont opposée jusque-là aux équipes mieux classées qu'elle (contre Toulouse le 22 mars au stade Atlantique)

Les joueurs bordelais ont regardé ensemble la demie du Leinster

Mais la Coupe des champions ferait passer le Championnat domestique pour un univers parallèle, voire une vérité alternative, tant l'UBB y rayonne depuis décembre. Tout lui y réussit. Et les joueurs se projettent avec d'autant plus de gourmandise vers la Biscaye. Quand Bru parle de « défier le Leinster, ou une version de l'équipe d'Irlande », il actionne déjà un levier de motivation pour les siens, déclenche un signal d'alarme précoce. « On va se poser les bonnes questions, pour préparer cet événement avec beaucoup de précision, parce que si c'est pour se dire à la fin, "tout ça pour ça" le 23 mai, ça va être très douloureux », avertit le manager.

 
 
45
En 7 matches de Coupe des champions, l'UBB a inscrit 45 essais, meilleur total de la compétition. Une impressionnante moyenne de 6,43 essais par match.

Les joueurs bordelais ont regardé ensemble la demie du Leinster contre Toulon, samedi (29-25)« On a vu que c'est une équipe très dense, avec de très bonnes animations, relève Bielle-Biarrey. On sait aussi que c'est une équipe qui n'a pas été en réussite ces dernières années, mais elle a beaucoup d'expérience de ces finales. » « C'est un grand club avec un palmarès important, un standing en Coupe des champions, avec plein d'internationaux, renchérit Shaun Sowerby, l'un des coaches en charge de la conquête. Ils ont l'habitude de jouer ces grands matches. Stratégiquement, ça va être quelque chose de particulier, mais ça, on verra plus tard. » Quand la mission Top 14 aura été accomplie.

 
 
 


#2913 Caplan

Caplan

    Je rêve de devenir supporter de l'OM

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 17 274 messages
  • Genre:Va savoir
  • Ville:Marseille
  • Mon club:

Posté 05 mai 2026 - 22:04

Faut vraiment que Bayonne fasse le travail samedi. Si Bordeaux fait 0 point et qu'on en fait 5, ça pourrait commencer à sentir bon. 



#2914 grospaquet33

grospaquet33

    Equipe de France

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 7 351 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:Toulouse
  • Mon club:

Posté 28 mai 2026 - 16:16

Faut vraiment que Bayonne fasse le travail samedi. Si Bordeaux fait 0 point et qu'on en fait 5, ça pourrait commencer à sentir bon. 

Ce commentaire - qui n'est pas dans la bonne section- a tres mal veilli!!

 

Pour mettre à jour un petit peu, Depart de Swinton pour l'USAP,  C'etait attendu car aucune proposition ne lui a ete faite. Et Carbery au Leinster.

 

On a quand meme les departs de Gray, Carbery, Boniface, Swinton, BVT, Tambwe.

En contre partie, on va à priori enregistrer les arrivées de T.Willis, Moon, et Pkhakadze + qq jeunes pour l'equipe espoir.

 

Je ne cache pas mon inquietude car je sens un gros bide pour Moon (on jugera à l'oeuvre), et avec les blessures recurrentes des Cazeaux, Coleman je pense qu'on sera en grande difficulté au poste de 2nde ligne. A voir si le jeune Zapedowski peut grapiller du temps de jeu ainsi que le jeune golgoth sudaf Combrinck fraichement recruté

J'ai peur aussi qu'on soit trop juste en 3ieme ligne car à ce jour rien ne garantit que Du Preez puisse reprendre sa carriere.



#2915 Alex chocolatines

Alex chocolatines

    champion de l'univers

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 29 551 messages
  • Genre:Homme
  • Mon club:

Posté 28 mai 2026 - 17:55

Ce commentaire - qui n'est pas dans la bonne section- a tres mal veilli!!

 

Pour mettre à jour un petit peu, Depart de Swinton pour l'USAP,  C'etait attendu car aucune proposition ne lui a ete faite. Et Carbery au Leinster.

 

On a quand meme les departs de Gray, Carbery, Boniface, Swinton, BVT, Tambwe.

En contre partie, on va à priori enregistrer les arrivées de T.Willis, Moon, et Pkhakadze + qq jeunes pour l'equipe espoir.

 

Je ne cache pas mon inquietude car je sens un gros bide pour Moon (on jugera à l'oeuvre), et avec les blessures recurrentes des Cazeaux, Coleman je pense qu'on sera en grande difficulté au poste de 2nde ligne. A voir si le jeune Zapedowski peut grapiller du temps de jeu ainsi que le jeune golgoth sudaf Combrinck fraichement recruté

J'ai peur aussi qu'on soit trop juste en 3ieme ligne car à ce jour rien ne garantit que Du Preez puisse reprendre sa carriere.

