Aller au contenu


Photo

Pro D2 Saison 2025/2026


  • Veuillez vous connecter pour répondre
1225 réponses à ce sujet

#1006 grospaquet33

grospaquet33

    Equipe de France

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 7 448 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:Toulouse
  • Mon club:

Posté 03 juin 2026 - 16:34

Finale Vannes-Aix en provence

 

Vannes vs Aix, le samedi 6 juin 2026 à 18h00

  • Arbitre central : Benoît Rousselet

  • Juge de touche 1 : Julien Caulier

  • Juge de touche 2 : Adrien Marbot

  • Arbitre vidéo : Cédric Marchat

  • Arbitre nº4 : Vivien Praderie

  • Arbitre nº5 : Rémi Aiguebonne

 

Rousselet, Marbot, Marchat, Praderie, La creme de la creme...



#1007 Alligator427

Alligator427

    Champion du Monde

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 10 025 messages
  • Genre:Homme
  • Mon club:

Posté 03 juin 2026 - 16:45

Finale Vannes-Aix en provence
 
Vannes vs Aix, le samedi 6 juin 2026 à 18h00


  • Arbitre central : Benoît Rousselet

  • Juge de touche 1 : Julien Caulier

  • Juge de touche 2 : Adrien Marbot

  • Arbitre vidéo : Cédric Marchat

  • Arbitre nº4 : Vivien Praderie
  • Arbitre nº5 : Rémi Aiguebonne
 
Rousselet, Marbot, Marchat, Praderie, La creme de la creme...

Ouais choix difficile a comprendre...

#1008 Lavande50

Lavande50

    Joueur d'honneur

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPip
  • 988 messages
  • Genre:Femme
  • Mon club:

Posté 03 juin 2026 - 17:03

Saint-André prend de haut mon spitzounet, j'espère une raclée infligée par Vannes à Provence .

Ils aurot le droit de gagner après face aux affreux catalans.

 

Tu fais référence au "dossier" Coville ?



#1009 Alligator427

Alligator427

    Champion du Monde

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 10 025 messages
  • Genre:Homme
  • Mon club:

Posté 03 juin 2026 - 18:12

Tu fais référence au "dossier" Coville ?


Oui tout à fait.

#1010 castrais avant tout

castrais avant tout

    Champion d'Europe

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 6 167 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:Sud-Est de la France

Posté 03 juin 2026 - 21:13

Finale Vannes-Aix en provence
 
Vannes vs Aix, le samedi 6 juin 2026 à 18h00


  • Arbitre central : Benoît Rousselet

  • Juge de touche 1 : Julien Caulier

  • Juge de touche 2 : Adrien Marbot

  • Arbitre vidéo : Cédric Marchat

  • Arbitre nº4 : Vivien Praderie
  • Arbitre nº5 : Rémi Aiguebonne
 
Rousselet, Marbot, Marchat, Praderie, La creme de la creme...

J'aurais choisi un arbitre plus expérimenté pour diriger la finale!

#1011 Very Good Eshvili

Very Good Eshvili

    Bourbonnais by birth, deberdined by the grace of Saint Menoux

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 18 413 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:Labo et Cie
  • Mon club:

Posté 03 juin 2026 - 21:16

J'aurais choisi un arbitre plus expérimenté pour diriger la finale!

Rousselet n’est pour rien dans le fait d’être né à Grenoble le lendemain de la pire escroquerie sportive dont sa ville natale a été victime



#1012 castrais avant tout

castrais avant tout

    Champion d'Europe

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 6 167 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:Sud-Est de la France

Posté 03 juin 2026 - 22:20

Rousselet nest pour rien dans le fait dêtre né à Grenoble le lendemain de la pire escroquerie sportive dont sa ville natale a été victime


Le CO n'y est pour rien non plus, lui qui n'était pas parti prenante dans le conflit qui opposait la FFR à Grenoble et son manager (qui voulait la renverser) en 1993!

