Tu le crois vraiment ???
A ton avis
Posté 10 mars 2026 - 10:55
Tu le crois vraiment ???
A ton avis
Posté 10 mars 2026 - 12:55
Tu le crois vraiment ???
Son cerveau, peut être, sa prothèse, pas du tout ![]()
Non mais ça veut rien dire, tu me mets à l aile du ST avec ce qu il y a autour je vais passer pour un génie
Faudrait pas que tu foutes sur la gueule du DJ qui met la musique à fond et puis sur le gars qui instale le jacuzzi ![]()
Posté 12 mars 2026 - 17:49
Après trois semaines de repos, Pierre Mignoni a retrouvé ses joueurs à l'entraînement à Toulon cette semaine. Le manager du RCT, très éprouvé par une saison intense, avait pris du recul après la défaite à domicile contre Clermont le 14 février (14-34) et il n'était pas du déplacement à Lyon deux semaines plus tard (13-13). S'il devrait faire son retour sur le banc face au Stade Français à Mayol le 21 mars, il semble que l'ancien demi de mêlée devrait s'éloigner du terrain à moyen terme pour prendre un poste qui serait équivalent à celui de directeur du rugby.
Dans cette optique, Toulon s'active donc pour trouver un manager pour la saison prochaine. Selon nos informations, le RCT travaillerait notamment sur deux profils, avec lesquels les discussions sont en tout cas ouvertes. À commencer par Joan Caudullo, l'actuel manager d'un MHR en pleine bourre. Il est sous contrat jusqu'en 2027 à Montpellier, un club où il était directeur du centre de formation quand il a été nommé à l'été 2024 au lendemain d'un barrage de maintien remporté de justesse à Grenoble (18-20).
L'ancien talonneur, originaire de Montpellier et très attaché au club, l'a redressé sportivement au point d'en faire aujourd'hui un postulant très sérieux à la phase finale - le club héraultais est troisième du Top 14 - mais il ne serait pas insensible à la proposition toulonnaise. Le projet l'attire, et même s'il se sent très bien à Montpellier, à la tête d'un staff composé d'anciens joueurs du club qui tourne très bien, ses rapports n'ont pas toujours été fluides avec le directeur du rugby du MHR, Bernard Laporte.
Contacté, Caudullo n'a pas souhaité faire de commentaire. Son nom avait déjà circulé à Toulon dans la saison pour venir épauler Pierre Mignoni avant que ce dernier ne soit mis au repos forcé. Les deux hommes ont donc déjà échangé autour du projet du RCT et pourraient donc travailler ensemble.
Un argument qui plaide aussi en faveur de Franck Azéma, autre technicien contacté récemment par Bernard Lemaître, le président toulonnais, qui n'a pas non plus répondu à nos sollicitations. L'ancien entraîneur de Clermont (adjoint entre 2010 et 2014 puis manager de 2014 à 2021) a lui déjà travaillé avec Mignoni au RCT lors de la saison 2022-2023. Nommé à l'automne 2021 dans le Var après la mise à l'écart de Patrice Collazo, il avait ensuite formé un binôme avec l'ancien de demi de mêlée avant de partir à Perpignan en 2023, sans que la relation entre les deux hommes ne soit froissée.
Écarté de l'USAP fin octobre après un début de saison cauchemardesque, il fait donc partie des pistes potentielles à Toulon, sachant qu'il discute avec la Fédération fidjienne pour un éventuel poste de sélectionneur. Un temps évoqué également, la piste de l'ancien manager de Bayonne Grégory Patat n'est plus d'actualité puisque ce dernier va s'engager à Brive (Pro D2).
Posté 13 mars 2026 - 07:38
Pierre Mignoni a sans doute pris la meilleure décision qui soit , ce qui suite à un" burn out "ne me surprend absolument pas !
Pas facile de lâcher mais indispensable !
Pour BB burn out = S'éteindre
là ,on visualise mieux c a d passer de la flamme du chalumeau à celle de la bougie... ![]()
Posté 13 mars 2026 - 07:47
J'en connais aucun.
