Avec Rozier qui a des défauts mais qui prend des décisions rapides ce qui évite les matchs hachés.
Mais qui se regarde beaucoup aussi...
Posté 29 septembre 2026 - 09:03
Avec Rozier qui a des défauts mais qui prend des décisions rapides ce qui évite les matchs hachés.
Mais qui se regarde beaucoup aussi...
Posté 29 septembre 2026 - 09:55
https://podcasts.app...i=1000773076640
ce posdcast de l'émission table ovale est intéressant à écouter. Pas uniquement parce que c'est Jeremy Rozier, mais parce qu'il parle de la fonction d'arbitre en général et des différences entre arbriter le 7 et le 15.
Posté 30 septembre 2026 - 10:28
Rien de nouveau, mais Patat le rappelle:
"... En revanche, avec le staff, on avait insisté auprès du groupe qu’on voulait être prêts rapidement. On voulait montrer qu’on était, déjà, une équipe difficile à manœuvrer. Quand tu commences fort, tu envoies un message à la division, mais aussi au corps arbitral. Tu prouves que tu es en place et surtout, que tu maîtrises ce que tu fais. L’image qu’on renvoie est très importante..."
Bien sûr que l'arbitre est influençable, influencé, il faut savoir se montrer plus sur de soi, plus insoupçonnable.
Posté 02 octobre 2026 - 09:48
Franchement, on voit pas le ballon.
Posté 02 octobre 2026 - 11:23
Franchement, on voit pas le ballon.
attends un peu, il a pas encore la possibilité de souffler
Posté 02 octobre 2026 - 12:08
En tous cas, ça se passe pas à Castres, on n'aurait pas d'images, la vidéo tombe en panne au moment des actions litigieuses.
Posté 02 octobre 2026 - 14:58
En tous cas, ça se passe pas à Castres, on n'aurait pas d'images, la vidéo tombe en panne au moment des actions litigieuses.
Quand même... voir une Toulousain critiquer l'arbitrage... quand on sait c'qu'on sait, qu'on voit ce con voit, hein... enfin bon... j'me comprends...
Posté 02 octobre 2026 - 16:39
Quand même... voir une Toulousain critiquer l'arbitrage... quand on sait c'qu'on sait, qu'on voit ce con voit, hein... enfin bon... j'me comprends...

Posté 04 octobre 2026 - 08:27
Le manager du Stade Rochelais a manifesté son mécontentement après que plusieurs de ses joueurs, dont Nolann Le Garrec et Davit Niniashvili, ont été selon lui victimes de gestes dangereux lors de la victoire contre Clermont (38-13), samedi en Top 14.
Après la victoire bonifiée de son équipe face à Clermont (38-13), Ronan O'Gara a critiqué l'arbitre de la rencontre, Jonathan Gasnier, coupable selon lui d'avoir été trop laxiste sur des mauvais gestes auvergnats qui ont touché ses joueurs. Interrogé sur les potentiels blessés à l'issue de la rencontre, l'entraîneur rochelais a répondu : « Oui, il y a des blessures. J'ai vu Nolan (Le Garrec) pas bien, "Nini " (Davit Niniashvili) pas bien. C'est brutal. Tu as vu le match ? Tu as le droit de faire ce que tu veux maintenant. Tu plaques, tu prends la tête. Tu plaques en retard. »
L'Irlandais fait notamment référence au gros plaquage de Pita Gus Sowakula sur Le Garrec dès la 8e minute. « Tu as vu Nolann sur cette action. On parle de protéger le joueur. Et quoi ? Ça dépend de l'humeur ? Ce n'est pas possible », a regretté O'Gara. Le demi de mêlée a poursuivi la rencontre après cette action, jusqu'à sa sortie à la 69e. Sur le banc, il est apparu avec une poche de glace au niveau de l'ischio, sur la jambe droite.
« Just check and confirm (vérifiez simplement et confirmez). Vous gagnez en crédibilité si vous faites ça. Mais si tu laisses tout le monde dans le flou, on fait quoi ? »
Ronan O'Gara au sujet du plaquage sur Davit Niniashvili qui aurait dû, selon lui, être vérifié à la vidéo
S'il n'a pas considéré le gros déblayage du même Sowakula sur Tolu Latu (31e) comme un geste potentiellement répréhensible, O'Gara s'est aussi plaint du plaquage subi par Niniashvili, quand ce dernier a perdu le ballon qui a abouti à l'unique essai de Clermont (24e). « "Nini "jette le ballon, mais sur le plaquage, il a l'épaule dans le visage. Just check and confirm (vérifiez simplement et confirmez). Vous gagnez en crédibilité si vous faites ça. Mais si tu laisses tout le monde dans le flou, on fait quoi ? »
Pour le manager du Stade Rochelais, l'arbitrage vidéo « régresse » cette saison. « C'est une réussite seulement si les images sont disponibles », soupire O'Gara, qui n'a d'ailleurs pas été agacé que par l'arbitrage. Il a aussi répété sa frustration de voir son équipe attendre la mi-temps pour réagir. Pour quiconque n'aurait pas vu le match, il aurait été difficile d'imaginer que l'équipe de l'Irlandais s'était imposée avec le bonus offensif.