#1013 Bad Zé

Bad Zé

    Nouvelle modération obscurantisse

  • Modérateurs
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 20 722 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:Barcelonne
  • Mon club:

Posté 03 juin 2026 - 22:36

Bordel...

#1014 el landeno

el landeno

    Equipe de France

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 8 195 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:dax
  • Mon club:

Posté 04 juin 2026 - 06:09

Rugby. Faut-il changer le format de la Pro D2 ? La majorité des présidents de clubs est pour
20260404122528-bja679.jpgLes Vannetais lors de leur victoire à Agen (22-49), le 3 avril 2026. © Crédit photo : Loïc Déquier / SO

Publié le 03/06/2026 à 19h07.
  • Écouter
  • Voir sur la carte
  • Partager

SONDAGE - Alors que Vannes joue sa magnifique saison de Pro D2 sur un match, ce samedi en finale contre Provence Rugby, la majorité des présidents de clubs, interrogés par « Sud Ouest », se prononce en faveur d’un changement de format

C’est une incongruité propre au rugby, à son histoire faite de phases finales : on peut finir premier du championnat avec 21 points d’avance et ne pas être assuré d’accéder à la division supérieure. Vannes, leader archi-dominateur de la Pro D2, joue sa saison sur un match, ou plutôt deux, et peut-être même trois. Il a balayé Oyonnax en demi-finale, s’apprête à affronter Provence Rugby en finale, ce samedi (18 heures) à Toulouse et, en cas de défaite, disputera un barrage d’accession face à Perpignan, avant-dernier de Top 14.

Ce format, décidé par les présidents des deux divisions depuis la saison 2017-2018, est entériné jusqu’en 2031. Il est régulièrement questionné, davantage encore cette année, sous le double effet de la supériorité écrasante de Vannes et du chemin de croix de Montauban en Top 14. L’USM avait fini sixième de Pro D2 la saison dernière, s’était frayé un chemin via les phases finales vers l’élite où il a perdu 23 des 25 matchs disputés.

Sur le même sujet
20260521104029-bja394.jpg?v=1780506420
Le Parc des Princes, le drop de Cazaubon, le plaquage sur Cantoni, la pénalité de Mazas, le Brennus, le retour à Agen : Daniel Dubroca garde des images gravées à vie de son premier titre. C’était il y a 50 ans, le 23 mai 1976
Tremblement de terre

« Sud Ouest » a sollicité les 16 présidents de la saison en cours de Pro D2, ainsi que ceux de Narbonne, Nice (promus depuis le National) et Montauban (relégué), avec cette question : « le premier de la saison régulière doit-il monter directement, sans passer par une phase finale ? » Une petite majorité (onze) se détache en faveur du « oui », tandis que neuf sont en faveur d’un statut quo. Étonnamment, beaucoup d’entre eux s’attendaient à un résultat inverse.

infog-presidents-clubs-web.jpg?v=1780506

Denis Philipon, président de Provence Rugby, est assez clair : « Si Vannes ne monte pas, ça s’appelle un scandale. Des gens travaillent dur toute l’année, mettent beaucoup d’argent, et on leur dit que tout se joue sur 80 minutes. Une montée, ça se prépare, c’est un tremblement de terre. Mais comment être prêt quand on ne l’apprend que le 6 juin ? Le budget n’est pas le même, votre campagne d’abonnements et de partenariats n’est pas la même, les joueurs ne sont pas les mêmes, et à cette date, beaucoup sont déjà engagés. »

Sur le même sujet
20260516093034-au4i5499.jpg?v=1780506420
Sauvé administrativement à quelques heures du coup d’envoi, le BO a mis un point d’honneur à valider son maintien sur le terrain face à Carcassonne (41-15). Une dernière soirée libératrice à Aguilera, marquée par les adieux de plusieurs cadres, dont le triple champion de France Piula Fa’asalele
Suspense et engouement

Lui comme d’autres seraient favorables à un retour au précédent format, quand le premier montait, et qu’une phase finale était organisée du 2e au 5e pour déterminer l’autre club promu… ou envoyé en barrage d’accession face à l’avant-dernier du Top 14. « On pourrait même considérer que le premier de la phase régulière monte mais participe tout de même à cette phase finale, pour déterminer qui est champion », suggère Dougal Bendjaballah, président d’Oyonnax.

