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Les dérives du rugby


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530 réponses à ce sujet

#481 pims

pims

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Posté 14 avril 2026 - 21:14

 

Même son de cloche à Toulouse, où Ugo Mola déclarait la semaine dernière : « Cela me paraît tellement gros de jouer avec les salaires. Je peux vous dire qu'ici, les mecs respectent le règlement. » Le même jour, son capitaine Antoine Dupont affirmait : « Les joueurs sont très à jour des risques qu'ils encourent. On est les premiers à guetter les chiffres sur le contrat et à être le plus honnête possible sur nos revenus quand on déclare. »

naturellement


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#482 Alex chocolatines

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Posté 15 avril 2026 - 12:40

Intelligence commotionnelle

Putain, Ribéry serait le plus grand tricheur de l'histoire du sport ? 



#483 Very Good Eshvili

Very Good Eshvili

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Posté 15 avril 2026 - 12:43

Putain, Ribéry serait le plus grand tricheur de l'histoire du sport ? 

Y’a match avec Florian Fritz



#484 el landeno

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Posté 06 juillet 2026 - 20:28

Joueuses filmées à leur insu sous la douche, plainte contre X et enquête en cours : que s'est-il passé au club de Salon-de-Provence ?
En décembre, des joueuses de l'équipe de Salon-de-Provence auraient été filmées à leur insu dans les vestiaires par des joueurs du même club. Le parquet d'Aix-en-Provence a ouvert une enquête mais la vidéo reste introuvable.

Que s'est-il passé au Sporting Club Salonais ? Alors que l'équipe réserve masculine du SCS a été sacrée championne de France de Régionale 1 en gagnant sa finale d'un point (30-29 contre le Rassemblement RCPSY-URCA), et validé sa montée en Fédérale 3, le club se retrouve sous les projecteurs pour de moins glorieuses raisons.

 
 
 
 

Sous le post Instagram qui saluait le titre du club le 29 juin, de nombreux messages ont afflué, avec le même contenu : « Le respect n'est pas une option, c'est une valeur fondamentale de notre sport. Tout notre soutien aux féminines de Salon. Vous n'êtes pas seules. » Ces commentaires ont depuis été supprimés.

 
 

Le même jour, une pétition a été lancée sur le site change.org par une certaine « Pauline PTT » pour alerter sur « des situations graves d'atteinte à l'intimité de joueuses, incluant des faits de captation et diffusion d'images dans des espaces privés tels que les vestiaires et douches ». Au moment de la publication de cet article, elle a recueilli près de 3 500 signatures. Contactée, la lanceuse d'alerte, qui n'est pas une joueuse du club, n'a pas donné suite à notre demande.

 
Les joueuses alertées un mois et demi après les faits

De quelles « atteintes à l'intimité des joueuses » est-il question ? Selon les témoignages recueillis, les faits dénoncés par les messages et la pétition se sont déroulés il y a près de huit mois, le 14 décembre 2025. Après un match disputé par l'équipe féminine de rugby à X du SCS, des joueurs de l'équipe première masculine, qui se préparaient à disputer leur rencontre, auraient filmé des joueuses sous les douches de leurs vestiaires du stade Marcel-Roustan, à Salon-de-Provence.

 
 
 
 
 
 

Les images auraient été prises à l'aide d'un téléphone à travers l'ouverture de la porte communicante reliant les deux vestiaires. Sur le coup, les joueuses ne se sont rendu compte de rien. Elles ont appris qu'elles avaient été filmées à leur insu seulement un mois et demi plus tard, fin janvier, lors d'une troisième mi-temps où elles ont été alertées par plusieurs témoins présents dans le vestiaire qui ont vu la vidéo.

« À ce moment-là, nous avons immédiatement informé nos dirigeants, qui ont relayé l'information au bureau directeur du club », nous ont fait savoir les joueuses du SCS. Il leur a alors été demandé de ne pas ébruiter l'affaire afin de privilégier une résolution dans un cadre apaisé... Cela n'a pas empêché le groupe de déposer plainte auprès de la police, mais les joueuses disent avoir essuyé deux refus au commissariat de Salon-de-Provence, les 16 et 17 février.

