Si les Toulousains et les bordelais se font péter par les Blacks on aura pas tout perdu
EDF de Galthié
#12481
Posté 30 juin 2026 - 21:41
- Velveteethol et Ulysse63 aiment ceci
#12482
Posté 30 juin 2026 - 22:00
Les Toulonnais iront suppléerSi les Toulousains et les bordelais se font péter par les Blacks on aura pas tout perdu
![]()

Envoyé de mon 2506BPN68G en utilisant Tapatalk
- RCV06 aime ceci
#12483
Posté 01 juillet 2026 - 12:47
Si les Toulousains et les bordelais se font péter par les Blacks on aura pas tout perdu

- RCV06 aime ceci
#12484
Posté 01 juillet 2026 - 14:29

- Alex chocolatines aime ceci
#12485
Posté 01 juillet 2026 - 15:38
Auradou Staniforth
Bochaton Gazzoti Jegou
Lucu © Jalibert
Attisogbe Moefana Brau Boirie Penaud
Spring
Mauvaka Wardi Montagne Guillard Tixeront Le Garrec Hastoy Depoortere
Encore un léger doute pour Mauvaka/Massa et Depoortere/Gailleton.
Bon, ils seront content les Neo Z au moins
#12486
Posté 01 juillet 2026 - 15:55
Poirot Lamothe Bamba
Auradou Staniforth
Bochaton Gazzoti Jegou
Lucu © Jalibert
Attisogbe Moefana Brau Boirie Penaud
Spring
Mauvaka Wardi Montagne Guillard Tixeront Le Garrec Hastoy Depoortere
Encore un léger doute pour Mauvaka/Massa et Depoortere/Gailleton.
Bon, ils seront content les Neo Z au moins
Cette façon d'emmener les finalistes du top 14 en tournée est nouvelle il me semble. L'an dernier les Néozèdes ont gueulé au sujet du repos accordé au finalistes car ils se sentaient "pas respectés".
Un beau foutage de gueule, c'est juste une histoire de pognon pour que l'affiche soit plus attractive et donc plus de monde. Altrad ayant deux casquettes (une bleue et une noire) aura probablement arrangé le coup avec les dirigeants du XV de France. ![]()
#12487
Posté 01 juillet 2026 - 17:13
Manque plus quà savoir por Depoortere et on aura la compo finale, doute par rapport à savoir si il est en état de jouer.
#12488
Posté 01 juillet 2026 - 17:19
On confirme Babé sur le banc, Mauvaka ne peut pas jouer à cause de la convention LNR FFR qui empêche denchaîner si rapidement.
Manque plus quà savoir por Depoortere et on aura la compo finale, doute par rapport à savoir si il est en état de jouer.
Depoortère annonçait être prêt à jouer les phases finales de top 14, bon le plan s'est pas déroulé comme prévu mais ça voudrait dire qu'il est opérationnel pour la tournée.
#12489
Posté 02 juillet 2026 - 06:11
L'évocation de cette histoire fait sourire Pierre-Yves Revol, le président du CO, heureux de voir son deuxième-ligne revêtir ce maillot de l'équipe de France : « Tom a atteint son objectif, et après tout ce qu'il a vécu l'année dernière... » Le dirigeant fait référence à la santé de son Australien, avec ses douleurs insupportables à une cheville, ses doutes et ses pensées sombres. Il y a quelques mois, Staniforth avait expliqué avoir songé à mettre un terme à sa carrière.
« C'est durant ce tournoi que j'ai vu ce grand deuxième-ligne, très aérien, très longiligne. Il n'était pas ce qu'il est aujourd'hui »
Pierre-Henry Broncan, repérant l'Australien Tom Staniforth lors des Mondiaux U20.
« Cette réussite, on la doit un peu à la sagacité de Pierre-Henry Broncan qui m'a convaincu de prendre Tom et ensuite Nick, ajoute Revol. Tom, c'est un type assez introverti mais généreux dans tout ce qu'il fait. Quand il est arrivé, en 2020, c'était un joueur intermédiaire de Top 14, massif, avec un corps costaud, fait pour les confrontations. Il a fait évoluer son jeu. » Il aime toujours autant le combat. Mais il a montré qu'il avait aussi des mains, comme il y a une quinzaine de jours, à Vannes, contre l'Angleterre A, où il a impressionné le public.
