Dommage pour Nouchi qui était en pleine bourg
Dans une maison de caractère.
Posté 24 octobre 2025 - 10:21
Dommage pour Nouchi qui était en pleine bourg
Dans une maison de caractère.
Posté 24 octobre 2025 - 11:06
Et toi tu veux pas de Galthie, la boucle est bouclée
j'ai du mal à le cacher.
il va nous sortir sa plus belle compo des caaaadres! quel bonheur!
Posté 24 octobre 2025 - 11:10
Dans une maison de caractère.
Oula je suis fatigué moi ![]()
Posté 24 octobre 2025 - 15:39
Posté 24 octobre 2025 - 16:08
Ça confirme que Tix est quand même assez loin dans le ranking à Fabien
Oui même si il y a une histoire de profil qui rentre en compte aussi je pense. Bochaton est plus rugueux que Tixeront, en ce sens il se rapproche plus de Nouchi. Si Jegou ou Capilla avait été forfait, le choix aurait peut-être été différent. Je suis en revanche étonné qu'il n'est pas appelé Gazzotti pour remplacer Nouchi.
Mais bon, les absences de Cros, Roumat et Ollivon montre bien de toute façon qu'il est loin dans la hiérarchie.
Posté 24 octobre 2025 - 22:57
Ça confirme que Tix est quand même assez loin dans le
rankingclassement ou hiérarchie si tu préfères à Fabien
Posté 27 octobre 2025 - 07:11
Fabien Galthié et Rassie Erasmus. © Crédit photo : AFP
Architecte des succès des Boks, que les Bleus affronteront le 8 novembre, Rassie Erasmus semble parfois être une source d’inspiration pour le sélectionneur des Bleus. Voire de fascination ?
La scène date de près de deux ans. Elle a été jouée en octobre 2023, à la veille du quart de finale malheureux de la Coupe du monde 2023 entre la France et l’Afrique du Sud (27-28). Lancé sur le défi que représentait la perspective d’affronter des Boks dirigés par Rassie Erasmus, Fabien Galthié, tous sens en éveil, vivait son grand moment. Technicien dont la science du jeu à toujours été célébrée, il s’apprêtait à livrer un duel à distance, tactique et stratégique, face à un adversaire, référence depuis le titre de 2019, dont il vantait « l’approche tactique très pointue, très réfléchie » : « C’est un jeu d’échecs ! » Cette affiche était un combat entre deux maîtres stratèges à leur climax. Le génie tactique du sélectionneur français n’avait pas encore été écorné par la douloureuse élimination des Bleus le lendemain…
Deux années se sont écoulées depuis. Après deux titres de champion du monde consécutif (2019, 2023), deux victoires de suite dans le Rugby Championship (2024, 2025), l’aura de Rassie Erasmus n’a cessé de grandir. Une mécanique qui a opéré de la même manière dans l’esprit de Fabien Galthié. Le sélectionneur français s’en défend. Mais il semble être pris d’une forme de fascination envers l’architecte des succès du rugby sud-africain. Voire envier l’immense crédit dont il jouit autant auprès des médias que de ses joueurs.
En dépit des dénégations du principal intéressé, cette conclusion transpire de sa première réaction lorsqu’il est invité à s’exprimer sur un sélectionneur qui incarne la primauté de l’approche stratégique dans les résultats au plus haut niveau. Une tendance que l’ancien demi de mêlée illustre également pour avoir replacé la France sur le grand échiquier du rugby mondial. « Sauf que lui, il gagne. C’est ce que vous voulez dire ? », interroge-t-il sur le qui-vive.
InfluenceIl n’est pas interdit de brandir des faits en guise de preuves. Certains dogmes fixés par Fabien Galthié au début de son premier mandat, en 2020, ont subi l’influence des Springboks. Il en va ainsi de son choix de reculer la date de péremption de certains joueurs après avoir été éliminé par une sélection affichant une moyenne d’âge de 31 ans pour 66 sélections.
On peut également évoquer la manière dont il se projette vers la prochaine coupe du monde en Australie. Toujours prompt à brandir le taux de victoires du XV de France depuis qu’il en a pris les commandes – 75 % a-t-il répété lors de son entretien à « Sud Ouest » début octobre – Fabien Galthié a modifié son approche en déclarant qu’il accorderait un peu moins d’attention à son « ratio de victoires ». Il ambitionne désormais de développer un réservoir suffisamment dense pour lancer une forme d’opération commando en 2027, à l’image de ce qu’ont réalisé les Springboks lors de leur deuxième sacre en 2023.
