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EDF de Galthié


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12119 réponses à ce sujet

#11866 Lavande50

Lavande50

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Posté 03 février 2026 - 15:59

les JO d'hiver en seraient ils la cause?

 

Il faudrait demander son avis à Alex Chocolatines... B) :lol:

 

Oui tout à fait. Cérémonie d'ouverture samedi soir.

 

Le vendredi plus exactement. ;)

Avec des épreuves qui commencent dès demain 19h ! 



#11867 grospaquet33

grospaquet33

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Posté 03 février 2026 - 16:03

Aldegheri je comprends pas, qu'on veuille finir avec Montagne et mettre du lourd en mêlée d'entrée je veux bien, mais qu'est ce que tu prépares avec Aldegheri ? Rien. Surtout en laissant Laclayat sur le flanc. 

Jelonch en 8 et Ollivon en 4 j'ai du mal aussi, j'aurais largement préféré l'inverse (même si ça fait un moment que Jelonch n'a pas joué 4 je pense), je trouve que Jelonch manque de mobilité pour jouer 8 au niveau international.

 

Le reste de l'équipe me parait être le mieux possible, avec un trés gros banc. Je ne vois pas vraiment de scénario où cette équipe d'Irlande arrive à embêter les bleus jeudi. 

 

Aussi, je veux bien qu'il y est la cérémonie d'ouverture des JO le vendredi, mais 21h10 un jeudi c'est quand même du foutage de gueule.

Jelonch, on va lui demander de jouer dans un registre qui n'est pas le sien, il va se faire decouper. c'est pas un 8, il n'a pas le physique pour.

je le vois deja sortir derriere sa melée, tete baissée, oeillere de cheval, taper plein fer contre la defense irlandaise.


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#11868 Alligator427

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Posté 03 février 2026 - 16:11

Je pense que ça va jouer des 89 le plus souvent.

#11869 ELSAZOAM

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Posté 03 février 2026 - 16:51

les JO d'hiver en seraient ils la cause?

Ah ouais, je n'avais pas pensé à ça...
Mais bon, je pense de moins en moins avec les années.

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#11870 marco43

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Posté 03 février 2026 - 17:50

ollivon en seconde latte, ça me fait bizarre; on est si à poil que ça en 2ème ligne?


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#11871 Boulard

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Posté 03 février 2026 - 17:59

 
Aussi, je veux bien qu'il y est la cérémonie d'ouverture des JO le vendredi, mais 21h10 un jeudi c'est quand même du foutage de gueule.


Avec tout ça, un paquet de gamins (dont le mien) ne verront pas l'un des matchs phares du Tournoi.
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#11872 steph

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Posté 03 février 2026 - 18:00

ollivon en seconde latte, ça me fait bizarre; on est si à poil que ça en 2ème ligne?


Le mec est un formidable troisième ligne, capable de jouer 8 ou flanker avec bonheur, mais non, c'est trop simple...
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#11873 Alex chocolatines

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Posté 03 février 2026 - 18:22

Ah ouais, je n'avais pas pensé à ça...
Mais bon, je pense de moins en moins avec les années.

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Pas besoin de penser, le 5 nations c'était le samedi après midi.

Fouroux, Romeu, Rives, Palmié, Imbernon, Paparemborde, Cholley.....  Roger Couderc au micro. La tradition bordel, la tradition !!! 


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#11874 Bon Chasseur

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Posté 03 février 2026 - 18:30

Dans le bon ordre6dd136772e0944009a8fc5dd39888566.jpg

OH ! Y A DU JAUNE ! Ah non merde c'est La Rochelle..



#11875 PPR

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Posté 03 février 2026 - 19:09

Le mec est un formidable troisième ligne, capable de jouer 8 ou flanker avec bonheur, mais non, c'est trop simple...

ce serait dommage de jouer avec une 3e ligne hyper équilibrée. J'avoue que Cros Ollivon Jegou sur le papier c'est vraiment pas mal

#11876 el landeno

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Posté 03 février 2026 - 20:39

Tournoi des 6 Nations : comment les Bleus ont travaillé leurs lacunes sur les hors-jeu avant le choc face à l'Irlande?
À l'issue d'une tournée de novembre mitigée, Fabien Galthié et son staff ont érigé le travail sur les hors-jeu de ligne comme une priorité de la préparation du choc face à l'Irlande, qui aura lieu jeudi soir. Un travail qui commence par l'attitude des plaqueurs et de la concentration.