Vannes, c'est d'ailleurs là que sa belle histoire avec la France a commencé. C'était en 2013. Il était en Bretagne, avec les U20 de l'Australie, pour disputer la Coupe du Monde, et a tapé dans l'oeil de Pierre-Henry Broncan qui regarde tout, et essaie de ne rien rater, surtout ces jeunes à fort potentiel. « C'est durant ce tournoi que j'ai vu ce grand deuxième-ligne, très aérien, très longiligne. Il n'était pas ce qu'il est aujourd'hui. Il m'avait bien plu. J'avais plus tard essayé de le faire venir à Bath (Angleterre), cela n'avait pas pu se faire. J'ai donc tenté à nouveau quand j'étais à Castres. Il a d'abord refusé parce qu'il espérait être appelé par la sélection australienne pour une tournée de novembre. Il n'avait pas été pris. Quand je l'ai relancé en 2020, il a accepté. »
Six ans plus tard, le voilà presque en bleu. « On est toujours un peu surpris de ce genre de trajectoire, poursuit le sélectionneur de la Géorgie. Le niveau international, c'est autre chose, c'est la France, un pays qui veut gagner la Coupe du Monde. Quand il est arrivé, il était loin de ce niveau. » Sa cheville le faisait déjà souffrir. « Après chaque entraînement, raconte Broncan, Tom plongeait sa cheville dans un seau à glace. Mais c'est un dur au mal, et un gros travailleur. Après chaque séance, il a bossé ses mains, pendant des heures, avec deux ou trois autres joueurs. Il réalisait des choses simples, du ''catch and pass'', pour être plus à l'aise avec le ballon, ce qu'il est aujourd'hui. Car il avait déjà des statistiques incroyables de plaquage, mais ce n'était pas suffisant. » A-t-il désormais le niveau pour s'installer au sommet de la pyramide ?
Broncan, le découvreur, n'en doute pas même s'il pense qu'il manque sans doute un peu de vitesse. « Mais dans la tête, il est costaud, et compensera. » Broncan conclut le portrait avec cette anecdote : « Tom était là depuis plus d'un an, Nick Champion de Crespigny venait d'arriver. Ils passaient leur vie ensemble. Un jour, Eddie Jones vient passer une semaine à Castres. Lors d'un exercice, une opposition, je ne sais plus pourquoi, peut-être sur la défense d'un maul, Tom et Nick s'étaient battus, accrochés. Incroyable. Le samedi suivant, pour préparer un match, on avait passé la vidéo de deux kangourous en train de se battre. Lors de chaque séance, Tom met beaucoup d'énergie, c'est vraiment un régal pour un staff. »
Keith Staniforth, le père du deuxième-ligne australien Tom Staniforth sélectionné avec les Bleus pour affronter la Nouvelle-Zélande ce samedi à Christchurch, regrette que son fils n'ait pas eu sa chance avec l'équipe d'Australie.
Joint au téléphone, Keith Staniforth sera en Nouvelle-Zélande, en famille, pour assister à la première sélection de son fils. Très heureux, impressionné par le parcours de Tom, il ne comprend pas pourquoi il n'a jamais eu sa chance avec les Wallabies. « Moi, je n'ai jamais joué au rugby, j'étais plutôt rugby à XIII d'ailleurs, comme mon fils aîné, Josh. Pour moi, de le voir jouer avec l'équipe de France, ce n'est absolument pas un problème et cela n'a pas été une surprise quand il m'a annoncé qu'il voulait jouer avec les Bleus. Il a toujours voulu jouer au haut niveau, mais l'Australie ne lui a jamais offert cette opportunité. Je trouve cela un peu triste et je ne comprends pas. Mais il aime la France, sa culture. Il est devenu ce qu'il est grâce aux entraîneurs français, grâce à la France, je pense à Pierre-Henry Broncan. Quand il a signé en France, il ne savait pas qu'il allait rester aussi longtemps et puis un jour, il m'a dit : ''Je pense que je vais rester là...''
