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La FFR et ses magouilles


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#9931 ZACH

ZACH

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Posté 26 avril 2026 - 11:09

Merci Landeno

Tout ça sous DSP ( délégation de service publique)….

On comprend mieux que le GIE soit déficitaire.

Bon Bernard «  lé nocent « 

 

 

https://www.google.com/search?client=safari&hs=qfR&sca_esv=db3a40d4d302e541&hl=fr-fr&udm=7&fbs=ADc_l-bpk8W4E-qsVlOvbGJcDwpnHC5OJXXTJvmMu2n9YYx-G8xzgQk24aW1N_FyIND5zVDADCs_Fwd6mWmfkY-_5enaVlb8kyVj3FSWlUdu3l6J7xfZQRhQpZHnP2RDSu2WywuiaCZ-aEDMRUFvHYjEQQb3U3xu8Q7pHZiQhv4ihAqLQSZDXjGJFtow_dLnZOPlTIJyMyVW&q=bernard+l%C3%A9+innocent&sa=X&ved=2ahUKEwi1oM-Xo4uUAxWPZqQEHehAF2sQtKgLegQIFBAB&biw=1180&bih=734&dpr=2#fpstate=ive&vld=cid:390364c0,vid:7vRgiu6HbyE,st:0 


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#9932 ZACH

ZACH

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Posté 01 mai 2026 - 22:09

Un fofo aurait il le post de l’équipe de ce soir?

Merci

 

 »Face au juge d'instruction, Florian Grill charge l'État et les encadrants dans l'affaire de la disparition de Medhi Narjissi : « Je ne vois pas de responsabilité de la Fédération »



#9933 Loujean

Loujean

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Posté 01 mai 2026 - 22:22

Un fofo aurait il le post de l’équipe de ce soir?

Merci

 

 »Face au juge d'instruction, Florian Grill charge l'État et les encadrants dans l'affaire de la disparition de Medhi Narjissi : « Je ne vois pas de responsabilité de la Fédération »

 

Face au juge d'instruction, Florian Grill charge l'État et les encadrants dans l'affaire de la disparition de Medhi Narjissi : « Je ne vois pas de responsabilité de la Fédération »

Florian Grill, le président de la Fédération française de rugby, a rejeté toute responsabilité dans la disparition de Medhi Narjissi face au juge d'instruction.

 
Florian Grill a été entendu à Agen le 24 avril dernier. (A. Dimou/Icon sport)
Sébastien Tarragopublié le 1 mai 2026 à 22h23
6 minutes
 
 

Lors de l'interrogatoire de première comparution de la FFR devant Madame Agnès Navarro, Juge d'instruction en charge de l'affaire de la disparition tragique de Medhi Narjissi, Florian Grill aurait tenu à rappeler, à titre préliminaire, sa « compassion » pour la famille du jeune homme. Au terme de quatre heures d'audition, il aurait terminé ainsi : « Je tiens à nouveau à dire ma compassion pour la famille. En mon âme et conscience, je ne vois pas de responsabilité de la Fédération ni même de la Direction technique nationale (DTN). »

 
 
 
 

Le 7 août 2024, Medhi Narjissi disparaît en mer alors qu'il participait à une séance de récupération dans l'eau avec l'équipe de France U18, en Afrique du Sud, sur une plage connue pour sa dangerosité. Il avait 17 ans. Son décès a suscité une émotion considérable. Et les polémiques n'ont pas tardé à surgir. Le vendredi 24 avril, Florian Grill, le président de la Fédération française de rugby, a été entendu, à Agen, en tant que représentant de la FFR, par la juge d'instruction en charge de l'information judiciaire.

En fin d'après-midi, la Fédération a été mise en examen en tant que personne morale pour homicide involontaire par « maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement ». Plusieurs sources concordantes ont permis à L'Équipe de reconstituer les déclarations de Grill face à la juge d'instruction. Au coeur de son audition, le président de la FFR a notamment répondu aux interrogations qui lui étaient posées sur son comportement après les faits à l'égard de la famille Narjissi, l'un des motifs de la colère de celle-ci à son encontre.
 
 
 

« J'ai mis immédiatement en place une cellule de crise, aurait-il expliqué. Quand nous avons pris connaissance du drame, on espère encore retrouver Medhi. (...) Nous organisons le voyage de la famille Narjissi sur place. On les fait accompagner à nos frais par un ami de la famille. Je m'interroge sur l'opportunité d'y aller ou pas. Après discussion avec Olivier Lièvremont (le directeur technique national), étant donné que c'est moi qui pilote la cellule d'urgence, nous préférons envoyer le DTN adjoint. »

 
 
 
Interpellé sur sa conduite envers la famille Narjissi, il se met à pleurer

Interpellé sur sa conduite envers Valérie, Jalil et Inès Narjissi, les parents et la grande soeur de l'ancien espoir du Stade Toulousain, il aurait soudainement été pris par l'émotion, expliquant avoir échangé des centaines de messages avec les Narjissi : « Ils étaient dévastés, on le serait à moins. Je l'étais aussi car j'ai failli perdre mon fils. » Face au juge, il se serait alors mis à pleurer à l'évocation de son enfant, qui a failli être la victime d'un accident il y a quelques années. Après une courte interruption de l'interrogatoire, Grill aurait même affirmé s'être « surinvesti » émotionnellement.

