Alyzia, Alyzia, Alyzia cherche moi des poux
(Sinon c’est comme Castres, Alyzia personne ne sait où c’est)
Posté aujourd'hui, 14:06
Alyzia, Alyzia, Alyzia cherche moi des poux
(Sinon c’est comme Castres, Alyzia personne ne sait où c’est)
Posté aujourd'hui, 14:17
Ha oui carrément….
C’est lié à son transfert du ST vers RCT ?
Ça rigole pas
Merci aux fofos qui partageront
Il me semble que c'est lié à la plainte de Toulouse (quelqu'un leur a piqué l'argent de Jaminet sinon y'aurais jamais eu d'histoire Jaminet, du moins personne n'aurait rien su et Jaminet ne se serait pas plein)
Pas au transfert vers Toulon
Lié au contrat pour le rembourser de son cassage de CDD par lui-même
Franchement L'Equipe (même si leur cavale contre Toulouse est légitime et bienvenue) pourrait un peu trier les infos et ne pas tout mélanger
Ca amènerait un peu de professionnalisme et d'honnêteté intellectuelle
Posté aujourd'hui, 14:25
Ouais l'article de l'Équipe est quand même assez vide.
Ils passent vite sur l'affaire Alyzia qui n'a rien a voir pour dire qu'il n'y a pas d'enquête pénale a ce stade. Je ne vois pas trop l'intérêt de l'article.
Posté aujourd'hui, 14:28
Il me semble que c'est lié à la plainte de Toulouse (quelqu'un leur a piqué l'argent de Jaminet sinon y'aurais jamais eu d'histoire Jaminet, du moins personne n'aurait rien su et Jaminet ne se serait pas plein)
Pas au transfert vers Toulon
Lié au contrat pour le rembourser de son cassage de CDD par lui-même
Franchement L'Equipe (même si leur cavale contre Toulouse est légitime et bienvenue) pourrait un peu trier les infos et ne pas tout mélanger
Ca amènerait un peu de professionnalisme et d'honnêteté intellectuelle
Ouais l'article de l'Équipe est quand même assez vide.
Ils passent vite sur l'affaire Alyzia qui n'a rien a voir pour dire qu'il n'y a pas d'enquête pénale a ce stade. Je ne vois pas trop l'intérêt de l'article.
Ben ils disent qu’il n’y a aucune procédure concernant Alysia, clairement ça n’apporte rien et ça n’a rien à voir avec le dossier Jaminet pour lequel il y a des comptes à rendre
Posté aujourd'hui, 14:42
Je me répète
Ce nouvel article est plutôt relatif à ceci qui est sorti en Janvier 2026
https://www.rugbyram...rt-13227578.php
L'article du figaro de ce jour en parle
Pas l'équipe, qui maintient la confusion des affaires sciemment...
https://www.lefigaro...anisee-20260507
«Le club rappelle avoir lui-même porté plainte contre X»
«Ces infractions (...) relèvent d'une grande complexité en raison de la nature du montage susceptible de mettre en cause plusieurs intervenants ou sociétés», précise David Charmatz. Dans un communiqué transmis à l’AFP, le Stade toulousain dit souhaiter «que cette enquête permette d’établir avec précision les circonstances des faits concernés ainsi que les responsabilités éventuelles des différents intervenants» et «entend également que cette procédure permette de reconnaître pleinement son statut de victime dans ce dossier».
«Dans ce cadre, le club rappelle avoir lui-même porté plainte contre X après la découverte d’éléments susceptibles de constituer des irrégularités et avoir coopéré pleinement avec les autorités compétentes», précise-t-il. À la suite de cette affaire, Toulouse avait également été sanctionné en décembre dernier d'un retrait de deux points ferme par l'Autorité de Régulation du rugby pour la saison en cours. Toulouse pointe toutefois en tête du Top 14, à quatre journées du terme de la saison régulière.
