Chamalières a perdu 29 16
....Aïe..
Posté 22 juin 2025 - 18:11
Chamalières a perdu 29 16
....Aïe..
Posté 22 juin 2025 - 18:29
Avec quand même 4 1/2 finalistes et un champion de France + les 6 titres et 9 finalistes AURA... Franchement c'est une sacrée saison.
c'était où ce challenge de France A+?
Ris Orangis samedi après midi et dimanche matin.
Ils ont joué Grasse, Nice, Massy, le Racing, Clamart, une équipe d'un regroupement parisien
Posté 23 juin 2025 - 06:17
Posté 23 juin 2025 - 10:08
La saison du rugby auvergnat est donc officiellement terminée ?
Oui, mais elle a été au delà de nos espérances ! On en redemande ! ![]()
Posté 23 juin 2025 - 17:38
Rugby (Régionale 2) : pas assez réaliste, Saint-Genès-Champanelle s'arrête en demi-finale du championnat de France
Pour avoir manqué de pragmatisme et surtout de réalisme à des moments cruciaux de son match face à l'US Aspoise, le RC Saint-Genès-Champanelle voit son parcours en championnat de France être stoppé en demi-finale de Régionale 2, ce dimanche à Fumel.
Publié le 22 juin 2025 à 20h21
Le RC Saint-Genès-Champanelle (vert) n'a pas réussi à se défaire d'accrocheurs béarnais ce dimanche (photo d'archives). © Rémi DUGNE
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Quand les montagnes se rencontrent, elles n'accouchent pas toujours d'une souris et la preuve peut encore se vérifier dans cette demi-finale de Championnat de France de Régionale 2 entre Auvergnats et Pyrénéens, perdue par le RC Saint-Genès-Champanelle (29-25).
Félicitations aux 44 acteurs de cette rencontre pour avoir offert au millier de spectateurs présents une prestation haut de gamme digne d'un niveau bien supérieur. Il aura cependant manqué à Saint-Genès-Champanelle une meilleure finition dans le dernier geste avec trop de ballons tombés, une meilleure capacité physique pour contenir les mauls dévastateurs des avants béarnais et une conquête en touche plus propre pour alimenter ses fringants attaquants.
Les Auvergnats ont souffert devant durant toute la première période en encaissant trois essais sur pénaltouche pour être largement menés 24 à 11 à la pause, malgré un superbe essai de l'ailier Dopeux bien emmené par Jules Rouchès.
La seconde période sera entièrement à l'avantage de la formation de l'entraineur Pierre Vigouroux qui, en préférant les mêlées aux pénaltouches et en imposant un judicieux coaching, veut mettre la main sur le ballon et maintenir un rythme élevé.
Les Béarnais souffrent et usent de leur expérience avec leur capitaine Thibaut Lassalle pour enrayer la domination de l'équipe auvergnate bien emmenée par le demi de mêlée et capitaine Ondet et par les frères Rouchès, véritables feu-follets et adeptes du tout à la main.
Tout d'abord, c'est le pilier Di Penta qui s'offre un essai après une course de cinquante mètres (45e). Puis, c'est l'ailier Aubert qui trouve la faille (66e).
Revenus à 4 points (25-29), les Auvergnats négligent les pénalités bien placées pour prendre les points au pied. Hélas, un dernier "grattage" béarnais sonne le glas des espérances du RC Saint-Genès-Champanelle. Une formation jeune et joueuse, qui aura tout tenté mais qui aura manqué de pragmatisme et de réalisme à des moments cruciaux.
La fiche technique
FUMEL (Stade Henri Cavallier). US Aspoise bat RC Saint-Genès-Champanelle, 29-25 (mi-temps : 24-11). 1000 spectateurs environ. Arbitre : M. Malié (Nouvelle Aquitaine).
Les points. US Aspoise : 4 essais de C. Rouglan (14e), Usaurou (19e), Elgoyen (33e) et Souperbat (49e), 1 pénalité (9e) et 3 transformations (14e, 19e, 33e) de Peyroutou.