Tout l'inverse, à l'écouter, des reproches qui lui sont adressés depuis la tragédie. Le patron de la Fédération aurait admis des « maladresses ». « Je m'en suis excusé », dira-t-il. Mais face au juge, il aurait expliqué avoir fait du mieux qu'il le pouvait. Il pensait incarner, aux yeux de Jalil Narjissi, le « diable », étant celui qui « lui a annoncé la mort de son fils ». « J'ai pensé qu'il ne fallait pas lui imposer ma présence », aurait ajouté Florian Grill devant la magistrate. C'est la raison pour laquelle, selon lui, il serait allé accueillir les jeunes mineurs et le staff à leur retour, et pas la famille de Medhi Narjissi. Une erreur qu'il concède.

 

La plus grande partie de son audition a cependant porté sur des sujets moins émotionnels et bien évidemment sur la potentielle responsabilité de la Fédération dans la disparition du jeune homme, objet principal du jour pour la juge d'instruction. L'occasion pour M. Grill d'écarter fermement la moindre faute pénale et de rejeter celle-ci sur la DTN, tout en essayant de la dédouaner, et surtout sur le ministère des Sports, alors que le rapport de l'inspection générale de l'éducation, du sport et de la recherche (IGÉSR), organisme qui dépend du ministère, avait fortement mis en cause la Fédération, en avril 2025.

 
 

« Je considère, pour ma part, que je n'ai aucune autorité sur la DTN »

Florian Grill, président de la FFR

 
 

Selon Florian Grill, c'est la DTN qui définit et valide les politiques de sécurité sportives de la Fédération, et elle qui constitue les staffs pour les stages, contrairement à ce qu'a affirmé le rapport de l'IGÉSR. Dans son audition, il aurait affirmé qu'il ne pouvait en aucun cas remettre en cause une décision du DTN concernant un stage fédéral. Face aux enquêteurs, Olivier Lièvremont, le directeur technique national en question, a pourtant expliqué qu'il y avait « une autorité hiérarchique du ministère des Sports et une autorité fonctionnelle du président de la FFR ». Un fonctionnement que chacun connaît dans le monde du sport.

 

Mais le patron de la Fédération n'aurait pas la même lecture : « Je considère, pour ma part, que je n'ai aucune autorité sur la DTN. (...) Depuis le drame de 2024, j'ai réclamé à l'État une convention que je n'ai toujours pas afin d'avoir des explications sur la notion d'autorité fonctionnelle. Je ne choisis pas les cadres de l'État, c'est le ministère des Sports qui les choisit et les paye », même s'il concède un lien financier avec les encadrants, qui perçoivent une indemnité complémentaire de la FFR, décidée, selon lui, par la DTN et financée par le budget de la FFR. Que ce soit l'organisation des stages, ou d'éventuelles autorisations accordées aux encadrants pour organiser des activités nautiques ou des baignades à un public mineur sans validation préalable, la réponse de M. Grill serait toujours la même : « C'est la DTN » qui est en charge de cela.

 
« Je ne sais pas », répète-t-il sans cesse

Quant à l'absence d'informations données aux familles des joueurs mineurs concernant le programme en Afrique du Sud, il botterait en touche : « Je ne sais pas. Ce que je sais, c'est que désormais, les parents sont systématiquement informés (...) Je ne sais pas si les attestations d'aptitude à la natation sont demandées. C'est le ministère des Sports », l'autorité de la DTN, qui, aurait-il dit, donne des consignes à cette dernière.

 

Alors quand la juge demande au président de la FFR si le manager et le préparateur physique, eux-mêmes mis en examen dans ce dossier, avaient un interlocuteur désigné au sein de la Fédération auquel ils devaient rendre des comptes, le responsable demeure toujours le même, à ses yeux. Il n'y avait aucun interlocuteur désigné au sein de la FFR, répondrait-il, mais il y en avait « peut-être » au sein de la DTN. En clair ? La juge aurait intérêt à s'adresser à la Direction technique nationale et au ministère des Sports pour obtenir les réponses à certaines de ses questions.