Sur le Blog RCT, ça se tranforme vite en :
Posté aujourd'hui, 14:54
Alyzia, Alyzia, Alyzia cherche moi des poux
(Sinon c’est comme Castres, Alyzia personne ne sait où c’est)
Alyzia morne plaine...
Posté aujourd'hui, 16:14
Posté aujourd'hui, 16:23
La parole publique de Didier Lacroix ne s'était plus faite entendre depuis le surgissement de l'affaire Jaminet-Pacific Heart (*) voilà presque un an et demi. D'autres - la société de communication de crise Vae Solis ou l'avocat du cabinet Racine Me Cavalié - parlaient en son nom, jusqu'à l'organisation, mercredi dans un salon du stade Ernest-Wallon, d'une table ronde à laquelle étaient conviés l'AFP, Midi Olympique, le Figaro, la Dépêche du Midi et L'Équipe.
Le monologue liminaire du président Lacroix a occupé les trente-six premières minutes. On y releva un début de contrition face à l'empilage des affaires (Kolbe, Jaminet, Dupont, Jelonch) : « Je ne suis pas très à l'aise dans un exercice de clarification des choses passées. Je dois dire que je suis plutôt embêté d'avoir à gérer ce type de situation vis-à-vis des joueurs, de l'encadrement, du public, des actionnaires, de l'ensemble du rugby français. Dans l'affaire Jaminet, on a reconnu nos fautes et payé (1,3 million d'euros d'amende). Mais je voudrais revenir sur certaines contre-vérités. »
Et Didier Lacroix de dérouler une liste d'allégations, sans en préciser la provenance, allant à ses yeux du « faux » (le Stade Toulousain n'a pas, selon lui, été condamné pour dépassement du salary-cap dans l'affaire Jaminet) au « très-très faux » (M. Lacroix martèle qu'on ne peut pas écrire que son club est récidiviste en matière d'infractions au règlement salary-cap) jusqu'à « l'archi-faux » (non, le Stade Toulousain ne veut pas tuer le salary-cap). Sur ce dernier point, il ajoute : « S'il y a bien un club qui sait que sa survie en dépend (du plafonnement de la masse salariale) pour s'opposer à d'autres économies dans le monde du rugby, c'est bien le Stade Toulousain. »
C'est justement au nom de cette spécificité qu'on peut s'étonner des démarches entreprises par ce club, notamment liées aux contrats d'image des joueurs, qui font courir le risque d'agrandir le trou dans la raquette des contrôles. Didier Lacroix « entend » la confusion que peut générer l'action d'un club qui souhaite modifier un règlement qu'il vient d'enfreindre plusieurs fois depuis trois ans, et qui doit comparaître le 26 mai devant la Commission de discipline salary-cap pour une nouvelle infraction présumée. Pendant l'heure et demie d'échange, on aura beaucoup tourné autour de l'affaire du contrat d'Anthony Jelonch avec la société 3S-Alyzia, qui sera examinée à la fin du mois, raison pour laquelle M. Lacroix a refusé d'entrer dans le détail.
Il nous a cependant informés d'un élément nouveau : le dossier Jelonch ne constitue pas la seule accusation à laquelle devra faire face le Stade Toulousain le 26 mai. « Il y a un deuxième sujet qui concerne globalement les primes de champion », a synthétisé le président. Les primes post-titre qu'un club verse à ses joueurs sont encadrées par l'article 3.3.3 du règlement salary-cap. Tout ce qui dépasse un plafond fixé à 500 000 euros doit être intégré à la déclaration de masse salariale.
En dessous, le montant des primes est exclu de l'assiette, à condition que le club ait déclaré au salary-cap manager le montant et les conditions d'attribution, dans les quinze jours suivant l'accord écrit. Est-ce que Toulouse a dépassé le plafond du demi-million ? A-t-il déclaré son volant de primes comme il se doit, sans pièces manquantes ? L'a-t-il comptabilisé au bon moment ? Réponse dans quelques semaines.