 
 

« Plus de vingt personnes ont été entendues. Et pour l'instant, l'enquête n'a pas permis d'identifier les auteurs ni de retrouver cette vidéo »

Jean-Luc Blachon, procureur d'Aix-en-Provence

 
 

Elles ont finalement envoyé un courrier au parquet d'Aix-en-Provence, qui a donné suite à leur signalement et leur a permis de porter plainte contre X. Une enquête, toujours en cours aujourd'hui, a rapidement été ouverte. « Beaucoup d'investigations ont été réalisées, nous a fait savoir le procureur d'Aix-en-Provence, Jean-Luc Blachon. Plus de vingt personnes ont été entendues. Et pour l'instant, l'enquête n'a pas permis d'identifier les auteurs ni de retrouver cette vidéo. »

 

C'est toute la complexité de cette affaire. Les joueuses elles-mêmes ne savent pas laquelle ou lesquelles d'entre elles se sont retrouvées sur ces images. Ni dans quelle mesure la vidéo a été partagée. Selon nos informations, un témoin aurait vu une séquence de la vidéo sur pause, où le corps d'une femme (non identifiée) se refléterait dans une flaque d'eau.

 

Des membres de l'équipe masculine auraient informé les joueuses que les images circulaient sur les téléphones de certains de leurs coéquipiers via WhatsApp et Snapchat. Des applications où les utilisateurs peuvent s'envoyer des photos et des vidéos éphémères. Ce qui complique leur traçabilité et donc le travail d'exploitation des téléphones par les enquêteurs.

 
La saison des joueuses interrompue en avril

Pour les joueuses, « les conséquences psychologiques restent importantes ». Plusieurs d'entre elles confient faire des cauchemars depuis les faits. Certaines se posent la question de continuer le rugby, d'autres ont déjà décidé d'arrêter. « Notre saison a été écourtée tant il est devenu difficile pour l'équipe de poursuivre son activité dans un climat aussi pesant », nous a confié l'une d'entre elles. Faute de joueuses suffisantes, elles ont vu leur saison s'interrompre dès le 5 avril.

 

Sollicités, les dirigeants du club n'ont pas souhaité nous répondre. Dans un message adressé la semaine passée en interne que nous nous sommes procuré, le président du SCS, Jean Pratali, dénonce un « acharnement médiatique » contre le club. « Nous subissons de graves attaques sans fondement au travers d'une pétition lancée sur internet relayant des messages de haine envers le SCS (...) Nous avons pris contact avec un avocat qui nous guidera dans les démarches à déployer pour que les responsables soient poursuivis, suite aux atteintes portées au club et aux joueurs. »

 
 

« À la lecture du communiqué du président, nous avons le sentiment que les victimes ont été reléguées au second plan »

Les joueuses de Salon-de-Provence

 
 

Si le texte du bureau directeur du SCS précise aussi que « l'ensemble des dirigeants considère comme gravissimes les faits relatés dans cette plainte » et assure qu'il « saura prendre d'éventuelles sanctions au niveau du club une fois les résultats de l'enquête connus », la missive n'a pas été bien accueillie par les joueuses.

 

« À la lecture du communiqué du président, nous avons le sentiment que les victimes ont été reléguées au second plan, regrettent-elles. Le texte insiste principalement sur les conséquences de la médiatisation de l'affaire pour le club, sa réputation, et l'équipe senior, sans reconnaître pleinement la gravité des faits que nous dénonçons, ni les répercussions qu'ils ont eues sur nous. »

 
La FFR se constitue partie civile

Prévu samedi dernier, la fête du club a été reportée, sans que le SCS ne donne plus d'informations sur une nouvelle date. Sébastien Rizza, le président de la Ligue Sud dont dépend le club, nous a fait savoir que son institution « n'avait pas attendu les informations diffusées sur les réseaux sociaux pour agir ». « On a encouragé les joueuses à porter plainte auprès du procureur de la République, explique-t-il. Nous sommes obligés d'attendre les éléments de l'enquête en cours avant de prendre une quelconque sanction à l'encontre du club, des dirigeants, ou des joueurs coupables, qui ne sont malheureusement pas identifiés aujourd'hui. »

 

De son côté, la Fédération française de rugby va se constituer partie civile dans cette affaire. Elle l'a fait savoir par courrier aux dirigeants du Sporting Club Salonais. « La FFR apporte son soutien aux joueuses ayant déposé plainte auprès des autorités compétentes, dans le respect de l'enquête judiciaire en cours, nous a assuré son vice-président Jean-Marc Lhermet. La Fédération sera attentive aux résultats de l'enquête et prendra, le cas échéant, toute mesure appropriée. »

 

Dès qu'elle a été informée de cette affaire, la FFR a orienté les joueuses du club vers son dispositif d'accompagnement psychologique. Pour les filles de Salon-de-Provence, le rugby est passé au second plan. « Ce sport est déjà extrêmement masculinisé, et il est difficile de s'y créer une place, témoignent-elles. Mais nous l'aimons profondément, et nous voulons simplement pouvoir continuer à le pratiquer sans avoir à vivre de telles situations. »