Posté 04 octobre 2026 - 08:31
Posté 08 octobre 2026 - 12:41
La Fédération internationale a clarifié son règlement au sujet de deux types de plaquages rares mais jugés dangereux : les plaquages « pivotants » et les plaquages à genoux. Ces gestes feront désormais l'objet de sanctions.
World Rugby a tenu a clarifié deux situations de plaquages en interdisant purement et simplement deux gestes rares mais jugés dangereux : les plaquages « pivotants » et les plaquages à genoux. Ces derniers devront désormais être sanctionnés d'une pénalité.
Les plaquages « pivotants » sont ceux où le plaqueur utilise son poids pour faire tomber un joueur au sol puis se laisse tomber sur les jambes du porteur du ballon par derrière. Cette modification du règlement est l'un des résultats de la dernière réunion du « Shape of the game », forum mondial annuel d'échange sur l'avenir du rugby, organisée en février dernier à Londres.
« Après avoir examiné les données probantes, il est apparu clairement que les plaquages pivotants, bien que rares, pouvaient causer des blessures graves aux jambes »
Brett Robinson, président de World Rugby
Le plaquage à genoux est celui où le plaqueur a un genou ou les deux genoux au sol au moment de déclencher son plaquage. Ces deux types de plaquages seront au moins sanctionnés d'une pénalité, a précisé World Rugby, parlant de « modifications essentielles pour la santé du joueur ».
Il était « clairement apparu que les plaquages pivotants, bien que rares, pouvaient causer des blessures graves aux jambes. Il était également évident que les plaquages avec genou (x) à terre étaient en augmentation », a commenté Brett Robinson, le président de World Rugby, et « nous avons agi rapidement pour veiller à ce que les plaquages dangereux de cette nature soient éliminés du jeu dès ce week-end ».
Geste central dans le rugby, le plaquage est particulièrement dangereux pour la santé physique des joueurs et est très encadré, la Fédération internationale réfléchissant même à en abaisser la hauteur limite. S'il est actuellement toujours autorisé de plaquer jusqu'au niveau des épaules, une expérimentation a ainsi été menée lors de la dernière Coupe du monde des moins de 20 ans en Géorgie cet été pour autoriser le plaquage jusqu'à la base du sternum.
Un tel abaissement a déjà été imposé en juin par World Rugby pour les joueurs amateurs. La généralisation de cette mesure doit permettre « de réduire le nombre de plaquages debout, qui sont les plus susceptibles de provoquer des impacts évitables à la tête », avait alors expliqué la fédération internationale.
Posté 08 octobre 2026 - 17:20
Posté 10 octobre 2026 - 08:05
Avec ses lois complexes et même mouvantes, le rugby trompe parfois jusqu'à ses joueurs. Qui comprennent de plus en plus l'intérêt de connaître les subtilités de leur sport, pour mieux flirter avec les limites.
On aurait aimé pouvoir dédouaner Damian Penaud, et prétendre que c'est le rose flashy du maillot du Stade Français qui, à intervalles réguliers, lui fait perdre sa lucidité. Mais si on pouvait lui accorder le bénéfice du doute pour sa passe volontaire directe en touche à la sirène, il y a deux ans, synonyme de pénalité, et non pas de fin du match, comme il semblait l'espérer, l'ailier de l'UBB s'est dénoncé lui-même il y a trois semaines, après avoir écopé d'un carton jaune pour une interception illégale, contre Paris, encore.
« Je suis allé demander des explications à la mi-temps (à l'arbitre) parce que je ne connaissais pas, avait tout de suite avoué le meilleur marqueur d'essais du quinze de France, au micro de Canal+. Étant donné que j'ai ramené le ballon vers l'arrière... Mais il m'a dit que comme c'était sur une zone d'avancée, on ne pouvait pas intervenir à moins d'un mètre du porteur. Bon, je le saurai pour la prochaine fois ! » Les subtilités de la règle 14.8.c lui avaient échappé, elle qui dit qu'« après un plaquage, les autres joueurs doivent arriver au plaquage du côté de leur ligne d'essai avant de jouer le ballon. »
Penaud a donc confessé son ignorance d'un point de règlement, mais qu'il se rassure, dans le monde pro, il n'est pas seul. « Je ne connais pas toutes les règles. Personne, d'ailleurs, je pense ! », clame Giovanni Habel-Küffner, à Bayonne. « Quand j'étais simple joueur, je croyais bien les savoir, mais quand j'ai commencé ma formation d'arbitrage, je me suis rendu compte que je les connaissais moins bien que ce que je pensais ! », a pu constater Zack Holmes, l'ouvreur qui, en attendant d'éventuellement retrouver un club, explore depuis l'été dernier le monde des sifflets.
