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Parlons arbitrage


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#841 el landeno

el landeno

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Posté 17 juin 2026 - 18:13

World Rugby abaisse la hauteur du plaquage au niveau amateur
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La hauteur du plaquage a été abaissé pour tout le rugby amateur. (FEL/L'Équipe)

Le Conseil de World Rugby a définitivement adopté ce mercredi l'abaissement du plaquage au niveau amateur, à compter du 1er juillet, après des essais positifs menés ces deux dernières années. Les fédérations pourront choisir si la règle s'applique au niveau de la taille ou de la base du sternum.

Rédactionpublié le 17 juin 2026 à 18h15
 
 
 
 
 
 

World Rugby vient d'entériner ce mercredi une petite révolution dans le monde du rugby amateur. Le Conseil basé à Dublin a pris la décision d'abaisser définitivement la hauteur du plaquage après des essais positifs menés au cours des deux dernières années auprès de dix fédérations, avec plus de 150 000 plaquages étudiés. « La règle, qui permet aux fédérations de choisir entre la taille ou la base du sternum, entrera en vigueur le 1er juillet 2026 pour les saisons et compétitions débutant après cette date », précise l'institution.

 
 
 

Selon World Rugby, les essais ont montré qu'une hauteur légale de plaquage plus basse permettait de réduire le nombre de plaquages debout, qui sont les plus susceptibles de provoquer des impacts évitables à la tête. La première compétition qui se disputera avec ce nouveau règlement est la Coupe du monde des moins de 20 ans, qui débute en Géorgie le 27 juin.

 
 

« La protection des joueurs est au coeur de tout ce que fait le rugby, a commenté le président de World Rugby, Brett Robinson. Je me félicite de l'adoption d'une hauteur de plaquage plus basse dans la règle applicable au rugby amateur. Je tiens à remercier toutes les fédérations et les universitaires, et surtout les joueurs et les arbitres qui ont pris part aux essais et nous ont aidés à parvenir à ce stade. »



#842 Babé03

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Posté 09 juillet 2026 - 18:04

Dans les nouvelles règles pour la prochaine saison, outre le chrono ramené à 45 secondes pour les buteurs et le retour aux huit remplacements; une nouveauté interpelle : "La LNR a lancé une consultation afin de sélectionner un opérateur permettant de disposer d’un dispositif d’arbitrage vidéo indépendant de celui du diffuseur".

 

Marrant, non ?



#843 Alex chocolatines

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Posté 09 juillet 2026 - 19:51

Dans les nouvelles règles pour la prochaine saison, outre le chrono ramené à 45 secondes pour les buteurs et le retour aux huit remplacements; une nouveauté interpelle : "La LNR a lancé une consultation afin de sélectionner un opérateur permettant de disposer d’un dispositif d’arbitrage vidéo indépendant de celui du diffuseur".

 

Marrant, non ?

Tu vraiment crois que ça va couper toute critique de l'arbitrage ?  :P



#844 Eastern Outpost

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Posté 12 juillet 2026 - 20:13

Je viens de rentrer du cinema. Disclosure Day en VO. 

 

La filme m’a plu. Je suivais les sous-titres plutôt que les images. 

 

J’ai appris quelques mots, expressions et phrases de neuf. Le mot préféré m’a fait comprendre pourquoi un des arbitres du Top 14 est souvent mentionné sur ce fofo en termes défavorables. 

 

Gibberish en anglais = charabia en français 

 

:D



#845 Eastern Outpost

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Posté 22 juillet 2026 - 17:41

Je suis tombé par hasard sur le mot garce. Je dirai pas le genre de comportement qui motivait ce choix de mot.

 

Pauvre Jerome.


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#846 el landeno

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Posté 02 août 2026 - 19:11

Réforme de l'arbitrage vidéo en Top 14 et Pro D2 : plus de choix, moins de temps perdu ?

La saison prochaine, le Top 14 et la Pro D2 découvriront un nouveau dispositif d'arbitrage vidéo, externalisé auprès d'une société montpelliéraine. Son objectif : rendre les appels vidéo plus pertinents et plus réactifs.

