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SALARY CAP


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3531 réponses à ce sujet

#3511 Very Good Eshvili

Very Good Eshvili

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Posté aujourd'hui, 14:06

Alyzia, Alyzia, Alyzia cherche moi des poux

 

(Sinon c’est comme Castres, Alyzia personne ne sait où c’est)


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#3512 xdderf63

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Posté aujourd'hui, 14:17

Ha oui carrément….

C’est lié à son transfert du ST vers RCT ?

Ça rigole pas 

 

Merci aux fofos qui partageront 

 

Il me semble que c'est lié à la plainte de Toulouse (quelqu'un leur a piqué l'argent de Jaminet sinon y'aurais jamais eu d'histoire Jaminet, du moins personne n'aurait rien su et Jaminet ne se serait pas plein)

 

Pas au transfert vers Toulon

Lié au contrat pour le rembourser de son cassage de CDD par lui-même

 

 

Franchement L'Equipe (même si leur cavale contre Toulouse est légitime et bienvenue) pourrait un peu trier les infos et ne pas tout mélanger 

Ca amènerait un peu de professionnalisme et d'honnêteté intellectuelle


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#3513 Caplan

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Posté aujourd'hui, 14:25

Ouais l'article de l'Équipe est quand même assez vide. 

 

Ils passent vite sur l'affaire Alyzia qui n'a rien a voir pour dire qu'il n'y a pas d'enquête pénale a ce stade. Je ne vois pas trop l'intérêt de l'article. 


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#3514 Very Good Eshvili

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Posté aujourd'hui, 14:28

 

Il me semble que c'est lié à la plainte de Toulouse (quelqu'un leur a piqué l'argent de Jaminet sinon y'aurais jamais eu d'histoire Jaminet, du moins personne n'aurait rien su et Jaminet ne se serait pas plein)

 

Pas au transfert vers Toulon

Lié au contrat pour le rembourser de son cassage de CDD par lui-même

 

 

Franchement L'Equipe (même si leur cavale contre Toulouse est légitime et bienvenue) pourrait un peu trier les infos et ne pas tout mélanger 

Ca amènerait un peu de professionnalisme et d'honnêteté intellectuelle

 

 

Ouais l'article de l'Équipe est quand même assez vide. 

 

Ils passent vite sur l'affaire Alyzia qui n'a rien a voir pour dire qu'il n'y a pas d'enquête pénale a ce stade. Je ne vois pas trop l'intérêt de l'article. 

Ben ils disent qu’il n’y a aucune procédure concernant Alysia, clairement ça n’apporte rien et ça n’a rien à voir avec le dossier Jaminet pour lequel il y a des comptes à rendre



#3515 xdderf63

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Posté aujourd'hui, 14:42

Je me répète 

 

Ce nouvel article est plutôt relatif à ceci qui est sorti en Janvier 2026

 

https://www.rugbyram...rt-13227578.php

 

elfl.png

 

 

L'article du figaro de ce jour en parle 

Pas l'équipe, qui maintient la confusion des affaires sciemment...

 

https://www.lefigaro...anisee-20260507

«Le club rappelle avoir lui-même porté plainte contre X»

«Ces infractions (...) relèvent d'une grande complexité en raison de la nature du montage susceptible de mettre en cause plusieurs intervenants ou sociétés», précise David Charmatz. Dans un communiqué transmis à l’AFP, le Stade toulousain dit souhaiter «que cette enquête permette d’établir avec précision les circonstances des faits concernés ainsi que les responsabilités éventuelles des différents intervenants» et «entend également que cette procédure permette de reconnaître pleinement son statut de victime dans ce dossier».

«Dans ce cadre, le club rappelle avoir lui-même porté plainte contre X après la découverte d’éléments susceptibles de constituer des irrégularités et avoir coopéré pleinement avec les autorités compétentes», précise-t-il. À la suite de cette affaire, Toulouse avait également été sanctionné en décembre dernier d'un retrait de deux points ferme par l'Autorité de Régulation du rugby pour la saison en cours. Toulouse pointe toutefois en tête du Top 14, à quatre journées du terme de la saison régulière.