« Est-ce qu’on a copié Rassie Erasmus ? Si vous voulez le dire, dites-le… »
Il est somme toute logique de s’inspirer du modèle qui règne sur la planète rugby depuis 2019. Mais l’influence d’Erasmus sur la pensée de Fabien Galthié n’en apparaît pas moins profonde. L’adoption (gagnante) d’un banc avec sept avants pour un seul arrière durant le dernier Tournoi que les Boks avaient inauguré juste avant la Coupe du monde 2023 n’est que la dernière des nombreuses pièces que l’on peut verser au dossier.
« On ne va pas comparer les marges de manœuvre qu’il a avec l’Afrique du Sud et celles que j’ai moi »
« On ne va pas comparer les marges de manœuvre qu’il a avec l’Afrique du Sud et celles que j’ai moi : on n’est pas du tout dans le même environnement. Je pense que je n’ai pas besoin de vous l’expliquer… », récuse à juste titre Fabien Galthié en référence à la manière dont il gère son squad dans l’écosystème bien plus complexe du Top 14 : « Quant aux 7-1, qui l’a fait en premier ? Qu’est-ce qu’on appelle un 7-1 ? »
ExaspérationOn vous épargne ici la passionnante mais très longue justification de Fabien Galthié sur un sujet si technique. Mais le ton de sa conclusion n’est sans doute pas anodin : « Est-ce qu’on a copié Rassie Erasmus ? Si vous voulez le dire, dites-le… » Une formule qui semble traduire une forme d’agacement à l’idée de n’être relégué qu’au rang de pâle copie…
Fabien Galthié a probablement raison de repousser ainsi la caricature. La manière dont il a développé sa vision rugby tout au long de sa carrière et ce qu’il met en application depuis qu’il est à la tête du XV de France trouvent des sources beaucoup plus riches et variées. Mais il existe pourtant entre Rassie Erasmus et lui une vieille connexion. Bien antérieure à la dernière Coupe du monde.
Fabien Galthié le rappelle lui-même, il était allé à la rencontre de l’actuel sélectionneur sud-africain lorsque celui-ci était à la tête de la province irlandaise du Munster : « J’avais passé une semaine là-bas : je connais bien Rassie. » À l’époque, le voyage avait été organisé par celui qui avait été adjoint au Stade Français et à Toulon, Fabien Landreau.
« La première fois qu’on a entendu parler de Rassie avec Fabien, c’était en 2007. Boela du Plooy, un de nos joueurs qui arrivait des Cheetas, nous avait parlé de cet entraîneur incroyable, capable de regarder les matchs du haut du toit, qui utilisait tous les points de règlement », témoigne celui qui est désormais en charge du centre de formation du SA XV : « Au Munster, il nous avait ouvert toutes les portes. Mais il avait également énormément questionné Fabien sur sa vision. Il pensait comme un joueur d’échecs. »
“Chasing the sun”Les deux hommes avaient beaucoup échangé à l’époque. En 2023, Jacques Nienaber, longtemps adjoint central d’Erasmus, confiait ainsi avoir gardé le souvenir d’un Fabien Galthié « excentrique ». Mais Fabrice Landreau ne décrit pas de communion d’esprit lors de ce séjour. Tout comme il ne croit pas non plus à la théorie selon laquelle Rassie Erasmus exercerait une quelconque influence sur Fabien Galthié aujourd’hui.
L’avis est toutefois plus nuancé auprès de ceux qui l’ont côtoyé, ou le côtoient encore, à Marcoussis où on se souvient que le sélectionneur avait décidé la diffusion du documentaire « Chasing the sun » consacré au sacre des Boks en 2019, avant le quart de finale de 2023, tout à la gloire de son homologue. « Il est fasciné par Rassie », insiste un proche de l’encadrement des Bleus : “C’est pas une fausse impression.”