RC Saint-Genès-Champanelle : 3 essais de Dopeux (22e), Di Penta (45e) et Aubert (66e), 2 pénalités (2e, 5e) et 2 transformations (45e, 66e) de M. Rouchès
Cartons jaunes. Saint-Genès-Champanelle : Cathaud (48e). US Aspoise : Carrassomet (4e), Scheuer (27e), A.Lassalle (70e), Arreiteig (78e).
Carton blanc. US Aspoise : Elgoyen (54e).
US Aspoise : Peyroutou - Canzianni, Souperbat, Bellegarde, Carrassoumet - (o) Poni, (m) Bouigue - A. Lassalle, Scheuer, C.Rouglan - Usaurou, Elgoyen - T. Lassalle (cap), Arretteig, Rachou-Langlatte.
Sont entrés en jeu : F. Rouglan, Cédet, Jamois, Ossau, Virassamy, Toulet, G.Lassalle.
RC Saint-Genès-Champanelle : M. Rouchès - Dopeux, Florentin, Douarré, Aubert - (o) Péraire, (m) Ondet - Afonso, Raynaud, Lefrant - Cathaud, Chalard - Figon, Berthelot, Di Penta.
Sont entrés en jeu : Barbat, Héran Grenier, Simonet, Faure, Souvay, Dubernat, J. Rouchès.
Merci pour le CR - D'ailleurs, j'ai eu l'impression en lisant le CR de décrire un match de l'ASM.... ![]()
Posté 01 juillet 2025 - 16:49
Loann Goujon reprend du service avec Combronde
Posté 22 septembre 2025 - 10:37
La saison est reparti hier:
en régionale 1:
Posté 11 février 2026 - 18:50
Salut à tous - Je ne savais où poster cette info en rugby à X et puis battre des Toulousains en finale...Il faut marquer le coup !!!! ![]()
https://www.lamontag...y-a-x_14828321/
Posté 12 février 2026 - 12:35
Salut à tous - Je ne savais où poster cette info en rugby à X et puis battre des Toulousains en finale...Il faut marquer le coup !!!!
ça ma rappelle des souvenirs ....
Il y a 12 ou 13 ou 14 ans ... j'ai oubié la date exacte, une équipe de l'Université de Clermont conduite par un certain Paul Jedreziak avait été sacrée championne de France en battant l'Université Paul Sabatier de Toulouse ( équipe où jouait le fils de l'ex capitaine de l'ASM Verdy).
Il y avait plusieurs espoirs de l'ASM dans l'équipe dont Cabantous ( 2ème ligne qui a fait les beaux jours d'Issoire jusqu'en 2024 je crois) et d'autres dont j'ai oublié le nom ... un ailier dont le nom commence par W et qui était intrenational U20 Wilprecht ... quelque chose comme ça ...;
La finale avait eu lieu à Cournon et en tribune juste à côté de moi il y avait J P Romeu et le père de Paulo ...
Posté 12 février 2026 - 12:42
ça ma rappelle des souvenirs ....
Il y a 12 ou 13 ou 14 ans ... j'ai oubié la date exacte, une équipe de l'Université de Clermont conduite par un certain Paul Jedreziak avait été sacrée championne de France en battant l'Université Paul Sabatier de Toulouse ( équipe où jouait le fils de l'ex capitaine de l'ASM Verdy).
Il y avait plusieurs espoirs de l'ASM dans l'équipe dont Cabantous ( 2ème ligne qui a fait les beaux jours d'Issoire jusqu'en 2024 je crois) et d'autres dont j'ai oublié le nom ... un ailier dont le nom commence par W et qui était intrenational U20 Wilprecht ... quelque chose comme ça ...;
La finale avait eu lieu à Cournon et en tribune juste à côté de moi il y avait J P Romeu et le père de Paulo ...