« Beaucoup de règles, ce n'est pas juste noir ou blanc, c'est plutôt gris, et c'est l'interprétation de l'arbitre qui va compter »
Zack Holmes, demi d'ouverture
Les joueurs ne sont pas les seuls à plaider coupable, même Fabien Galthié a paru paumé, un jour de demi-finale du Top 14, quand son Montpellier poussait, en prolongation, pour rattraper Castres, en 2014. Son staff héraultais ne savait pas si une pénalité aurait suffi pour égaliser et provoquer des tirs au but, ou s'il lui fallait aller à l'essai. « Ce règlement, on ne le connaissait pas », avait posé le technicien. « Il faut jouer avec la règle dans la poche », avait râlé le deuxième-ligne Thibault Privat.
On ne le lui recommande quand même pas : le fichier PDF sur « Les Règles du Jeu, et la Charte du Jeu », disponible sur World Rugby, ses 161 pages, qui détaillent 21 règles, avec leurs alinéas, voire leurs sous-sections. Et n'essayez même pas le raccourci IA, sa tentative de résumé génératif mettrait en surchauffe tous les data centers du sud-ouest, et vous seriez quand même hors-jeu à la fin.
Les acteurs se trouvent vite des circonstances atténuantes. Holmes, pendant sa formation d'arbitre, s'en est persuadé : « Beaucoup de règles, ce n'est pas juste noir ou blanc, c'est plutôt gris, et c'est l'interprétation de l'arbitre qui va compter ». En plus de la règle, il faudrait donc savoir son esprit, et comment chaque sifflet le traduit. Les staffs profilent les arbitres, en étudiant leur comportement, leur manière de sanctionner ou non. « On passe très peu de temps sur l'arbitre qui va officier sur nos matches, parce que c'est difficile de s'adapter en cinq jours, nuance Alexandre Ruiz, manager de Soyaux-Angoulême. Mais il y a une réunion en début de semaine avec lui et on essaie de répondre à sa commande sur ses attendus. »
Lui, l'ancien arbitre pro, qui a basculé dans le coaching en 2022, laisse traîner un « book de règles » dans le bureau de son staff. Et le livre a intérêt à être évolutif. « C'est qu'il y a des petits changements tous les ans », s'insurge ainsi Benjamin Urdapilleta. L'actualité de la semaine est venue conforter le vétéran de Perpignan : mercredi, World Rugby, surgi de nulle part, est soudainement venu « clarifier les règles relatives aux plaquages dangereux », ceux avec un genou à terre et ceux dits « pivotants », et la règle 9.13 en sera modifiée. Un changement alors que les principaux Championnats sont lancés, et que la période des matches internationaux de novembre approche à grands pas, qui laisse certains perplexes sur le timing. « Donc règle appliquée en Top 14 dès ce week-end ? », s'est tout de suite interrogé Yannick Bru, l'entraîneur de Bordeaux-Bègles, sur son compte X.
« Je pense que la connaissance de la règle, c'est un domaine de la performance qui, parfois, chez les Latins, est sous-évalué »
Mathieu Raynal, manager des arbitres de Top 14 et de Pro D2
« Ça sera appliqué à partir du 1er novembre », rassure Mathieu Raynal. Le manager des arbitres de Top 14 et de Pro D2 fait preuve de mansuétude pour les joueurs mais milite sur l'utilité d'une connaissance pointue des règles : « Si tu es performant là-dedans, dans ce que tu peux faire ou pas, tu pousses au maximum l'intensité que tu peux mettre. Ça fait partie du bagage d'un joueur, à mes yeux. On a poussé à fond la préparation physique, mentale, stratégique, mais je pense que la connaissance de la règle, c'est un domaine de la performance qui, parfois, chez les Latins, est sous-évalué. »
Richie McCaw, lui, n'était pas du genre à négliger cet aspect. Le All Black double champion du monde 2011 et 2015 s'enorgueillissait de connaître la règle sur le bout des doigts. À en bluffer les arbitres. « Parfois, on se disait : ''Merde, il a le droit de faire ça ?'' Le temps de réfléchir, le ballon était déjà au premier centre et c'était cuit pour siffler », se souvenait ainsi Romain Poite, dans nos colonnes, en 2021. Certaines équipes sont en recherche permanente pour manipuler la règle, de l'Italie, qui refuse les rucks et crée la panique chez les Anglais en 2017, à l'Afrique du Sud 2025 qui forme des mauls dans le jeu courant, ou l'équipe de France de 2020-2023 qui laisse traîner Antoine Dupont en tête chercheuse hors-jeu sur les échanges de jeu au pied. Bleus comme Boks ont d'ailleurs un ex-arbitre dans leur staff.
Et c'est avec ces sifflets que certains clubs cherchent à sensibiliser leurs joueurs à la règle. « Un arbitre vient régulièrement au club et il nous fait des quiz », révèle ainsi Urdapilleta. Dans le cadre d'un plan de haute performance, les clubs de Top 14 et de Pro D2 peuvent ainsi solliciter la visite régulière d'arbitres. L'Usap essaie d'en accueillir un chaque mercredi, et le staff de Laurent Labit leur a demandé de concocter un questionnaire. Son ouvreur argentin y répond-il bien ? « Bien sûr, charme Urda. J'ai la classe ! » Grattage de lauriers réalisé en toute maîtrise sur deux appuis, parfaitement légal, ça joue.
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