 
 
 

À la reprise, l'arbitrage vidéo en Top 14 (dès le samedi 5 septembre) et Pro D2 (dès le jeudi 27 août) connaîtra une réforme profonde. La Ligue (LNR) a officialisé le déploiement d'un dispositif rénové et désormais indépendant du diffuseur (Canal+) et de son réalisateur, afin de mettre l'arbitre principal dans les meilleures conditions. Jusque-là, les ralentis à disposition du corps arbitral provenaient uniquement de ce que pouvait lui transmettre à un moment M le réalisateur, ce qui limitait parfois la réactivité et les angles de caméra pour prendre la meilleure décision possible.

 
 
 
 

Dorénavant, plusieurs points de vue seront immédiatement disponibles pour le TMO (l'arbitre vidéo) qui pourra les fournir aussitôt aux arbitres de champ via le grand écran du stade. Ce nouveau service sera assuré jusqu'en 2032 par la société montpelliéraine Vogo, choisie à l'issue d'un appel d'offres par la LNR.

 
 
Un gain de temps et d'efficacité

Le TMO disposait jusqu'ici de la diffusion en direct du match et, sur un autre écran, du match en léger différé (une dizaine de secondes). Il ne pouvait pas avoir un oeil sur les ralentis ni sur l'ensemble du flux des images tournées. Pour vérifier, il était donc obligé de faire un appel vidéo qui pouvait ne pas être pertinent et qui occasionnait un temps mort plus ou moins long.

 

Dans le cadre de ce nouveau dispositif, l'opérateur disposera d'un technicien sur chaque match. À ses côtés, le TMO pourra piocher en temps réel dans toutes les images du diffuseur pour alerter l'arbitre s'il le juge nécessaire. Cette réforme est censée apporter un gain de temps et d'efficacité. Le TMO aura à sa charge de proposer à son collègue arbitre central les deux meilleurs plans pour comprendre telle ou telle action. Réunis comme chaque été à Loudenvielle pour leur stage de pré-saison, les arbitres de Top 14 et Pro D2 ont pu s'accoutumer à ce nouvel outil.


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#847 Alex chocolatines

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Posté 03 août 2026 - 15:38

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#848 el landeno

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Posté 14 août 2026 - 14:47

Pour limiter le harcèlement en ligne contre les arbitres, une nouvelle commission de World Rugby sanctionne les excès des entraîneurs et des joueurs
Un nouveau processus a été mis en place cet été par World Rugby visant à sanctionner systématiquement les entraîneurs et joueurs auteurs d'abus, de langage le plus souvent, envers les arbitres. Gonzalo Quesada, le sélectionneur de l'Italie, et Tomas Albornoz, l'ouvreur des Pumas et de Toulon, ont été les premiers punis.

Gonzalo Quesada a en quelque sorte essuyé les plâtres. L'entraîneur argentin de l'Italie a été suspendu deux matches (réduit ensuite de moitié) en juillet dernier pour avoir critiqué sur l'antenne de Sky Sports l'arbitrage de l'officiel Luc Ramos lors du match de Championnat des nations perdu par son équipe face à la Nouvelle-Zélande (47-17). En déclarant que l'arbitre avait décidé de l'issue du match, ce qui peut laisser supposer qu'il a été malhonnête, Quesada a franchi une ligne rouge et a été le premier à être sanctionné de deux matches automatiques dans le cadre d'un nouveau dispositif, mis en place cet été, le « Match Official Abuse Sanction Process » qui punit tout abus envers un officiel.

 
 
 
 

Cela faisait longtemps que le monde du rugby cherchait une façon de lutter contre les excès, la plupart du temps verbaux et prononcés devant les médias, des joueurs ou staffs vis-à-vis des arbitres. La décision de passer aux actes a été prise lors du dernier grand raout du rugby mondial, le forum Shape of the Game où représentants des fédérations, sélectionneurs, etc. étaient présents.

 

À l'origine de cette initiative, l'instance mondiale insiste sur la volonté des fédérations de protéger les arbitres. Et sur le devoir d'exemplarité des acteurs. Selon les études menées, toute critique formulée à voix haute par un joueur ou un entraîneur a des incidences et alimente les abus en ligne, les insultes et les menaces sur les réseaux sociaux.

 
 
 
 
 

La sanction de Quesada a été réduite à un match de suspension après que le technicien argentin a fait son mea culpa auprès de Luc Ramos et en public. « Nos paroles à nous, coaches et joueurs, ont du poids et peuvent contribuer aux critiques ou aux abus verbaux contre les arbitres, particulièrement sur les réseaux sociaux. Je regrette profondément si mes commentaires ont contribué à cela », a-t-il formulé dans ses excuses.