En 2023, son club avait survolé la Pro D2 (24 points d’avance), avait dû attendre de gagner la finale pour être sûr de monter, et avait fini dernier de Top 14 la saison suivante. Idem pour Perpignan, promu en 2018 et aussitôt redescendu. Sur les quatre dernières saisons, Oyonnax est le seul club leader de saison régulière à être monté. Mont-de-Marsan (2022), Provence (2024) et Grenoble (2025) ont tous perdu en phase finale.

Sur le même sujet
20260531174622-dscf6793.jpg?v=1780506420
Le président veut comprendre les « raisons de cet échec » immense pour dresser les grandes lignes d’un « projet ambitieux » dans lequel le Stade Montois n’aura pas d’autre objectif que celui de retrouver son standing en Pro D2

« Le principal objectif (de cette formule) est de maintenir l’incertitude sportive jusqu’au bout, explique-t-on à la Ligue. En évitant qu’un promu ou un champion soit désigné trop tôt, elle permet de conserver davantage d’équipes concernées par l’enjeu de montée, au bénéfice du suspense, de l’intensité sportive et de l’engouement autour du championnat. » La finale de samedi se jouera d’ailleurs dans un stade Ernest-Wallon à guichets fermés, au terme d’une saison à l’affluence record.

Mérite sportif

« Si le premier montait automatiquement, on assisterait à un ‘‘yo-yo’’ des clubs de Top 14, qui conserveraient leurs effectifs en cas de descente, et les autres clubs n’auraient plus aucune chance d’accéder à l’élite », estime Jean-Robert Cazeaux, président du Stade Montois. « Il y aurait aussi le risque que le premier, s’il n’a plus rien à jouer en fin de saison, se laisse un peu aller, ou en profite pour faire remonter sa moyenne de Jiff », glisse Cyril Arrosteguy.

Le président de Biarritz n’a « pas d’avis tranché » sur la question du format mais penche plutôt en faveur d’une montée pour le leader au soir de la dernière journée. « Mitigé » lui aussi, l’Agenais Jean-François Fonteneau vote « oui » au nom du « mérite sportif ». Le sujet risque en tout cas d’animer les discussions entre les présidents de Pro D2, qui se réunissent ce vendredi à Colomiers.

Yann Roubert : « Il n’y a pas de formule miracle » En avril dernier, nous avions interrogé Yann Roubert, le président de la Ligue nationale de rugby, à ce sujet. Voici sa réponse : « Le débat sur la formule du championnat est relancé dès que le premier de la saison régulière ne monte pas. Je le comprends, c’est légitime. Au rugby, le champion n’est pas le premier mais celui qui gagne la finale… Il y a un gros palier entre les deux divisions, des clubs sont mieux structurés que d’autres. Être passé une première fois en Top 14 peut aider. Il n’y a pas de formule miracle qui garantisse le maintien après une montée. Pour avoir abordé le sujet dans des réunions spécifiques à la Pro D2, le format actuel reste majoritaire parmi les clubs. Je note que la finale de Pro D2 prévue à Toulouse est à guichets fermés avant même que l’on en connaisse les protagonistes. »
 
 

 


  • Lavande50 aime ceci

#1015 el landeno

el landeno

    Equipe de France

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 8 195 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:dax
  • Mon club:

Posté 04 juin 2026 - 15:46

Droits TV, billetterie, suspense pour le titre de champion... pourquoi la formule de la phase finale de Pro D2 n'est pas près d'être remise en cause
Critiquée par plusieurs clubs, dont Vannes, notamment parce qu'elle ne permet pas au premier de la saison régulière de monter directement en Top 14, la formule de la phase finale de Pro D2 n'est pas près d'être remise en cause par la Ligue nationale de rugby.