Bonjour à toi- Sacrés souvenirs!...Effectivement, je me souviens d'un article dans le Midol de l'époque lors de ces finales universitaires.....Et puis une place à côté du Vieux Gaulois, Respect à toi !!!!! ![]()
Posté 13 février 2026 - 08:54
ça ma rappelle des souvenirs ....
Il y a 12 ou 13 ou 14 ans ... j'ai oubié la date exacte, une équipe de l'Université de Clermont conduite par un certain Paul Jedreziak avait été sacrée championne de France en battant l'Université Paul Sabatier de Toulouse ( équipe où jouait le fils de l'ex capitaine de l'ASM Verdy).
Il y avait plusieurs espoirs de l'ASM dans l'équipe dont Cabantous ( 2ème ligne qui a fait les beaux jours d'Issoire jusqu'en 2024 je crois) et d'autres dont j'ai oublié le nom ... un ailier dont le nom commence par W et qui était intrenational U20 Wilprecht ... quelque chose comme ça ...;
La finale avait eu lieu à Cournon et en tribune juste à côté de moi il y avait J P Romeu et le père de Paulo ...
Sacrée époque ou le titre se jouait entre ces deux formations. Je me souviens aussi de l'équipe des "fonctionnaires 63-03 " qui n'était pas mal non plus ! Souvenirs, souvenirs..................... ![]()
Posté aujourd'hui, 16:04
Des tribunes de Mayol à veiller aux données GPS des joueurs de l’ASM à la pelouse des Gravanches (*) pour affronter Saint-Bonnet-près-Riom, la passion de Théophile Barrière pour le rugby fait régulièrement le grand écart.
Le samedi 14 février, il assistait à la belle victoire des Clermontois à Toulon avant de prendre, quelques heures plus tard, et un court sommeil, la direction des Gravanches (*) pour une rencontre de championnat régional.
« Avec le match du Tournoi de la France (au pays de Galles, le 15 février dernier ; victoire des Bleus, 12-54), le nôtre a été avancé d’une heure, cela ne m’a pas arrangé », sourit-il en pensant aux minutes de sommeil qui se sont envolées.
Entre les stades du Top 14 qu’il fréquente pour son travail et les pelouses loin d'être synthétiques des stades de Régional 2, le jeune homme a appris à jongler entre les deux.
Enfant, il n’aurait pu rêver meilleur destin. « Depuis tout petit, je sais que je veux travailler dans le sport », rembobine-t-il. Minot, il s’essaye d’abord à la lutte, déjà du côté de Chamalières. « J’avais un copain qui faisait du rugby et on s’est dit pourquoi ne pas échanger ». "Théo" s’est éloigné des tapis et a attrapé le virus oval. Du côté du stade Chatrousse, il a gravi toutes les étapes, de l’école de rugby à l’équipe senior.
Toujours dans le même club, avec lequel il a même pu toucher le bouclier. Pas de Brenus bien sûr, mais un titre de champion régional, décroché face à Commentry, un jour d’avril 2023.
À l’époque, Théophile Barrière n’est pas encore préparateur physique, sport scientist à l’ASM. C’est du côté du LOU Rugby qu’il a débuté.
« Depuis le collège, je savais que je voulais faire un travail dans le sport. Je ne pouvais pas être rugbyman professionnel alors je me suis tourné vers la préparation physique. »
Pour cela, il part en Staps, à Vichy d’abord puis à Lyon pour décrocher un Master « Entraînement et optimisation de la performance sportive ». C’est dans le cadre de sa formation qu’il effectue des stages, à l’école de rugby de Chamalières puis au Stade métropolitain en banlieue lyonnaise. Une rencontre avec des joueurs et un préparateur physique du LOU le convainc de poursuivre dans cette voie.
« J’ai d’abord fait un stage avec les Gaudermen de Lyon et les pros. Cela a débouché sur une alternance et la quatrième année sur un contrat », explique-t-il.