Posté 13 mars 2026 - 13:15
1,99 m, 118 kg. Voilà une entrée en mêlée politique qui se remarque. Quatre mois durant, Laure Lavalette, porte-parole de la campagne présidentielle de Marine Le Pen en 2022, et bien partie pour emporter la mairie de Toulon, à l'occasion des élections municipales, cacha « ce nom » qu'elle révélerait sous les flonflons d'un meeting de janvier. Nom de code en interne : « Voldemort ». Nom réel : David Gérard, deuxième-ligne pendant sa carrière rugbystique (champion de France en 2001 et double champion d'Europe, en 2003 et 2005, avec Toulouse) et deuxième ligne, aussi, sur la liste « Un avenir pour Toulon ».
« Une liste hétéroclite et joyeuse », décrit Lavalette. « On y retrouve en grande majorité des gens de la société civile », affine Gérard. Le ministère de l'Intérieur l'estampille Rassemblement National, et donc d'extrême droite. « Je sais qui je suis, poursuit le peut-être futur adjoint aux Sports. Je ne suis ni facho ni raciste, je ne suis pas encarté, je suis d'abord un homme de terrain qui est là pour faire avancer les choses. Depuis que je me suis lancé, pas une fois je ne suis tombé de ma chaise en me disant : là, mes colistiers ou mes soutiens disent n'importe quoi. »
« Je discute avec de plus en plus de présidents de clubs ou de fédérations »
Aleksandar Nikolic, député européen et référent du RN sur le sport
Un ex-sportif professionnel sympathisant du RN, sur près de 900 000 candidats aux municipales, c'est encore dérisoire. À part le pilote auto Pierre Lartigue, triple vainqueur du Paris-Dakar (de 1994 à 1996), marqué par un drame familial et personnel du temps de l'Algérie française, qui avait été le premier, en 2012, à soutenir le Front national, le monde du sport flirte assez peu avec l'extrême droite. « Ça bouge, veut croire Aleksandar Nikolic, ancien athlète régional, député européen, le monsieur sport du RN, qui vise le deuxième tour à Tours. Je discute avec de plus en plus de présidents de clubs ou de fédérations. »
Qui, plus précisément ? « Ce n'est pas à moi de le dire. » Nikolic se vante juste d'accueillir sur sa liste Rémi Fillon, speaker vedette des courses de vélo locales. Louis Aliot, maire de Perpignan, la seule grande ville détenue par le RN (120 000 habitants), a toujours réfuté le racolage, pour meubler à coups de noms des listes d'amis ou de candidats « même si Drut a prouvé que nous aussi, on a des soutiens. » Drut, justement, et ses discours décomplexés. « Il n'y a aucune raison que les Jeux se passent mal avec un gouvernement RN », avait-il lancé à l'été 2024, juste avant les JO, alors que l'Assemblée nationale venait d'être dissoute par Emmanuel Macron.
L'ancien ministre de Jacques Chirac a rangé ses cannes de golf quelques jours durant, pour descendre soutenir Ciotti à Nice. « Le RN d'aujourd'hui, c'est le RPR d'hier, affirme-t-il. Par rapport à l'époque de Jean-Marie Le Pen, ce sont des enfants de choeur. Où se situerait Chirac, Seguin aujourd'hui ? » Drut, clairement favorable à l'Union des droites, et candidat à rien, va rejoindre le micro-parti de David Lisnard, maire de Cannes et postulant à la présidentielle. Et assume un vote Le Pen ou Bardella au second tour.
Le compagnonnage gagne. L'étiquetage, pas vraiment. Dans Ce que veulent les Français (Fayard, 2025), son livre, Jordan Bardella a consacré seize pages au destin « exemplaire » du karatéka Christophe Pinna. Le quadruple champion du monde reconnaît, dans les colonnes de Nice Matin, la « journée » passée avec le peut-être futur président, le « partage des valeurs », mais refuse « tout amalgame ». Jean-Pierre Rivère, qui aurait dû être le numéro trois d'Éric Ciotti à Nice, sur une liste de l'Union des droites pour la République, avant que son retour à la présidence de l'OGC Nice ne l'en empêche à cause d'un éventuel conflit d'intérêts, n'est pas non plus encarté.
