Je suis, comme vous, clairement mi-figue mi-raisin... mais bon, mis à part espérer que la roue tourne... déjà mon niveau engagement & passion en a pris un sacré coup depuis 3-4 ans ! je reste abonné, je vais au stade la plupart du temps... mais c'est à peu près tout.
SALARY CAP
#3421
Posté hier, 15:35
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#3422
Posté hier, 16:45
Le sabordage en coupe d'Europe a toujours beaucoup de mal à passer.
Je retourne au stade samedi, en espérant que la flamme revienne un peu.
#3423
Posté hier, 17:27
Quand on voit que JC Pats ne communique pas après la phase de poule européenne lamentable (alors qu'il disait il n'y a pas si longtemps que c'était "une compétition qui nous tenait à coeur"), qu'il ne dit rien non plus quand on encaisse des défaites hallucinantes...
Il disait aussi qu'il n'avait pas compté les éventuelles rentrées d'argent qu'elle génère.
#3424
Posté hier, 17:36
Oui mais Urios te répondra que ces qq NJIFF de plus, c'est ce qui nous permet de décrocher cette place en barrage et donc de compenser financierement cette perte.
Perso je pense aussi qu'il aurait pu mieux gérer son effectif avec quelques NJiff qu'il imposait qui coutaient plus sportivement qu'ils apportaient (coucou Urda par exemple..).
Je crois qu’il avait mis beaucoup de NJiFF (9?) pour aller prendre une valise au ST.
Or son président lui avait fixé un objectif de passer au dessus des 18 JIFF pour toucher des ronds…
Ce gars est une énigme pour moi….
#3425
Posté hier, 20:40
Le rugby professionnel français va bien sur le plan financier. C'est ce qui ressort du rapport de l'Autorité de régulation du rugby (A2R) relatif à l'économie des clubs professionnels au titre de la saison 2024-2025, publié par la LNR ce jeudi. Les produits d'exploitation cumulés des 30 clubs professionnels atteignent un niveau inédit, à 635 M€, en progression de +6,1 % par rapport à 2023-2024 et de +60 % sur les dix dernières saisons.
Avec 66 % des revenus provenant du lien avec les spectateurs et les partenaires des clubs (partenariats & hospitalités, recettes matches et merchandising), le rugby français est attractif.
Moteur de cette croissance, l'engouement populaire : les clubs de l'élite ont accueilli 2,9 millions de spectateurs lors de la saison régulière, en hausse de +6 %. Les recettes matches sont en progression de +14,8 % (74,8 M€). Quant aux partenariats, premier poste de revenus des clubs de Top 14 avec 206,9 M€, ils affichent une croissance de +7,2 %. Au global, les produits d'exploitation du Top 14 progressent de +6,9 % pour atteindre 464,1 M€.
Même chose en Pro D2 avec des produits d'exploitation en hausse de +3,9 % (170,5 M€). Les recettes matches atteignent un niveau record (14,2 M€, +4,9 %), portées par une affluence de 1,4 M de spectateurs en saison régulière. Les partenariats représentent 48 % de leurs produits d'exploitation.
Le résultat d'exploitation cumulé des 30 clubs demeure déficitaire mais s'améliore passant de -76,5 M€ à -63,7 M€ en 2024/2025 (-16,7 %). La perte d'exploitation des clubs de Top 14 s'est sensiblement résorbée, passant de -64,5 M€ à -49,8 M€ avec 8 clubs sur 14 (contre 6 la saison précédente) présentant un résultat d'exploitation positif (La Rochelle, UBB, Vannes, Pau et Toulouse) ou proche de l'équilibre (Bayonne, Clermont et Perpignan). Les 6 autres affichent un déficit supérieur à 1 M€. Les trois plus mauvais élèves sont Toulon (moins 9,6 millions d'euros), Montpellier (moins 11 millions) et le Stade Français (moins 16,3 millions).
En revanche, en Pro D2, le déficit a progressé, passant de -11,9 M€ à -13,9 M€ en 2024-2025. Huit clubs sur 16 présentent (contre 10 sur 16 la saison précédente) un résultat d'exploitation positif (Aurillac et Provence Rugby) ou proche de l'équilibre (Nevers, Béziers, Soyaux Angoulême, Valence, Mont de Marsan, Colomiers). Les huit autres affichent un déficit supérieur à 500 000€.
Les charges d'exploitation ont augmenté de façon modérée, de +3,5 % au global (+3 % en Top 14 et +4,7 % en Pro D2). La LNR explique cette performance par l'effet conjugué de la politique de gestion des clubs et du salary-cap, qui permet une stabilité de la masse salariale autour de 200 M€.