Le constat était dressé par Fabien Galthié dans nos colonnes avant le début du rassemblement, sans concession : « On est la meilleure attaque au monde, la cinquième défense et pour les hors-jeu, on est derniers. On est la plus mauvaise équipe au monde. »

 
 
 

Les chiffres confirment que les Bleus sont parmi les moins rigoureux sur le respect de la ligne défensive, une donnée que la tournée de novembre n'a fait qu'empirer. Le deuxième test face aux Fidji (34-21) avait été entaché de six fautes pour hors-jeu (sur les onze concédées ce soir-là). Il y en a ensuite eu quatre contre l'Australie (48-33), ce qui n'avait évidemment pas aidé les Bleus à se rassurer défensivement. Dans le Tournoi l'an dernier, les Bleus avaient été pénalisés dix fois (sur 41 fautes).

Dans son argumentaire, Galthié a pointé le Top 14 et son arbitrage parmi les responsables de ce qui serait devenu une mauvaise habitude. Ce que les patrons de l'arbitrage français, Mathieu Raynal et Romain Poite, ont moyennement goûté, le premier préférant ironiser la semaine dernière sur RMC : « Je n'ai pas souvenir que Fabien (Galthié) ait évoqué avec nous ce souci sur le hors-jeu, ni même participé à l'une de nos réunions ou l'un de nos stages. »

 
 
 
 
Des défaillances sur les attitudes des plaqueurs

En Top 14, cette saison, 13,9 % des fautes sont sifflées pour un hors-jeu, pour une moyenne de 1,5 faute par équipe et par match sur ce secteur. Des chiffres qui grimpent à 21,7 % et 2 pour les huit clubs français engagés en phase de groupes de la Coupe des champions, où des arbitres internationaux sévissent. Des stats qui peuvent donc aller dans le sens de Fabien Galthié, mais le sélectionneur s'est aussi interrogé sur sa méthode pour endiguer le phénomène : « Avec mon staff, on a essayé de comprendre notamment toute l'approche technique qui n'est pas maîtrisée. »

 
 
 

À commencer par le « roll away », terme anglais utilisé par le sélectionneur pour désigner ce mouvement que le plaqueur doit effectuer au sol après son intervention pour sortir du camp adverse et éviter d'être pénalisé : « il y a tout un travail qui n'était pas maîtrisé en novembre et on s'est fait sanctionner ».

 
 
 
 
 

Les analyses vidéo avec Jérôme Garcès, le consultant arbitrage des Bleus, Shaun Edwards, le responsable de la défense, William Servat et Laurent Sempéré, en charge du jeu d'avants, ont aussi établi des défaillances sur les attitudes des plaqueurs. « Le premier plaqueur doit venir plaquer plus bas, aux jambes, pour faire rapidement tomber l'adversaire, nous détaillait Galthié. Le deuxième joueur qui vient s'engager dans le plaquage, c'est pour gagner le rapport de force et stopper l'avancée de l'adversaire. Ce qui nous permettra d'avoir une ligne (de hors-jeu) claire, avec de bons repères. »

 
La défense sud-africaine comme exemple

Certaines attitudes de novembre ont été épinglées, entre des premiers duels perdus, des seconds plaqueurs trop hauts pour inverser le fameux rapport de force ou encore des tentatives de grattage inopportunes. Résultat : une ligne qui recule et se fait trop souvent prendre au hors-jeu sous la pression.

 
 
27
En 2025, le hors-jeu était la principale cause des pénalités concédées par la France (27 fautes), devant le jeu au sol offensif (24 fautes) et défensif (20 fautes).

L'exemple de la défense sud-africaine l'automne dernier a notamment permis d'illustrer ces microcombats dans les duels qui permettent aux doubles champions du monde d'étouffer les offensives adverses et de limiter les risques de hors-jeu malgré cette volonté de monter très vite sur le porteur de balle.

 

Les attitudes des premiers et seconds plaqueurs ont été travaillées à Marcoussis (Essonne), avec également une vigilance accrue dans les séances d'entraînement sur le respect de la ligne. Pour les joueurs les plus proches du ruck, les yeux rivés sur le demi de mêlée adverse, il a notamment été question de prendre plus de sécurité en retrait du ruck (environ 50 cm de marge), de mieux annoncer sa position pour que le reste de la ligne défensive s'aligne tout en veillant aux messages de l'arbitre central et aux placements des arbitres de touche, qui surveillent le respect de cette fameuse ligne de hors-jeu.

 
 
 
 
 
Une préparation mentale spécifique a été mise en place

Outre ce travail technique, une préparation mentale spécifique a également été mise en place auprès des joueurs, autour d'une question philosophique de Fabien Galthié : « C'est quoi être en jeu ? C'est quoi être hors jeu ? ». Vaste programme !

