Même situation au ST et Novès l'a clairement dit dans le midol de lundi.
Marrant de constater que la réflexion des deux coachs est la même à 1 jour d'intervalle !
Les interviews de Noves et Cotter, si elle se rejoignent, n'ont de valeur que pour demain et naissent de la frustration de la défaite. Et Noves, comme d'habitude, en rajoute un peu. Que je sache Mc Alister (et Cotter le voulait), Luke Burgess (un échec), Steenkamp (moyen) n'était pas des inconnus au paradis. L'autre branche de l'analyse etant la lenteur de l'éclosion de certains jeunes et l'échec de quelques transferts. Pour Cotter, c'est sa capacité à faire tourner autour du talent particulier de James (pourtant un deuxième choix après Mc Intyre) le jeu de mouvement de l'ASM qui nous a fait nous installer durablement au sommet. Au moment où il comprend les limites de ce jeu et la difficulté de James - quelquefois - sous la pression, puis sa baisse de performance (cf. son % de réussite aux tirs les années suivants l'échec du Leinster) qu'il songe à engager un autre 10 (Mc Alister à l'époque). Pour autant, l'idée de garder une cohésion dans un groupe, sans ajouter de mega-star est une option qui se défend. En ajouter à dose homéopathique, sur les points faibles, a été tenté (l'affaire Fourie) ou réussie (Sivivatu). Plus de puissance sur la deuxième ligne est un chantier depuis longtemps (approche de Bekker) et pour Vahamina, c'est Perpignan qui se qualifie par miracle qui bloque. Remettre en cause ce projet, sur la base de la catastrophe de Dublin, 1 point dans des circonstances abracadabrantes, me semble être un manque de sang froid de Cotter, plus marqué par l'aigreur et la frustration d'un destin qui lui tendait les bras (le doublé).