« Je n'aime pas la politique mais j'aime les projets », esquive le dirigeant azuréen. Il a laissé sa place sur la liste à sa compagne, l'artiste peintre Zara Boutayeb. Les travées de l'Allianz Rivera sont une bonne tribune. Cet hiver, avant de revenir dans l'organigramme du club, Rivère, qui évoquait plutôt des projets dans le cinéma, s'y était offert un bain de foule qu'il jure ne pas avoir cherché. « J'accompagnais juste mes enfants, j'avais été reconnu, c'était logique de saluer, ce n'est pas de la politique. »
La politique... Comme un gros mot. Jean-Pierre Rivère vous conte l'homme - Éric Ciotti donc, l'allié du RN - mais ne s'étend pas sur l'échiquier politique. Comme David Gérard : « Je ne pensais jamais m'engager, et puis j'ai rencontré des gens bien, Sébastien Soulé, l'ex de la BAC Nord, puis Laure Lavalette, avec qui ça a matché. C'est comme dans une équipe de rugby, à chacun ses idées mais on se respecte et on avance ensemble. »
Posté 13 mars 2026 - 13:31
Posté 13 mars 2026 - 21:22
Pierre Mignoni est de retour. Le boss du RC Toulon est à la tâche pour préparer la réception du Stade Français le samedi 21 mars au stade Mayol (16h35), pour la reprise du Top 14 (19e journée). Avec honnêteté, assis à la cantine du Campus, le coach est revenu sur le coup de moins bien qui l'a contraint à prendre du recul, trois semaines loin des terrains. Avant de répondre à nos questions, fidèle à lui-même, il a tenu à prendre les devants : « J'ai eu ce qu'on peut appeler une décompensation, une surcharge de travail que j'ai sentie arriver. Même si on a toujours cette sensation d'être un surhomme, on se dit que ça va aller... On s'occupe des autres, on s'oublie. »
Durant un entretien de près de 50 minutes, Mignoni s'est montré souriant, parfois taquin - signe qu'il semble requinqué -, et a tenu à développer : « La santé mentale, c'est un sujet intéressant dans le monde du rugby. Pour les joueurs, je le savais. Pour les coaches, je l'avais lu... jusqu'à ce que ça t'arrive. Ça fait 15 ans que je fais ce métier, plus de 32 ans que je suis dans le rugby pro. J'ai un tempérament qui ne s'économise pas et j'avoue que je l'ai pris dans la gueule. Ce n'est pas tant la charge de travail sur le terrain qui est lourde, c'est la charge mentale. Ce n'est pas une simple défaite qui m'a mis dans cet état. Non, c'est mon corps qui m'a lâché. »
« Quels ont été les symptômes de votre coup de fatigue, des difficultés à se lever le matin ?
C'est exactement ça. C'est arrivé à des grands coaches, connus et reconnus. À d'autres aussi, mais ça ne s'est pas su. Je n'ai plus envie de revivre ça. Je vais me réorganiser.
Comment allez-vous aujourd'hui ?
Bien mieux, sinon je n'aurais pas repris. Je me suis vraiment mis sur pause. C'est un luxe d'avoir pu. Je ne suis pas quelqu'un qui dort beaucoup, environ cinq ou six heures par nuit. Là, j'ai dormi cinq jours d'affilée. C'est assez effrayant. Tes enfants te regardent, ils ne te voient pas sortir de la chambre, ne reconnaissent pas leur père. Je mangeais et je redormais, jour et nuit. Avec la tête qui pèse vingt kilos, même marcher m'était difficile. Mais j'ai été super bien pris en charge.
« C'était important de me mettre sur pause pour réfléchir à mon avenir. Pour savoir si j'allais avoir la force nécessaire de revenir »
Comment ?
J'ai des gens formidables autour de moi. Didier Demory, le médecin du club, est un ancien urgentiste, quelqu'un de costaud. Il a été très réactif. Tout comme mon président (Bernard Lemaître), qui a vu que ça n'allait pas et qui a été formidable. Il y a eu aussi Pierre Dantin qui m'accompagne (doyen Sport de haut niveau de la Faculté des sciences du sport de Marseille, qui fait office de coach-conseiller pour Mignoni, NDLR ). C'était important de me mettre sur pause pour réfléchir à mon avenir. Pour savoir si j'allais avoir la force nécessaire de revenir. C'est difficile de le dire, ça peut paraître faible. Mais dire la vérité ne fait pas de toi quelqu'un de faible. Je n'ai jamais été faible dans ma carrière. Aujourd'hui, j'ai l'impression de revenir plus fort.
Avez-vous eu des signes annonciateurs ?
La semaine avant Clermont (14-34, le 14 février), j'ai eu des vertiges. Le docteur a cru que j'avais fait un AVC. Je suis allé faire une IRM cérébrale pour lever les doutes. Les quinze premiers jours (de repos forcé), c'était la première fois de ma vie que je dormais autant. Et que je n'ouvrais pas mon ordinateur. Je l'ai ouvert une fois, trois minutes, et je l'ai refermé.