 

 

Sur le Blog RCT, ça se tranforme vite en :  

"Toulouse dans la tourmente : Une nouvelle enquête ouverte dans l’affaire Jaminet visant des faits graves"



#3516 el landeno

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Posté aujourd'hui, 14:54

Alyzia, Alyzia, Alyzia cherche moi des poux

 

(Sinon c’est comme Castres, Alyzia personne ne sait où c’est)

Alyzia morne plaine...



#3517 Caplan

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Posté aujourd'hui, 16:14

Didier Lacroix avait besoin de parler. Et de communiquer. Pourquoi maintenant ? La question a un peu agité la séance, mercredi matin dans la loge n°1 du stade Ernest-Wallon. Ce nétait "pas une conférence de presse" selon ses mots, plutôt un exercice de clarification, de défense et parfois de contre-attaque auquel le président toulousain se livra. Dabord par un monologue (quarante minutes environ), puis par un échange ouvert (une heure) au gré des questions et des désaccords.

En défense, Lacroix sest très vite penché sur un document quil avait préparé, "parce que je veux être très précis". Puis il a énoncé ce qui, à ses yeux, fait objet de contre-vérités : "Le Stade toulousain gagne parce quil outrepasse le plafond du salary cap ? Cest faux. Récidiviste depuis laffaire Kolbe ? Cest aussi faux : on parle dun manque de transparence dans la transmission de deux mails, à décharges qui ont été fournis par nous en commission et qui corroboraient labsence dinfraction, mais quon nous a reproché de ne pas avoir fournis plus tôt. La condamnation dans laffaire Jaminet pour franchissement du salary cap ? Cest faux, nous navons accepté de sanction quau titre dun manquement au devoir de transparence. Que le groupe 3S était une partie associée en 2021-2022 et 2022-2023 : cest faux, il nétait pas partenaire. QuAnthony Jelonch naurait rien fait pour le groupe 3S ? Cest encore faux, et nous en avons un certain nombre de preuves. Que le Stade toulousain aurait dissimulé à la LNR le contrat dAntoine Dupont avec le groupe 3S : cest faux. Que le Stade toulousain aurait reconnu sa faute à cet égard dans le cadre dune médiation : cest faux. Que le Stade toulousain aurait accepté, à raison de ce manquement, une amende de 200 000 euros : cest faux. Que nos arguments contre certaines dispositions du salary cap auraient déjà été énoncés par dautres clubs : cest faux, ou pas sous le même angle. Que nos arguments contre le salary cap auraient déjà été jugés par le Conseil dÉtat : cest faux. Que ladoption des demandes du Stade toulousain faciliterait les fraudes : cest faux, et nous proposons les solutions pour léviter. Enfin, que le Stade toulousain veut mettre fin au salary cap : cest archi faux."

On ne veut pas supprimer le salary cap

En contre-attaque, ce qui lintéressait prioritairement, Lacroix a souhaité ouvrir le débat sur une évolution des règles du salary cap. "Nous sommes pour le salary cap. Nous sommes très, très attachés à lencadrement de la masse salariale dans sa globalité. [] Il y a un certain nombre dévolutions du règlement que nous voudrions introduire. Et il faut aussi souligner que, dans les textes actuels, il nous paraît y avoir des règles discutables en droit, même si le Code du sport prévoit des dérogations à certaines règles générales de notre droit. Cest là-dessus que je voudrais que lon puisse ouvrir les débats et que vous puissiez nous interroger, mais sans se tromper sur lintention du Stade toulousain : nous sommes pour le salary cap [] Tous les présidents de club le savent certainement, jai écrit à mes pairs : on ne veut pas supprimer le salary cap."

Entre les lignes, Lacroix induit cette idée pour défendre (aussi) son club : dans un monde du rugby dérégulé, Toulouse pourrait ne plus être compétitif. Son économie basée, sur ce quil crédite et produit auprès de ses partenaires et de ses supporters, ne pourrait pas résister à des clubs portés face à des mécènes milliardaires, notamment sur le marché du recrutement qui induit la performance sportive.