Son premier match en tant que professionnel, il s’en souvient bien. « C’était un déplacement de Lyon à Perpignan. J’étais avec Sébastien Bourdin, qui avait occupé ce poste avant à l‘ASM », se souvient le jeune homme.
Le club auvergnat, lui le rejoindra en 2024. Les planètes du rugby sont alors bien alignées. « Mon contrat avec le LOU venait de se terminer et une place venait de se libérer à Clermont », se rappelle Théophile. « J’ai sauté sur l’occasion, j’ai postulé. J’ai eu un entretien avec Christophe Urios et ça a marché », poursuit-il, tout heureux de pouvoir intégrer son club de cœur qu’il supporte depuis qu’il est enfant.
Analyser les données fournies par le GPS des joueursÀ Clermont comme sur les bords de Saône, il est préparateur physique avec une casquette d’analyste de données. « Mon rôle, c’est de gérer et d’optimiser la charge d’entrainement, en développant les qualités physiques des joueurs pour répondre au mieux aux demandes de l’activité du rugby. Il y a aussi un côté prévention, pour prévenir au mieux les blessures musculaires et articulaires », détaille Théophile Barrière.
Avant le match du week-end, la semaine débute le lundi avec un débriefing de la rencontre passée. À l’ASM, l’équipe de préparateurs physiques compte cinq personnes dirigées par Ange-François Costella, arrivé en début de saison du Stade Français. Chaque matin de la semaine sauf le vendredi, les entraînements sont construits avec les coachs.
« Il faut définir l’intensité de la séance. On a des données métriques pour chaque joueur, d’accélération, de décélération, de vitesse maximale atteinte. C’est un travail de co-construction avec les coachs », poursuit-il.
Pour avoir ces données, chaque joueur est équipé du fameux GPS, pas pour lui indiquer comme le ferait un GPS routier le meilleur tracé jusqu’à la ligne d’en-but, mais pour recueillir un maximum de données.
Cette petite boîte fixée dans le haut du dos des maillots permet d’analyser la charge de travail et les performances de chaque joueur, en match mais aussi lors de chaque entraînement.
« Je suis là pour analyser les données, puis faire un compte-rendu pour permettre aux coachs et aux joueurs de performer le mieux possible », résume "Théo". « On fait aussi un retour aux joueurs sur leurs performances, sur les entraînements et sur les matchs », poursuit-il en avouant que certains joueurs sont plus friands que d’autres de ces informations.
Ces données sont aussi précieuses pour le préparateur physique qui s’occupe de la réathlétisation. Pendant le match, assis en tribunes devant son ordinateur, Théophile Barrière séquence le match pour avoir toutes les données des joueurs. La performance de l’équipe, c’est le résultat du travail de la semaine.
« Si au bout de 20 minutes, les joueurs sont "capot ouvert" comme on dit, soit c’est qu’on en a trop fait, soit qu'on ne s’est pas assez entrainé ou qu’on a mal récupéré. Si l’équipe est en forme physiquement, si elle se déplace beaucoup, elle accélère, décélère, c’est gagné. Sinon, c’est qu’on s’est trompé dans la semaine. » À voir la performance XXL des rugbymen clermontois à Mayol, on peut dire que le travail de la semaine a payé.
Ces réflexes de sport scientist, Théophile Barrière les laisse aux vestiaires quand il enfile le dimanche le maillot de Chamalières. Il faut alors oublier les réflexes du monde professionnel, ce qui peut parfois être compliqué.
« Mais, quand je vais à Chamalières, c’est avant tout pour les copains, pour s’amuser, se défouler et être fidèle au club », glisse celui qui occupe généralement le poste d’arrière après avoir débuté comme demi-de-mêlée. « Des fois, en match, je donne quelques conseils, mais au niveau des entraînements je n’interviens pas. »
Si ces allers-retours entre Top 14 et Régionale 2 lui pèsent parfois, "Théo" ne compte pas les arrêter. « Cela me manquerait, surtout les matchs ». Même si, comme à la descente de l’avion qui ramenait l’équipe clermontoise de Toulon, il aurait bien pris un rab de sommeil en plus avant d’aller affronter Saint-Bonnet.