Sur le front procédurier, malgré le refus catégorique de la Ligue d'accéder aux demandes d'abrogation portées par Toulouse, la ligne dure du début, consistant à dénoncer un règlement illégal, s'est drôlement modulée. Le Stade Toulousain ne brandit plus la menace de saisir le Conseil d'État et semble se satisfaire de « discussions qui sont en train de s'ouvrir avec la Ligue, avec un rendez-vous prochainement ».
Le président Lacroix n'a pas abandonné sa croisade pour permettre aux contrats entre les joueurs et les parties associées d'un club (sponsors, actionnaires...) de ne plus devoir être inclus dans la masse salariale. La disposition votée récemment pour écarter de ce périmètre le contrat équipementier personnel d'un joueur dans le cas où ce chausseur serait également celui du club - avec une franchise fixée à 100 000 euros - « n'est ni plus ni moins que ce que l'on demande pour tous les partenaires. »
Sauf que cette réforme, qui entrera en vigueur la saison prochaine, est avant tout l'alignement du règlement salary-cap avec la convention collective qui accorde « aux joueurs et entraîneurs la liberté d'utiliser la marque de leur choix ». C'est donc un cas très particulier.
« L'économie du partenariat est la partie la plus rémunératrice du club et on ne peut pas se permettre d'être en danger là-dessus »
Didier Lacroix, président du Stade Toulousain
« Je pense qu'il y a vraiment de la place pour discuter de ces problématiques-là et trouver des solutions, insiste Lacroix. Il le faut car la nature du rôle du joueur évolue. Il est à la fois un joueur et il est un influenceur. Il peut être demain matin un concurrent du club (d'où l'importance pour les clubs de veiller à ce que le pouvoir ne se déplace pas trop vers les joueurs). Au Stade, l'économie du partenariat est la partie la plus rémunératrice du club et on ne peut pas se permettre d'être en danger là-dessus. Et ce n'est pas uniquement un problème de gros joueurs. J'en ai parlé à Pierre-Yves Revol, président de Castres : ils ont une dizaine, une vingtaine, une trentaine de joueurs qui ont un potentiel d'image qui oscille entre 5 000 et 25 000 euros mais qui sont tous des dangers potentiels pour l'économie du partenariat du club. »
Pour illustrer son propos, Didier Lacroix évoque le partenariat conclu il y a peu avec la société italienne Stiga, spécialisée dans les tondeuses autonomes. « Dans le cadre d'une opération de com pour cette marque, Jack Willis, qui est assez malin et qui aurait d'ailleurs pu être écossais, dit : "Ah mais on ne pourrait pas avoir chacun une tondeuse pour chez nous ?" Jérôme Cazalbou (manager du haut niveau) lui répond que c'est hors de question car ça rentre dans les avantages en nature, que 50 tondeuses à 1 500 euros l'unité, ça fait 75 000 euros et qu'on n'a pas la place dans notre salary-cap. Mais pire, alors que Stiga était prêt à faire une remise, d'un maximum de -30 %, Jack dit "bof", va au distributeur du coin, et fait un post avec un concurrent de Stiga. Et nous, qu'est-ce qu'on a ? Une lettre de Stiga », partenaire mécontent. Comme souvent en matière de salary-cap, tout est question de priorités.
Posté aujourd'hui, 16:32
Je bite rien à ce que dit ou veut dire Lacroix. Son accent sans doute
je vais attendre le fraudeur des pronos pour une synthèse
Posté aujourd'hui, 17:06
résumé du Chat GPT
Stade Toulousain et son président Didier Lacroix ont organisé une longue prise de parole pour répondre aux polémiques récentes autour du salary cap, des contrats d’image et des différentes affaires disciplinaires touchant le club.
Lacroix a surtout voulu :
Son message principal est clair :
le Stade Toulousain ne veut pas supprimer le salary cap, mais souhaite le faire évoluer, notamment sur la question du droit à l’image des joueurs.