 
L'influence de la personne prise en compte

Au début du mois d'août, c'est Tomas Albornoz, l'ouvreur des Pumas et de Toulon, qui a écopé d'une suspension de six matches, réduite à quatre après appel, excuses et prise en compte de son « casier », pour son comportement déplacé - une attitude intimidante - envers l'arbitre lors de la défaite de l'Argentine contre l'Angleterre (31-24) en Championnat des nations.

 

Là encore, le nouveau process a été appliqué avec une sévérité accrue en raison du comportement du joueur. On était au-delà de l'écart de langage. Dans chaque cas de figure, un panel indépendant évalue si les commentaires ou comportements de la personne comportent des accusations insinuant un manque de partialité, un préjugé, une influence extérieure, une intention délibérée d'affecter un résultat, ou tout autre comportement susceptible d'affaiblir objectivement la confiance du public envers les officiels de match.

 

L'évaluation prend en compte un ensemble de facteurs, notamment la nature, la portée, l'audience et la chronologie des commentaires ou, le rôle et l'influence de la personne qui les formule. La voix d'un sélectionneur ou d'un joueur cadre porte forcément davantage que celle d'un acteur plus anonyme.

 
Peu de réactions dans le milieu du rugby

Le panel s'appuie sur une grille de lecture, distribuant un mauvais point pour chaque abus et applique une sanction plus ou moins sévère en fonction du total. World Rugby estime que c'est l'assurance que la sanction sera cohérente, juste et appliquée de la même façon quelle que soit la personne visée.

 

Le milieu du rugby a pour le moment peu réagi à ce nouveau dispositif qui va sans doute évoluer avec le temps et dont on vérifiera s'il est équitable. L'immense majorité estime qu'il est essentiel de préserver le respect autour des arbitres et de les protéger. D'autres considèrent qu'éteindre toute critique exprimée devant des micros revient à bâillonner la liberté d'expression, du moins à aseptiser le débat. Les instances considèrent que le dialogue entre acteurs et arbitres est possible par ailleurs. Et que tout écart, toute colère publiquement manifestée ne sert qu'à alimenter même involontairement la haine en ligne.

 


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#849 Francoisbougnat

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Posté 16 août 2026 - 08:17


Pour limiter le harcèlement en ligne contre les arbitres, une nouvelle commission de World Rugby sanctionne les excès des entraîneurs et des joueurs

Un nouveau processus a été mis en place cet été par World Rugby visant à sanctionner systématiquement les entraîneurs et joueurs auteurs d'abus, de langage le plus souvent, envers les arbitres. Gonzalo Quesada, le sélectionneur de l'Italie, et Tomas Albornoz, l'ouvreur des Pumas et de Toulon, ont été les premiers punis.





Gonzalo Quesada a en quelque sorte essuyé les plâtres. L'entraîneur argentin de l'Italie a été suspendu deux matches (réduit ensuite de moitié) en juillet dernier pour avoir critiqué sur l'antenne de Sky Sports l'arbitrage de l'officiel Luc Ramos lors du match de Championnat des nations perdu par son équipe face à la Nouvelle-Zélande (47-17). En déclarant que l'arbitre avait décidé de l'issue du match, ce qui peut laisser supposer qu'il a été malhonnête, Quesada a franchi une ligne rouge et a été le premier à être sanctionné de deux matches automatiques dans le cadre d'un nouveau dispositif, mis en place cet été, le « Match Official Abuse Sanction Process » qui punit tout abus envers un officiel.

 

 





 





 




Cela faisait longtemps que le monde du rugby cherchait une façon de lutter contre les excès, la plupart du temps verbaux et prononcés devant les médias, des joueurs ou staffs vis-à-vis des arbitres. La décision de passer aux actes a été prise lors du dernier grand raout du rugby mondial, le forum Shape of the Game où représentants des fédérations, sélectionneurs, etc. étaient présents.
 


À l'origine de cette initiative, l'instance mondiale insiste sur la volonté des fédérations de protéger les arbitres. Et sur le devoir d'exemplarité des acteurs. Selon les études menées, toute critique formulée à voix haute par un joueur ou un entraîneur a des incidences et alimente les abus en ligne, les insultes et les menaces sur les réseaux sociaux.