Stalinien, césarien ou hégémonique, appelez ça comme vous le souhaitez. Lors d'une récente consultation sur notre site à propos de la phase finale de Pro D2, vous avez été... 97 % à estimer que le premier de la phase régulière devrait monter directement en Top 14. Une telle formule était d'ailleurs en vigueur jusqu'à ce que, en 2017, la Ligue nationale de rugby (LNR) ne décide de redistribuer les cartes, obligeant ainsi le premier à passer par la phase finale pour assurer sa promotion.

 
 
 
 

Vannes, écrasant leader avec 21 points d'avance sur son dauphin Colomiers, en fait les frais cette saison. Le RCV est évidemment favori de sa finale contre Provence Rugby, ce samedi à Toulouse (18 heures), mais n'a aucune garantie de monter et ne peut se préparer en conséquence. « On a discuté avec des joueurs du niveau top 6 ou top 8 du Championnat. Mais comment les attirer sans être sûr de jouer en Top 14 ? », s'interrogeait ainsi le président Olivier Cloarec début avril, alors que la première place de son équipe ne faisait - déjà - pas l'ombre d'un doute. Le ressenti est le même chez d'autres concurrents à la montée.

« En fait, cette formule décourage tout le monde, parce que vous montez le 6 ou le 15 juin, et personne ne peut se préparer », lance le président aixois Denis Philippon. Les trois derniers promus - Oyonnax, Vannes puis Montauban - ont d'ailleurs tous fait l'ascenseur, quand des clubs comme Pau (champion en 2015) ou Lyon (en 2016) avaient pu s'implanter durablement en Top 14 après avoir assuré tôt leur première place de Pro D2, et ainsi anticipé leur recrutement. « Il suffit d'entendre les partenaires, les élus, le public, reprend le dirigeant provençal. C'est une formule obsolète, plus personne ne comprend pourquoi celui qui a tant dominé la Pro D2 ne monte pas. »

 
 
 
 
 
Seuls quelques clubs favorables à un changement

Personne... sauf une bonne partie des intéressés. « On est très peu à défendre une accession directe », reconnaît Dougal Bendjaballah, le patron d'Oyonnax. Seule la poignée de grosses écuries - Vannes, Aix ou Brive en plus du club de l'Ain - à même de subsister économiquement dans l'élite s'oppose en effet à cette formule. Les autres, aux budgets et ambitions plus modestes, s'en contentent aisément et l'ont voté à la majorité. « Je trouve cette formule très équilibréenous expliquait ainsi il y a quelques mois Jean-Robert Cazeaux, président de Mont-de-Marsan. Surtout, elle a fait naître un Championnat totalement mature et Canal+ en a fait un vrai feuilleton sportif. Il est devenu bien plus attractif. »

 
 
 
 

« On souhaitait renforcer l'attractivité de la Pro D2, avec des phases finales identiques au Top 14 débouchant sur un titre de champion »

Emmanuel Eschalier, directeur général de la LNR

 
 

Les budgets ont, de fait, explosé depuis une dizaine d'années, avec des partenariats - qui représentent la moitié des budgets en Pro D2 - en hausse (+ 2 millions d'euros par club en moyenne sur 10 ans, d'après l'A2R) et des droits télévisés grandissants. En 2016-2017, Oyonnax était ainsi le roi du pétrole avec 11 millions d'euros, un budget désormais dans la moyenne de la division. « On souhaitait renforcer l'attractivité de la Pro D2, avec des phases finales identiques au Top 14 débouchant sur un titre de champion, explique Emmanuel Eschalier, le directeur général de la LNR. Il y a derrière cela une stratégie d'exposition avec des matches le jeudi et le vendredi, et on voit que les stades sont remplis et les audiences suivent.  »

 

Les six matches de phases finales (en comptant l'access-match), contre 3 dans la précédente formule, sont autant de garanties d'audiences, de dramaturgie et, pour les clubs à domicile, d'une 16e recette pouvant générer plusieurs centaines de milliers d'euros. Cette pérennité économique, en plus d'un aléa sportif permettant au 6e, comme Montauban l'an passé, de renverser la table, explique le soutien de la plupart des clubs à la formule. Au détriment d'un leader aux allures de victime collatérale... que la Ligue semble assumer.

