Le marronnier URIOS
#22846
Posté 21 septembre 2026 - 07:31
On mettre le jardinier ou le coach des u7 à la place, ça mest égal 🤣
#22848
Posté 21 septembre 2026 - 08:07
Si quelqu'un a la possibilité de mettre en clair cet article ce sera avec plaisir
Merci par avance
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#22849
Posté 21 septembre 2026 - 08:14
Heureusement être proposé ne veut pas dire être envisagé. Le CV d'un peu prés tous les coachs français sans contrat ou désireux de coacher en Top 14 vont arriver ou sont déjà sur le bureau de Pats.
En revanche, si Travers venait à être réellement envisagé, là ce serait une nouvelle preuve d'incompétence.
- Loujean aime ceci
#22850
Posté 21 septembre 2026 - 08:22
Si quelqu'un a la possibilité de mettre en clair cet article ce sera avec plaisir
Merci par avance
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Je ne sais pas si c'est complet
Patrice Collazo, Ronan O’Gara et Joan Caudullo viennent de prolonger. Désormais, la quasi-totalité des managers de Top 14 est sous contrat pour plusieurs saisons. Une stabilité de façade dans un métier où quelques mauvais résultats suffisent à écourter une aventure bien avant son terme.
En ce début de saison, les entraîneurs principaux de l’élite enchaînent les signatures. Collazo s’est engagé pour trois années supplémentaires, O’Gara pour quatre, et Caudullo, cette semaine, pour deux ans avec une belle revalorisation salariale à la clé. Un mouvement qui laisse très peu de techniciens dans l’incertitude à l’horizon de juin prochain.
Urios et Travers, les deux exceptions
Ils ne sont que deux à arriver en fin de contrat à l’issue de la saison, et non des moindres : Christophe Urios à Clermont et Laurent Travers à Bayonne. Deux entraîneurs reconnus, au palmarès fourni, dont les trajectoires pourraient bien se rejoindre. Urios est en effet annoncé sur le départ de l’Auvergne, et le nom de Travers aurait été soumis à l’ASM Clermont pour lui succéder.
« Une épée de Damoclès au-dessus de la tête »
Tous les autres managers sont liés à leur club sur la durée. Mais un contrat long n’offre aucune garantie, comme le rappelle Philippe Saint-André, aujourd’hui à Aix-en-Provence et vainqueur du Bouclier de Brennus avec le MHR en 2022.
Via Midi Olympique, l’ancien sélectionneur met en garde ses confrères : « Cela ne veut pas dire, malheureusement pour eux, que tous iront au bout de leur contrat. »
Il confie même une règle personnelle, lui qui n’a pourtant jamais été « écarté », ni à Bourgoin, ni à Toulon, Montpellier, Gloucester ou Sale : « J’ai l’habitude de dire à mon épouse qu’à la troisième défaite de suite, il faut commencer à faire les cartons. »
Et de résumer la condition de ses pairs : « Nous faisons un métier précaire et on doit vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. »
Des salaires à la hauteur du risque
Cette insécurité a un prix, et il est élevé. Une source habituée à négocier avec ces entraîneurs donne la fourchette : « Aujourd’hui, les salaires varient entre 20 000 et 40 000 euros par mois en Top 14. »
À ce fixe s’ajoutent des primes indexées sur les résultats. Selon les clubs, les managers peuvent percevoir une prime de titre ou des primes de classement, souvent déclenchées à partir de la 10e place. Ces bonus sont adossés aux recettes supplémentaires générées par les performances sportives, ou prennent la forme d’une augmentation de salaire prévue au contrat en fonction du rang obtenu.
Le jeu des chaises musicales
Ces rémunérations confortables compensent un couperet qui tombe vite. La saison dernière, Franck Azéma à Perpignan et Grégory Patat à Bayonne ont été remerciés malgré des engagements de longue durée. Un an plus tôt, c’était au tour de Laurent Labit et Karim Ghezal au Stade français, de Fabien Gegenbacher à Lyon, de Stuart Lancaster au Racing et de Jeremy Davidson à Castres. Patrice Collazo, lui, avait compris au cours de l’été qu’il n’était plus en odeur de sainteté à Montpellier.
La suite ressemble à un ballet involontaire. Labit a remplacé Azéma, Collazo a succédé à Lancaster, Ghezal a pris le fauteuil de Gegenbacher. Patat a rebondi en Pro D2 à Brive, tandis que Davidson est devenu l’adjoint de Jean-Noël Spitzer à Vannes.