Carbery, vous n'allez pas trop le regretter je pense.  :P

Tambwe je pensais qu'ils pouvait rester suite au prêt. 


  • Eastern Outpost aime ceci

#2916 grospaquet33

grospaquet33

    Equipe de France

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 7 351 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:Toulouse
  • Mon club:

Posté 28 mai 2026 - 19:23

Carbery, vous n'allez pas trop le regretter je pense.  :P

Tambwe je pensais qu'ils pouvait rester suite au prêt. 

Comme ça le Leinster aura une profondeur de 10 médiocre inégalée!

Pour tambwe, je pense que ça n’a jamais fait partie du plan. D’ailleurs je n’ai toujours pas compris pourquoi on a fait cet échange de prêt Tambwe-Echegaray

faut dire que derrière on est plutôt complet même si on va prêter des jeunes l’an prochain comme Bissu ou Laharrague.

devant par contre, je suis plus inquiet mais j’imagine que Marti est emmerdé car il est au plafond du SC comme bcp de club. A voir si on peut placer d’autres joueurs en EDF sur cette nation cup. 


  • Eastern Outpost aime ceci

#2917 el landeno

el landeno

    Equipe de France

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 8 094 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:dax
  • Mon club:

Posté 30 mai 2026 - 17:34

Après les doutes et deux changements de club dans la même saison, Hugo Reus s'éclate et vise le doublé avec l'UBB : « Le sentiment d'être sorti de l'enfer »
Après avoir beaucoup douté et changé plusieurs fois de clubs cette saison, le demi d'ouverture Hugo Reus revit à l'UBB, avec laquelle il a remporté la Coupe des champions. Le Bordelais entend confirmer contre Toulon dimanche après-midi (16h30).

Hugo Reus est un cas à part. Il est le premier joueur de l'histoire à avoir évolué la même saison dans trois clubs différents de Top 14. Après une entame douloureuse à Montpellier puis une relance salvatrice à Perpignan, le numéro 10 s'éclate à Bordeaux depuis mars.

 
 
 
 

Entré en jeu pour la finale de Coupe des champions contre le Leinster (41-19), il a copieusement fêté ce titre jusqu'à mardi. « Des moments incroyables, surtout quand on est arrivés sur la terrasse de l'Opéra avant de monter dans le bus à impériale », dit-il. Mais Reus (22 ans) a été un peu plus sage que d'autres parce qu'il savait déjà qu'il serait aligné dimanche à Toulon (16h30).

 
 

« Qu'avez-vous ressenti à Bilbao ?
Énormément de fierté et de joie. Mon année a été très difficile avec des changements de club et des problèmes personnels. Le plus compliqué est aujourd'hui derrière moi. J'ai le sentiment d'être sorti de l'enfer. Ça fait du bien de vivre quelque chose de vraiment beau alors qu'il reste encore cinq semaines pour aller chercher un deuxième rêve.

Votre parcours a été assez déroutant...
Oui, avec des moments durs psychologiquement en début de saison à Montpellier. Beaucoup de doutes et de détresse. Avant de rejoindre Bordeaux (où il avait déjà signé pour les deux prochaines années), je me suis vu ne plus jouer, ou très peu, jusqu'à la fin de saison, et vivre une année vraiment très compliquée. Je suis arrivé à me sortir de là. Je n'ai pas de sentiment de revanche, mais je suis content de me dire que je peux revenir au niveau auquel j'étais à mes débuts et confirmer les attentes alors placées en moi.

 
 
 

L'étiquette du joueur passé dans trois clubs différents en une seule saison est-elle lourde à porter ?
Ce n'est pas quelque chose que j'afficherai sur mon CV en termes de fierté, mais ça fait partie de mon histoire, de mon apprentissage et de ma carrière. Je l'assume ouvertement. Soit on dit qu'on a fait trois clubs et on s'en sert comme excuse pour ne pas être performant. Soit on dit qu'on a fait trois clubs mais on se relève derrière.

 
 

« Je serai confronté à la concurrence de Matthieu (Jalibert) qui est à l'heure actuelle le meilleur 10 du monde. Il n'y a pas photo. Qu'est-ce que j'en fais ? Est-ce que j'en ai peur ou je relève le challenge ? »

 
 

Comment vous êtes-vous retrouvé à l'UBB plus tôt que prévu ?
Ça se passait très bien à Perpignan. J'ai pu reprendre confiance en moi, retrouver goût au rugby et à la vie. Mais l'UBB avait besoin de moi, et étant donné que j'y avais déjà signé pour l'an prochain, c'était difficile de dire non, même si je ne voulais pas non plus laisser tomber mes partenaires à l'USAP. J'ai pu me rapprocher de ma famille et de mes amis à Bordeaux. Je me sens plus apaisé. J'ai tout pour être heureux et épanoui dans un club extraordinaire.