 
 
 

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#485 exilé-sud-ouest

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Posté 07 juillet 2026 - 07:45

Entre la débilité de filmer les joueuses à leur insu, le refus d'accepter la plainte de la part du commissariat et la réaction des dirigeants il  y a encore du boulot pour faire évoluer les mentalités.... :unsure: 


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#486 zone et beu

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Posté 07 juillet 2026 - 09:56

au rugby il n'y a pas que des cons, mais tous les cons y sont

Jean Pierre Rives



#487 ZACH

ZACH

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Posté 06 septembre 2026 - 10:29

Procès Le Flok 

Les faits selon les rapports de police 

Source France Info 

Le procès s’ouvre demain 7 septembre 2026

 

https://www.franceinfo.fr/faits-divers/assassinat-du-rugbyman-federico-martin-aramburu/recit-dix-coups-de-feu-portes-en-moins-de-48-secondes-la-nuit-ou-l-ex-rugbyman-federico-martin-aramburu-a-ete-abattu-a-paris_8161016.html 


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#488 juc74

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Posté 06 septembre 2026 - 13:01

Crime story avait fait deux épisodes très intéressants sur cette triste histoire 

 

https://podcasts.app...i=1000755238979


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#489 ZACH

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Posté 06 septembre 2026 - 18:07

Crime story avait fait deux épisodes très intéressants sur cette triste histoire 

 

https://podcasts.app...i=1000755238979

Sur TF1, le magazine 7 a 8 ( à voir en replay) présente les vidéos inédites des scènes de ces événements.

On y voit les protagonistes détendus au début, puis la situation se tend et LeFlock se lève pour prendre hegatgy par la nuque, sans violence apparente. Les vidéos n’ont pas de sons.

La situation semble s’apaiser 10’ et hegarthy se lève et s’en va fumer un clope dans la rue.

Aramburu règle et se lève et saisi LeFlock par la capuche …et le renverse ….

Cela permet de préciser les circonstances de départ de l’embrouille et la bagarre.

A mon sens, et la justice ne l’a pas retenu, d’ailleurs, on n’est pas dans une histoire de racisme.

Le procès débute demain avec 3 accusés.


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#490 el landeno

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Posté 06 septembre 2026 - 19:33

« Appelle la police, je vais mourir » : le récit de la soirée qui a coûté la vie à Federico Martín Aramburú
sudouest-photo-1-31353598-1600.jpgQuelques jours après les faits, le 2 avril 2022, un hommage avait été rendu à l’ex-rugbyman lors du match entre son ancien club de Biarritz et la Section Paloise. © Crédit photo : Archives Bertrand Lapègue / SO

6 septembre 2026 Mis à jour le 06/09/2026 à 19h33.
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Quatre ans et demi après la nuit tragique du 19 mars 2022, le procès de l’assassinat de l’ex-rugbyman Federico Martín Aramburú s’ouvre ce lundi 7 septembre à Paris. Présent au moment des faits, son ami et associé Shaun Hegarty livre son récit de cette soirée

C’est une soirée comme tant d’autres. Une nuit de fête habituelle à Saint-Germain-des-Prés, ce quartier du 6e arrondissement de Paris fréquenté par tout le microcosme du rugby, encore plus durant le Tournoi des Six-Nations. L’ancien trois-quarts centre Federico Martín Aramburú (42 ans) y a perdu la vie, le 19 mars 2022 au petit matin, assassiné de plusieurs balles en plein boulevard Saint-Germain, non loin de la station de métro Mabillon. Il est mort dans les bras de son ami et associé Shaun Hegarty, 38 ans au moment des faits.

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Le procès de Loïk Le Priol et Romain Bouvier pour assassinat et tentative d’assassinat s’ouvre ce lundi 7 septembre devant la cour d’assises de Paris, quatre ans après la mort de l’ex-rugbyman international argentin, Federico Martín Aramburú, tué par balles à Paris