 

Encore et encore, Florian Grill aurait répondu pour la FFR dans les mêmes termes. Une attestation d'aptitude à la nage est-elle désormais demandée aux encadrants ? « Je ne sais pas. » Une personne titulaire d'un BNSSA (brevet national de sécurité et de sauvetage aquatique) ou MNS (maître-nageur sauveteur) est-elle dans le staff ? « Je ne sais pas. » Des demandes d'informations ont-elles été demandées, depuis, en cas d'ajout d'activités au planning ? « Je ne sais pas. » Les baignades en mer ont-elles été interdites depuis le drame ? « Je ne sais pas. » Tout cela, selon lui, relèverait uniquement de la DTN.

 

Le président de la Fédération aurait cependant eu des mots à plusieurs reprises pour relativiser la responsabilité de cette dernière, dirigée par Olivier Lièvremont, un homme du sérail. « Je tiens à préciser que la DTN a bien fait son travail en amont du stage », aurait-il confié à la magistrate. Ou encore : « Je ne veux pas que vous puissiez penser que je charge la DTN. » Aux yeux du président de la FFR, si une défaillance institutionnelle devait être recherchée, alors il faudrait se tourner vers le ministère des Sports. Tel semble être l'axe de défense manifestement retenu par ses conseils en réponse aux attaques dont son institution fait l'objet.

 
 

« Je pleure tous les jours les décisions absurdes et dramatiques qui ont été prises sur place »

Florian Grill

 
 

Mais fondamentalement, Florian Grill explique que toute cette tragédie demeure, selon lui, la faute des encadrants présents sur place. « Ce n'est pas mon style de ne pas assumer mes responsabilités », aurait-il affirmé. « Si je pensais que la FFR, la DTN ou moi-même avions la moindre responsabilité dans la disparition abominable de Medhi, j'assumerais (...). Sa disparition s'explique par des décisions prises sur place. » Devant la juge, il aurait insisté : selon lui, les encadrants du staff sont les seuls responsables des décisions qu'ils ont prises quand ils se trouvaient en Afrique du Sud. « Je pleure tous les jours les décisions absurdes et dramatiques qui ont été prises sur place », aurait-il ajouté.

 

Malgré l'insistance de la magistrate, Florian Grill aurait réitéré, sans jamais céder de terrain, l'absence de responsabilité de la FFR. « Je ne reconnais aucun manquement de la FFR qui soit la cause de la disparition de Medhi », dit-il. Dans ce dossier, deux hommes ont déjà été mis en examen, au printemps dernier, pour homicide involontaire : Robin Ladauge, le préparateur physique qui a pris l'initiative de la séance de récupération qui a tourné au drame, ainsi que Stéphane Cambos, le manager de l'équipe de France U18. Le premier a été révoqué de la fonction publique en août 2025 et le second a été suspendu pour deux ans dont un an ferme.

 

Lors de leurs auditions respectives puis au cours de leur confrontation devant le juge, Ladauge a affirmé que Cambos avait donné son autorisation à cette séance de récupération. Ce qu'a démenti Cambos avec fermeté. Les deux encadrants et la Fédération française de rugby en tant que personne morale sont présumés innocents. La ligne de défense de M. Grill risque à nouveau de cristalliser de nombreuses crispations.


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Posté 02 mai 2026 - 06:52

Affaire à suivre ! De toutes façons il faudra un ou des coupables. A chacun sa défense ! 



#9935 ZACH

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Posté 02 mai 2026 - 10:03

 

 

Face au juge d'instruction, Florian Grill charge l'État et les encadrants dans l'affaire de la disparition de Medhi Narjissi : « Je ne vois pas de responsabilité de la Fédération »

Florian Grill, le président de la Fédération française de rugby, a rejeté toute responsabilité dans la disparition de Medhi Narjissi face au juge d'instruction.

 

 
Florian Grill a été entendu à Agen le 24 avril dernier. (A. Dimou/Icon sport)
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Lors de l'interrogatoire de première comparution de la FFR devant Madame Agnès Navarro, Juge d'instruction en charge de l'affaire de la disparition tragique de Medhi Narjissi, Florian Grill aurait tenu à rappeler, à titre préliminaire, sa « compassion » pour la famille du jeune homme. Au terme de quatre heures d'audition, il aurait terminé ainsi : « Je tiens à nouveau à dire ma compassion pour la famille. En mon âme et conscience, je ne vois pas de responsabilité de la Fédération ni même de la Direction technique nationale (DTN). »

 
 
 
 

Le 7 août 2024, Medhi Narjissi disparaît en mer alors qu'il participait à une séance de récupération dans l'eau avec l'équipe de France U18, en Afrique du Sud, sur une plage connue pour sa dangerosité. Il avait 17 ans. Son décès a suscité une émotion considérable. Et les polémiques n'ont pas tardé à surgir. Le vendredi 24 avril, Florian Grill, le président de la Fédération française de rugby, a été entendu, à Agen, en tant que représentant de la FFR, par la juge d'instruction en charge de l'information judiciaire.