#12490
Posté 02 juillet 2026 - 08:56
Championnat des Nations, 1ère journée, Nouvelle-zélande - France, samedi 9h10 (TF1)
FRANCE : M.Spring - Penaud, Brau-Boirie, Moefana, Attissogbe - (o) Jalibert, (m) Lucu (cap.) - Jegou, Gazzotti, Bochaton - Staniforth, Auradou - Bamba, Lamothe, Poirot.
R : Massa, Wardi, Montagne, Guillard, Tixeront, Le Garrec, Hastoy, Depoortere.
#12491
Posté 02 juillet 2026 - 09:06
Je trouve la compo intéressante à l'exception des piliers. Poirot c'est ni un grand joueur, ni l'avenir. Bamba, je ne le vois pas passé un cap. Je pense qu'on aurait plus d'intérêt à travailler avec Wardi, Montagne.
#12492
Posté 02 juillet 2026 - 09:54
Je trouve la compo intéressante à l'exception des piliers. Poirot c'est ni un grand joueur, ni l'avenir. Bamba, je ne le vois pas passé un cap. Je pense qu'on aurait plus d'intérêt à travailler avec Wardi, Montagne.
C'est pas mieux.
On a surtout un gros problème de piliers.
On a Gros comme pilier de très haut niveau et c'est tout.
#12493
Posté 02 juillet 2026 - 10:09
C'est pas mieux.
On a surtout un gros problème de piliers.
On a Gros comme pilier de très haut niveau et c'est tout.
D'accord sur Gros. Mais je reste convaincu qu'on doit travailler avec ceux qui peuvent progresser. Il y a des joueurs avec du potentiel : Erdocio, Laclayat ...
#12494
Posté 02 juillet 2026 - 10:47
Je trouve la compo intéressante à l'exception des piliers. Poirot c'est ni un grand joueur, ni l'avenir. Bamba, je ne le vois pas passé un cap. Je pense qu'on aurait plus d'intérêt à travailler avec Wardi, Montagne.
Poirot c'est surtout le risque de prendre des cartons, en top 14 ses petits coups tordus passent mais en inter ça pourrait couter cher.
- PPR aime ceci
#12495
Posté 03 juillet 2026 - 21:17
« Dam, c'est Dam, il ne se prend pas la tête. » Derrière un sourire, Yoram Moefana, son coéquipier à Bordeaux, résume le retour de Damian Penaud en Bleu. Comme si rien n'avait changé. L'ailier de l'UBB (29 ans, 59 sélections) a retrouvé cette semaine lors des entraînements la chasuble blanche floquée du numéro 14, hilare lors des premiers exercices d'échauffement avant la mise en place vendredi. Ce qui était sa routine depuis le début du mandat de Fabien Galthié en 2020 a pourtant pris un sacré coup de canif cet hiver quand il a appris qu'il ne faisait pas partie des 42 pour le Tournoi.
Il y avait eu quelques signaux quand il était sorti de l'équipe en Italie lors du Tournoi 2025 et ces bruits qui répétaient que Théo Attissogbe aurait été titulaire pour les tests de novembre s'il n'avait pas été forfait. Le couperet est finalement tombé, sec et impitoyable, fin janvier : pas de Penaud dans les 42. Une première pour raison sportive depuis le début du mandat de Galthié, en 2020, alors que le joueur était le tout nouveau meilleur marqueur de l'histoire des Bleus, dépassant Serge Blanco (40 essais contre 38).
Derrière une volonté marquée d'instaurer plus d'émulation - ce dont d'autres présumés cadres comme Alldritt et Fickou ont pu témoigner - et la logique de le laisser en club plutôt que de le faire monter à Marcoussis pour le libérer le mercredis soi, le sélectionneur voulait aussi piquer un joueur dont les errances ne compensaient plus dans son esprit les fulgurances. Avant Rome 2025, il y avait eu par exemple Londres et cette dernière action fatale aux Bleus (26-25), où Penaud avait été en retard au soutien offensif derrière Thomas Ramos. Une erreur à l'origine de l'essai de la victoire anglaise.
Les tests de novembre, malgré un doublé contre l'Afrique du Sud (17-32), n'ont pas fait remonter sa cote de popularité auprès de Galthié, les rapports entre les deux hommes n'étant pas non plus radieux. Plusieurs témoins évoquent une distance voire une froideur ne collant pas au caractère affectif du joueur et à son besoin d'échanger. L'ailier aurait aussi fait partie de ceux faisant remonter une certaine frustration auprès du sélectionneur quant au style de jeu en novembre. « Et comme il est sans filtre, ça a pu créer une tension », pense un proche. Sans aller jusqu'à atteindre un point de non-retour puisque l'ailier est en Nouvelle-Zélande.