Face à huit journalistes représentant cinq médias (Midi Olympique, La Dépêche du Midi, LÉquipe, le Figaro et lAFP), le président toulousain sest également livré à un exercice de contrition et reconnu des fautes. Des erreurs qui ont forcément écorné limage du club et la sienne. Des écarts qui le placent aujourdhui dans une position inconfortable. Ont-ils également plombé le sportif ? "Je ne sais pas. Jespère que non." La question se pose forcément. La nouvelle élimination en Champions Cup, encore sur la pelouse de lUBB et une semaine pile-poil après lannonce dune nouvelle convocation en commission de discipline (sur le sujet des contrats dimage individuelle dAnthony Jelonch), na fait que raviver lidée que le Stade toulousain dans son ensemble, à force de faire les gros titres pour des affaires plutôt que pour ses gloires sportives, y laisse de lénergie et une forme de quiétude. Ce qui se paye sur le terrain.

Quelques fois, Me Bruno Cavalié (avocat du club) est intervenu pour donner un cadre plus juridique à la réponse. La plupart du temps, cest un Didier Lacroix à nu comme rarement qui a gardé la parole. Où sa vision sest parfois mêlée à ses émotions, quand il sest agi de commenter les affaires et les accusations dont son club a fait lobjet. "Ne croyez pas que cest de gaieté de cur que jassume ces positions. Au contraire, il est évident quon sest donné les moyens que ça ne recommence pas. [] Je ne suis pas très à laise dans cet exercice de clarification du passé, parce que je dois dire que je suis plutôt embêté davoir à gérer ce type de situation vis-à-vis des joueurs, de lencadrement, du public, des soutiens, des actionnaires et de lensemble du rugby français. Je préfère avoir un rôle différent dans la réflexion sur lavenir du club et, de façon un peu prétentieuse, sur ce quest parfois le Stade toulousain, y compris sur son avenir rugbystique."

Le droit à limage, sa problématique centrale

Chez lui, cette sensation diffuse dune forme de ras-le-bol, de colère parfois. Comme sil lui fallait décharger un poids : celui qui pèse sur ses épaules de président dune institution mise en cause dans plusieurs dossiers. Il fut donc question des sujets liés aux transferts, celui de Cheslin Kolbe vers Toulon et celui de Melvyn Jaminet en provenance de Perpignan. Il fut aussi question des contrats dimage, ceux qui lient ses joueurs Antoine Dupont et Anthony Jelonch à lentreprise 3S-Alyzia, et dont il sexpliquera en commission de discipline le 26 mai prochain.

En réalité, il fut question de tous ces dossiers sur lesquels le Stade toulousain a été attaqué et parfois condamné. Derrière ces affaires, Lacroix voulait surtout sexprimer sur la question du salary cap, et plus particulièrement ses mécaniques parfois nébuleuses pour tout ce qui touche à lintégration du droit à limage individuel des joueurs. "Pas pour justifier nos erreurs, se dédouaner dune responsabilité ou éviter une sanction. Mais pour parler de lavenir, et de ce quil faut changer."

Cest alors que Didier Lacroix a décidé de se faire plus offensif. Sur son étonnement à voir le Stade toulousain seul mis en cause alors que, par ailleurs, "trois autres clubs sont également passés en médiation ces derniers mois. Mais personne nen a parlé, parce que leur confidentialité a été respectée." Au sujet du règlement du salary cap quil juge inapplicable en létat, dans les termes qui le régissent actuellement. Pour lui, les mécaniques dintégration du droit à limage sont trop déconnectées de la nouvelle réalité économique du rugby professionnel où les joueurs, désormais hyper-médiatisés et "starifiés", sont directement sollicités par des marques. Un nouveau statut dinfluenceur qui se heurte, souvent, au refus des clubs (et pas que Toulouse) dès lors quils doivent enregistrer ces rémunérations individuelles et extérieures à leur activité dans leur masse salariale, quand ladite entreprise est partenaire ou partie liée au club. Avec le risque dengendrer un dépassement de salary cap.