Le retour des deux descentes sèches en Nationale inquiète davantage

« Ce biais, il est indiscutable, reconnaît Emmanuel Eschalier. Mais sur certaines années, la première place n'est acquise qu'à la fin de la saison, donc ça ne ferait gagner que trois semaines. Et surtout, il doit être mis en balance avec ce que serait une phase finale de Pro D2 si la montée était acquise. On aurait une série de matches éliminatoires dont l'enjeu serait de déboucher sur un access-match, et non un titre de champion (comme c'est le cas entre Ligue 2 et Ligue 1 au foot) ... Après, est-ce que la formule actuelle est parfaite ? Non, mais laquelle le serait ? »

 

Le format est de toute façon « à durée indéterminée et intégré au contrat avec Canal+ jusqu'en 2032 », précise la Ligue et n'est plus vraiment un sujet lors des réunions entre clubs. « En vérité, le retour des deux descentes sèches en Nationale nous inquiète davantage », énonce le patron d'un club historique, alors que l'access-match entre le 15e de Pro D2 et le finaliste de Nationale va être supprimé, entraînant un retour aux deux descentes sèches en Troisième Division dès la saison prochaine. « On fait de notre Championnat une variable d'ajustement du rugby français », se désole un autre président. Là-dessus, personne en Pro D2 ne lui donnera tort.

 
 
La finale à Toulouse... pour l'instant
Après plusieurs années en itinérance entre Bordeaux, Toulouse, Pau et Montpellier, la finale de Pro D2 va se disputer pour la 4e année de suite à Ernest-Wallon. Les 19 000 billets ont trouvé preneur en moins de trois semaines, bien avant de connaître l'affiche. « On souhaitait installer cette finale comme un rendez-vous à part entière, au même titre que les demi-finales de Top 14, et le pari est réussi », se félicite Emmanuel Eschalier. L'édition 2027 aura encore lieu à Toulouse. Et après ? Des discussions auront lieu l'année prochaine, et la LNR ne s'interdit pas de « passer à une dimension supérieure » en termes de capacité.


#1016 el landeno

el landeno

    Equipe de France

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 8 195 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:dax
  • Mon club:

Posté 04 juin 2026 - 16:29

Olivier Cloarec, président de Vannes, large leader de Pro D2 : « Comment attirer les meilleurs joueurs sans être sûr de jouer en Top 14 ? »

Très large leader de Pro D2 avec 18 points d'avance sur son dauphin, Colomiers, Vannes va devoir attendre les phases finales en juin pour savoir s'il retrouve le Top 14. Son président Olivier Cloarec décrypte les difficultés de ce paradoxe.

C'est tout le paradoxe de la Pro D2. Très large leader du Championnat avec 94 points, soit 18 de plus que son dauphin Colomiers, Vannes va tout de même devoir attendre le mois de juin et les phases finales pour savoir s'il pourra retrouver le Top 14, un an après sa relégation. Son président Olivier Cloarec raconte les difficultés de se projeter et de bâtir un effectif sans savoir dans quelle division évoluer, une conséquence des modalités d'accession en vigueur depuis 2017.

 
 
 
 

« Votre équipe domine nettement la Pro D2 mais devra attendre le 6 juin pour monter en Top 14. Qu'est-ce que cela vous inspire ?
On peut avoir 10, 20 ou même 30 points d'avance, en fin de saison, on a ce système... À titre personnel, je trouve les phases finales exceptionnelles, il se passe vraiment quelque chose quand on traverse le pays pour jouer à guichets fermés. Mais toute la question est de savoir comment accompagner des nouveaux clubs et nouveaux territoires pour rester en Top 14. On peut se préparer sur les infrastructures d'entraînement, de formation. Notre stade de la Rabine doit aussi être en mesure de recevoir plus de places. On est sur le bon chemin, on construit le bon projet, on construit un cap. Tout cela, on peut le travailler, le structurer...