 

« On a fait des réunions avec des préparateurs mentaux pour savoir comment s'organiser et fixer nos points de repère, explique le deuxième-ligne Mickaël Guillard. On a eu chacun un questionnaire à remplir pour savoir par exemple quand on arrive après une course comment ne pas être hors-jeu : qu'est-ce qu'on regarde pour éviter d'être hors-jeu ? Sur nos premières actions, quand on est debout sur nos pieds, qu'est-ce qu'on fait ? Où est-ce qu'on regarde ? Pour savoir aussi ce que l'on fait en club, parce que c'est différent. On a tout mis à plat, on a défini une stratégie et Fabien (Galthié) et le staff ont insisté sur l'aspect défensif. Jérôme (Garcès) a fait un gros boulot avec les nouvelles indications de World Rugby. »

Un mélange d'ajustements techniques et de concentration à augmenter dans l'enchaînement des tâches défensives qui s'annonce dès jeudi soir. « Dans la zone 22-22 (entre les lignes des 22 mètres), combien de temps dure un ruck ? Trois secondes. Combien de lignes défensives on aura à construire face à l'Irlande ? 70, estimait le sélectionneur pour mieux préparer ses joueurs à l'intransigeance qu'il attend d'eux. Dans nos six derniers mètres, combien de temps dure le ruck ? Quatre secondes. Combien de lignes à construire ? 14. Donc voilà, tout le travail est là : premier plaquage aux jambes, second plaqueur pour arrêter l'avancée et espace à laisser derrière la zone de rucks. »

 
 
 
 

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#11877 el landeno

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Posté 04 février 2026 - 06:59

Jeu, communication, sélection, management... Le deuxième mandat de Fabien Galthié passé au crible
À l'aube d'un nouveau Tournoi des 6 Nations, où l'équipe de France se pose en favori, avec vue sur un possible Grand Chelem, plusieurs interrogations entourent le sélectionneur Fabien Galthié au coeur de son second mandat à la tête des Bleus.

À moins de deux ans de la prochaine Coupe du monde en Australie (2027), objectif suprême de l'équipe de France, Fabien Galthié bascule, au moment d'attaquer ce Tournoi des Six Nations, dans la seconde partie de son second mandat de sélectionneur des Bleus. Alors que les derniers résultats sont moins probants, avec une nouvelle défaite face à l'Afrique du Sud à l'automne (17-32), ou que le jeu proposé par les Tricolores semble tâtonner, le technicien se retrouve au centre des débats après avoir effectué des choix forts pour ce premier choc face à l'Irlande (jeudi soir).

 
 
 
 

Jeu : innove-t-il plus que les autres ?

« Je trouve qu'on innove plus que les autres, et je ne le dis pas de manière très prétentieuse », déclarait Fabien Galthié à L'Équipe fin janvier. Ceux qui le trouvaient trop sûr de lui se sentiront confortés dans leur avis, mais la suffisance n'annule pas sa réflexion. Alors, Galthié et ses adjoints composent-ils vraiment le staff le plus innovant du moment ? Choses certaines, innovants, ils le sont, et la preuve la plus évidente est l'animation offensive apparue en novembre 2024.

Son principe : mettre à disposition du demi de mêlée une première ligne d'attaque composée de plusieurs avants (jusqu'à six lors de la dernière tournée) étalés sur quelques mètres de largeur, et à plat. Un système qui crée des surnombres au centre du terrain, dans lequel le cocktail puissance et technicité de certains avants fait des différences énormes, où Antoine Dupont s'était régalé avant sa blessure, et qui libère des espaces énormes pour les trois-quarts.

 
 
 
 

Bilan de cette animation lors du Tournoi 2025 : victoire et record d'essais. Si Galthié a donné l'impression de piocher à droite à gauche lors du premier mandat (le jeu en « black » des All Blacks, la dépossession des Anglais, la défense des Gallois, le banc 7-1 des Sud-Africains), ce système est lui totalement inédit. Et il fait de la France la nation qui a le plus fait évoluer son jeu depuis la dernière Coupe du monde. Mais au jeu des petites combinaisons ou des coups tactiques, l'Afrique du Sud et son malin sélectionneur Rassie Erasmus semblent avoir gardé un temps d'avance. Exemple : la rentrée du trois-quart centre Andre Estheruizen en flanker lors du dernier France - Springbok, couronné par un essai sur... pénaltouche.

 
 
 
 

Communication : un discours parfois lunaire mais maîtrisé ?