En fin d'après-midi, la Fédération a été mise en examen en tant que personne morale pour homicide involontaire par « maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement ». Plusieurs sources concordantes ont permis à L'Équipe de reconstituer les déclarations de Grill face à la juge d'instruction. Au coeur de son audition, le président de la FFR a notamment répondu aux interrogations qui lui étaient posées sur son comportement après les faits à l'égard de la famille Narjissi, l'un des motifs de la colère de celle-ci à son encontre.
 
 
 
 

« J'ai mis immédiatement en place une cellule de crise, aurait-il expliqué. Quand nous avons pris connaissance du drame, on espère encore retrouver Medhi. (...) Nous organisons le voyage de la famille Narjissi sur place. On les fait accompagner à nos frais par un ami de la famille. Je m'interroge sur l'opportunité d'y aller ou pas. Après discussion avec Olivier Lièvremont (le directeur technique national), étant donné que c'est moi qui pilote la cellule d'urgence, nous préférons envoyer le DTN adjoint. »

 
 
 
Interpellé sur sa conduite envers la famille Narjissi, il se met à pleurer

Interpellé sur sa conduite envers Valérie, Jalil et Inès Narjissi, les parents et la grande soeur de l'ancien espoir du Stade Toulousain, il aurait soudainement été pris par l'émotion, expliquant avoir échangé des centaines de messages avec les Narjissi : « Ils étaient dévastés, on le serait à moins. Je l'étais aussi car j'ai failli perdre mon fils. » Face au juge, il se serait alors mis à pleurer à l'évocation de son enfant, qui a failli être la victime d'un accident il y a quelques années. Après une courte interruption de l'interrogatoire, Grill aurait même affirmé s'être « surinvesti » émotionnellement.

Tout l'inverse, à l'écouter, des reproches qui lui sont adressés depuis la tragédie. Le patron de la Fédération aurait admis des « maladresses ». « Je m'en suis excusé », dira-t-il. Mais face au juge, il aurait expliqué avoir fait du mieux qu'il le pouvait. Il pensait incarner, aux yeux de Jalil Narjissi, le « diable », étant celui qui « lui a annoncé la mort de son fils ». « J'ai pensé qu'il ne fallait pas lui imposer ma présence », aurait ajouté Florian Grill devant la magistrate. C'est la raison pour laquelle, selon lui, il serait allé accueillir les jeunes mineurs et le staff à leur retour, et pas la famille de Medhi Narjissi. Une erreur qu'il concède.

 

La plus grande partie de son audition a cependant porté sur des sujets moins émotionnels et bien évidemment sur la potentielle responsabilité de la Fédération dans la disparition du jeune homme, objet principal du jour pour la juge d'instruction. L'occasion pour M. Grill d'écarter fermement la moindre faute pénale et de rejeter celle-ci sur la DTN, tout en essayant de la dédouaner, et surtout sur le ministère des Sports, alors que le rapport de l'inspection générale de l'éducation, du sport et de la recherche (IGÉSR), organisme qui dépend du ministère, avait fortement mis en cause la Fédération, en avril 2025.

 
 

« Je considère, pour ma part, que je n'ai aucune autorité sur la DTN »

Florian Grill, président de la FFR

 
 

Selon Florian Grill, c'est la DTN qui définit et valide les politiques de sécurité sportives de la Fédération, et elle qui constitue les staffs pour les stages, contrairement à ce qu'a affirmé le rapport de l'IGÉSR. Dans son audition, il aurait affirmé qu'il ne pouvait en aucun cas remettre en cause une décision du DTN concernant un stage fédéral. Face aux enquêteurs, Olivier Lièvremont, le directeur technique national en question, a pourtant expliqué qu'il y avait « une autorité hiérarchique du ministère des Sports et une autorité fonctionnelle du président de la FFR ». Un fonctionnement que chacun connaît dans le monde du sport.

 

Mais le patron de la Fédération n'aurait pas la même lecture : « Je considère, pour ma part, que je n'ai aucune autorité sur la DTN. (...) Depuis le drame de 2024, j'ai réclamé à l'État une convention que je n'ai toujours pas afin d'avoir des explications sur la notion d'autorité fonctionnelle. Je ne choisis pas les cadres de l'État, c'est le ministère des Sports qui les choisit et les paye », même s'il concède un lien financier avec les encadrants, qui perçoivent une indemnité complémentaire de la FFR, décidée, selon lui, par la DTN et financée par le budget de la FFR. Que ce soit l'organisation des stages, ou d'éventuelles autorisations accordées aux encadrants pour organiser des activités nautiques ou des baignades à un public mineur sans validation préalable, la réponse de M. Grill serait toujours la même : « C'est la DTN » qui est en charge de cela.