Je suis seul quand il y a confrontation

La question soulevée sentend. La question du timing, elle, interpelle. Le président toulousain la conteste. Il reconnaît encore sa part de fautes mais se veut désormais le moteur dune réflexion plus globale, à léchelle du rugby français. "Labrogation, ce nest pas lannulation dune règle. Ce nest quun regard vers lavenir. Ce nest pas se plaindre de la règle, demander sa nullité pour quelle puisse vous éviter dêtre épinglés sur des affaires passées. Labrogation, cest la remise en cause de cette règle et sa réécriture pour lavenir. Cela prouve encore plus que nous ne sommes pas en train de régler le passé mais lavenir." Il savance encore. "Les problèmes que nous rencontrons, dautres les rencontrent et les rencontreront plus encore demain."

Selon nos informations, plusieurs autres présidents du Top 14 adhèrent à ce discours quand ils sont loin des micros. Mais le Stade toulousain est encore seul à le porter. Sa parole est-elle devenue embarrassante, au gré des affaires ? "Jaimerais bien que ces présidents disent publiquement quils sont alignés avec ma position, plutôt que de me laisser seul au front, regrette encore Lacroix. Je sais à peu près de qui vous voulez parler. Ce sont les mêmes qui me disent également quils sont daccord avec moi au téléphone. Je ne me sens pas complètement seul. Par contre, je suis seul quand il y a confrontation avec un certain nombre dautres présidents dans les débats."

Isolé, il le regrette, Lacroix reprend : "Jessaie de prendre la parole en ce moment sur cet avenir, et sur les règles qui peuvent laccompagner. Jai le sentiment de ne pas être suffisamment audible, quil y a une confusion, volontaire ou involontaire, entre ce regard sur lavenir, la volonté de continuer à faire évoluer lensemble des règles qui nous encadrent, et les sujets sur lesquels nous avons été montrés du doigt et auxquels nous devons répondre." Cest alors tout son enjeu : fédérer et lever autour de lui une "armée de présidents", sil veut faire évoluer les mentalités et les textes. Mais le contexte ne plaide pas en sa faveur.
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#3518 el landeno

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Posté aujourd'hui, 16:23

Didier Lacroix sort du silence à propos des affaires qui touchent le Stade Toulousain : « Les joueurs peuvent être demain des concurrents du club »
Pour sa première prise de parole publique sur les sujets financiers depuis le début de l'affaire Jaminet, le président du Stade Toulousain Didier Lacroix a réitéré son souhait de réformer le règlement autour du droit d'image des joueurs, devenus selon lui des influenceurs voire des concurrents des clubs eux-mêmes.

La parole publique de Didier Lacroix ne s'était plus faite entendre depuis le surgissement de l'affaire Jaminet-Pacific Heart (*) voilà presque un an et demi. D'autres - la société de communication de crise Vae Solis ou l'avocat du cabinet Racine Me Cavalié - parlaient en son nom, jusqu'à l'organisation, mercredi dans un salon du stade Ernest-Wallon, d'une table ronde à laquelle étaient conviés l'AFP, Midi Olympiquele Figarola Dépêche du Midi et L'Équipe.

 
 
 
 
 
(*) Selon les informations de L'Équipeles investigations ont été transférées à Bordeaux et élargies à des faits potentiellement constitutifs d'escroquerie en bande organisée, de blanchiment en bande organisée de ce délit et blanchiment d'abus de biens sociaux.

Le monologue liminaire du président Lacroix a occupé les trente-six premières minutes. On y releva un début de contrition face à l'empilage des affaires (Kolbe, Jaminet, Dupont, Jelonch) : « Je ne suis pas très à l'aise dans un exercice de clarification des choses passées. Je dois dire que je suis plutôt embêté d'avoir à gérer ce type de situation vis-à-vis des joueurs, de l'encadrement, du public, des actionnaires, de l'ensemble du rugby français. Dans l'affaire Jaminet, on a reconnu nos fautes et payé (1,3 million d'euros d'amende)Mais je voudrais revenir sur certaines contre-vérités. »

 
 