Une intervention médiatique de Fabien Galthié est toujours un moment très attendu. Parce qu'on ne sait jamais si le sélectionneur va y être pertinent, ce qui lui arrive parfois, ou complètement lunaire, ce qui est au moins aussi courant. Une fois sur deux, donc, ses interlocuteurs sortent de ses prises de parole avec le sentiment de ne pas avoir bien saisi où il voulait en venir. Il y a ces expressions imagées, souvent poétiques, qui semblent directement sorties de son imagination pour donner un titre de papier aux journalistes, des hommes et des femmes dont il connaît les usages sur le bout des doigts pour avoir longtemps collaboré avec eux (France Télévisions, L'Équipe, Europe 1).

 
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Fabien Galthié lors du Tournoi 2016. (P. Lahalle/L'Équipe)
 

« Je nage dans une piscine de bonheur », avait-il lâché après une victoire contre le pays de Galles (32-30, en mars 2021), « on va toucher au sublime », avant une rencontre face à l'Irlande (30-24, en février 2022). Il y a aussi ces anglicismes (« ball in play », « kicking game », etc.) et ce verbiage un peu lourdingue (« machine du temps », « finisseurs », etc.) qui renforcent régulièrement son image de savant illuminé.

 

Surtout, il y a ces réponses qui viennent parfois à contre-courant de l'opinion générale, comme lorsqu'il affirma que le match poussif face aux Fidji (34-21) à l'automne dernier « s'était passé exactement comme il l'imaginait ». Se fiche-t-il du monde ou profite-t-il de l'occasion pour pointer du doigt le manque de préparation de ses joueurs comparé à celui de l'adversaire ? Le bonhomme est suffisamment subtil pour glisser quelques messages aux détours de phrases qui paraissent parfois vides de sens. Il surprotège ses joueurs, aussi. Pour mieux les préserver. « Les mots peuvent faire mal, a-t-il dit un jour. Ils peuvent être aussi forts que des coups de poing. »

 
 

Sélection : est-il devenu une girouette ?

« Ça veut dire quoi être indiscutable en équipe de France ? » s'interrogeait le sélectionneur dans nos colonnes le 23 janvier. La question semble le travailler un peu plus dans un second mandat marqué par des choix forts et de nombreuses rotations dans ses équipes de départ. Ce début de rassemblement n'y a pas échappé entre les non-convocations de Grégory Alldritt, Damian Penaud et Gaël Fickou, ce qui semblait impensable entre 2020 et 2023, une époque où le « devoir de mémoire » cher au sélectionneur lui suffisait pour justifier de maintenir certains cadres malgré des performances moins convaincantes et/ou une concurrence qui s'aiguisait.

 

La politique de sélection a changé depuis la fin de la Coupe du monde 2023. Alors qu'il souhaitait avant tout construire une expérience collective autour de joueurs accumulant les sélections en commun dans son premier mandat, Galthié privilégie ces derniers mois la politique de l'homme en forme : « Il faut être juste, créer une émulation et une concurrence, explique-t-il. Il faut être ouvert à d'autres potentiels que je sens aussi forts que ceux que j'ai lancés en 2020. Rester figé sur des concepts aurait été une erreur. On doit accepter de trouver un subtil équilibre entre expérience individuelle, expérience collective et émulation. »

 

C'est par exemple Mickaël Guillard qui vient rebattre les cartes en deuxième et en troisième ligne, Oscar Jegou qui prend de plus en plus de place (en attendant Lenni Nouchi ?), Théo Attissogbe qui pousse sur la touche Damian Penaud. Et pourquoi pas Matthieu Jalibert qui pourrait relancer le débat avec Romain Ntamack à l'ouverture s'il brille jeudi soir contre l'Irlande ? Au centre, les jeunes Kalvin Gourges et Fabian Brau-Boirie poussent et séduisent. Des pépites que le staff a envie de voir à l'oeuvre dans l'optique de la Coupe du monde 2027 qui arrive très vite. C'est le moment ou jamais, quitte à laisser certains tauliers à la maison.

 
 

Management : a-t-il toujours autant l'adhésion de son groupe ?

« Le meilleur entraîneur sur le terrain, le pire en dehors. » Cette déclaration résume ce que les joueurs pensaient de Fabien Galthié dans son rôle de manager de club (Stade Français, Montpellier, Toulon) avant d'enfiler celui de sélectionneur en 2020. Ne plus gérer les joueurs au quotidien a sans doute aidé l'ancien demi de mêlée à mieux s'attacher l'adhésion des internationaux tricolores et surtout des leaders.