 
« Je ne sais pas », répète-t-il sans cesse

Quant à l'absence d'informations données aux familles des joueurs mineurs concernant le programme en Afrique du Sud, il botterait en touche : « Je ne sais pas. Ce que je sais, c'est que désormais, les parents sont systématiquement informés (...) Je ne sais pas si les attestations d'aptitude à la natation sont demandées. C'est le ministère des Sports », l'autorité de la DTN, qui, aurait-il dit, donne des consignes à cette dernière.

 

Alors quand la juge demande au président de la FFR si le manager et le préparateur physique, eux-mêmes mis en examen dans ce dossier, avaient un interlocuteur désigné au sein de la Fédération auquel ils devaient rendre des comptes, le responsable demeure toujours le même, à ses yeux. Il n'y avait aucun interlocuteur désigné au sein de la FFR, répondrait-il, mais il y en avait « peut-être » au sein de la DTN. En clair ? La juge aurait intérêt à s'adresser à la Direction technique nationale et au ministère des Sports pour obtenir les réponses à certaines de ses questions.

 

Encore et encore, Florian Grill aurait répondu pour la FFR dans les mêmes termes. Une attestation d'aptitude à la nage est-elle désormais demandée aux encadrants ? « Je ne sais pas. » Une personne titulaire d'un BNSSA (brevet national de sécurité et de sauvetage aquatique) ou MNS (maître-nageur sauveteur) est-elle dans le staff ? « Je ne sais pas. » Des demandes d'informations ont-elles été demandées, depuis, en cas d'ajout d'activités au planning ? « Je ne sais pas. » Les baignades en mer ont-elles été interdites depuis le drame ? « Je ne sais pas. » Tout cela, selon lui, relèverait uniquement de la DTN.

 

Le président de la Fédération aurait cependant eu des mots à plusieurs reprises pour relativiser la responsabilité de cette dernière, dirigée par Olivier Lièvremont, un homme du sérail. « Je tiens à préciser que la DTN a bien fait son travail en amont du stage », aurait-il confié à la magistrate. Ou encore : « Je ne veux pas que vous puissiez penser que je charge la DTN. » Aux yeux du président de la FFR, si une défaillance institutionnelle devait être recherchée, alors il faudrait se tourner vers le ministère des Sports. Tel semble être l'axe de défense manifestement retenu par ses conseils en réponse aux attaques dont son institution fait l'objet.

 
 

« Je pleure tous les jours les décisions absurdes et dramatiques qui ont été prises sur place »

Florian Grill

 
 

Mais fondamentalement, Florian Grill explique que toute cette tragédie demeure, selon lui, la faute des encadrants présents sur place. « Ce n'est pas mon style de ne pas assumer mes responsabilités », aurait-il affirmé. « Si je pensais que la FFR, la DTN ou moi-même avions la moindre responsabilité dans la disparition abominable de Medhi, j'assumerais (...). Sa disparition s'explique par des décisions prises sur place. » Devant la juge, il aurait insisté : selon lui, les encadrants du staff sont les seuls responsables des décisions qu'ils ont prises quand ils se trouvaient en Afrique du Sud. « Je pleure tous les jours les décisions absurdes et dramatiques qui ont été prises sur place », aurait-il ajouté.

 

Malgré l'insistance de la magistrate, Florian Grill aurait réitéré, sans jamais céder de terrain, l'absence de responsabilité de la FFR. « Je ne reconnais aucun manquement de la FFR qui soit la cause de la disparition de Medhi », dit-il. Dans ce dossier, deux hommes ont déjà été mis en examen, au printemps dernier, pour homicide involontaire : Robin Ladauge, le préparateur physique qui a pris l'initiative de la séance de récupération qui a tourné au drame, ainsi que Stéphane Cambos, le manager de l'équipe de France U18. Le premier a été révoqué de la fonction publique en août 2025 et le second a été suspendu pour deux ans dont un an ferme.

 

Lors de leurs auditions respectives puis au cours de leur confrontation devant le juge, Ladauge a affirmé que Cambos avait donné son autorisation à cette séance de récupération. Ce qu'a démenti Cambos avec fermeté. Les deux encadrants et la Fédération française de rugby en tant que personne morale sont présumés innocents. La ligne de défense de M. Grill risque à nouveau de cristalliser de nombreuses crispations.

 

Thank’s man 

Sur la posture de FG, comment la juge va t’elle apprécier le déni du président de la fédération ?

- Elle peut entendre une forme d’irresponsabilité et donc de danger pour la conduite de la FFR, faute de remise en question.

- Elle peut suivre l’évidence opérationnelle mettant clairement en cause Ladauge et Cambos, qui etaient aux manettes sur zone.