Au total, les salaires ainsi que les charges sociales représentent 54 % du total des charges d'exploitation (contre 61 % il y a 10 ans). La LNR rappelle ainsi que le salary-cap, que le Stade Toulousain aimerait réformer, reste un outil de régulation indispensable pour maintenir les équilibres financiers du rugby professionnel français.
- cocotte 63 aime ceci
#3426
Posté aujourd'hui, 06:14
Le Stade Rochelais et l’UBB (ici face à face le 6 septembre 2025) présentent les deux meilleurs résultats d’exploitation du Top 14. © Crédit photo : GUILLAUME BONNAUD / SO
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L’autorité de régulation du rugby a publié les comptes de la saison 2024/2025, avec pour la première fois des données détaillées club par club. Décryptage
C’est un rituel, à chaque printemps : l’autorité de régulation du rugby (A2R) publie un rapport sur l’état financier du rugby professionnel français, selon les comptes des clubs arrêtés au terme de la saison précédente. Pour la première fois, comme cela se fait dans les autres sports collectifs, le document comporte le détail des chiffres par club. Ces données, qui portent donc sur l’exercice 2024/2025, sont riches d’enseignements.
Premier enseignement : jamais les clubs de Top 14 n’avaient généré autant de recettes. Avec 464 millions d’euros, les produits d’exploitation sont en progression de quasiment 7 % par rapport à la saison précédente. Depuis dix ans, et exception faite de la période Covid, l’augmentation est continue, signe de la vitalité d’un championnat qui suscite un intérêt croissant. Plusieurs indicateurs sont ainsi très encourageants.
Les partenariats, c’est-à-dire les entreprises qui paient cher pour de la visibilité et/ou l’accès aux hospitalités des stades, représentent 47 % des revenus. Ils sont historiquement le premier poste de recettes, assez loin devant les sommes versées par la Ligue. Celles-ci sont presque exclusivement composées des droits TV. Les chèques signés par Canal+ sont plus importants à chaque cycle : 98 millions d’euros par saison pour 2019/2023, 120 millions actuellement, et 140 millions à partir de 2027/2028.

Les stades eux aussi sont mieux garnis. Les affluences ont augmenté de 6 % la saison dernière. À noter que cette donnée intègre également les matchs de coupes d’Europe (sachant que l’UBB a disputé quatre matchs à domicile, Toulouse trois) ainsi que les délocalisations, par exemple au Vélodrome pour Toulon, ou Anoeta pour l’Aviron. Enfin, la plus forte augmentation est à chercher du côté des produits dérivés (quasiment 20 %).
2 Un déficit important mais qui se résorbeSi les clubs gagnent de plus en plus d’argent, neuf sur quatorze en dépensent encore davantage. Le déficit global d’exploitation s’élevait à 49,8 millions d’euros au 30 juin 2025. La situation s’améliore par rapport à la saison précédente, où les clubs avaient perdu quasiment 65 millions d’euros. On reste très loin des proportions du foot : sur l’exercice 2024/2025, les clubs de Ligue 1 ont perdu 1,2 milliard d’euros, avant prise en compte des transferts qui ont fait redescendre la note à 450 millions.
La masse salariale (sportive et administrative) représente quasiment 40 % des dépenses. Elle est stable par rapport à la saison précédente pour une raison simple. La moitié des clubs étaient au-delà de 99 % du plafond autorisé par le salary cap, et trois autres au-dessus de 95 %. Statistique intéressante : la masse salariale du Stade Toulousain n’était « que » 2,2 fois plus élevée que celle de Vannes. En Ligue 1, le ratio était de… 20 entre le PSG et Angers.
À noter que les écuries de Top 14 font de plus en plus appel aux « services extérieurs ». Leurs dépenses en frais d’entretien, maintenance, assurance, déplacements, intérims et diverses sous-traitances ont progressé de 15 %.
3 Les premiers de la classe et les bonnets d’âneCinq clubs de Top 14 affichaient un résultat d’exploitation dans le vert au terme de la saison dernière : Toulouse, Pau, et surtout Vannes, Bordeaux-Bègles et La Rochelle, en ne dépassant toutefois pas les 2 millions d’euros. Trois autres (Perpignan, Clermont et Bayonne) étaient proches de l’équilibre, à moins de 1 million de déficit. Les six autres en sont plus loin.

« Les situations financières de plusieurs clubs restent majoritairement fragiles et/ou dépendantes des apports de leurs actionnaires », confirme l’A2R. En particulier Toulon (-9,6 millions), Montpellier (- 11 millions) et le Stade Français (-16 millions). Ces trois-là ont en commun d’être détenus par des mécènes qui bouchent le trou chaque année. Pour combien de temps ?