Et Didier Lacroix de dérouler une liste d'allégations, sans en préciser la provenance, allant à ses yeux du « faux » (le Stade Toulousain n'a pas, selon lui, été condamné pour dépassement du salary-cap dans l'affaire Jaminet) au « très-très faux » (M. Lacroix martèle qu'on ne peut pas écrire que son club est récidiviste en matière d'infractions au règlement salary-cap) jusqu'à « l'archi-faux » (non, le Stade Toulousain ne veut pas tuer le salary-cap). Sur ce dernier point, il ajoute : « S'il y a bien un club qui sait que sa survie en dépend (du plafonnement de la masse salariale) pour s'opposer à d'autres économies dans le monde du rugby, c'est bien le Stade Toulousain. »

C'est justement au nom de cette spécificité qu'on peut s'étonner des démarches entreprises par ce club, notamment liées aux contrats d'image des joueurs, qui font courir le risque d'agrandir le trou dans la raquette des contrôles. Didier Lacroix « entend » la confusion que peut générer l'action d'un club qui souhaite modifier un règlement qu'il vient d'enfreindre plusieurs fois depuis trois ans, et qui doit comparaître le 26 mai devant la Commission de discipline salary-cap pour une nouvelle infraction présumée. Pendant l'heure et demie d'échange, on aura beaucoup tourné autour de l'affaire du contrat d'Anthony Jelonch avec la société 3S-Alyzia, qui sera examinée à la fin du mois, raison pour laquelle M. Lacroix a refusé d'entrer dans le détail.

 
 
 
Une autre potentielle infraction liée à des primes de champion sera également examinée le 26 mai

Il nous a cependant informés d'un élément nouveau : le dossier Jelonch ne constitue pas la seule accusation à laquelle devra faire face le Stade Toulousain le 26 mai. « Il y a un deuxième sujet qui concerne globalement les primes de champion », a synthétisé le président. Les primes post-titre qu'un club verse à ses joueurs sont encadrées par l'article 3.3.3 du règlement salary-cap. Tout ce qui dépasse un plafond fixé à 500 000 euros doit être intégré à la déclaration de masse salariale.

 

En dessous, le montant des primes est exclu de l'assiette, à condition que le club ait déclaré au salary-cap manager le montant et les conditions d'attribution, dans les quinze jours suivant l'accord écrit. Est-ce que Toulouse a dépassé le plafond du demi-million ? A-t-il déclaré son volant de primes comme il se doit, sans pièces manquantes ? L'a-t-il comptabilisé au bon moment ? Réponse dans quelques semaines.

 
Une ligne de défense toulousaine un peu plus souple

Sur le front procédurier, malgré le refus catégorique de la Ligue d'accéder aux demandes d'abrogation portées par Toulouse, la ligne dure du début, consistant à dénoncer un règlement illégal, s'est drôlement modulée. Le Stade Toulousain ne brandit plus la menace de saisir le Conseil d'État et semble se satisfaire de « discussions qui sont en train de s'ouvrir avec la Ligueavec un rendez-vous prochainement ».

 

Le président Lacroix n'a pas abandonné sa croisade pour permettre aux contrats entre les joueurs et les parties associées d'un club (sponsors, actionnaires...) de ne plus devoir être inclus dans la masse salariale. La disposition votée récemment pour écarter de ce périmètre le contrat équipementier personnel d'un joueur dans le cas où ce chausseur serait également celui du club - avec une franchise fixée à 100 000 euros - « n'est ni plus ni moins que ce que l'on demande pour tous les partenaires. »

 

Sauf que cette réforme, qui entrera en vigueur la saison prochaine, est avant tout l'alignement du règlement salary-cap avec la convention collective qui accorde « aux joueurs et entraîneurs la liberté d'utiliser la marque de leur choix ». C'est donc un cas très particulier.