Une relève qui patiente en Pro D2
Pour Miguel Fernandez, directeur chez The Team, agence de conseil sportif ayant travaillé avec la grande majorité des managers en place, le marché explique cette prudence : « Il n’y a que 14 places pour une vingtaine de prétendants, ceci explique peut-être le conservatisme des présidents. »
Il observe pourtant l’émergence d’une nouvelle génération. On y retrouve Sébastien Tillous-Borde et Joan Caudullo, mais surtout Florian Nicot, Sébastien Fouassier, Alexandre Ruiz et Fabien Cibray, qui dirigent tous déjà des équipes en Pro D2. Une antichambre du Top 14 où la relève attend, elle aussi, qu’un fauteuil se libère.
- cocotte 63 et Rakavatu aiment ceci
#22851
Posté 21 septembre 2026 - 08:23
Rien d'extraordinaireSi quelqu'un a la possibilité de mettre en clair cet article ce sera avec plaisir
Merci par avance
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- Toorop, La Berthe, ZACH et 1 autre aiment ceci
#22852
Posté 21 septembre 2026 - 08:33
Bon
La 1 ère info confirme que Urios est plutôt sur le départ, ce que de nombreux signes tendaient à prouver.
Ensuite le nom de Travers ne peut être à exclure mais plutôt comme directeur sportif
Pour le head coach, tout serait ouvert
L’hypothèse Travers com.e DS, ouvrirait la piste à un entraîneur moins expérimenté type Parra, peut être ?
Pour finir, j’ai du mal à croire à Travers à l’asm au vue de ces récents échecs au R92 et AB…
PS: simple lecture sans aucune information
- jaunar aime ceci
#22853
Posté 21 septembre 2026 - 08:35
Alors que Collazo, O’Gara et Caudullo viennent de prolonger leur engagement, la quasi-totalité des managers de Top 14 dispose désormais d’un contrat courant sur plusieurs saisons. Une situation qui contraste avec la précarité du métier, où les mauvais résultats peuvent précipiter un départ bien avant le terme prévu.
Collazo trois ans de plus, O’Gara quatre ans, Caudullo cette semaine pour deux ans de plus et une belle revalorisation salariale à la clé. Les entraîneurs principaux de Top 14 « sécurisent » leur avenir en ce début de saison. À ce jour, ils ne sont que deux à être en fin de contrat en juin prochain, et pas des moindres : Christophe Urios, en poste à Clermont, et Laurent Travers, à Bayonne. Deux techniciens reconnus, aux CV épais, et dont le destin pourrait être lié. En effet, Urios est annoncé en partance de l’Auvergne et Travers aurait été proposé à l’ASM Clermont pour le remplacer.
Mais, mis à part ces deux-là, tous les managers sont engagés sur le long terme avec leur club respectif. « Cela ne veut pas dire, malheureusement pour eux, que tous iront au bout de leur contrat », prévient Philippe Saint-André, aujourd’hui à Aix-en-Provence, qui avait mené le MHR jusqu’au Bouclier de Brennus en 2022. « J’ai l’habitude de dire à mon épouse qu’à la troisième défaite de suite, il faut commencer à faire les cartons », glisse-t-il, lui qui pourtant n’a jamais été « écarté », que ce soit à Bourgoin, Toulon, Montpellier, Gloucester ou Sale. « Nous faisons un métier précaire et on doit vivre avec une épée de Damoclès au-dessus de la tête. »
C’est pour compenser cette précarité que les entraîneurs principaux sont aussi très bien payés. « Aujourd’hui, les salaires varient entre 20 000 et 40 000 euros par mois en Top 14 », glisse une source habituée à traiter avec ces coachs. À cela, on peut rajouter des primes liées aux résultats. Ainsi, suivant les clubs, les entraîneurs principaux peuvent toucher des primes de titre, des primes de classement, souvent à partir de la 10e place. Ces revenus sont liés aux ressources supplémentaires générées par les résultats ou, alors, leur contrat stipule une augmentation de salaire en fonction du classement.
Le jeu des chaises musicalesCes gros salaires compensent le couperet qui tombe en cas de mauvais résultats. L’an passé, Franck Azéma à Perpignan et Gregory Patat à Bayonne ont sauté malgré des engagements de longue durée. Un an auparavant, Laurent Labit et Karim Ghezal au Stade français, Fabien Gegenbacher à Lyon, Stuart Lancaster au Racing, Jeremy Davidson à Castres, tandis que Patrice Collazo avait appris dans l’été qu’il n’était plus en odeur de sainteté à Montpellier…
Les résultats au fil des années de chaque entraîneur du Top 14.