 
7f037.jpg
 
Hugo Reus avec le maillot de Perpignan, sur la pelouse du Stade Français le 28 février (42-21 pour les Parisiens). (Victor Joly/Presse Sports)
 

Pour enfin vous installer sur la durée, jusqu'en 2028...
Exactement. Je serai confronté à la concurrence de Matthieu (Jalibert) qui est à l'heure actuelle le meilleur 10 du monde. Il n'y a pas photo. Qu'est-ce que j'en fais ? Est-ce que j'en ai peur ou je relève le challenge ? J'ai énormément à apprendre de lui. J'ai envie de continuer à progresser et de jouer un maximum de gros matches. Je dois être indulgent avec moi-même, mais j'ai les crocs.

 

Est-ce une fin de saison rêvée ?
Bien sûr. Ça serait compliqué de faire mieux pour moi. Je me sens bien dans ce groupe de l'UBB qui m'a très bien accueilli. Lorsque Yannick (Bru) m'a téléphoné, il m'avait promis que j'aurais autant, voire plus, de temps de jeu qu'à Perpignan et il a tenu parole. J'ai fait sept des huit dernières feuilles de match et là je vais vivre à Toulon ma troisième titularisation.

 

Un rendez-vous décisif pour encore rêver du top 6...
C'est un match primordial. Si on joue à notre meilleur niveau, on a largement les moyens d'être champion dans un mois, mais on doit d'abord batailler pour assurer une place dans les six. Il faudra prendre 6 points sur les deux dernières journées pour être sûr de se qualifier. »



#2918 ZACH

ZACH

    Joueur de TOP 14

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 4 454 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:Clermont FD
  • Mon club:

Posté 09 juin 2026 - 06:24

Ça chauffe à l’UBB

RMC 8 juin 2026

 

 

Malgré une Champions Cup historique remportée au printemps, l'Union Bordeaux-Bègles a traversé une saison agitée en coulisses. Depuis plusieurs mois, les tensions se sont multipliées au sein du staff, jusqu'à créer de véritables fractures qui ont pesé sur le quotidien du club.
L'image restera celle d'un exploit. Celle d'une équipe bordelaise soulevant la Champions Cup pour la deuxième fois de son histoire après une campagne européenne remarquable. Pourtant, derrière le plus grand succès du club, les relations se sont progressivement dégradées au sein du staff de l'Union Bordeaux-Bègles.

Selon nos informations, deux camps se sont peu à peu dessinés tout au long de la saison. D'un côté, le manager Yannick Bru et ses collaborateurs. De l'autre, le préparateur physique Thibault Giroud et plusieurs membres de son entourage professionnel, notamment au sein de la cellule performance physique.

L'épisode Giroud, point de départ des crispations

Les premières tensions remontent à l'automne dernier. Un épisode a particulièrement marqué les esprits en interne. Après la mise en lumière du travail de Thibault Giroud dans les colonnes de Sud Ouest à la suite du sacre européen, Yannick Bru avait tenu à rappeler publiquement que ce succès était avant tout celui d'un collectif et non d'un homme seul. Une mise au point qui n'est pas passée inaperçue. Les relations entre les deux hommes se seraient ensuite davantage détériorées au fil des mois. Plusieurs sources évoquent notamment un déplacement en Afrique du Sud à Prétoria durant lequel les échanges auraient été particulièrement tendus. Face aux médias, Yannick Bru s'est pourtant toujours attaché à afficher un front uni. Tout au long de la saison, le manager bordelais a régulièrement insisté sur la qualité du travail collectif réalisé par l'ensemble de son encadrement, refusant de mettre en avant des individualités au sein du staff.

Un discours de cohésion qui contrastait avec une réalité interne beaucoup plus complexe, marquée par des divergences de plus en plus profondes entre plusieurs membres de l'encadrement. Mais le fond du dossier serait avant tout contractuel. Avant le début de saison, le président Laurent Marti avait indiqué à l'ensemble des membres du staff qu'une réévaluation des situations individuelles serait menée, sans fixer de deadline. La priorité du président bordelais a été de prolonger son manager Yannick Bru jusqu’en 2029. Le responsable de la performance était le prochain dossier sur la table. Selon nos informations, Thibault Giroud vivait mal cette situation d'attente et n'a pas souhaité patienter plus longtemps. Le préparateur physique a alors donné son accord à Bayonne pour rejoindre le club basque. Problème: Giroud est sous contrat avec l'UBB jusqu'en juin 2027. L’ancien membre du staff des Bleus ne serait pas disposé à négocier et partir à n'importe quelles conditions. L'UBB ne se voit pas repartir avec Giroud une saison supplémentaire mais ne cédera pas à toutes ses demandes. UCe dossier reste aujourd'hui particulièrement sensible.