 


 


 


 





 




La sanction de Quesada a été réduite à un match de suspension après que le technicien argentin a fait son mea culpa auprès de Luc Ramos et en public. « Nos paroles à nous, coaches et joueurs, ont du poids et peuvent contribuer aux critiques ou aux abus verbaux contre les arbitres, particulièrement sur les réseaux sociaux. Je regrette profondément si mes commentaires ont contribué à cela », a-t-il formulé dans ses excuses.

 


L'influence de la personne prise en compte
Au début du mois d'août, c'est Tomas Albornoz, l'ouvreur des Pumas et de Toulon, qui a écopé d'une suspension de six matches, réduite à quatre après appel, excuses et prise en compte de son « casier », pour son comportement déplacé - une attitude intimidante - envers l'arbitre lors de la défaite de l'Argentine contre l'Angleterre (31-24) en Championnat des nations.

 



Là encore, le nouveau process a été appliqué avec une sévérité accrue en raison du comportement du joueur. On était au-delà de l'écart de langage. Dans chaque cas de figure, un panel indépendant évalue si les commentaires ou comportements de la personne comportent des accusations insinuant un manque de partialité, un préjugé, une influence extérieure, une intention délibérée d'affecter un résultat, ou tout autre comportement susceptible d'affaiblir objectivement la confiance du public envers les officiels de match.

 



L'évaluation prend en compte un ensemble de facteurs, notamment la nature, la portée, l'audience et la chronologie des commentaires ou, le rôle et l'influence de la personne qui les formule. La voix d'un sélectionneur ou d'un joueur cadre porte forcément davantage que celle d'un acteur plus anonyme.

 


Peu de réactions dans le milieu du rugby
Le panel s'appuie sur une grille de lecture, distribuant un mauvais point pour chaque abus et applique une sanction plus ou moins sévère en fonction du total. World Rugby estime que c'est l'assurance que la sanction sera cohérente, juste et appliquée de la même façon quelle que soit la personne visée.

 



Le milieu du rugby a pour le moment peu réagi à ce nouveau dispositif qui va sans doute évoluer avec le temps et dont on vérifiera s'il est équitable. L'immense majorité estime qu'il est essentiel de préserver le respect autour des arbitres et de les protéger. D'autres considèrent qu'éteindre toute critique exprimée devant des micros revient à bâillonner la liberté d'expression, du moins à aseptiser le débat. Les instances considèrent que le dialogue entre acteurs et arbitres est possible par ailleurs. Et que tout écart, toute colère publiquement manifestée ne sert qu'à alimenter même involontairement la haine en ligne.

 
Pourtant, certaines pipasses méritent !!! Dixit Bernard...

Pourtant, certaines pipasses méritent !!! Dixit Bernard...

Et en on fait un fond de commerce...
N'est-ce pas Cardonna ?

#850 l'ours des tavernes

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Posté 16 août 2026 - 08:55

Pourtant, certaines pipasses méritent !!! Dixit Bernard...
Et en on fait un fond de commerce...
N'est-ce pas Cardonna ?


A quel moment Cardonna avait tord ?

Tu joue pas a la baballe a la 80 ieme quand tu même de 5 points ...

Le buzz de Cardonna est surtout lié a la réaction de bernie le dingue et de son pote mourad

#851 Francoisbougnat

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Posté 16 août 2026 - 09:04

A quel moment Cardonna avait tord ?

Tu joue pas a la baballe a la 80 ieme quand tu même de 5 points ...

Le buzz de Cardonna est surtout lié a la réaction de bernie le dingue et de son pote mourad

Certes, mais utiliser la pipe offerte par Bernard en fond de décor et s'en vanter...

#852 l'ours des tavernes

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Posté 16 août 2026 - 11:55

Cardonna est passé de l'ombre a la lumière sur une action.

 

aujourd'hui il essaye de capitalisé dessus afin d'amélioré son ordinaire

 

difficile dans le monde actuel de lui en vouloir.