Aujourd'hui, j'ai retrouvé de l'énergie. Je suis resté trois semaines avec ma famille. On est partis ensemble pour se régénérer. Les enfants ont loupé la semaine de reprise. On devait aller à Oman, mais ça a été annulé vu la situation internationale. C'est la seule fois que je ne suis pas content de louper l'avion (il a une peur phobique des transports aériens, NDLR). Mon épouse a été très importante.
Vous avez eu un accord médical pour reprendre votre activité ?
Oui. Mon objectif est de continuer tout ce que je faisais, mais mieux. Mieux déléguer, mieux organiser mes journées. C'est un détail mais je me levais à 5 heures du matin. À 5h15, 5h20, j'étais au bureau. Je repartais parfois à 18 heures, parfois à 22 heures. C'était ma vie. Quand tu prends dans la gueule, tu apprends. La santé mentale fait partie des choses qu'il faut traiter. Celle des joueurs est fondamentale. Celle des coaches aussi.
Attention : je ne suis pas en train de me plaindre. J'ai tout grâce au rugby. On profite tous de l'évolution de notre sport. Si on ne parle pas du rugby, il y a moins de journalistes, il y a moins de droits télé, etc. Et il y a moins de coaches qui sont payés et bien payés. Mais je dis que la santé mentale, celle des joueurs et celle des coaches, est à prendre en compte. Surtout dans l'écosystème où l'on évolue : un Championnat fabuleux, mais aussi difficile.
Quel a été le processus de votre retour ?
Par étapes. D'abord, il m'a fallu parvenir à sortir de ma chambre pour descendre manger. J'ai une maison à étages. Puis essayer de marcher un petit peu, quelques pas dans le jardin. Ensuite, ce fut des petites marches avec le doc ou avec Seb (Bourdin, le directeur de la performance du RCT) le soir. Lui aussi a été exceptionnel. Jérôme Gallion m'a parlé des bienfaits de la marche, alors je suis allé dans les forêts pas loin de chez moi, au-dessus de Carqueiranne. J'ai commencé par des sorties de 20 minutes de marche, j'ai fini par des sessions de 2h30. La réflexion est plus claire quand on marche. Parfois j'étais seul, d'autres fois avec ma femme.
« Je me suis posé la question de savoir si j'avais la force et l'envie (de revenir). Changer de coach, ça n'aurait pas été un drame, mais les joueurs m'ont montré que ce n'était pas le moment »
Vous avez songé à quitter le RCT ?
Je me suis posé la question de savoir si j'avais la force et l'envie. C'est un luxe d'avoir pu faire une pause. Pour prendre une décision à tête reposée et pas à tête fatiguée. Dans le brouillard, tu prends de mauvaises décisions... Changer de coach, ça n'aurait pas été un drame, mais les joueurs m'ont montré que ce n'était pas le moment.
Vous avez appréhendé votre retour ?
Honnêtement, non. Je ne crois pas que ce qui m'est arrivé soit le signe d'une faiblesse. Je ne me prenais pas pour Superman, mais parfois on a tendance à penser qu'on ne craint rien. Combien de fois mon épouse m'a dit : "Chéri, il faut que tu coupes ! Tes vacances, il n'y en a pas, ou très peu." Je lui répondais : "Mais non, ne t'inquiète pas." Ce n'est pas bien pour ma famille, ni pour ma santé. (Il avouera durant l'entretien n'avoir pris que deux jours de repos avant la réception de Clermont, "une grosse erreur.")
« Là, je vais m'interdire des choses. Essayer de couper chez moi, ce qui n'est pas évident. Dans le fonctionnement du club, il y a des choses qui vont évoluer. »
Quelles sont vos résolutions pour éviter une rechute ?
Je dois être dans mon rôle. Je suis directeur de rugby, un technicien qui aime le terrain. Je serai toujours sur le terrain. Mais il faut que je fasse mieux avec mon staff, qu'ils fassent plus, et pour ça, que je leur laisse beaucoup plus de place. Andrea Masi (l'entraîneur des trois-quarts) m'a dit : "Pierre, j'ai fait 10 jours d'entraînement sans toi, j'étais mort. Crevé." Il a compris. La charge mentale n'est pas que le terrain. C'est tout ce qui est à côté. Faire mieux, c'est aussi laisser les joueurs prendre leurs responsabilités. Dans notre métier, si tu veux travailler 24 heures sur 24, tu peux. Tu regardes plein de matches, tu vas toujours trouver quelque chose à faire. Là, je vais m'interdire des choses. Essayer de couper chez moi, ce qui n'est pas évident. Dans le fonctionnement du club, il y a des choses qui vont évoluer.