“Il ne me fascine pas. Par contre, on se mesure à ce qui se fait de mieux. Ça pour le coup, c’est fascinant »
Il n’est pas interdit de voir derrière cette obsession l’expression d’un esprit de compétition exacerbé entre deux personnalités à l’ego affirmé. « Ce que je peux dire, c’est qu’il performe », concède Fabien Galthié : « C’est un entraîneur que je respecte. Mais il ne me fascine pas. Par contre, avec l’ensemble de notre staff, on se mesure à ce qui se fait de mieux. Ça pour le coup, c’est fascinant. »
Posté 31 octobre 2025 - 16:33
Posté 31 octobre 2025 - 17:05
Avants : Jean-Baptiste Gros, Baptiste Erdocio ; Guillaume Cramont, Julien Marchand, Dorian Aldegheri, Thomas Laclayat, Régis Montagne, Emerick Setiano ; Hugo Auradou, Thibaud Flament, Mickaël Guillard, Jimi Maximin, Emmanuel Meafou, Romain Taofifenua ; Gregory Alldritt, Paul Boudehent, Esteban Capilla, Anthony Jelonch, Oscar Jegou, Cameron Woki, Maxime Lamothe, Rodrigue Neti, Charles Ollivon.
Arrières : Baptiste Jauneau, Nolann Le Garrec, Maxime Lucu ; Romain Ntamack, Joris Segonds ; Pierre-Louis Barassi, Fabien Brau-Boirie, Nicolas Depoortere, Gaël Fickou, Emilien Gailleton, Kalvin Gourgues, Louis Bielle-Biarrey, Gaël Dréan, Aaron Grandidier-Nkanang, Damian Penaud, Cheikh Tiberghien, Théo Chabouni, Thomas Ramos, Ugo Seunes.
Posté 31 octobre 2025 - 19:23
ptain 4 piliers droits. C'est vraiment le chantier au poste sans Atonio/Tatafu, Galthié va faire de l'expérimentation ce Novembre.
C'est qui Théo Chabouni
Posté 01 novembre 2025 - 15:55
C'est l'arrière de Castres. Il est jeune, dynamique, propre sous les ballons hauts et relance bien. A mes yeux, il est encore et logiquement un peu tendre pour le niveau international mais s'il continue de progresser, il peut devenir une solution intéressante.
Posté 02 novembre 2025 - 10:49
Segonds forfait, Barré appelé
Posté 02 novembre 2025 - 11:01
Auradou et Jegou ne sont pas en prison ?
Posté 02 novembre 2025 - 15:15
Posté 02 novembre 2025 - 16:07
Comment vous le sentez ce premier match?
Votre réponse m'intéresse car personnellement j'ai un peu peur.
C'est un match de reprise pour nous, les cadres n'ont pas joué ensemble depuis mars, soit 8 mois.
En face, les sud-africains sont rodés.
Certes, on a un beau réservoir en France, mais le niveau monte et le top14 fait qu'on y va un peu à l'arrache...
Csst paradoxal, les audiences sont excellentes, les bleus sont adorés et tout le monde est fier de notre équipe, mais à côté de ça on néglige à mort la préparation, on fait le minimum.
Les automatismes ne vont pas suffire je pense.
Si le but, c'est de ne pas etre ridicule, alors le contrat sera sans doute rempli. Poir battre cette équipe en revanche...
Avec une prépa optimale, ce serait peut être du 50-50, là j'avoue que je ne suis pas trop confiant.
Aldegueri et Auradou c'est pas top pour boxer la meilleure équipe du monde. Malheureusement on ne peut pas envoyer Tuilagi et Tatafu.
Bah c'est pas un must-win. C'est juste un Test match, pas vital. Donc on s'en fout tous un peu, je pense, de vraiment vraiment le gagner. C'est le sentiment que j'en ai tiré. C'est super top si les Bleus prennent leur revanche, et battent la meilleure équipe du monde du moment, et ça pourrait pousser la France vers ce petit plus, car au lieu d'être considéré dans le Top 3 mondial, elle prendrait provisoirement la place de no.1 dans l'esprit des gens. Mais à quoi bon ? Et après ? Ce qui va compter c'est la reprise de Dupont à Tls, son retour en EDF, la victoire au prochain 6N obligatoire car calendrier très favorable et un rare doublé à la clé, voir l'état de forme des autres (Fickou au centre, Penaud, Ntamack en 10, Ramos sous les chandelles en 15, le pack...), le dvt de certains jeunes importants (Jegou, Depoortere, Auradou, Guillard, Le Garrec...).
0 members, 5 guests, 0 anonymous users