 
 

« L'économie du partenariat est la partie la plus rémunératrice du club et on ne peut pas se permettre d'être en danger là-dessus »

Didier Lacroix, président du Stade Toulousain

 
 

« Je pense qu'il y a vraiment de la place pour discuter de ces problématiques-là et trouver des solutions, insiste Lacroix. Il le faut car la nature du rôle du joueur évolue. Il est à la fois un joueur et il est un influenceur. Il peut être demain matin un concurrent du club (d'où l'importance pour les clubs de veiller à ce que le pouvoir ne se déplace pas trop vers les joueurs). Au Stade, l'économie du partenariat est la partie la plus rémunératrice du club et on ne peut pas se permettre d'être en danger là-dessus. Et ce n'est pas uniquement un problème de gros joueurs. J'en ai parlé à Pierre-Yves Revol, président de Castres : ils ont une dizaine, une vingtaine, une trentaine de joueurs qui ont un potentiel d'image qui oscille entre 5 000 et 25 000 euros mais qui sont tous des dangers potentiels pour l'économie du partenariat du club. »

 

Pour illustrer son propos, Didier Lacroix évoque le partenariat conclu il y a peu avec la société italienne Stiga, spécialisée dans les tondeuses autonomes. « Dans le cadre d'une opération de com pour cette marque, Jack Willis, qui est assez malin et qui aurait d'ailleurs pu être écossaisdit : "Ah mais on ne pourrait pas avoir chacun une tondeuse pour chez nous ?" Jérôme Cazalbou (manager du haut niveau) lui répond que c'est hors de question car ça rentre dans les avantages en nature, que 50 tondeuses à 1 500 euros l'unité, ça fait 75 000 euros et qu'on n'a pas la place dans notre salary-cap. Mais pire, alors que Stiga était prêt à faire une remise, d'un maximum de -30 %, Jack dit "bof", va au distributeur du coin, et fait un post avec un concurrent de Stiga. Et nous, qu'est-ce qu'on a ? Une lettre de Stiga », partenaire mécontent. Comme souvent en matière de salary-cap, tout est question de priorités.



#3519 Very Good Eshvili

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Posté aujourd'hui, 16:32

Je bite rien à ce que dit ou veut dire Lacroix. Son accent sans doute

 

je vais attendre le fraudeur des pronos pour une synthèse 


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#3520 frednirom

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Posté aujourd'hui, 17:06

résumé du Chat GPT

Stade Toulousain et son président Didier Lacroix ont organisé une longue prise de parole pour répondre aux polémiques récentes autour du salary cap, des contrats d’image et des différentes affaires disciplinaires touchant le club.

Lacroix a surtout voulu :

  • défendre le club contre ce qu’il considère comme de nombreuses “contre-vérités” ;
  • reconnaître certaines erreurs de gestion et de transparence ;
  • ouvrir un débat sur l’évolution du règlement du salary cap.

Son message principal est clair :
le Stade Toulousain ne veut pas supprimer le salary cap, mais souhaite le faire évoluer, notamment sur la question du droit à l’image des joueurs.

Pendant près de deux heures, Lacroix a nié plusieurs accusations :

  • que Toulouse gagne grâce à un dépassement du salary cap ;
  • que le club soit récidiviste depuis l’affaire Cheslin Kolbe ;
  • que les contrats liés au groupe 3S-Alyzia constituent une fraude ;
  • que le club ait caché certains contrats à la LNR ;
  • ou encore qu’il ait accepté certaines sanctions pour reconnaissance de dépassement.

Selon lui, les sanctions précédentes concernaient surtout des problèmes de transparence administrative, pas un franchissement volontaire du salary cap.

En parallèle, il reconnaît malgré tout des fautes et admet que ces affaires ont abîmé l’image du club et créé un climat pesant autour de l’équipe. Il se montre personnellement affecté et fatigué par cette situation, expliquant qu’il préférerait parler du futur sportif du club plutôt que de dossiers juridiques.

Le cœur de son argumentation concerne le droit à l’image individuel des joueurs stars comme Antoine Dupont ou Anthony Jelonch. Lacroix estime que le règlement actuel du salary cap n’est plus adapté au rugby moderne, où les joueurs sont devenus de véritables figures médiatiques et commerciales. Selon lui, les revenus publicitaires individuels devraient être mieux distingués du salaire sportif classique.

Il affirme aussi que d’autres clubs rencontrent les mêmes problèmes, mais que Toulouse est aujourd’hui le seul à porter publiquement ce débat. Il regrette d’être “seul au front”, même si certains présidents de Top 14 lui disent en privé qu’ils partagent son analyse.