- Elle peut également regarder du côté du ministère des sports qui semble définir les règles d’encadrement et donc étudier ses négligences.

Bref, ça peut s’évaluer avec plusieurs prismes.

 

Do you take any ticket for this aternoon ?

Have a Nice day 



#9936 el landeno

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Posté 14 mai 2026 - 07:44

Groupe WhatsApp et cellule de crise : les éléments qui interrogent la version de Florian Grill dans l'affaire de la disparition de Medhi Narjissi
Dans une interview à « Midi Olympique », Florian Grill est revenu sur la disparition de Medhi Narjissi. Selon lui, personne, ni à la Fédération ni à la Direction technique nationale, ne savait qu'un bain pourrait avoir lieu en mer. Or, selon nos informations, des membres de la DTN et de la FFR étaient pourtant dans une boucle WhatsApp évoquant cette éventualité le matin du drame.

À la suite des révélations de L'Équipe concernant son interrogatoire devant la juge d'instruction en charge de l'affaire de la disparition en mer de Medhi Narjissi, Florian Grill a pris longuement la parole, lundi, dans les colonnes de Midi Olympique. La Fédération française de rugby (FFR) a été mise en examen en tant que personne morale, le 24 avril, pour homicide involontaire par « maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence ».

 
 
 
 

Mais le président de la FFR a repris sa ligne de défense, avec toujours le même credo : mettre en cause certains des membres du staff présents sur place et réaffirmer que ni la Fédération ni la Direction technique nationale (DTN) ne portent, à ses yeux, la moindre responsabilité pénale dans le drame survenu le 7 août 2024 en Afrique du Sud. Ce jour-là, Medhi Narjissi, jeune joueur toulousain, s'est noyé lors d'une séance de récupération dans l'eau sur l'une des plages les plus dangereuses au monde.

« Mais comment est-il possible qu'une telle décision (se baigner) soit prise sans qu'elle ne soit validée par sa hiérarchie ? »ont demandé nos confrères au président de la Fédération. Réponse de Grill : « C'est incompréhensible. La décision prise sur place est à l'opposé de ce qui est écrit dans le planning de la DTN qui ne prévoyait aucune baignade en mer. C'est totalement incompréhensible (...) Mais c'est bien sur place que ça s'est passé. »

 
 
 
 
 

Lorsqu'on le sollicite pour savoir si la DTN a correctement effectué son travail à ses yeux, il insiste : « Oui, elle a mis un staff conséquent, ultra-diplômé, bien supérieur même à ce qui était nécessaire en termes d'encadrement. (...) Je ne vois pas de responsabilité pénale, ni de la FFR ni de la DTN. Je vois des décisions incompréhensibles prises localement. »

 
 
 

Selon nos informations, des représentants de la DTN et de la FFR étaient pourtant membres du groupe WhatsApp sur lequel l'éventualité d'une baignade en mer a été abordée le matin même du drame. Il s'agit de Cédric L., promu « manager des équipes de France jeunes » quelques semaines auparavant (une décision devenue officielle seulement en septembre), et Élise M., « team manager », salariée de la Fédération à l'époque. Cédric L. n'est pas présent, physiquement, en Afrique du Sud, aux côtés de son successeur au poste de manager des U18, Stéphane Cambos. Mais « il reste disponible à distance », note le rapport de l'inspection générale de l'éducation, du sport et de la recherche (IGÉSR), publié fin avril 2025.

 
À Paris, personne ne manifeste la moindre opposition

Le matin de la disparition de Medhi Narjissi, à 8h14 précisément, Robin Ladauge, le préparateur physique de l'équipe de France U18, mis en examen dans cette affaire, écrit ceci dans l'un des deux groupes créés par les encadrants pour communiquer durant la tournée entre eux et avec les joueurs : « Obligation de faire un bain froid aujourd'hui. Deux options s'offrent à vous. 1) Bain froid sur la plage du cap de Bonne Espérance - attention petite descente d'une centaine de marches pour y descendre. Prévoir serviette et maillot de bain. 2) Bain froid en rentrant à l'hôtel vers 17 h. »

 

Toujours selon l'inspection générale, « le préparateur physique s'était déjà baigné (sur la plage en question), seul, à plusieurs reprises, notamment en 2023, pour le "plaisir et pour récupérer" selon ses propres termes ». Cédric L. était lui-même présent en Afrique du Sud lors de cette tournée, à l'été 2023. Aurait-il pu imaginer que Cambos allait organiser sa séance de récupération en bain froid sur la plage de Dias Beach, réputée comme étant l'une des plus dangereuses au monde ?