(*) Ce jour-là, le terrain de Chatrousse étant impraticable, les rugbymen de Chamalières ont été contraints de disputer leur match aux Gravanches.
Posté aujourd'hui, 18:35
Du staff de l'ASM aux pelouses de Régionale 2 avec Chamalières, Théophile Barrière vit à fond sa passion pour le rugby À 25 ans, Théophile Barrière vit à fond sa passion pour le rugby, qu’il décline sur le mode professionnel et amateur. Préparateur physique, en charge des GPS à l’ASM depuis, il fréquente également les terrains de Régionale 2, au poste d’arrière de l’équipe de Chamalières. Ses deux clubs de cœur.
Des tribunes de Mayol à veiller aux données GPS des joueurs de l’ASM à la pelouse des Gravanches (*) pour affronter Saint-Bonnet-près-Riom, la passion de Théophile Barrière pour le rugby fait régulièrement le grand écart.
Le samedi 14 février, il assistait à la belle victoire des Clermontois à Toulon avant de prendre, quelques heures plus tard, et un court sommeil, la direction des Gravanches (*) pour une rencontre de championnat régional.
« Avec le match du Tournoi de la France (au pays de Galles, le 15 février dernier ; victoire des Bleus, 12-54), le nôtre a été avancé d’une heure, cela ne m’a pas arrangé », sourit-il en pensant aux minutes de sommeil qui se sont envolées.
Entre les stades du Top 14 qu’il fréquente pour son travail et les pelouses loin d'être synthétiques des stades de Régional 2, le jeune homme a appris à jongler entre les deux.
Enfant, il n’aurait pu rêver meilleur destin. « Depuis tout petit, je sais que je veux travailler dans le sport », rembobine-t-il. Minot, il s’essaye d’abord à la lutte, déjà du côté de Chamalières. « J’avais un copain qui faisait du rugby et on s’est dit pourquoi ne pas échanger ». "Théo" s’est éloigné des tapis et a attrapé le virus oval. Du côté du stade Chatrousse, il a gravi toutes les étapes, de l’école de rugby à l’équipe senior.
Toujours dans le même club, avec lequel il a même pu toucher le bouclier. Pas de Brenus bien sûr, mais un titre de champion régional, décroché face à Commentry, un jour d’avril 2023.
À l’époque, Théophile Barrière n’est pas encore préparateur physique, sport scientist à l’ASM. C’est du côté du LOU Rugby qu’il a débuté.
« Depuis le collège, je savais que je voulais faire un travail dans le sport. Je ne pouvais pas être rugbyman professionnel alors je me suis tourné vers la préparation physique. »Pour cela, il part en Staps, à Vichy d’abord puis à Lyon pour décrocher un Master « Entraînement et optimisation de la performance sportive ». C’est dans le cadre de sa formation qu’il effectue des stages, à l’école de rugby de Chamalières puis au Stade métropolitain en banlieue lyonnaise. Une rencontre avec des joueurs et un préparateur physique du LOU le convainc de poursuivre dans cette voie.
« J’ai d’abord fait un stage avec les Gaudermen de Lyon et les pros. Cela a débouché sur une alternance et la quatrième année sur un contrat », explique-t-il.Son premier match en tant que professionnel, il s’en souvient bien. « C’était un déplacement de Lyon à Perpignan. J’étais avec Sébastien Bourdin, qui avait occupé ce poste avant à l‘ASM », se souvient le jeune homme.
Le club auvergnat, lui le rejoindra en 2024. Les planètes du rugby sont alors bien alignées. « Mon contrat avec le LOU venait de se terminer et une place venait de se libérer à Clermont », se rappelle Théophile. « J’ai sauté sur l’occasion, j’ai postulé. J’ai eu un entretien avec Christophe Urios et ça a marché », poursuit-il, tout heureux de pouvoir intégrer son club de cœur qu’il supporte depuis qu’il est enfant.