Mais la grosse incertitude concerne en revanche le recrutement...
La saison dernière, on est fiers d'avoir eu 36 points en Top 14. C'était une découverte, et il fallait s'y frotter. Mais on a souffert sur les 20 dernières minutes des matches par manque de profondeur, ou peut-être de talent, à certains postes. On a bien vu que beaucoup d'équipes avaient un ou deux joueurs capables de faire basculer un match. On a discuté avec des joueurs de ce type, niveau top 6 ou top 8 du Championnat. Mais comment les attirer sans être sûr de jouer en Top 14 ?

 
 
 
 
 

On a une ferveur et un environnement, autour du golfe du Morbihan, qui font que des joueurs se projettent. Mais est-ce qu'on peut leur garantir, malgré nos 20 points d'avance, qu'on jouera au plus haut niveau l'année prochaine ? Non, et c'est une grosse difficulté. On n'arrive pas à trouver les profils qu'on souhaite. Si on recrute maintenant, ça serait par défaut. Même si financièrement, on était capables de rehausser, ce n'est en réalité pas ça qui rentre en ligne de compte. Début avril, on n'est pas encore capables de convaincre des très gros joueurs de Top 14 ou Super Rugby.

 

Et si vous montez en juin, combien de renforts sont attendus ?
Dans tous les cas, on ne révolutionnera pas ce groupe. J'en suis fier. Faire ce qu'ils réalisent après une descente, c'est compliqué. On a de très bons joueurs, un collectif très fort qui se ressent sur le terrain. Mais ça, on l'avait déjà l'an dernier et ça n'a pas suffi. On va attendre la fin du Championnat, de voir ce qu'on va faire, et si par bonheur on gagne le 6 juin, il faudra 4 à 6 profils. On aura alors la certitude de monter, sauf que des joueurs disponibles, il en restera très peu.

 

Des joueurs confirmés du Top 14, comme Ugo Boniface (UBB), Pierre Popelin et Nathanaël Hulleu (Castres) sont déjà annoncés chez vous. Signeront-ils même si vous restez en Pro D2 ?
Oui. On arrive à recruter des très bons joueurs de Top 14, qui ont accepté, malgré ce risque, de signer à Vannes quelle que soit la division dans laquelle nous évoluons. Mais d'autres ne veulent pas prendre ce risque, et on peut le comprendre. Quitter un gros club de Top 14 pour jouer en Pro D2, ce n'est pas toujours une décision facile à prendre.

 

Les 19 millions d'euros de budget ne vous avaient pas suffi à vous maintenir en 2023-2024. Sur quel montant tablez-vous en cas de montée ?L'exemple actuel (Montauban, dernier de Top 14) nous montre bien qu'avec 13 ou 14 millions et quelques blessures, c'est très compliqué quand tu as un banc international en face. Notre objectif, c'est d'aller chercher le plus vite possible les 30 millions qui sont le budget nécessaire pour exister. Perpignan, avec 25 ou 26 millions, n'arrive pas à sortir de cette 13e place. On a un territoire autour de nous, avec des acteurs qui fédèrent pour construire. 700 entreprises bretonnes nous accompagnent, en plus de l'ensemble des collectivités. L'an prochain, j'espère qu'on arrivera à formuler un budget autour de 23 ou 24 millions si on monte. Ce sera mieux, mais on restera le plus petit budget du Top 14.