Le message WhatsApp, qui évoque la « plage du cap Bonne-Espérance », un terme impropre (*), n'est pas suffisamment explicite pour comprendre avec certitude que la baignade était envisagée sur Dias Beach. Personne, depuis Paris, n'a en revanche manifesté une opposition à l'organisation d'un bain de mer qui, comme le soulignera Grill plus tard, n'était pas « au planning de la DTN ». Selon nos informations, Cédric L. s'était pourtant connecté sur le fil WhatsApp après la publication du message de Ladauge.

 
 
(*) la plage du cap de Bonne-Espérance n'existe pas en tant que telle. Le Cap de Bonne-Espérance est un célèbre promontoire rocheux. Il y a plusieurs plages naturelles dans la réserve.

En début d'après-midi, ce 7 août 2024, l'immense majorité des membres de l'équipe descendra sur la plage de Dias Beach pour effectuer la séance de récupération dans l'eau. Quasiment huit heures après le message WhatsApp envoyé par Ladauge, aux environs de 16 heures, Medhi Narjissi disparaît en mer. Sollicité, Cédric L. n'a pas répondu à nos messages. Élise M. ne souhaite quant à elle pas faire de commentaire.

 

« La présence de Cédric L. et Élise M. dans cette boucle (WhatsApp) ne change en rien la position de la FFR, souligne de son côté, la Fédération, par la voix de son avocat, Me Chichportich. Le premier était en congés et n'a pas été sollicité pour une quelconque validation. La seconde était à Paris et n'avait ni la compétence, ni l'autorité pour intervenir sur le staff. Cette boucle est un non-sujet qui n'a aucune incidence sur la responsabilité de la FFR. Preuve en est, la juge d'instruction qui dispose de l'ensemble de ces éléments n'a pas cru bon poser la moindre question sur le sujet. »

 
En « vacances » depuis le 1er août, Cédric L. était en contact avec le staff au moins jusqu'au 4 août

Selon nos informations, Cédric L., en congé au 1er août, comme indiqué par la Fédération, était en tout cas en contact avec le staff présent en Afrique du Sud au moins jusqu'au 4 août. Le manager de cette équipe de France U18 jusqu'à l'été 2024 s'était montré très impliqué au cours des mois et semaines précédant l'organisation de la tournée. Il a lui-même participé au stage de préparation des joueurs, du 6 au 12 juillet, à Marcoussis.

 

Selon des témoins, il semblait même le diriger, d'autant que Cambos n'a pas participé au début du stage. Le 7 août, quelques minutes après la tragédie, Cédric L., toujours « en vacances », comme le rappelle la FFR, sera immédiatement intégré à la cellule de crise mise en place par la FFR, et ajouté à un groupe WhatsApp créé en urgence, à 17h12, dont Élise M. fait également partie. À 17h30, soit dix-huit minutes plus tard, la cellule se réunit.

 
 

« C'est le code du sport. (...) On n'a pas d'autorité hiérarchique sur eux (la DTN). Ça ne nous empêche pas de travailler ensemble. »

Florian Grill au « Midi Olympique »

 
 

Depuis des mois et à la suite de la mise en examen de la Fédération française de rugby le 24 avril dernier, Grill répète qu'il n'y a aucun lien direct entre les agissements des encadrants du stage, en Afrique du Sud, qui s'est terminé par un drame, et la FFR. Aucune responsabilité pénale de la Fédération ne peut être selon lui retenue, pas davantage que pour la DTN sur laquelle, précise-t-il toutefois, il n'aurait aucune autorité hiérarchique. « C'est le code du sport. (...) On n'a pas d'autorité hiérarchique sur eux. Ça ne nous empêche pas de travailler ensemble », a-t-il confié au Midi Olympique.

 

Dans ce dossier, Ladauge, le préparateur physique, et Cambos, le manager de l'équipe de France U18 en août 2024, ont été mis en examen pour homicide involontaire. Le premier a été révoqué de la fonction publique en août 2025 et le second a été suspendu pour deux ans dont un an ferme. Sans donner encore la justification juridique de sa décision, la juge d'instruction a aussi mis en examen la Fédération pour homicide involontaire par « maladresse, imprudence, inattention, négligence ou manquement à une obligation de sécurité ou de prudence imposée par la loi ou le règlement ». Il lui est notamment reproché des « défaillances dans l'organisation du stage des U18 en Afrique du Sud et des manquements dans la prise en charge spécifique des mineurs ».

 

« Une mise en examen est loin d'être une condamnation et n'a pas à être motivée dans le détail, insiste Me Chichportich. Toutefois, aucun des échanges auxquels vous faites référence n'a été mis en avant par la juge d'instruction pour fonder sa décision. (...) La FFR maintient en tous points sa position : les fautes qui ont causé l'accident ne sont en rien imputables à des personnes susceptibles d'engager la responsabilité pénale de la Fédération. » Ladauge, Cambos et la FFR sont présumés innocents.