Le Toulonnais Bernard Lemaître a 87 ans, le Parisien Hans-Peter Wild 84... L’Allemand sait-il que, selon un simple ratio, son club a dépensé plus d’un million d’euros par point obtenu en Top 14, pour finir 12e ? À ce petit jeu, Castres, Bayonne et Pau sont les plus efficaces avec moins de 500 000 euros dépensés pour chaque point récolté.
URC. Les clubs sont majoritairement financés par leurs fédérations respectives. Faute de revenus suffisants, le nombre de provinces galloises va passer de 4 à 3 (disparition des Ospreys). La fédération sud-africaine prévoyait 5 millions de bénéfices en 2025. Sur la saison 2024/2025, la fédération écossaise a perdu 4,3 millions. En Irlande, le déficit a été réduit de 18 à 4 millions d’euros. Les provinces devront assumer une plus grande part du salaire des internationaux la saison prochaine.
Super Rugby. Dans cette ligue fermée, les difficultés financières ont entraîné la disparition des Melbourne Rebels au terme de la saison 2024, et celle à venir des Moana Pasifika (l’une des deux franchises qui représentent les îles du Pacifique) une fois la saison 2026 achevée.
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#3427
Posté aujourd'hui, 07:45
DÉCRYPTAGE. Des revenus records mais un déficit toujours important : le bilan financier des clubs de Top 14Le Stade Rochelais et l’UBB (ici face à face le 6 septembre 2025) présentent les deux meilleurs résultats d’exploitation du Top 14. © Crédit photo : GUILLAUME BONNAUD / SO
Par Vincent Romain16 avril 2026 Mis à jour le 16/04/2026 à 15h27.
Écouter Voir sur la carte PartagerL’autorité de régulation du rugby a publié les comptes de la saison 2024/2025, avec pour la première fois des données détaillées club par club. Décryptage
C’est un rituel, à chaque printemps : l’autorité de régulation du rugby (A2R) publie un rapport sur l’état financier du rugby professionnel français, selon les comptes des clubs arrêtés au terme de la saison précédente. Pour la première fois, comme cela se fait dans les autres sports collectifs, le document comporte le détail des chiffres par club. Ces données, qui portent donc sur l’exercice 2024/2025, sont riches d’enseignements.
1 Des recettes qui atteignent un niveau recordPremier enseignement : jamais les clubs de Top 14 n’avaient généré autant de recettes. Avec 464 millions d’euros, les produits d’exploitation sont en progression de quasiment 7 % par rapport à la saison précédente. Depuis dix ans, et exception faite de la période Covid, l’augmentation est continue, signe de la vitalité d’un championnat qui suscite un intérêt croissant. Plusieurs indicateurs sont ainsi très encourageants.
Les partenariats, c’est-à-dire les entreprises qui paient cher pour de la visibilité et/ou l’accès aux hospitalités des stades, représentent 47 % des revenus. Ils sont historiquement le premier poste de recettes, assez loin devant les sommes versées par la Ligue. Celles-ci sont presque exclusivement composées des droits TV. Les chèques signés par Canal+ sont plus importants à chaque cycle : 98 millions d’euros par saison pour 2019/2023, 120 millions actuellement, et 140 millions à partir de 2027/2028.
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Les stades eux aussi sont mieux garnis. Les affluences ont augmenté de 6 % la saison dernière. À noter que cette donnée intègre également les matchs de coupes d’Europe (sachant que l’UBB a disputé quatre matchs à domicile, Toulouse trois) ainsi que les délocalisations, par exemple au Vélodrome pour Toulon, ou Anoeta pour l’Aviron. Enfin, la plus forte augmentation est à chercher du côté des produits dérivés (quasiment 20 %).
2 Un déficit important mais qui se résorbeSi les clubs gagnent de plus en plus d’argent, neuf sur quatorze en dépensent encore davantage. Le déficit global d’exploitation s’élevait à 49,8 millions d’euros au 30 juin 2025. La situation s’améliore par rapport à la saison précédente, où les clubs avaient perdu quasiment 65 millions d’euros. On reste très loin des proportions du foot : sur l’exercice 2024/2025, les clubs de Ligue 1 ont perdu 1,2 milliard d’euros, avant prise en compte des transferts qui ont fait redescendre la note à 450 millions.
La masse salariale (sportive et administrative) représente quasiment 40 % des dépenses. Elle est stable par rapport à la saison précédente pour une raison simple. La moitié des clubs étaient au-delà de 99 % du plafond autorisé par le salary cap, et trois autres au-dessus de 95 %. Statistique intéressante : la masse salariale du Stade Toulousain n’était « que » 2,2 fois plus élevée que celle de Vannes. En Ligue 1, le ratio était de… 20 entre le PSG et Angers.