« Ça l'a touché de ne pas être appelé pour le Tournoi, confirme le troisième-ligne bordelais Pierre Bochaton. Il est revanchard, ça se voit. » « Je ne sais pas si le mot revanche est approprié pour Damien, nuance Maxime Lucu. Je trouve ce mot un peu négatif. Mais ça a été difficile pour lui. » Penaud ne s'est jamais exprimé sur le sujet mais tous les témoignages vont dans le même sens : il a donc mal vécu la chose avant de se remettre en question.
« On a retrouvé un Damian équipier modèle, hyper professionnel et qui nous a dépanné en 13 (après les blessures de Depoortere et Van Rensburg) avec une implication décuplée, au service de l'équipe, souligne le manager de l'UBB Yannick Bru. On avait un Damian qui, avec ce poste plus au coeur du jeu, à chercher à comprendre, à gratter ces petits gains marginaux pour progresser et s'est rajouté du travail. » « Il a changé sur le fait qu'il a compris qu'il devait faire plus d'efforts sur le terrain et lors des semaines d'entraînement, ajoute Lucu, capitaine à l'UBB et samedi à Christchurch avec les Bleus. Il a fait des efforts sur tous ces petits détails qui font le rugby moderne, pour être encore plus complet. On en a bien profité à Bordeaux. »
En 13, où les sautes de concentration sur un placement défensif ou un lancement ne pardonnent pas, l'ancien Clermontois, qui avait commencé sa carrière en pro à ce poste, a épaté, décrochant une deuxième étoile en Coupe des champions. « Damian n'aime pas la monotonie, expliquait Bru au printemps. Peut-être que sur la première partie de saison, on était tous tombés dans un train-train qui manquait d'électricité. Ce challenge, et peut-être aussi tous les questionnements qu'il y avait autour de lui, ont fait qu'il avait envie de remettre un coup de gaz. » « L'émulation, la pression, ça force aussi à se remettre en question, ajoutait-il au bout du fil en début de semaine. C'est l'histoire du sport de haut niveau et Damian a suivi ce cheminement. » Un Penaud nouveau, 30 ans le 25 septembre, également épanoui dans sa vie personnelle avec l'arrivée de son premier enfant, Elio, né le 1er juin.
Malgré cet heureux événement et une saison chargée - 29 matches tous maillots et toutes compétitions confondues - Damian Penaud n'a pas hésité à prendre l'avion pour l'Australie, la Nouvelle-Zélande et le Japon. « On parle quand même de l'équipe de France, souligne Bru. Il peut paraître détaché, mais c'est quelqu'un qui a la rage de vaincre, au padel, au ping-pong et surtout au rugby (rires). L'équipe de France, c'est une grande partie de lui, c'est un compétiteur et il veut reconquérir sa place pour la Coupe du monde. »
Le message est limpide, et bien reçu par Fabien Galthié : « Quand je suis allé à Bordeaux, il m'a dit : "Je veux en être." Rien n'est plus fort que l'a volonté d'un joueur. S'il a été piqué (lors du Tournoi), c'est normal. Il n'a pas lâché le morceau et il fait partie des joueurs qui ont beaucoup à gagner sur cette compétition et dès ce premier rendez-vous (face aux All Blacks). »
À un an du Mondial, ils semblent être trois pour deux places sur les ailes : Louis Bielle-Biarrey, Théo Attisogbe et Damian Penaud. Le premier, intouchable, est au repos cet été, ce qui fait de ce match de Christchurch une sorte de duel à distance entre les deux autres prétendants, tous deux titulaires samedi. Chaque coup d'éclat mais aussi chaque chasse sous les ballons hauts, chaque replacement et chaque montée défensive devraient donc être scrutés attentivement dans le box réservé à Galthié et certains de ses adjoints dans le magnifique écrin de Christchurch.
- Frédéric58 aime ceci
1 utilisateur(s) li(sen)t ce sujet
0 members, 1 guests, 0 anonymous users