Les deux ex-coéquipiers du Biarritz Olympique sont « montés » à Paris pour Esprit Basque, leur entreprise d’événementiel sportif. « Fede » dès le jeudi pour négocier des contrats en vue de la Coupe du monde de rugby à venir ; Shaun le lendemain, avec un groupe de clients pour un séminaire dont le point d’orgue sera la rencontre entre le XV de France et l’Angleterre du samedi 19 mars au Stade de France. L’analyste vidéo des Bleus participe à ce symposium en présentant son travail à la quinzaine de convives. Vers 2 h 30, 3 heures du matin, le téléphone d’Hegarty vibre : « Shaun, j’aimerais bien qu’on se voie parce que j’ai des choses très positives à te dire par rapport à notre projet professionnel. » Aramburú a finalisé plusieurs dossiers. Esprit Basque va pouvoir vendre des packages avec nuits d’hôtel, places de match et peut-être des activités autour de l’événement planétaire de 2023. « Au sortir du Covid, qui a été un moment très difficile, ces perspectives positives sont un moment de soulagement, raconte Shaun Hegarty. Je salue mes clients et pars rejoindre Federico. »

sudouest-photo-1-34857587.jpg?v=17887159Une reconstitution devant le Mabillon, boulevard Saint-Germain à Paris, a été réalisée le 8 novembre 2023.
Archives Pierre Botte
Burger, claques et capuche

Anciens adversaires, présidents de club, connaissances du milieu du rugby : les deux amis croisent nombre de têtes connues durant leur troisième mi-temps. « On chante, on boit, on va dans plusieurs bars… » Ils passent par le célèbre Pousse au Crime. Avant d’être rattrapé par la faim. À 5 h 21, le duo s’installe au Mabillon, une brasserie du boulevard Saint-Germain. Ils commandent chacun une bière et un burger. La terrasse est pleine. Les tables sont collées les unes aux autres. Sur celle d’à côté, deux hommes et une femme. Loïk Le Priol, Romain Bouvier et Lyson Rochemir, compagne du premier. « On est toujours dans notre moment de bonheur, donc on parle facilement avec eux. Au départ, c’est vraiment bon enfant. » Pas longtemps. Une embrouille éclate avec une autre table. Shaun Hegarty et Federico Aramburú s’interposent : « On ne parle pas comme ça aux gens. » La tension change de camp.

« J’ai compris bien après qui ils étaient, des gens qui sont rattachés à des idées qui ne sont pas les miennes »

« Ils nous demandent d’où on vient. Federico dit qu’il est Argentin. Moi je fais une blague sur mes origines basques, irlandaises et néo-zélandaises. L’un répond qu’il est d’ici, en montrant le sol. Je rigole en disant qu’il n’a pas beaucoup bougé dans sa vie. Pour moi, c’était la guéguerre habituelle, Paris contre la province. Mais j’ai compris bien après qui ils étaient, des gens qui sont rattachés à des idées qui ne sont pas les miennes. » Loïk Le Priol se lève et assène plusieurs petites claques à Hegarty. « Rien qui ne me fait mal mais je comprends qu’on n’est plus dans un esprit festif. » Le videur intervient. Les deux rugbymen se lèvent pour régler l’addition. Federico passe à côté de la table voisine et tire sèchement la capuche de Le Priol, qui tombe en arrière de sa chaise. « Les propos prononcés et les petites gifles que j’avais reçues avaient dû lui déplaire », pense son ami.

sudouest-photo-1-32512899.jpg?v=17887159Ex-coéquipier de Federico Martín Aramburú au Biarritz Olympique, Shaun Hegarty était présent aux côtés de l’Argentin, avec qui il partageait l’entreprise d’événementiel sportif Esprit Basque, au moment de sa mort.
Archives Laurent Theillet / SO
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La mort brutale de Federico Martin Aramburu, tué par balle ce samedi à Paris, a secoué le monde du rugby et le Pays Basque, où l’ex-joueur argentin de 42 ans au sourire permanent faisait l’unanimité
Ecchymoses, Jeep et armes de collection

Une bagarre éclate. Le Priol contre Aramburú, Bouvier face à Hegarty. « Chacun se débat comme il peut, le personnel de sécurité du Mabillon intervient, Federico tombe au sol et prend un coup de pied, tout se mélange un peu, je prends même un coup d’un serveur. » Les videurs séparent les protagonistes. L’échauffourée s’arrête au bout d’une quinzaine de secondes. Hegarty et Aramburú partent de leur côté. Ils se retrouvent au coin de la rue de Buci et du boulevard Saint-Germain. « J’avais mal à l’œil, ‘‘Fede’’ avait la pommette qui gonflait. On se dit que c’est n’importe quoi, à nos âges, presque en souriant. Lui avait 42 ans, moi j’approchais la quarantaine. On décide d’aller se coucher. On est trop vieux pour ça. »

« Je perds complètement le sens du réel. Federico clopine un peu mais pour moi, il n’a pas mal, c’est une arme factice »