 
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Fabien Galthié avec ses joueurs, la semaine dernière à Marcoussis (J.-M. Hervio/L'Équipe)
 

À commencer par son capitaine Antoine Dupont avec lequel il partage ce « QI rugby+++ ». Ces choix stratégiques payants, et les victoires qui en découlaient, l'ont légitimé. Jusqu'au crash de la Coupe du monde 2023. Pourtant, contrairement à un manager de club qui peut vite perdre son groupe, Galthié n'a pas atteint le point de non-retour. Loin de là. Il y a toujours des déçus, comme Matthieu Jalibert lors du précédent Tournoi, où des partenaires d'entraînement qui se lassent des allers-retours en club, sans explication. Et même quand il effectue des choix forts comme l'éviction de Penaud en Italie l'an dernier ou les non-convocations d'Alldritt, Fickou et Penaud pour l'ouverture du Tournoi cette année, il ne s'est pas échappé pour s'expliquer.

 

Alors si le sélectionneur peut piquer quelques colères, ou garder son côté cassant, il reste ouvert à la discussion et échange régulièrement avec ses leaders. « Les réunions avec Fabien sont toujours constructives, glisse un cadre de l'équipe. Il n'y a jamais eu de remise en cause. Chacun exprime son ressenti, propose des idées, mais toujours pour le bien de l'équipe. »

 
 

Projection : a-t-il abandonné ses concepts de construction ?

Elle a soudainement disparu. La « flèche du temps » se serait-elle plantée dans les vestiaires du Stade de France un soir d'octobre 2023 ? Le sélectionneur l'évoquait de manière quasi systématique dans ses prises de parole du premier mandat mais plus depuis le quart de finale du Mondial perdu contre l'Afrique du Sud (29-28). Elle existe pourtant toujours dans la salle de vie du staff à Marcoussis. Et de ce que l'on sait, elle est même mise à jour régulièrement. Cette allégorie était l'un des concepts favoris du sélectionneur dès son intronisation, chez lui à Montgesty (Lot) fin 2019. Galthié y développait toute une stratégie pour atteindre le titre suprême quatre ans plus tard. « Nous avons calculé que les équipes qui performent ont des joueurs avec en moyenne 40-50 sélections et âgés d'environ 28 ans », soulignait-il alors. Le plan d'action était en marche.

 

Il a nettement été amendé depuis. « On a perdu au cours du chemin des joueurs qu'on ne souhaitait pas perdre, nous expliquait Galthié il y a quinze jours. Très vite, j'ai compris que cette ambition d'arriver avec une équipe avec 50 sélections de moyenne serait difficile sur ce mandat. On s'est donc présenté avec un peu plus de 30 sélections de moyenne sur la Coupe du monde face aux autres qui étaient à plus de 60. Il faut comprendre aussi qu'il y a des choses qui sont pas atteignables pour diverses raisons. » Ou pas forcément applicables dans la durée.

 

La « charte de vie » a ainsi explosé lors de la tournée en Argentine, en juillet 2024 avec les affaires Jaminet et Jegou-Auradou. Puis un nouveau « cadre de vie », plus restrictif, a été adopté dans la foulée. Galthié reconnaît avoir évolué, sans renier ses principes, au fil des années. Il s'est aussi accoutumé à son environnement pour tenter de le modifier. « Ce qui fait l'homme, c'est sa grande faculté d'adaptation », disait Socrate. L'un des philosophes préférés du sélectionneur.

 
 
 

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#11878 Y&B

Y&B

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Posté 04 février 2026 - 09:54

Je pense que Galthié le voit plus fort en mêlée contre le 3 ou 4ème choix à gauche chez les Irlandais au regard des absents.

Sinon derrière ça fait rêver quand même.


Aldegheri en mélée c’est loin de l’assurance tous risques … sauf si c’est Garcès au sifflet … :)

#11879 RCV06

RCV06

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Posté 04 février 2026 - 11:32

Elle a de la gueule cette équipe, il y a des pattes derrière j espère qu ils auront de bons ballons a jouer.

Laisser Penaud a la maison pour mettre Attissogbe, on a quand même des choix de riches, si on gagne rien avec ça Galthié pourra se poser des questions, peu de sélectionneurs ont été aussi gatés en qualité et en quantité.

Bon la mouche dans le lait c'est Ollivon, qu est ce qu on va enfermer un joueur pareil dans la cage, on a quand même assez de secondes ligne pour ne pas gâcher un potentiel pareil, et comme ça été dit plus haut à l extrême rigueur, autant y coller Jelonch, quitte a être bourrin autant que ça serve.


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#11880 Underscore

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Posté 04 février 2026 - 11:51

10 sur 23 pour les toulousains.

Même pas la moitié !


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