Pendant près de deux heures, Lacroix a nié plusieurs accusations :
Selon lui, les sanctions précédentes concernaient surtout des problèmes de transparence administrative, pas un franchissement volontaire du salary cap.
En parallèle, il reconnaît malgré tout des fautes et admet que ces affaires ont abîmé l’image du club et créé un climat pesant autour de l’équipe. Il se montre personnellement affecté et fatigué par cette situation, expliquant qu’il préférerait parler du futur sportif du club plutôt que de dossiers juridiques.
Le cœur de son argumentation concerne le droit à l’image individuel des joueurs stars comme Antoine Dupont ou Anthony Jelonch. Lacroix estime que le règlement actuel du salary cap n’est plus adapté au rugby moderne, où les joueurs sont devenus de véritables figures médiatiques et commerciales. Selon lui, les revenus publicitaires individuels devraient être mieux distingués du salaire sportif classique.
Il affirme aussi que d’autres clubs rencontrent les mêmes problèmes, mais que Toulouse est aujourd’hui le seul à porter publiquement ce débat. Il regrette d’être “seul au front”, même si certains présidents de Top 14 lui disent en privé qu’ils partagent son analyse.
En résumé, cette prise de parole était à la fois :
Posté aujourd'hui, 17:14
Ils ont même acheté Chat GPT...
... les fuuuumieeeers....
Posté aujourd'hui, 17:16
La réponse dépend surtout du point de vue juridique… et moral.
Juridiquement, Stade Toulousain a bien été sanctionné dans plusieurs dossiers liés au salary cap et à des questions de transparence autour de transferts ou contrats d’image. Donc on ne peut pas dire qu’il n’y a eu “aucun problème”.
En revanche, Didier Lacroix insiste sur le fait que le club n’a pas été condamné pour avoir volontairement fraudé le plafond salarial, mais plutôt pour :
Le débat réel tourne autour de ça :
Sportivement, comme Toulouse domine souvent le rugby français, chaque affaire prend énormément d’ampleur. Beaucoup de supporters adverses voient ça comme de la “triche institutionnalisée”. Les supporters toulousains répondent généralement que :
Donc :
Disons que le sujet est devenu une zone grise entre optimisation agressive, interprétation du règlement… et dépassement des limites selon les instances.
Posté aujourd'hui, 17:26
Jeu de mains jeu de malandrins
Voilà. je fais plus sobre, plus intelligent que l’IA , et situationnellement plus pertinent.
Posté aujourd'hui, 17:26
« Bon, évidemment qu’on triche.
Vous croyez quoi ? Qu’on gagne des titres avec des merguez et deux tickets-resto ?
Les autres présidents du Top 14 passent leur temps à pleurer dans les couloirs, mais bizarrement ils m’appellent tous après pour demander comment on fait. Jaloux, va.
Le très haut niveau, ça coûte cher : contrats d’image, montages incompréhensibles, avocats, tableurs Excel à 3h du matin… vous pensez que ça se finance tout seul ?
Et puis franchement, si tricher permet de jouer comme ça, remplir le stade et soulever des trophées tous les ans… ce serait presque irresponsable de ne pas le faire.
Le salary cap ? Bien sûr qu’on est pour.
Mais surtout quand il s’applique aux autres. »
Posté aujourd'hui, 17:31
« Bon, évidemment qu’on triche.
Vous croyez quoi ? Qu’on gagne des titres avec des merguez et deux tickets-resto ?Les autres présidents du Top 14 passent leur temps à pleurer dans les couloirs, mais bizarrement ils m’appellent tous après pour demander comment on fait. Jaloux, va.
Le très haut niveau, ça coûte cher : contrats d’image, montages incompréhensibles, avocats, tableurs Excel à 3h du matin… vous pensez que ça se finance tout seul ?
Et puis franchement, si tricher permet de jouer comme ça, remplir le stade et soulever des trophées tous les ans… ce serait presque irresponsable de ne pas le faire.
Le salary cap ? Bien sûr qu’on est pour.
Mais surtout quand il s’applique aux autres. »
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