 

Des discussions sont-elles en cours avec vos confrères présidents pour réformer le système d'accession au Top 14 ?
Les instances ont un avis assez tranché sur le fait qu'il faut amener du rugby sur l'ensemble du territoire et accompagner des clubs émergents dans la partie nord de la France. On a tous intérêt à ce que des clubs comme Nevers, Angoulême ou Vannes amènent du rugby pro dans des territoires nouveaux. Mais on est confrontés à un certain nombre de clubs qui n'ont pas le même intérêt que d'autres à voir le rugby se développer partout.

Quand on arrive dans le rugby pro, on prend la place de quelqu'un, parfois des clubs historiques. Tout le monde est d'accord pour dire qu'on émerge, mais à la place de qui ? Après, ce n'est pas moi qui vais décider que le 1er de Pro D2 monte (comme c'était le cas jusqu'en 2017). Ce sont des arguments qu'il faut mettre en face des autres, dire ce qui serait le plus juste pour le rugby professionnel et essayer d'être le plus convaincant possible.

 

J'espère que cette saison va faire ouvrir les yeux au plus grand nombre. Montauban (promu et dernier de Top 14 avec une seule victoire) a beaucoup de mérite, mais ce n'est pas simple de vivre une saison comme celle-là. C'était d'ailleurs la peur qu'on avait en montant, de ne pas exister et de se foutre le bordel, car une saison comme ça peut casser un projet de club. Montauban a assez de recul, d'histoire et de talents chez ses dirigeants pour repartir, mais ça doit nous alerter. Comment faire pour qu'un promu, quel qu'il soit, puisse rivaliser ? »


  • Lavande50 aime ceci

#1017 Lavande50

Lavande50

    Joueur d'honneur

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPip
  • 988 messages
  • Genre:Femme
  • Mon club:

Posté 04 juin 2026 - 20:18

Oui pour la montée de Vannes en Top 14. Oui pour s'installer durablement en Top 14.

Dans 48h ce sera la délivrance.

(ou pas, mais on verra le moment venu)



#1018 Lavande50

Lavande50

    Joueur d'honneur

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPip
  • 988 messages
  • Genre:Femme
  • Mon club:

Posté 05 juin 2026 - 18:22

710404056_1425296476301999_6709521845393

 

 
Côté Provence Rugby :
1 Federico WEGRZYN
2 Romain LATTERRADE
3 Tomas FRANCIS
4 Andres ZAFRA Cap.
5 Izack RODDA
6 Albert TUISUE
7 Charly GAMBINI
8 Tornike JALAGONIA
9 Arthur COVILLE
10 Caleb MUNTZ
11 Léo DROUET
12 Inga FINAU
13 Setareki BITUNIYATA
14 Paul CELLIO-ZWILLER
15 Manuel VAREIRO
16 Kapeli PIFELETI
17 Julius NOSTADT
18 Yannick YOUYOUTTE
19 Marvin OKUYA
20 Teimana HARRISON
21 Joris CAZENAVE
22 Pierre LUCAS
23 Eliott YEMSI


#1019 Caplan

Caplan

    Je rêve de devenir supporter de l'OM

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 17 430 messages
  • Genre:Va savoir
  • Ville:Marseille
  • Mon club:

Posté 05 juin 2026 - 18:25

Y'aura pas match je pense 

 

Je ne comprends pas l'idée de délocaliser la finale, le premier en plus de devoir se taper les phases finales il doit jouer la finale sur terrain neutre. 



#1020 el landeno

el landeno

    Equipe de France

  • Membres
  • PipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPipPip
  • 8 195 messages
  • Genre:Homme
  • Ville:dax
  • Mon club:

Posté 05 juin 2026 - 19:20

Avant la finale de Pro D2, un changement de ballon fait jaser du côté des clubs : « C'est comme si on disait, d'un seul coup, qu'on allait réduire la taille du terrain »
f08cf.jpg
 
Le ballon « BeRugBe » est utilisé durant les phases finales de Pro D2 (G. Le Goff/Presse Sports)

Pour des raisons commerciales, les clubs qui participent à la phase finale de Pro D2 sont obligés de jouer avec un ballon particulier, alors que la Ligue nationale leur laisse le choix le reste de l'année. Ce changement, opéré à un moment crucial de la saison, fait jaser chez les finalistes.