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#9937 xdderf63

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Posté 14 mai 2026 - 11:37

Faut que Grill se ressaisisse !!

 

Il est mal en point et un peu seul au front 

Va faire des conneries... 

 

 

« C'est incompréhensible. La décision prise sur place est à l'opposé de ce qui est écrit dans le planning de la DTN qui ne prévoyait aucune baignade en mer. C'est totalement incompréhensible (...) Mais c'est bien sur place que ça s'est passé. »

 

C'est maladroit comme défense : est-ce qu'il était écrit dans le planning "on ne prévoit aucune baignade en mer" ? certainement que non

   

Faut qu'il garde sa défense pour les autorités compétentes 

Devant la presse, ne lui amènera que des reproches 


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#9938 Le Marseillais

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Posté 14 mai 2026 - 11:41

Je ne l'interprète pas comme ça.

Il dit que dans le planning: aucune baignade en mer n'était prévue.

Nuance.



#9939 xdderf63

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Posté 14 mai 2026 - 12:21

Je ne l'interprète pas comme ça.

Il dit que dans le planning: aucune baignade en mer n'était prévue.

Nuance.

 

Ce que je voulais dire et c'est effectivement toute la nuance 

 

Grill dit que "La décision prise sur place est à l'opposé de ce qui est écrit dans le planning de la DTN"

 

Pour que ce soit à l'opposé il aurait fallu qu'il soit écrit "Aucune baignage n'est prévue"

      S'il n'y avait rien écrit au planning, ce n'est pas "à l'opposé" c'est juste non écrit... et différent 

 

 

Il n'y a pas que ça que me gène 

Car il montre les responsables de tout ça dans la presse, ce n'est pas à lui de faire ça publiquement

Pour moi, il devrait se contenter de "Faisant confiance à la justice"

   Je crois que c'est ce qu'il disait pour l'Argentine et les jeunes joueurs

C'est tellement difficile comme situation qui a entrainé la mort d'un jeune que ce serait mieux de ne pas faire de bruit plus qu'il n'en faut 



#9940 Le Marseillais

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Posté 14 mai 2026 - 12:52

C'est à l'opposé dans le sens ou ce n'était pas prévu, donc pas autorisé.

Sur place, ils ont improvisé une activité non autorisée.

Ca se défend.



#9941 ZACH

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Posté 14 mai 2026 - 17:07

Grill n’est pas coupable mais il est responsable en tant que président.

Tu ne peux pas occuper les plus hautes fonctions et te débiner quand c’est la merde …

 

Je précise que j’ai beaucoup d’estime, jusqu’à là, pour grill qui est un type compétent ( HEC CEO de plusieurs boites….)

Certaine responsabilité oblige.

Responsable mais pas coupable.


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#9942 Very Good Eshvili

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Posté 14 mai 2026 - 17:10

C'est à l'opposé dans le sens ou ce n'était pas prévu, donc pas autorisé.

Sur place, ils ont improvisé une activité non autorisée.

Ca se défend.

Et c’est surtout qu’il s’agit de mineurs. La question ne se serait pas posée avec des joueurs majeurs. Là, il y a clairement une responsabilité des encadrants. 


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#9943 xdderf63

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Posté 14 mai 2026 - 18:27

Grill nest pas coupable mais il est responsable en tant que président.
Tu ne peux pas occuper les plus hautes fonctions et te débiner quand cest la merde
 
Je précise que jai beaucoup destime, jusquà là, pour grill


Moi aussi
C'est pour ça que ja n'aime pas le lire "Montrer les coupables"
On sait bien que c'est une situation improbable et difficile à vivre, surtout pour la famille de ce jeune
S'il se contente de "laissons la justice faire son travail" ca me va très bien
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#9944 Alex chocolatines

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Posté 14 mai 2026 - 19:30

Moi aussi
C'est pour ça que ja n'aime pas le lire "Montrer les coupables"
On sait bien que c'est une situation improbable et difficile à vivre, surtout pour la famille de ce jeune
S'il se contente de "laissons la justice faire son travail" ca me va très bien

Tout à fait, et dans ce contexte je ne dirais pas que c'est de la langue de bois mais plutôt de la prudence.  



#9945 Arverne03

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Posté 16 mai 2026 - 09:27

Grill n’est pas coupable mais il est responsable en tant que président.

Tu ne peux pas occuper les plus hautes fonctions et te débiner quand c’est la merde …

 

Je précise que j’ai beaucoup d’estime, jusqu’à là, pour grill qui est un type compétent ( HEC CEO de plusieurs boites….)

Certaine responsabilité oblige.

Responsable mais pas coupable.

Tout est dit ! La responsabilité morale fait partie de ses attributions !






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