En résumé, cette prise de parole était à la fois :

  • une opération de défense du Stade Toulousain ;
  • un aveu partiel d’erreurs ;
  • et une tentative de repositionner le club comme moteur d’une réforme du salary cap dans le rugby français. 
 
 


#3521 Make ASM Great Again

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Posté aujourd'hui, 17:14

Ils ont même acheté Chat GPT...

 

... les fuuuumieeeers....


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#3522 frednirom

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c'est des tricheurs ?
 

La réponse dépend surtout du point de vue juridique… et moral.

Juridiquement, Stade Toulousain a bien été sanctionné dans plusieurs dossiers liés au salary cap et à des questions de transparence autour de transferts ou contrats d’image. Donc on ne peut pas dire qu’il n’y a eu “aucun problème”.
En revanche, Didier Lacroix insiste sur le fait que le club n’a pas été condamné pour avoir volontairement fraudé le plafond salarial, mais plutôt pour :

  • des déclarations incomplètes ;
  • des documents transmis trop tard ;
  • ou des montages contractuels considérés comme non conformes ou insuffisamment transparents.

Le débat réel tourne autour de ça :

  • certains considèrent que Toulouse a cherché à contourner l’esprit du salary cap ;
  • d’autres pensent que le règlement est devenu flou et mal adapté à l’économie moderne du rugby professionnel, surtout avec les droits à l’image des stars comme Antoine Dupont.

Sportivement, comme Toulouse domine souvent le rugby français, chaque affaire prend énormément d’ampleur. Beaucoup de supporters adverses voient ça comme de la “triche institutionnalisée”. Les supporters toulousains répondent généralement que :

  • le club génère naturellement plus d’argent que les autres ;
  • possède une vraie puissance marketing ;
  • et attire sponsors et joueurs sans forcément frauder.

Donc :

  • oui, il y a eu des infractions ou au minimum des manquements reconnus ;
  • non, il n’existe pas aujourd’hui de preuve publique démontrant un système massif de fraude organisé tel qu’on peut le voir dans certains scandales financiers du sport.

Disons que le sujet est devenu une zone grise entre optimisation agressive, interprétation du règlement… et dépassement des limites selon les instances.

 
 


#3523 Very Good Eshvili

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Jeu de mains jeu de malandrins

Voilà. je fais plus sobre, plus intelligent que l’IA , et situationnellement plus pertinent.



#3524 frednirom

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« Bon, évidemment qu’on triche.
Vous croyez quoi ? Qu’on gagne des titres avec des merguez et deux tickets-resto ?

Les autres présidents du Top 14 passent leur temps à pleurer dans les couloirs, mais bizarrement ils m’appellent tous après pour demander comment on fait. Jaloux, va.

Le très haut niveau, ça coûte cher : contrats d’image, montages incompréhensibles, avocats, tableurs Excel à 3h du matin… vous pensez que ça se finance tout seul ?

Et puis franchement, si tricher permet de jouer comme ça, remplir le stade et soulever des trophées tous les ans… ce serait presque irresponsable de ne pas le faire.

Le salary cap ? Bien sûr qu’on est pour.
Mais surtout quand il s’applique aux autres. »


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#3525 Very Good Eshvili

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Posté aujourd'hui, 17:31

 

« Bon, évidemment qu’on triche.
Vous croyez quoi ? Qu’on gagne des titres avec des merguez et deux tickets-resto ?

Les autres présidents du Top 14 passent leur temps à pleurer dans les couloirs, mais bizarrement ils m’appellent tous après pour demander comment on fait. Jaloux, va.

Le très haut niveau, ça coûte cher : contrats d’image, montages incompréhensibles, avocats, tableurs Excel à 3h du matin… vous pensez que ça se finance tout seul ?

Et puis franchement, si tricher permet de jouer comme ça, remplir le stade et soulever des trophées tous les ans… ce serait presque irresponsable de ne pas le faire.

Le salary cap ? Bien sûr qu’on est pour.
Mais surtout quand il s’applique aux autres. »

 

Tu es Didier Boudjellal


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