#853 el landeno

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Posté 02 septembre 2026 - 20:11

« On a les matchs les plus longs au monde » : le Top 14 réajuste ses règles pour relancer le rythme du jeu
20260614101212-img7927.jpgLes arbitres auront un rôle central pour augmenter le temps de jeu effectif. © Crédit photo : David Le Deodic/SO

Publié le 02/09/2026 à 19h10.
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De la règle des huit remplacements à celle sur le temps limite pour buter, des mesures sont mises en place pour augmenter le temps de jeu effectif

Le bonhomme est coutumier des coups de gueule. Lorsque Christophe Urios avait exprimé son ras-le-bol d’assister à des matchs à rallonge en début de saison dernière, suite à un déplacement à La Rochelle rythmé par les appels vidéo et les mêlées à refaire, il avait usé d’un langage pour le moins fleuri. « On va faire ch… tout le monde. […] Ça va faire ch… tous les spectateurs à ce rythme-là. Les matchs durent 85, 90 minutes. » Au-delà du champ lexical choisi, le manager de Clermont n’en a pas moins mis ce jour-là le doigt sur une problématique suffisamment importante pour que le législateur du jeu l’ait élevée au rang de priorité à l’aube de cette nouvelle saison : l’accélération du rythme des matchs.

« Quand on compare nos statistiques par rapport aux meilleurs championnats du monde, on s’aperçoit qu’on a les secondes mi-temps les plus longues au monde, les matchs qui durent le plus au monde et le temps de jeu effectif le plus faible de toutes les grandes compétitions », insiste Mathieu Raynal, en charge de la cellule haute performance de l’arbitrage : « Il faut augmenter le rythme des matchs ! »

Pour y parvenir, la LNR a décidé plusieurs mesures. L’une des plus marquantes, d’ores et déjà abondamment commentée, est le retour à la règle des huit remplacements. Mais ce n’est pas la seule. Le délai pour tenter des transformations ou des pénalités a été abaissé à 45 secondes. Et la rediffusion des images, lors des appels vidéo, ne sera plus effectuée par l’intermédiaire du diffuseur mais par un canal direct.

« On partage les avis des arbitres et de la Ligue notamment sur la durée des secondes périodes », apprécie Eric Bayle, patron du rugby sur la chaîne cryptée : « Oui, il y a des matchs qui ont duré plus de deux heures avec les appels vidéo et les arrêts de jeu. Ces mesures vont dans le bon sens. » Pour autant, ce ne sont pas les seuls.

Les touches d’abord

Mathieu Raynal l’affirme, l’objectif est d’aller chercher des « gains marginaux » partout. Que ce soit dans la consigne donnée aux arbitres de ne pas trop parler comme dans le fait d’être vigilant aux temps pris par les mises en place des mêlées et des touches. Ce dernier secteur devrait d’ailleurs être scruté.

La règle stipule qu’elles doivent être jouées en moins de 30 secondes. Mais la LNR espère faire mieux. « En France, on les joue en 29 secondes là où le Super Rugby les dispute en 25 secondes. Quatre secondes, ce n’est rien. Mais on a 24 touches par match ! », comptabilise Mathieu Raynal : « Au final, ça fait deux minutes à aller chercher. »

La mêlée constitue en revanche un cas particulier. Si le temps à gagner peut sembler évident, Mathieu Raynal affiche plus de prudence : « Je ne veux pas qu’on ‘‘rush’’ les commandements. Il y a une vraie nécessité de sécurité. On ne demandera pas aux mecs de les jouer en 10 secondes. C’est une phase qu’on respecte. »

Pensée lors des ateliers qui ont réuni les staffs des clubs et les représentants de l’arbitrage, lors du « Shape of the game » à la française organisé en fin de saison dernière, cette ambition vise à rapprocher le Top 14 du temps de jeu effectif moyen du Six-Nations. Mathieu Raynal l’assure cependant, il ne s’agit pas de dénaturer le jeu tel qu’il est pratiqué en France.

« On défend les principes fondamentaux qui sont la sécurité des joueurs, des contests partout sur le terrain, et la continuité du jeu », précise-t-il. « Les Nations du sud ont l’habitude de mettre l’accent sur ce dernier point. On veut pouvoir leur dire que nous aussi on y est attentif et que le Top 14 est l’égal des meilleures compétitions. »

 
 
 

 



#854 Velveteethol

Velveteethol

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Posté 06 septembre 2026 - 06:25

Sinon on mets plus de jaune pour les en-avant volontaire, les ballons sortis à la main en touche ?

Delguy aurait bien mérité le sien.



#855 Babé03

Babé03

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Posté 18 septembre 2026 - 06:29

Réussite en baisse, spécialistes à la peine : avec la nouvelle règle des 45 secondes, sale temps pour les buteurs du Top 14 Réduites de 60 à 45 secondes avant chaque tentative, les fenêtres de tir accordées aux buteurs semblent déjà produire leurs premiers effets. Après seulement deux journées de Top 14, plusieurs spécialistes du jeu au pied affichent des statistiques en recul. Explications.