Les deux hommes font une halte à l’hôtel Welcome, juste à côté, pour demander de la glace afin de soulager leurs ecchymoses. En ressortant quelques instants plus tard, Hegarty reconnaît « une Jeep, sorte de véhicule militaire, de guerre » qu’il avait vue garée devant le Mabillon. Lyson Rochemir est au volant. « Ils sont là », hurle Romain Bouvier, avant d’en descendre. « Federico s’avance, les deux s’échangent des mots puis Bouvier sort un pistolet. » Un Sharps de calibre.22 Short, un modèle de collection à quatre canons datant du XIXe siècle. Il vide les quatre balles de son chargeur sur l’Argentin. Deux l’atteignent au thorax et à la cuisse. « Là, je perds complètement le sens du réel, poursuit Hegarty. Pour moi, ce n’est pas possible. Je suis au ralenti, je fais une dissociation. Federico clopine un peu mais pour moi, il n’a pas mal, c’est une arme factice. »

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L’association vend des foulards et reçoit les initiatives de solidarité, pour aider la famille de l’ancien rugbyman international argentin et du BO à assumer trois semaines de procès à Paris. Les audiences se tiendront du 7 au 28 septembre

Bouvier prend la fuite. Le Priol arrive à cet instant, à pied et de face. L’homme les cherchait dans les rues adjacentes, avant d’être alerté par les coups de feu. Il se bat à son tour avec Aramburú, qui tombe une première fois. « J’essaie de faire ce que je peux mais je suis encore complètement ahuri, incapable de faire quelque chose. » L’Argentin chute à nouveau sur le sol. Le Priol dégaine son revolver, un Colt New Pocket 1890 de collection. « Il vide son chargeur sur ‘‘Fede’’. » Six balles en quatre secondes, à un mètre de distance. « Pour moi, ce n’est toujours pas possible que ce soit des vraies. » Son ami s’écroule sur une poubelle avant de percuter l’asphalte. « Je lui dis : ‘’Allez, sors du boulevard, tu es sur la rue.’’ Je suis complètement à l’ouest. Et je le vois cracher du sang, atteint à plusieurs endroits. Mon cerveau reconnecte. Je comprends que c’est réel. Et il me dit : ‘‘Appelle la police, je vais mourir.’’ »

Le Priol et Bouvier interdits d’être ensemble Sous contrôle judiciaire au moment des faits, Loïk Le Priol et Romain Bouvier avaient interdiction d’être ensemble et de porter une arme. En 2015, tous deux membres du GUD (Groupe union défense, une organisation d’extrême droite dissoute en 2024), ils avaient mis à nu, lynché et filmé un ancien dirigeant de ce même groupuscule. Ils ont été condamnés depuis pour ces faits à deux et trois ans de prison ferme.

 


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#491 el landeno

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Posté 06 septembre 2026 - 20:06

Loïk Le Priol face à la justice pour l’assassinat de l’ex-rugbyman Federico Martin Aramburu

Le procès de l’ancien commando de marine et de son ami Romain Bouvier s’ouvre lundi à Paris. Le 19 mars 2022, les deux militants d’extrême droite ont tiré sur l’ancien international argentin à la suite d’une bagarre alcoolisée, boulevard Saint-Germain, à Paris.
 

 

Tous avaient beaucoup bu, mais deux étaient armés. Peu après 6 heures, samedi 19 mars 2022, l’ex-international de rugby argentin Federico Martin Aramburu s’effondre devant le 144, boulevard Saint-Germain à Paris, atteint de six balles – tirées par deux armes –, dont deux mortelles. L’une a traversé le poumon gauche, la deuxième a perforé le rein droit et le foie, les autres se sont logées dans la cuisse, le dos et les épaules. Quelques minutes plus tôt, il était attablé avec son ami et associé en affaires Shaun Hegarty, lui aussi ancien rugbyman, à la terrasse du café Mabillon.

Le procès des tireurs – Loïk Le Priol, 32 ans, et Romain Bouvier, 35 ans, qui occupaient la table voisine au café – s’ouvre lundi 7 septembre pour trois semaines devant la cour d’assises de Paris. Loïk Le Priol, auteur des tirs mortels, est jugé pour assassinat, Romain Bouvier pour tentative d’assassinat. Deux autres accusés comparaissent libres : Lyson Rochemir, 29 ans, qui était alors la compagne de Loïk Le Priol, est renvoyée pour tentative d’assassinat, et Antony Sorrentino, 37 ans, un ami de Romain Bouvier, pour l’avoir aidé dans sa fuite.

 

De cette bagarre qui s’est terminée en tragédie, chaque séquence a été reconstituée. Peu avant 5 heures, la Jeep militaire conduite par Loïk Le Priol se gare devant la terrasse du Mabillon. Familier de l’endroit, il s’attable avec son copain Romain Bouvier « pour un dernier verre », selon sa déposition, après une nuit déjà très arrosée passée dans un restaurant du 16ᵉ arrondissement. La compagne de Loïk Le Priol les rejoint au volant de sa propre voiture.