Vous avez pensé à reformer le duo que vous formiez avec Franck Azéma, durant la saison 2022-2023 ?
À l'époque, peu de gens y croyaient, mais on s'entendait bien et ce n'était pas du cinéma. On pense le même rugby, on avait la même philosophie. On se répartissait bien mieux la charge. Quand Franck est parti, ça m'a emmerdé. C'est la vie, c'est comme ça. À moi de bien m'entourer, de mieux déléguer. Et que chacun prenne ses responsabilités. D'ailleurs, Franck m'a appelé. Bien sûr que c'est quelqu'un qui aurait pu revenir, mais je pense qu'il va partir sur un autre projet avec une équipe nationale.
Quel serait le profil idéal pour vous aider ?
Il y aura un recrutement puisque Sergio (Parisse, entraîneur de la touche) va partir. Je cherche un profil de technicien, mais pas que. C'est un peu trop tôt d'en parler, mais il va y avoir aussi le recrutement d'un coach principal. Je ne vais pas faire moins, mais mieux. Je suis reparti, mais je dois faire attention. Je suis sous surveillance. Bernard Lemaître m'a dit : "Je ne veux absolument pas que tu quittes le club." Il m'a dit qu'après tout le travail accompli, c'était pour lui impensable que je parte. Il voulait même que je prenne trois mois de repos. C'est très, très rare. Je le remercie publiquement, même s'il n'aime pas trop les compliments. Il m'a toujours soutenu.
D'avoir retrouvé le terrain, que ressentez-vous ?
Du plaisir. Je me régale. J'ai coupé trois semaines, je n'avais jamais fait ça... Désormais, je vais continuer à mieux m'occuper des autres, mais aussi de mieux de moi... Tous les jours, je sais que je suis chanceux. Les dernières semaines, j'étais beaucoup plus dans le brouillard et fatigué. Là, j'ai retrouvé de l'énergie et une vision plus claire. »
Posté 13 mars 2026 - 22:06
Bon courage à Pierrot!
Merde... on ne doit pas oublier ni un ancien jaunard, ni la pression exercée sur les coachs...
Posté 14 mars 2026 - 07:10
Bon courage à Pierrot!
Merde... on ne doit pas oublier ni un ancien jaunard, ni la pression exercée sur les coachs...
Ben quand tu mets autant de pognon (Le Maitre...) évidemment que tu mets de la pression pour obtenir les résultats nécessaires aux montages financiers interdépendants pour la plupart des Clubs sauf mécénat qui colmate les fissures et avaries!
Après Pierre est un hyperv tendu une véritable éponge, ça se sent dans sa façon d'être à friser l 'infarctus à chaque match en bord de touche et accessoirement pas sûr qu'il transmette à ses joueurs la sérénité nécessaire !
Ses vociférations permanentes en bord de touche , imbuvables , illustrent parfaitement une image de cocotte minute
Le point de non retour en tout cas pour un moment est atteint et sa mise en recul me parait nécessaire pour lui et sa santé !
Posté 15 mars 2026 - 00:48
Son Château la Lose est déprimant.
Posté 21 mars 2026 - 17:49
Je vois bien une petite fracture de l'avant-bras pour Serin.
Posté 21 mars 2026 - 22:53
pquoi bordel, pquoi est ce que Toulon n'arrive juste pas à confirmer ? Tu regardes l'équipe sur papier, à toutes les lignes, c'est fort. Capables de très grosses perfs, et puis, pouf, dégonfle brrrrrrrrr
Posté 22 mars 2026 - 00:24
pquoi bordel, pquoi est ce que Toulon n'arrive juste pas à confirmer ? Tu regardes l'équipe sur papier, à toutes les lignes, c'est fort. Capables de très grosses perfs, et puis, pouf, dégonfle brrrrrrrrr
Grosse dependence a Serin, que j'avoue avoir du mal a expliquer aussi compte tenu (comme tu le dis) de l'effectif plus que costaud.
Rien qu'aujourd'hui, c'est incroyable au niveau du score: 21-20 quand il sort, 46-27 au final
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