Laussucq également sur le départ

Les tensions ne se sont pas limitées pas au seul cas Giroud. Yannick Bru a signifié à Christophe Laussucq qu'il ne souhaitait pas le conserver dans ses fonctions actuelles d’entraîneur de la défense. Une décision qui aurait naturellement créé de nouvelles crispations au sein de l'encadrement. Une réorientation vers un poste de manager du haut niveau jeune, en gérant le lien entre les meilleurs espoirs bordelais et le groupe pro, lui a été proposée, mais l'ancien demi de mêlée a refusé cette perspective. Le club lui aurait ensuite envisagé un rôle davantage axé sur le travail technique du jeu au pied jusqu'à l'échéance de son contrat, fixé lui aussi à juin 2027. Suite à ces évènements, les relations se sont fortement crispées entre Laussucq et Aurélien Cologni (entraîneur des skills de la défense, qui remplacera Laussucq la saison prochaine).

Dans le même temps, Christophe Laussucq pourrait rapidement retrouver un poste de premier plan. Comme annoncé par Midi Olympique et confirmé par RMC Sport, son nom circule avec insistance autour du XV de France pour intégrer le secteur défensif. Selon plusieurs échos, Fabien Galthié avait d'abord ciblé d'autres profils, notamment Geoffrey Doumayrou (Montpellier) ou Aurélien Cologni (UBB), mais les pistes prioritaires n'ont pas abouti, leurs clubs ne souhaitant pas les libérer.

Deux clans qui ne se parlaient plus

Au fil des mois, les désaccords se seraient transformés en véritable fracture. Plusieurs sources décrivent une atmosphère délétère au sein du staff, avec deux groupes distincts ayant progressivement cessé d'entretenir des relations normales de travail. La rupture serait allée jusqu'aux habitudes du quotidien. Des membres du staff ne prendraient plus leurs repas ensemble depuis plusieurs mois. Cette situation n'aurait évidemment pas facilité la gestion sportive d'une saison particulièrement exigeante, partagée entre Top 14 et Champions Cup. En interne, plusieurs observateurs soulignent d'ailleurs le rôle joué par certains cadres du vestiaire pour maintenir le cap malgré les turbulences. Le capitaine Maxime Lucu est régulièrement cité parmi ceux qui ont permis de préserver l'unité du groupe dans les moments les plus délicats.

La blessure de Jalibert en point d’orgue?

Le n°10 de l’UBB s'est blessé il y a quelques jours avant la rencontre contre Toulon. Alors qu'il était 24e joueur et donc absent de la feuille de match, Matthieu Jalibert a participé à une séance de compensation, juste avant le coup d'envoi, initialement programmée pour les joueurs hors-groupe qui ont besoin de travailler. Sauf que Jalibert aurait dû être au repos et ne pas participer à cette séance mise en place par la cellule physique... Un symbole des crispations et du manque de communication entre le sportif et la cellule physique. Reste désormais à savoir si Bordeaux parviendra à refermer ces fractures au cours de l'intersaison et comment seront gérés ces dossiers. Car après avoir conquis l'Europe, l'UBB va repartir avec l’objectif de remporter le bouclier de Brennus.


  • exilé-sud-ouest et Lima aiment ceci

#2919 exilé-sud-ouest

exilé-sud-ouest

    Champion d'Europe

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 6 718 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:Auch (32)

Posté 09 juin 2026 - 07:58

On parle beaucoup d'Urios ici et de son caractère (à juste titre) mais Bru (après sa fin de contrat compliquée à Bayonne) semble aussi avoir quelques difficultés dans le relationnel. Après c'est lui le patron du sportif à l'UBB et Giroud empiète peut-être sur des domaines qui ne sont pas de son ressort. En conclusion la vie d'un club sportif est rarement un long fleuve tranquille...après double champion d'Europe cela va peut-être aider à traverser les turbulences....ou pas!



#2920 cocotte 63

cocotte 63

    Champion du Monde

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 20 198 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:Puy de Dôme
  • Mon club:

Posté 09 juin 2026 - 16:23

C'est bien un peu partout pareil niveau gros caractère... si on fait la liste rapido :

 

Collazo, Mignoni, Labit, Mola, Bru, Patat, Ghezal, Urios... sans oublier notre ami irlandais O'Gara.

 

Bref t'as de quoi faire  :rolleyes:  B)

 

Sadourny et Piqueronies font tâches vous trouvez pas? 



#2921 xdderf63

xdderf63

    Champion du Monde

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 35 979 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:CLERMONT FERRAND
  • Mon club:

Posté 09 juin 2026 - 17:21

 

Sadourny et Piqueronies font tâches vous trouvez pas? 

 

Lui c'est un faut gentil, je pense... 






2 utilisateur(s) li(sen)t ce sujet

0 members, 2 guests, 0 anonymous users