Valentin Lachauxpublié le 5 juin 2026 à 19h01mis à jour le 5 juin 2026 à 19h24
 
 
 
 
 
 

À ce niveau-là, le rugby se joue à de petits détails. Et c'est un changement de ballon qui est sujet à débat depuis le début de la phase finale de Pro D2, comme l'avait révélé l'entraîneur de Vannes, Jean-Noël Spitzer, juste avant la demi-finale face à Oyonnax (48-7). « Je peux parler au nom de tous les acteurs, on pense tous la même chose. On nous impose, pour une stratégie commerciale, un autre ballon pour la phase finale, avait expliqué le technicien breton en conférence de presse. Tout le monde est au courant, c'est un ballon qui ne plaît pas. Et l'enjeu est trop important : c'est comme si on te disait, d'un seul coup, qu'on allait réduire la taille du terrain. »

 
 
 
 

L'autre ballon dont parle Spitzer a été conçu par « BeRugBe ». Mais le problème ne date pas d'hier car l'équipementier français, basé en Haute-Vienne, est partenaire de la Pro D2 depuis 2021 - et a minima jusqu'en 2029 -. Il propose son ballon aux clubs du Championnat, qui n'ont pas toutefois pas l'obligation de l'utiliser... Sauf pendant les phases finales. D'où le changement.

 
 
Un ballon qui peut influencer le jeu au pied

Concrètement, ce ballon est plus rigide et nécessite plus de temps pour s'assouplir. Et ses caractéristiques font que le jeu au pied s'en trouve raccourci, et que les passes peuvent devenir davantage flottantes. « Le toucher est beaucoup moins fin parce que le grip est plus épais et rugueux. Le ballon tient davantage dans le temps, mais il gêne un peu les buteurs puissants », explique Thomas Girard, ancien joueur et aujourd'hui devenu l'entraîneur spécialisé dans le jeu au pied à Provence Rugby. « Ça change pas mal la donne, parce que la sensation est totalement différente », commentait l'ouvreur vannetais Maxime Lafage, avant la demi-finale.

 
ba355.jpg
 
Mont-de-Marsan et Aurillac faisaient partie des clubs qui utilisaient le ballon « BeRugBe » cette saison. (Romain/Presse Sports)
 
 
 
 

Sollicitée, la Ligue nationale de rugby (LNR) répond que « la taille et le poids d'un ballon sont normés par World Rugby », et que malgré les différences à la prise en main, « la situation est parfaitement équitable puisque les deux équipes jouent avec le même ballon ». Elle ajoute par ailleurs que « lors de la consultation qui avait conduit au choix de cet équipementier, un test à l'aveugle avait été organisé, et que c'est le ballon ''BeRugBe'' qui avait obtenu la meilleure évaluation ».

 

« L'anomalie, c'est surtout de jouer les matches les plus importants de l'année avec un ballon que tu n'as pas apprivoisé. Mais c'est une question d'habitude, et on commence à s'y faire après trois semaines à jouer avec », répond Girard, qui avait d'ailleurs participé aux tests évoqués par la LNR lorsqu'il évoluait à Colomiers.

En Pro D2, la plupart des clubs utilisent les ballons de l'équipementier anglais « Gilbert », plus chers mais aussi plus souples. Pour anticiper, les Provençaux ont donc justement tenté de surgonfler les ballons durant toute la semaine pour les détendre et accélérer leur usure.

 

Le finaliste malheureux, qui devra affronter Perpignan lors de l'access-match, retrouvera en tout cas son ballon habituel dès la semaine prochaine puisque c'est « Gilbert » qui équipe le Top 14 depuis 30 ans, et au moins jusqu'en 2029. Et cette fois, l'adaptation sera plus rapide.

 





1 utilisateur(s) li(sen)t ce sujet

0 members, 1 guests, 0 anonymous users