Il y a pile un mois, au cœur de l’été, nous avions contacté François Gélez pour lui demander comment l’ASM Clermont allait gérer la nouvelle règle des 45 secondes accordées aux buteurs (jusqu’à la saison dernière, ils disposaient d’une minute pour exécuter leur coup de pied). Un sujet pris très au sérieux par le technicien, qui avait alors anticipé les difficultés d’adaptation lors des premiers matchs.

« Quinze secondes en moins, c’est beaucoup. C’est un bouleversement pour la vie d’un buteur. Cela va demander un ajustement au niveau de la routine. Ces 45 secondes avant le tir vont donc être importantes à gérer, surtout en fin de match. Et je ne serais pas surpris que la réussite des buteurs baisse un peu de manière générale lors des premières journées. » François Gélez avait vu juste. Certes, seulement deux journées ont été disputées. Mais une tendance notable s’est déjà dessinée. 

Le 0 sur 3 de Thomas Ramos en début de rencontre lors de la victoire du Stade Toulousain face à l’Union Bordeaux-Bègles a en effet fait grand bruit pour un buteur de cette trempe. Sur ses deux premiers matchs, l’arrière affiche un taux de réussite de 55 %, alors qu’il culminait à 82 % la saison dernière.

Joe Simmonds (Pau) pas impacté

Concernant l’ASM Clermont, Harry Plummer a également connu des ratés contre Lyon puis le Stade Français. Avec quatre coups de pied manqués sur treize tentatives, le Néo-Zélandais tourne à 69,2 % de réussite, soit près de dix points de moins que sur l’ensemble de la saison passée.

Des buteurs réputés très fiables comme le Toulonnais Melvyn Jaminet ou le Castrais Louis Le Brun sont également à la peine. D’autres, en revanche, ne semblent pas trop impactés, à l’image de Joe Simmonds (Pau), auteur d’un impeccable 15 sur 15.

Comment expliquer ce recul momentané ? Ces fameuses 45 secondes ne sont pas forcément très pénalisantes sur les tentatives de pénalité, le chronomètre étant déclenché au moment où le capitaine choisit les poteaux.

Problématique sur les transformations

En revanche, cela devient nettement plus complexe sur les coups de pied de transformation. Le compte à rebours démarre en effet dès que l’essai est accordé. Le temps de récupérer le ballon au milieu des effusions de joie, quand celui-ci n’est pas envoyé dans les tribunes, et vous comprendrez vite que le maigre capital alloué fond comme neige au soleil.

Face à l’UBB, les trois coups de pied manqués d’entrée par Thomas Ramos correspondaient justement à trois transformations. Au micro de Canal +, l’international français a tenté d’apporter quelques explications après la rencontre.

« Une minute sur les transformations, c’était très bien. Moi qui joue à l’arrière, si l’essai est inscrit à l’opposé, il ne te reste pas beaucoup de temps. Ce serait bien que sur des décisions comme ça, on puisse échanger avec les acteurs. On n’est pas trop consultés, donc c’est dommage. Je pense que la majorité des buteurs auraient plutôt voté pour une minute et que cela reste comme ça », a-t-il souligné.

Pour essayer d’accélérer le processus et ne pas perdre de temps, donc de points en route, la LNR a autorisé les staffs à disposer d’une réserve de ballons afin d’en remettre immédiatement un à leur buteur. Pour le reste, tout avait été prévu depuis plusieurs semaines. Cette nouvelle règle avait en effet été décidée lors d’un colloque organisé en mars dernier entre les arbitres et les staffs de Top 14 et de Pro D2. Un changement concerté et même proposé par les entraîneurs, comme nous l’avait indiqué Mathieu Raynal, patron de l’arbitrage français. 

« Les entraîneurs ont souhaité réduire à 45 secondes le délai accordé pour les pénalités et les transformations afin de gagner un peu de temps. Une minute, c’était trop long », avait confié le responsable de la cellule de haute performance de l’arbitrage.

Avec huit essais inscrits en moyenne par match de Top 14, cette évolution devrait permettre de gagner environ deux minutes de temps de jeu effectif. Reste désormais à savoir si les buteurs parviendront rapidement à apprivoiser cette nouvelle contrainte. Car si les deux minutes gagnées ravissent les instances ou le public, les points laissés en route, eux, pourraient peser beaucoup plus lourd au moment des comptes.


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