Vingt minutes plus tard, Federico Martin Aramburu et Shaun Hegarty, qui ont écumé les bars, s’installent à leur tour en terrasse « pour un dernier verre », comme l’expliquera Shaun Hegarty aux policiers. Les anciens rugbymen plaisantent avec leurs voisins, deux hommes et une femme qui sortent de boîte de nuit. Deux autres fêtards occupent une quatrième table, juste derrière Loïk Le Priol, Lyson Rochemir et Romain Bouvier.

 

Les témoignages recueillis après le drame convergent sur un point : Loïk Le Priol, ancien commando de marine, radié de l’armée en 2017, parle haut et fort, apostrophe les serveurs, provoque, se comporte « en maître du lieu », alors que sa compagne l’incite régulièrement à se calmer. Quels mots sont lancés ? De quelle table ? Par qui ? C’est moins clair. Mais, en quelques secondes, la situation dégénère.

 

Les caméras de vidéosurveillance montrent la suite : Shaun Hegarty montre du doigt Loïk Le Priol, qui se lève et lui met des tapes sur la joue. Le vigile du café intervient, Shaun Hegarty s’écarte et va fumer une cigarette quelques mètres plus loin. Federico Martin Aramburu quitte alors sa chaise, saisit la capuche de Loïk Le Priol et le fait violemment basculer en arrière. Ce dernier se relève, une bagarre s’engage sur le trottoir. Shaun Hegarty et Romain Bouvier s’en mêlent, les coups de poing pleuvent.

Le vigile et les serveurs s’interposent, les deux ex-rugbymen s’éloignent en remontant le boulevard Saint-Germain. Une autre caméra les saisit à 6 h 05, entrant dans le hall d’un hôtel. Le réceptionniste racontera plus tard que les deux hommes lui ont demandé des glaçons pour leurs plaies au visage. Ils lui avaient paru « gentils, très cordiaux », précisera-t-il. La querelle de mâles avinés aurait pu s’arrêter là.

Mais les minutes suivantes scellent la qualification d’assassinat et de complicité d’assassinat – meurtre avec préméditation – retenue contre les accusés. Alors que Loïk Le Priol est aperçu remontant en courant le boulevard Saint-Germain, en direction de l’hôtel, Lyson Rochemir, restée à l’écart pendant la bagarre, prend le volant de la Jeep, avec Romain Bouvier sur le siège passager. Une nouvelle altercation éclate entre Loïk Le Priol et Federico Martin Aramburu. La voiture se rapproche, Romain Bouvier en descend et tire. A 6 h 08, quatre coups de feu retentissent, suivis, quarante-cinq secondes plus tard, de six autres tirés par Loïk Le Priol. Federico Martin Aramburu roule au sol. Les deux tireurs s’enfuient chacun de leur côté.

« Repenti des péchés »

Lyson Rochemir est la première interpellée, en fin d’après-midi, le 19 mars. Elle a eu le temps d’échanger avec Loïk Le Priol, de retirer la carte SIM du téléphone qu’il lui a confié, d’entourer son boîtier d’une sorte de cage de Faraday artisanale et de contacter, à sa demande, la sœur et l’avocat de son compagnon.

Romain Bouvier est arrêté quatre jours plus tard, le 23 mars, sans opposer de résistance, sur une aire de stationnement dans la Sarthe. Il explique que, juste après les faits, il a appelé à l’aide Antony Sorrentino, très croyant et pratiquant, pour lui demander de le déposer à l’abbaye Saint-Pierre de Solesmes (Sarthe), où il comptait prier et se confesser avant de se rendre. Au dos d’une enveloppe, il a griffonné : « Vœux de silence. Eglise, moine, repenti des péchés. NE JAMAIS DENONCER PERSONNE QUEL QU’EN SOIT LE PRIX. Se foutre en l’air. Famille ou honneur ? Suicide ? »

Dans son appartement du 5ᵉ arrondissement sont retrouvés, lors d’une perquisition, un nombre considérable d’armes et de munitions, dont il fait collection. Dans les rayonnages de sa bibliothèque, qui regorge de littérature française classique, d’ouvrages d’histoire et de droit – ce fils d’une avocate parisienne spécialisée dans les violences faites aux femmes est titulaire d’un master de droit pénal –, figure aussi une édition originale de 1939 de Mein Kampf, d’Adolf Hitler.