Il est amusant de voir ensuite le jeu de chaises musicales involontaire auquel ils ont participé. Laurent Labit remplaçant Franck Azéma, Patrice Collazo lui succédant à Stuart Lancaster, Karim Ghezal prenant le fauteuil de Fabien Gegenbacher, quand Gregory Patat rebondissait en Pro D2 à Brive et que Jeremy Davidson devenait l’adjoint de Jean-Noël Spitzer à Vannes.
« Il n’y a que 14 places pour une vingtaine de prétendants, ceci explique peut-être le conservatisme des présidents », nous indiquait cette semaine Miguel Fernandez, directeur chez The Team, agence de conseil sportif qui a travaillé ou collaboré avec la grande majorité des managers en place. Il souligne l’émergence d’une nouvelle génération, parmi lesquels on trouve Sébastien Tillous-Borde et Joan Caudullo mais surtout Florian Nicot, Sébastien Fouassier, Alexandre Ruiz et Fabien Cibray, qui officient tous déjà en Pro D2. L’antichambre, là aussi, du Top 14.
- Rakavatu aime ceci
#22854
Posté 21 septembre 2026 - 08:37
Ensuite le nom de Travers ne peut être à exclure mais plutôt comme directeur sportif
Mais même comme directeur sportif c'est non
![]()
Je pense que Travers est forcemment proposé par son agent vu que son contrat se termine en fin de saison mais c'est tout.
- ZACH aime ceci
#22855
Posté 21 septembre 2026 - 08:38
Selon le midol, Urios est annoncé en partance de l'ASM. Laurent Travers aurait été proposé à l'ASM pour le remplacer.
Pas franchement emballé par Laurent Travers !
Il y a d'autres noms pour remplacer Urios. Qui n'ont pas été proposé à l'ASM mais contacté par l'ASM. Ce qui est sûr c'est qu'on ne manque pas de candidat.
Il faut bien choisir. Personnellement pas emballé par Travers.
- ESQ4, musky, ZACH et 1 autre aiment ceci
#22856
Posté 21 septembre 2026 - 08:47
Il y a d'autres noms pour remplacer Urios. Qui n'ont pas été proposé à l'ASM mais contacté par l'ASM. Ce qui est sûr c'est qu'on ne manque pas de candidat.
Il faut bien choisir. Personnellement pas emballé par Travers.
J'espere bien qu'on a été pro-actif en demarchant des entraineurs plutot que d'attendre qu'on nous les propose sinon ça serait grave.
#22857
Posté 21 septembre 2026 - 08:48
à plus de 400KE la saison je ne m'inquiète pas, l'ASM n'a jamais été une mauvaise place pour ses salariés, au moins financièrement parlant !
Plus que le nom, ce qu'est ce qu'on veut faire comme rugby? si c'est parler de mentalité, de collisions etc... on s'en sortira pas ! CU s'enferme dans ses explications sans jamais aborder le jeu... alors il est sympa comme patron car jamais ses entraineurs ne sont visés, il ne les remet jamais en cause au moins publiquement.
Mais les supporters ne sont pas tous des haters, faut que les dirigeants de l'ASM le comprennent, et qu'ils ne détournent pas la tête.
Nos matchs, le rendu, les causes des défaites, les branlées, c'est toujours pareil, posez-vous les bonnes questions ? regardez ce qui se passe ailleurs, et pas qu'en France !
Demandez-vous pour quoi il y avait des gros trous dans les tribunes centrales face au SF un après midi de Septembre ? pourquoi il y a plus de monde dans les stades du TOP 14 et toujours moins d'abonnés à l'ASM, public fidèle et transi d'amour pour son équipe ? Pourquoi des équipes moyennes du championnat anglais nous roule dessus avec un budget de 7 millions d'euros ? C'est pas juste la faute des haters (rageux) sur les réseaux sociaux... il y a du concret bordel ! qui fait que, ce n'est plus possible !
Agissez et changez de discours svp !
- zebdomes, gourmachou, Toorop et 6 autres aiment ceci
#22858
Posté 21 septembre 2026 - 08:50
Travers c'est pas le plus sexy sur le papier, mais pour le coup il faut voir avec qui il viendrait et pour quel projet.
Urios, on savait à quoi s'attendre. Travers, moins. Si le staff construit sous lui vient avec une vision plus moderne du rugby, plus joueuse, plus emballante, ca peut le faire.
Néanmoins, je vois très mal Tayeb renverser la table à Bayonne il y a 18 mois pour laisser partir Travers si tôt.
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