Analyser les données fournies par le GPS des joueursÀ Clermont comme sur les bords de Saône, il est préparateur physique avec une casquette d’analyste de données. « Mon rôle, c’est de gérer et d’optimiser la charge d’entrainement, en développant les qualités physiques des joueurs pour répondre au mieux aux demandes de l’activité du rugby. Il y a aussi un côté prévention, pour prévenir au mieux les blessures musculaires et articulaires », détaille Théophile Barrière.
Avant le match du week-end, la semaine débute le lundi avec un débriefing de la rencontre passée. À l’ASM, l’équipe de préparateurs physiques compte cinq personnes dirigées par Ange-François Costella, arrivé en début de saison du Stade Français. Chaque matin de la semaine sauf le vendredi, les entraînements sont construits avec les coachs.
« Il faut définir l’intensité de la séance. On a des données métriques pour chaque joueur, d’accélération, de décélération, de vitesse maximale atteinte. C’est un travail de co-construction avec les coachs », poursuit-il.Pour avoir ces données, chaque joueur est équipé du fameux GPS, pas pour lui indiquer comme le ferait un GPS routier le meilleur tracé jusqu’à la ligne d’en-but, mais pour recueillir un maximum de données.
Cette petite boîte fixée dans le haut du dos des maillots permet d’analyser la charge de travail et les performances de chaque joueur, en match mais aussi lors de chaque entraînement.
« Je suis là pour analyser les données, puis faire un compte-rendu pour permettre aux coachs et aux joueurs de performer le mieux possible », résume "Théo". « On fait aussi un retour aux joueurs sur leurs performances, sur les entraînements et sur les matchs », poursuit-il en avouant que certains joueurs sont plus friands que d’autres de ces informations.
Ces données sont aussi précieuses pour le préparateur physique qui s’occupe de la réathlétisation. Pendant le match, assis en tribunes devant son ordinateur, Théophile Barrière séquence le match pour avoir toutes les données des joueurs. La performance de l’équipe, c’est le résultat du travail de la semaine.
« Si au bout de 20 minutes, les joueurs sont "capot ouvert" comme on dit, soit c’est qu’on en a trop fait, soit qu'on ne s’est pas assez entrainé ou qu’on a mal récupéré. Si l’équipe est en forme physiquement, si elle se déplace beaucoup, elle accélère, décélère, c’est gagné. Sinon, c’est qu’on s’est trompé dans la semaine. » À voir la performance XXL des rugbymen clermontois à Mayol, on peut dire que le travail de la semaine a payé.
Ces réflexes de sport scientist, Théophile Barrière les laisse aux vestiaires quand il enfile le dimanche le maillot de Chamalières. Il faut alors oublier les réflexes du monde professionnel, ce qui peut parfois être compliqué.
« Mais, quand je vais à Chamalières, c’est avant tout pour les copains, pour s’amuser, se défouler et être fidèle au club », glisse celui qui occupe généralement le poste d’arrière après avoir débuté comme demi-de-mêlée. « Des fois, en match, je donne quelques conseils, mais au niveau des entraînements je n’interviens pas. »Si ces allers-retours entre Top 14 et Régionale 2 lui pèsent parfois, "Théo" ne compte pas les arrêter. « Cela me manquerait, surtout les matchs ». Même si, comme à la descente de l’avion qui ramenait l’équipe clermontoise de Toulon, il aurait bien pris un rab de sommeil en plus avant d’aller affronter Saint-Bonnet.
(*) Ce jour-là, le terrain de Chatrousse étant impraticable, les rugbymen de Chamalières ont été contraints de disputer leur match aux Gravanches.
Merci pour l'article!!! ....Le stade CHATROUSSE le SOC à CHAMALIERES, mes premiers souvenirs du rugby sur un stade ...Il y a bien longtemps....Désolé j'ai pas pu résister... ![]()
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