Au même moment, Loïk Le Priol est interpellé en Hongrie, alors qu’il cherchait à franchir la frontière avec l’Ukraine. Dans son véhicule, un gilet pare-balles, des couteaux et des casques militaires. Il voulait « partir combattre », explique-t-il.

Tiré « par pur réflexe »

Tous expriment des regrets devant le drame qui a coûté la vie à Federico Martin Aramburu. Lyson Rochemir apparaît dépassée, assurant que sa seule intention, en prenant le volant de la Jeep juste après la première altercation, était de rentrer chez elle avec son compagnon et de déposer Romain Bouvier. Celui-ci dit avoir « eu la peur de [sa] vie » lors de la bagarre et cherché à « intimider » l’ex-rugbyman en « tirant au sol », alors qu’il l’a atteint quatre fois.

Quant à Loïk Le Priol, il explique avoir « vu rouge » en entendant les premiers coups de feu et tiré à son tour « par pur réflexe ». « Je n’étais plus là, j’étais en Afrique, j’avais une menace, je l’ai traitée », dit l’ancien soldat, excipant d’un syndrome de stress post-traumatique à la suite d’une blessure au combat au Mali, huit ans plus tôt, qui lui a valu un long suivi psychiatrique et une pension d’invalidité.

Seulement voilà : les deux amis de beuverie, militants d’ultradroite, n’en sont pas à leurs premiers faits de violence. Alors qu’il se trouvait en opération extérieure à Djibouti, en juin 2015, Loïk Le Priol a été impliqué, avec un autre militaire, dans des faits de violence commis sur une femme éthiopienne. La procédure s’est conclue par un protocole d’accord, les deux soldats acceptant de verser une forte indemnité à leur victime, en échange du retrait de sa plainte.

Quelques mois plus tard, en octobre 2015, il mène avec Romain Bouvier une expédition punitive contre une de leurs connaissances, un ancien chef du Groupe Union Défense (GUD) – syndicat étudiant d’extrême droite dissous en 2024 – qui a fini nu et en sang sur le sol de son appartement. Jugés en juin 2022, ni l’un ni l’autre n’ont fait appel de leur condamnation, à trois ans de prison ferme pour Romain Bouvier et deux ans ferme pour Loïk Le Priol.

Cette même année 2015, ils avaient eu, en outre, un grave accident de voiture, dans lequel l’une des deux amies qui les accompagnaient a été grièvement blessée. L’accident a valu à Loïk Le Priol d’être condamné, en 2017, à une peine d’emprisonnement avec sursis pour conduite sous l’emprise d’un état alcoolique.

Lors d’un incident en détention en 2023, un surveillant a surpris Loïk Le Priol en train de téléphoner. A son interlocuteur, il disait : « Ce que j’ai préféré, ce sont les quatre bastos que je lui ai mises dans le buffet. » Federico Martin Aramburu avait 42 ans. Il était marié et père de trois enfants.


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#492 steph

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Posté 06 septembre 2026 - 20:11

Sur TF1, le magazine 7 a 8 ( à voir en replay) présente les vidéos inédites des scènes de ces événements.
On y voit les protagonistes détendus au début, puis la situation se tend et LeFlock se lève pour prendre hegatgy par la nuque, sans violence apparente. Les vidéos nont pas de sons.
La situation semble sapaiser 10 et hegarthy se lève et sen va fumer un clope dans la rue.
Aramburu règle et se lève et saisi LeFlock par la capuche et le renverse .
Cela permet de préciser les circonstances de départ de lembrouille et la bagarre.
A mon sens, et la justice ne la pas retenu, dailleurs, on nest pas dans une histoire de racisme.
Le procès débute demain avec 3 accusés.


Vu également.
On semble plus dans une embrouille de fin de soirée, ou Arramburu aura eu le malheur de tomber sur le mauvais con, que sur la version qu'on nous a présentée jusqu'ici.
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#493 RCV06

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Posté 06 septembre 2026 - 20:20

Vu également.
On semble plus dans une embrouille de fin de soirée, ou Arramburu aura eu le malheur de tomber sur le mauvais con, que sur la version qu'on nous a présentée jusqu'ici.

On nous aurait menti  :rolleyes: 


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#494 el landeno

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Posté 07 septembre 2026 - 06:05

Port d'armes à feu et idéologie d'extrême droite : jusqu'où le procès Aramburu peut-il être politisé ?
Porteurs d'une idéologie d'extrême droite, d'armes à feu et d'un casier judiciaire fourni, les deux principaux accusés dans le procès Aramburu ont mijoté des années dans une mouvance politique violente. Cette appartenance colorera obligatoirement l'audience qui débute ce lundi.

