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le projet de jeu, les combines, rien que le jeu !


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167 réponses à ce sujet

#166 Alligator427

Alligator427

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Posté 03 juillet 2026 - 07:31

Il faut un article sur les blacks pour apprendre qu'on analyse ce type de données a l'asm.

Intéressant même si l'excès d'anglicismes donne la nausée.
Le concept en lui-même n'a rie de nouveau je pense mais le fait de l'objectiver avec des données c'est intéressant.

#167 Elvis Presto

Elvis Presto

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Posté 03 juillet 2026 - 07:46

En pleine CDM, le re-start ça fait rêver.



#168 el landeno

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Posté 02 août 2026 - 19:09

Préparation modifiée, exigence de polyvalence et recrutement adapté : ce que la règle des huit remplacements va changer en Top 14 et en Pro D2
Le passage de douze à huit remplacements en Top 14 et en Pro D2 aura des répercussions sur le recrutement, l'endurance attendue à certains postes ou la cherté des places sur le banc. Entraîneur des avants du Racing, Olivier Azam en dresse la liste.

Après huit ans d'une expérimentation qui n'aura pas engendré d'améliorations concluantes sur la santé des acteurs, le Top 14 et la Pro D2 renoueront à la reprise avec la règle internationale des huit remplacements (contre douze ces dernières saisons). Il sera désormais impossible qu'un joueur sorti pour raison tactique revienne en jeu, sauf pour les premières-lignes et sauf pour remédier à un saignement ou à une commotion.

 
 
 
 

« Je pense que c'est positif d'aligner le coaching entre le Top 14 et les Coupes d'Europe, estime Olivier Azam, entraîneur des avants du Racing. Ce sera forcément bénéfique pour le quinze de France, qui récupérera des joueurs habitués à cette règle, formatés à cette règle. » En huit ans - ce qui signifie que toute une génération de joueurs a grandi avec la règle des douze changements -, de mauvaises habitudes ont eu le temps de s'installer. Inutile d'attendre la première journée de la saison pour mesurer les premières influences d'une réforme qui, comme l'explique Olivier Azam, pèse déjà sur la préparation estivale.1.

 

Messieurs les troisième-ligne : montez les GPS à 80 minutes

 

« Toutes les équipes ont dans leur pack des garçons capables d'occuper plusieurs jobs. Cette nouvelle règle fait bouger le curseur, de la polyvalence vers l'autonomie des joueurs. Huit remplacements, ça veut dire que sept joueurs devront assumer les 80 minutes. Et ça, semaine après semaine. Cette donnée pèsera lourd dans la construction des feuilles de match. À certains postes, ceux qui pourront tenir 80 minutes auront plus de chances de commencer les matches.

 

Des profils de numéro 5 qui durent autant, comme Meafou ou Taofifenua, c'est rare, mais ce sera encore plus recherché. Ce qu'on ne demandera pas aux costauds de 140 kg, on va devoir le demander à ceux de 110. Avec les huit changements, un troisième-ligne ou un numéro 4 qui n'est pas capable de tenir les 80 minutes, ça va devenir compliqué. On les a prévenus : ils ont trois mois pour se préparer et aller chercher cette autonomie. »

 

« Les vingt dernières minutes ne seront plus les mêmes. Il y aura plus de rythme, plus d'intensité, moins de joueurs frais et donc des défenses plus fatiguées, et donc logiquement plus d'espaces »


2. Une préparation estivale adaptée

 

« Conséquence directe de ce qui précède : la préparation d'avant-saison tiendra compte de ces nouveaux paramètres, du besoin de hausser les standards d'endurance et de se préparer à une fatigue accrue en fin de match. Les « data scientists » ont déjà analysé tout cela en se référant aux données des matches de Coupe d'Europe. Ils ont essayé d'anticiper ce que cette règle allait provoquer. Les volumes d'entraînement seront un peu plus hauts. Les tracteurs John Deere qui pouvaient sortir et re-rentrer, on ne pourra pas en utiliser autant qu'avant.

 

Avec cette nouvelle règle, le Top 14 n'aura plus les secondes périodes les plus lentes au monde, celles avec le plus faible temps de jeu effectif. Les vingt dernières minutes ne seront plus les mêmes. Il y aura plus de rythme, plus d'intensité, moins de joueurs frais et donc des défenses plus fatiguées, et donc logiquement plus d'espaces. Il faudra aussi que la concentration de chacun s'adapte. »

 

« Cette nouvelle règle va renforcer l'importance des joueurs hybrides, ces centres capables de jouer troisième-ligne »

 

3. Des bancs 7-1, pour de vrai

 

« J'ai toujours pensé qu'en Top 14, le banc 7-1 n'était pas intéressant. Comme on pouvait sortir deux mecs fatigués, les remettre dix minutes plus tard, puis faire la même chose avec deux autres « gros », l'effet d'usure du 7-1, ou celui d'envoyer un second pack tout neuf, était annulé. Ça ne servait à rien ou à pas grand-chose, et on s'enlevait des cartouches pour avoir un trois-quarts de plus sur le banc. Maintenant, je pense qu'on va voir plus de vrais 7-1, avec six avants qui entrent d'un coup. Et on verra encore plus de 6-2 qu'avant. Cette nouvelle règle va renforcer l'importance des joueurs hybrides, ces centres capables de jouer troisième-ligne, comme Vinaya Habosi chez nous, ou ces troisième-ligne qui peuvent passer derrière, comme Maxime Baudonne. »

 

4. La prime aux trois-quarts polyvalents

 

« Avec cette règle, les places dans les 23 vont être de plus en plus chères pour les trois-quarts. Conséquence : les trois-quarts devront être encore plus polyvalents. Ça va entrer dans le cahier des charges. C'est déjà une des forces du Stade Toulousain. Tous leurs trois-quarts ou presque peuvent couvrir deux ou trois postes. »

 

5. Moins de jeux de rôle pendant la semaine

« La préparation de la semaine pour les avants va changer puisqu'on leur demandera moins de se préparer à remplir deux ou trois rôles dans un même match, mais par exemple de connaître plus de choses pour la touche ou sur le plan de jeu. Disons qu'on va s'orienter sur des jobs davantage préétablis et moins de permutations. »

 
 

6. Manager les déçus de la dernière rotation

« Personne n'aura envie de se retrouver dans la mouise en ayant grillé trop tôt son huitième remplacement. À mon avis, neuf remplacements auraient été préférables. Dans cette configuration à huit, j'ai peur qu'il y ait plus de réticence à lancer des jeunes sur 10-15 minutes. Ce serait dommage. Idem pour le joueur qui revient d'une longue blessure. Comment lui donner un peu de temps de jeu, puis encore un peu plus la semaine suivante ? Le syndicat des joueurs militait pour huit changements mais en ayant, comme au foot, plus de solutions sur le banc (treize remplaçants). Je trouve que ça aurait été difficile de maintenir sous pression autant de mecs pour qu'à la fin il y en ait cinq qui n'entrent pas du tout. On peut le faire une fois, deux fois, mais après c'est délicat. »

 
 

7. Un recrutement sur mesure

« Vu que la règle a été annoncée tardivement (fin avril), l'ajustement au niveau des recrutements n'a pu se faire qu'à la marge. Nous, par exemple, on avait ciblé, pour enrichir notre pack, deux coureurs : le troisième-ligne portugais Nicolas Martins et le deuxième ou troisième-ligne australien Seru Uru. Et derrière, l'arrivée d'un joueur très « énergétique » comme Paul Costes va dans le même sens. C'est certain que le retour à huit changements influera sur les profils des recrues. »

 
 
 
 

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