Sur le même sujetÀ noter que les écuries de Top 14 font de plus en plus appel aux « services extérieurs ». Leurs dépenses en frais d’entretien, maintenance, assurance, déplacements, intérims et diverses sous-traitances ont progressé de 15 %.
3 Les premiers de la classe et les bonnets d’âneCinq clubs de Top 14 affichaient un résultat d’exploitation dans le vert au terme de la saison dernière : Toulouse, Pau, et surtout Vannes, Bordeaux-Bègles et La Rochelle, en ne dépassant toutefois pas les 2 millions d’euros. Trois autres (Perpignan, Clermont et Bayonne) étaient proches de l’équilibre, à moins de 1 million de déficit. Les six autres en sont plus loin.
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« Les situations financières de plusieurs clubs restent majoritairement fragiles et/ou dépendantes des apports de leurs actionnaires », confirme l’A2R. En particulier Toulon (-9,6 millions), Montpellier (- 11 millions) et le Stade Français (-16 millions). Ces trois-là ont en commun d’être détenus par des mécènes qui bouchent le trou chaque année. Pour combien de temps ?
Sur le même sujetLe Toulonnais Bernard Lemaître a 87 ans, le Parisien Hans-Peter Wild 84... L’Allemand sait-il que, selon un simple ratio, son club a dépensé plus d’un million d’euros par point obtenu en Top 14, pour finir 12e ? À ce petit jeu, Castres, Bayonne et Pau sont les plus efficaces avec moins de 500 000 euros dépensés pour chaque point récolté.
Et dans les championnats étrangers ? Premiership. Durement touché par la crise Covid qui a causé trois faillites (Wasps, Worcester et London Irish), le championnat anglais est toujours fragile même si le déficit global est passé de 39 millions d’euros en 2023-2024 à 32 millions la saison passée, sur dix clubs.
URC. Les clubs sont majoritairement financés par leurs fédérations respectives. Faute de revenus suffisants, le nombre de provinces galloises va passer de 4 à 3 (disparition des Ospreys). La fédération sud-africaine prévoyait 5 millions de bénéfices en 2025. Sur la saison 2024/2025, la fédération écossaise a perdu 4,3 millions. En Irlande, le déficit a été réduit de 18 à 4 millions d’euros. Les provinces devront assumer une plus grande part du salaire des internationaux la saison prochaine.
Super Rugby. Dans cette ligue fermée, les difficultés financières ont entraîné la disparition des Melbourne Rebels au terme de la saison 2024, et celle à venir des Moana Pasifika (l’une des deux franchises qui représentent les îles du Pacifique) une fois la saison 2026 achevée.
Merci EL LANDENO
Je regarderai de plus près mais je ne comprends pas la colonne « endettement « ….
Je ne vois pas dans les CS des dettes de cet ordre ….et notamment 25 M€ pour l’asm ?
Si qq voit ….
#3428
Posté aujourd'hui, 08:07
Plein d'articles mais pas 1 qui nous donne le SC des clubs...
A retenir qu'il s'agit de la saison 2024-25, donc celle qui s'est terminée en Juin 2025
budget de 40M pour l'ASM donc comme je le dis souvent ON NE FAIT PAS D'ECONOMIE !!!!! puisque ça grimpe
=> ON INVESTI POUR QUE NOS RENTREES deviennent plus importante QUE NOS DEPENSES
On est 5eme en Produits d'Exploitation : très bien
Etonné par le SC de l'ASM, qui était estimé à 99.1% et dont notre plafond est de 11.6M€ (idem Toulon) (2024-25)
Bizarre Bizarre...
(je vais écrire à l'A2R pour éclaircir tout ça...
)
Merci EL LANDENO
Je regarderai de plus près mais je ne comprends pas la colonne « endettement « ….
Je ne vois pas dans les CS des dettes de cet ordre ….et notamment 25 M€ pour l’asm ?
Si qq voit ….
le rapport complet
https://assets.lnr.f...e8d77a280e6.pdf
Pour le SC le rapport ou les résumés nous disent que 10 clubs sont à plus de 95% et là on en voit seulement 5 dans le tableau
Bizarre Bizarre
#3429
Posté aujourd'hui, 08:30
Plutôt Le Salary (De) Cap (otable) peut-être?
Merci el landeno et xdderf63 pour vos efforts et désirs de trouver les vrais faits.
C’est fascinant et si ASM est si bien balancé financièrement pour ne pas perdre plus d’argent, les résultats sur terrain sont bien.
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