Un appartement ou bien une armurerie ? C'est la question qu'ont dû se poser les policiers chargés de la perquisition au domicile de Romain Bouvier, rue des Saints-Pères, au coeur de Paris. Ils y ont découvert une dizaine de revolvers, des fusils, 1239 balles et munitions mais aussi un exemplaire de Mein Kampf, un « disque dangereux du GUD (Groupe union défense, groupuscule étudiant d'extrême droite dissous en 2024) », une statuette d'Adolf Hitler, des cartes de police... Chez les parents Le Priol, dans le Var, des armes appartenant à Loïk ont été saisies.

 
 
 
 

La généalogie du crime qui a coûté la vie à Federico Martin Aramburu et dont le procès s'ouvre ce lundi contient-elle des germes identitaires et si oui, à quel point ? Issu de l'ultradroite, ancien militant du GUD, passionné et peut-être même fasciné par les armes, le binôme Le Priol-Bouvier partage à la fois une idéologie et un historique tapissé de violences.

 
 
Déjà connus des autorités pour une agression

Leur casier judiciaire en est le reflet. En octobre 2015, ils ont chacun déjà été condamnés pour des faits de cet ordre quand ils participent ensemble, et en compagnie de deux autres comparses, à une expédition punitive, filmée par Le Priol et particulièrement humiliante, visant Édouard Klein, ancien dirigeant du GUD. Pour cette agression, Bouvier sera condamné à trois ans de prison ferme, Le Priol à deux.

C'est dans le cadre du contrôle judiciaire lié à cette affaire qu'il leur était interdit de se rencontrer et de porter des armes. « Le Priol et Bouvier ne sont pas des hommes qui ont perdu le contrôle cette nuit-là, disait la mère du défunt, Cecilia Aramburù, à Mediapart en novembre dernier. Ils étaient déjà connus des autorités françaises pour leur dangerosité. Ils auraient dû être surveillés. » La Cour d'assises peut-elle faire autrement que de se demander si cette nuit de mars 2022, c'est aussi l'ultradroite qui a tué ? « Ce n'est pas un crime raciste, mais c'est le crime de suprémacistes blancs qui vont mener une chasse à l'homme dans les rues de Paris et tirer dix fois sur un homme en moins d'une minute, synthétise en 2023 Yann Le Bras, avocat des parties civiles. C'est quoi ça ? Un safari ? En tout cas, ce n'est pas un banal fait divers. »

 
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Yann Le Bras, avocat de la famille Martin Aramburu. (F. Stucin/L'Equipe)
 

Pour justifier la présence sur lui d'un pistolet Sharps, calibre 22 court, de 1859, Bouvier indiquera aux enquêteurs que le père d'Édouard Klein l'a menacé de ne pas arriver vivant à son procès. Interrogé quant au port d'un Colt à poudre noire datant de 1890, dont il a fait usage six fois en direction d'Aramburu, Le Priol leur parlera de deux choses : son sentiment d'insécurité depuis les attentats de Paris en 2015 et le fait d'avoir dû vider son appartement.

 
La vidéo-suveillance, élément essentiel de l'audience

Au Mabillon, Le Priol, fiché S en raison de sa radicalité, a exhibé un brassard Police qu'il possède, dit-il, comme un simple accessoire de cinéma pouvant servir dans les clips qu'il lui est arrivé de réaliser. « Le grand avantage dans cette affaire, c'est que la majorité des scènes ont été filmées par la vidéo-surveillance, souligne Florian Lastelle, avocat de Lyson R, ex-compagne de Le Priol. Ces images vont être diffusées à l'audience, on va pouvoir les commenter, zoomer si besoin et on constatera que l'interprétation des faits a été extrêmement biaisée. »

Avocat de Romain Bouvier, Me Hugues Vigier prolonge l'idée : « Depuis le début de cette affaire, nous avons été indignés de voir systématiquement accolés à ces faits dramatiques des considérations politiques ou idéologiques. Pour résumer grossièrement : cette histoire, ce serait une chasse à l'homme menée par des néonazis. Or ça n'a rien à voir. C'est uniquement un conflit de virilités entre des gens alcoolisés et fatigués, qui dérive en bagarre de bar comme cela arrive tous les samedis soir en France. »


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#495 marco43

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Posté 07 septembre 2026 - 08:51

heureusement que toutes les fêtes du samedi soir ne se terminent pas de cette façon, mais malheureusement ça arrive de plus en plus souvent et c'est inquiétant. les gens ont de moins en moins de repères et pensent que la violence est la seule solution.


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